Agenda FPP 30 mars

mercredi 30 mars 2022

RDV MILITANTS

Agenda du 30/03/2022

Depuis 9h30 ce matin et jusqu’à 16h30, le Grdr Ile-de-France organise un Forum pour ’Raconter les migrations autrement : trajectoires et récits’ !
Les migrations alimentent des discours politiques anti-immigrés qui gagnent sans cesse du terrain. Une frange de plus en plus importante de la classe politique des pays européens transforme cette question de l’accueil et de l’aide aux immigrés et aux réfugiés en une « crise migratoire » qui menacerait les identités nationales.
Cette question est devenue un enjeu politique et sociétal important, et elle doit interpeler aussi la société civile, les chercheurs et les associations qui se mobilisent pour apporter un récit alternatif à la vision qui domine actuellement sur les migrations.
C’est dans cette perspective, que ce forum doit permettre de recueillir et de comprendre les différents récits sur l’immigration et l’intégration en donnant la parole aux migrants et aux associations.
Et si vous voulez y participer, rdv jusqu’à 16h30 à l’Auditorium de la Cité des Sciences et de l’Industrie dont l’entrée se fait par le 30 Av. Corentin Cariou, métro porte de la villette
et pour retrouver le programme complet de la journée, rdv sur : https://grdr.org/IMG/pdf/programme_-opportunities.pdf

depuis 10h ce matin, et toute la journée, l’Université ouverte organise les Assises de la précarité dans l’Enseignement supérieur et la recherche, avec l’ALTERNATIVE, ANCMSP, CGT FERC SUP, CJC, collectif des enseignants-chercheurs Précaires de Nanterre, collectif des travailleur·ses précaires d’Aix-Marseille et de Paris-Saclay, FO ESR, SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, SNETAP-FSU, SNEP-FSU, SUD EDUCATION, SUD RECHERCHE EPST, SOLIDAIRES Etudiant·es, UNEF…
Ces assises contre la précarité sont ouvertes à tou·tes, et bien sûr notamment à l’ensemble des personnels non titulaires des établissements, qu’iels soient contractuel·les ou vacataires. Pour en finir avec la précarité des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche, il faut construire collectivement des modalités d’action et d’organisation renouvelées. C’est dans cette perspective que sont organisées justement ces assises.
Avec au programme, des ateliers sur :

    • Droits individuels des non titulaires / contrats : comment mieux cerner les problèmes concrets des personnels précaires pour les accompagner, faire valoir leurs droits et répondre à leurs besoins ? Quels leviers activer ?
    • Réflexion organisationnelle et stratégique : comment mieux agir ensemble, collectifs de précaires et organisations syndicales ? Comment repenser nos pratiques pour une stratégie commune plus efficace ? 
    • Quel impact de la précarité sur les conditions de travail et l’intégration dans les collectifs ? Quel impact sur le service public de l’ESR ? Quelles pistes d’amélioration ?
      Et si vous voulez participer à ces assises de la précarité dans l’enseignement supérieur et la recherche, il faut vous inscrire via : Inscription ici
      et ça se passe à l’INSPE Paris Batignolles qui se trouve au 56 Bd des Batignolles, métro Rome

entre 12h et 14h, la cantine solidaire à prix libre de la Flèche d’Or est ouverte ! !
Et c’est au 102 bis rue de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

de 12h30 à 14h30, c’est la cantine des GJ de Montreuil qui sera ouverte
et c’est de 12h30 à 14h30 à l’Aeri, c’est au 57 rue Étienne Marcel, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

Comme tous les mercredis, Les salarié-e-s de la FNAC St-Lazare en grève depuis le 8 décembre pour protester contre des conditions de travail dégradées et les bas salaires, soutenus par FO, CGT, SUD et CNT, tiennent leur piquet de grève à la Fnac St-Lazare
et si vous voulez les soutenir ; le piquet est tenu jusqu’ à 17H au RDC de la Fnac St-Lazare ; et vous pouvez aussi renflouer la caisse de grève : https://www.cotizup.com/grevefnacstlaz

à 15h, les semaines de la folie ordinaire se poursuivent avec au programme : un gouter festif avec l’association du secteur public de pédopsychiatrie du 19ème arrondissement
et si vous voulez participer à ce temps d’échange convivial entre parents, enfants et soignant.e.s , rdv à partir de 15h dans les locaux de l’AUSA 19 qui se trouve au jardin du ver têtu, métro Corentin Cariou

de 16h à 20h, l’association Astérya ouvre sa permanence hebdo envie d’agir
Vous avez envie de vous mobiliser pour des causes en vous sentant utile ? de profiter de votre temps libre pour découvrir un nouveau domaine ?... Mais vous ne savez pas de quelle façon ?
L’association Astérya conseille et oriente les personnes qui souhaitent contribuer à rendre notre société plus solidaire, écologique et démocratique ; et vous aide à trouver LA manière d’agir qui vous correspond : rejoindre un mouvement citoyen ou une association, adhérer à une coopérative, porter une initiative dans sa ville ou son quartier…
Et si vous voulez vous rendre à la perm envie d’agir de l’assoc astérya, rdv de 16h à 20h au 31-33 rue du Nord, métro Simplon

à 17h30, l’Assemblée des mal logé.e.s et les Brigades de Solidarité populaire lancent une Occupation de la place de la mairie de Montreuil contre les expulsions
Le 30 mars c’est le conseil municipal, le maire de Montreuil, Patrice Bessac et les élus locaux vont se réunir pour discuter entre autre de la politique à mener vis à des vis des expulsions à venir avec la fin de la trêve hivernale.
Aussi, pour faire pression sur la mairie et exiger un arrêté municipal contre toutes les expulsions : l’assemblée des mal logé.e.s et les Brigades de Solidarité populaire organisent cette occupation : et le rdv est donné à 17h30 devant la mairie de Montreuil, et dans la même perspective samedi, il y aura un carnaval des mal logé.es qui sera organisé à 16h sur la place de la république à Montreuil ; et dimanche, une assemblée générale qui est prévue à l’EIF au 97 rue Pierre de Montreuil

à 18h30, le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens qui réunit de nombreuses organisations parmi lesquelles : Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui, Alternative Libertaire, Association des Travailleurs Maghrébins de France , Association France Palestine Solidarité , ATTAC - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises, Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine , Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine, le Collectif Paix Palestine Israël , Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient, l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), et les syndicats UNEF, Solidaires, CGT et FSU organisent un rassemblement pour la Palestine
Chaque 30 mars, les Palestiniens et Palestiniennes commémorent la journée de la Terre en souvenir de leur grève et mobilisations historiques en 1976, face au gouvernement israélien qui annexait plus de 2 500 hectares de terres en Galilée et de la répression criminelle qui s’ensuivit.
Aujourd’hui, Israël ne respecte toujours pas le droit international et accentue sa politique de colonisation des territoires palestiniens occupés. Les colons israéliens représentent 13,8 % de la population en Cisjordanie, vivant dans plus de 500 colonies toutes illégales. Régulièrement, des maisons palestiniennes sont démolies et des villages disparaissent laissant des Palestiniennes et des Palestiniens dans la plus grande précarité.
Aussi à l’occasion de cette journée de la terre le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens organise donc un rassemblement pour la Palestine, et le rdv est donné à 18h30 sur la place de la République

À partir de 18h30, la CGT Société de Restauration du Musée du Louvre, Stop Précarité, SUD Commerce et Services Ile de France et SUD Emploi réunis dans le collectif Anti-Passe Sécuritaire qui compte aussi des Gilets jaunes, des membres de la Coordination antirépression et de la Ligue des Droits de l’Homme, poursuivent leur réunion hebdomadaire désormais intitulée : Après la suspension du Passe Vaccinal, Résister à la gestion et l’informatisation de nos vies et dire stop à la guerre
Le passe vaccinal a été suspendu le 14 mars mais reste une loi d’urgence sanitaire-sécuritaire valable jusqu’au 31 juillet avec la possibilité de la réactiver sous un autre nom. Le passe vaccinal a aggravé encore le rétrécissement de nos libertés et nos droits. Il a accéléré le basculement dans un monde où le contrôle numérique de tous par tous a été notre quotidien. Les Qr-codes sont devenus omniprésents.
Ce contrôle numérique s’inscrit dans un système économique obnubilé par le démantèlement des biens communs et le profit : algorithmes de surveillance à Pôle emploi ou à la Caisse d’allocation familiale ; Base élèves et livrets numériques à l’éducation nationale ; dossier numérique de Santé ou portefeuille d’identité numérique…, voire gestion animale par l’obligation de puces électroniques à l’oreille des brebis ou des chèvres...
Malgré cela, les résistances et les solidarités s’organisent et le collectif non sécuritaire poursuit sa mobilisation pour exiger la réintégration immédiate des personnels suspendus avec versement des salaires dont ils ont été privés.
Et si vous voulez participer à cette réunion du collectif, rdv à 18h30, à la BDT de Paris, 3 rue du Château d’Eau, métro république

à 18h30 aussi, Le Courrier d’Europe centrale organise un webinaire consacré aux enjeux des élections législatives qui se déroulent ce dimanche 3 avril en Hongrie.
Quelles sont les chances de l’opposition de battre Viktor Orbán, en lice pour un 4e mandat ? A quoi ressemble la campagne électorale en Hongrie, marquée par la guerre en Ukraine ? Quels sont les enjeux du scrutin ?
Pour décrypter ces élections en Hongrie, Le Courrier d’Europe centrale donne la parle : au sociologue Gábor Erőss, élu municipal écologiste à Budapest ; Corentin Léotard, rédacteur-en-chef du Courrier d’Europe centrale ; et Péter Techet, juriste et historien.
Et si vous voulez revenir avec eux sur les élections prévues dimanche en Hongrie, rdv à 18h30 sur : https://us02web.zoom.us/j/81366045211...

à 19h, le Pavillon des Canaux organise une Table-ronde sur ’ le futur des médias féministes ?’ avec Cheek Magazine, Gaze, et La Déferlante.
Et si vous voulez y participer, rdv à 19h au P⚛︎avillon des Canaux, c’est au 39 quai de la Loire, Métro Laumière

à 19h, les amis du monde diplo organisent une rencontre avec Benoît Bréville, rédacteur en chef du Monde diplomatique, auteur de : « On aimerait bien, mais on ne peut plus… », paru dans Le Monde diplomatique, janvier 2022 et de « Tiédir quand ça chauffe », paru dans Le Monde diplomatique décembre 2021
Ces vingt dernières années, le capitalisme a enchaîné les crises, des marées humaines ont réclamé que leurs dirigeants « dégagent », sans que l’ordre néolibéral en place soit sérieusement ébranlé pour autant… Les erreurs et les reniements de la gauche au pouvoir, en particulier en Europe, expliquent qu’elle n’ait tiré aucun bénéfice du mécontentement général. Mais, au-delà de son bilan de faillite, quelles perspectives sérieuses conserve-t-elle de transformer la société quand son divorce avec les classes populaires est presque partout consommé ?
Si vous voulez en discuter avec Benoit Bréville, rdv à 19h au Lieu-dit, c’est au 6 rue Sorbier, métro Ménilmontant

RDV CULTURELS

à 14h, le DAL - Droit Au Logement organise un atelier de street-art
et si vous voulez y participer, le rdv est donné à 14h sur la place de la Bastille

à partir de 18h aujourd’hui, et jusqu’au 25 avril, Les Amarres accueillent l’exposition Paris-Londres/Music Migrations (1962-1989)
Du début des années 1960 à la fin des années 1980, de multiples courants musicaux liés aux flux migratoires ont transformé Paris et Londres en capitales multiculturelles. Cette exposition propose de traverser ces trois décennies décisives de l’histoire musicale des deux villes et de faire résonner un brassage inédit de rythmes musicaux avec les évolutions sociales et politiques et les transformations urbaines. Du ska de Desmond Dekker, au punk sans frontière de Rachid Taha, en passant par l’afro-reggae d’Alpha Blondy, l’expo Paris-Londres explore les liens denses et complexes entre migrations, musique, luttes antiracistes et mobilisations politiques.
Et si vous voulez découvrir cette expo, elle est visible à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 25 avril, du Mercredi au vendredi : 18h-23h30, le Samedi : 11h-00h30, et le Dimanche : 10h-18h ; et c’est aux Amarres, 24 Quai d’Austerlitz, métro quai de la gare

à 18h, le Ciné St-André-des-Arts propose un ciné-débat autour du film LES AFFLUENTS, en présence du réalisateur Jessé Miceli
Phnom Penh, aujourd’hui. Aspirés par les lumières rutilantes de la ville, Songsa, Thy et Phearum, trois jeunes garçons, en quête d’émancipation, voient leurs rêves de vie facile se télescoper à une société qui oscille entre archaïsme et modernité. Une photographie de la jeunesse cambodgienne, trois portraits aux accents queer et naturalistes qui questionnent les attentes et les désirs d’une génération.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec son réalisateur, rdv à 18h au Saint-André-des-Arts, c’est au 30 de la rue st-andré-des-arts, métro st-michel

à 19h, la librairie Un livre et une tasse de thé et les Éditions Divergences organisent une rencontre avec Lucie Barette autour de son premier livre ’Corset de Papier. Une histoire de la presse féminine’ à paraître aux éditions Divergences.
La bonne épouse, la bonne mère, la bonne ménagère, une sorte de femme totale : voilà ce que donnent à voir les magazines et les journaux féminins depuis qu’ils existent. Il faut revenir au moment où émergent les codes de cette presse spécialisée pour comprendre comment ce corset de papier s’est formé, cloisonnant la féminité dans le dévouement aux hommes, seuls au pouvoir. Cependant, l’espace médiatique ouvert par l’essor de la presse féminine est aussi un lieu où s’expriment celles qui ne peuvent le faire par ailleurs, et où elles élaborent des tactiques d’émancipation. C’est dans les coulisses de cet espace paradoxal que nous emmène cette palpitante enquête historique et sociale, où la représentation de la féminité émerge comme un champ de bataille politique.
Et si vous voulez en discuter avec Lucie Barette, rdv à 19h à la librairie Un livre et une tasse de thé, qui se trouve au 36 Rue René Boulanger, métro Jacques Bonsergent

à 19h aussi, L’équipe ciné-club de la Flèche d’Or propose la projection du film Residue, de Merawi Gerami, sur la gentrification du quartier d’Eckington (Washington, D.C.), et les relations entre ses habitants en prenant le point de vue de la communauté noire américaine.
Et si vous voulez découvrir ou redécouvrir ce film ;, rdv à 19h à la Flèche d’Or, c’est au 102 bis rue de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

à 19h encore, le collectif Combat Monsanto propose, dans le cadre de la Semaine des Alternatives aux pesticides, la projection du film Secrets Toxiques, suivi d’un débat
Des composés toxiques et non déclarés retrouvés dans des produits de ’biocontrôle’, comment est-ce possible ? Après un an d’enquête, la campagne de Secrets Toxiques lève l’omerta sur l’évaluation des pesticides. S’organise ensuite l’offensive juridique : un dépôt de plainte au pénal, et des recours juridiques en préparation pour obtenir une réelle évaluation avant toute mise sur le marché d’un pesticide...
Tout est expliqué dans ce film : Comment sommes-nous arrivés à retrouver des pesticides toxiques dans nos champs et nos assiettes ? Comment est évaluée la toxicité des pesticides en France et en Europe ? Qu’est-ce qui est ressorti de nos échanges avec les agences sanitaires Européenne et Françaises ?
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec le collectif Combat Monsanto, rdv à 19h à l’espace AERi, c’est au 57 rue Étienne Marcel, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

à partir d’aujourd’hui, commence LA 17E ÉDITION du festival les marmites artistiques organisé par l’association Hypothémuse
Musiques, spectacles vivants, tables rondes, projections, expositions...Cette édition, intitulée Complexes, sera centrée sur les sexualités. Dans le contexte de libération de la parole au sein duquel nous évoluons, il s’agira de briser les tabous et d’aborder certains thèmes comme le consentement, le bien-être sexuel, la pluralité des orientations sexuelles et de lutter contre les injonctions présentes dans notre société contemporaine. L’art apparaît comme le médium idéal permettant un échange avec la communauté universitaire.
En effet, le propre de l’art est de pouvoir tracer les contours d’identités, de sentiments, d’idées et de réflexions qui peuvent parfois être indicibles. Le parti pris de ce festival est donc de mettre à profit la liberté octroyée par la création artistique pour permettre au public de s’exprimer et s’interroger aussi bien individuellement que collectivement.
Et pour le lancement du festival aujourd’hui, il y aura une Projection, et du Spectacle Vivant avec la Compagnie théâtrale Les Attentives qui proposera une représentation de « Notre Vertu Inexorable à Oublier les Lâches (V.I.O.L) » ; et si vous voulez participer au festival es marmites artistiques, rdv à partir de 19h aujourd’hui à l’Espace Pierre Reverdy, BatÎment Ricoeur, Université Paris Nanterre

à 19h30, les éditions On ne compte pas pour du beurre et Le Monte-en-l’air organisent une rencontre pour dresser un état des lieux et perspectives des albums jeunesse pour questionner les normes genrées
et si vous voulez en discuter avec Isabelle Cambourakis, directrice de la collection ’Sorcières’, Elsa Kedadouche, éditrice chez ’On ne compte pas pour du beurre’ et Sarah Ghelam, chercheuse spécialisée en littérature jeunesse, rdv à 19h30 au Monte-en-l’air, c’est au 71 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant

à 19h30, le Festival Ciné-Palestine s’installe au Relais Pantin, avec au programme la projection de trois courts-métrages de Femmes :
The bomb de Dima Hamdan, Rupture de Yasmina Karajah, et Memory of the Land de Samira Badran. La séance sera suivie d’une discussion avec les trois réalisatrices , en visio depuis la Jordanie, l’Allemagne et l’Espagne.
Et si vous voulez y participer, rdv à 19h30 au relais Pantin, c’est au 61 rue Vicor Hugo, à Pantin, métro Eglise de Pantin

à partir de 20h, l’équipe de la Clef revival propose des projections hors-les-murs de courts-métrages, à l’Entrepôt, avec au programme, la projection de :
Eté, maison hantée, de Théo Hoch qui explore la mémoire d’enfance ; suivi de la projection de : Aube, de Jeremy Sawicki dans lequel une jeune femme tente de survivre seul sur une île perdue, en entretenant les flammes d’un antique four à goémon. Puis il y aura la projection de Le ciel est clair, de Marie Rosselet-Ruiz qui propose d’explorer le stress post-traumatique d’un para rentré de Centrafrique ; et enfin, il y aura la projection de On nous oubliera, de Nathan Jacquard, une histoire de rupture et de souvenirs...
et si vous voulez voir ces films, rdv à partir de 20h au Cinéma L’Entrepôt qui se trouve au 7 Rue Francis de Pressensé, métro Pernety

à 20h aussi, le Bureau des Arts Sciences Po et l’association LGBT+ EQUAL, proposent un ciné-débat autour du film Indianara, suivi d’une discussion avec le, un collectif féministe intersectional de femmes brésiliennes inspiré des luttes de Marielle Franco.
Indianara raconte l’histoire de l’activiste trans brésilienne, Indianara Siqueira, défenseuse inarrêtable des personnes transgenres, travailleur-se-s du sexe et LGBT+dans un Rio de Janeiro sur le point d’élire Bolsonaro.
Et si vous voulez voir ou revoir ce film et en discuter avec le Coletiva Marielles, rdv à 20h au Christine Cinéma Club, 4 rue Christine, métro Saint-Michel

à 20h toujours, Le Poulpe propose la projection du documentaire EN CAMINO de Isabella Cortese, Federico Fenucci et Giuditta Vettese
et si vous voulez découvrir ce documentaire qui propose un voyage de Mexico City à Mérida, à travers les témoignages de nombreuses femmes et activistes, et discuter du statut de la femme au Mexique, rdv à 20h au Poulpe, c’est au 4 bis rue d’Oran, métro Marcadet-Poissonnier

à 20h toujours, la librairie Le Genre urbain organise une Rencontre - débat avec Antoine Guironnet pour son livre : Au marché des métropoles. Enquête sur le pouvoir urbain de la finance, paru aux Éditions Les Etaques
Chaque année, le gratin de l’urbanisme se réunit à Cannes pour le plus grand salon immobilier au monde. Quelques mois avant les stars de cinéma, promoteurs anglais, fonds de pension américains, architectes japonais et élus des métropoles françaises foulent les marches du Palais des festivals. Mais à l’image du marché qu’il incarne, le salon déroule avant tout le tapis rouge aux grands investisseurs pour qui l’immobilier n’est qu’un placement financier. En nous plongeant dans les allées et les coulisses du Marché international des professionnels de l’immobilier, Au marché des métropoles donne à voir comment la financiarisation de la ville se joue à travers « l’accréditation » des territoires par les investisseurs.
Cette enquête menée entre Cannes, Paris, Londres et Lyon dévoile le rôle de la finance dans la transformation de pans entiers de nos villes. Elle constitue une contribution inédite à la critique des rouages par lesquels le capital étend son pouvoir sur nos vies quotidiennes.
Et si vous voulez en discuter avec le politologue, Antoine Guironnet, Spécialiste de la financiarisation du capitalisme urbain, rdv à 20h à la librairie le Genre Urbain qui se trouve au 60 rue de Belleville, métro Belleville

enfin, à 20h30, le Dissident Club propose la projection en avant-première de ILS NE NOUS EFFACERONT PAS - Le combat des Afghanes, réalisé par Mortaza Behboudi et Rachida El Azzouzi
Etre une femme en Afghanistan, c’est endurer une oppression systématique et brutale encore plus depuis le retour au pouvoir des talibans. Des montagnes de Bamyan aux collines de Kaboul, en passant par Kandahar, le fief ultra-rigoriste des nouveaux maîtres de l’Afghanistan, quatre Afghanes - une militante féministe, une médecin, une journaliste, une youtubeuse, racontent, face caméra, à Mediapart leur combat pour ne pas être effacées.
Et si vous voulez découvrir ce reportage de Mortaza Behboudi et Rachida El Azzouzi, en avant-première, rdv à 20h30, au Dissident Club, c’est au 58 rue Richer, métro Lepelletier

MUSIQUE : Ahmad Kaabour – Ounadikom


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