Agenda FPP 31 mai

mardi 31 mai 2022
par  Julie

et on commence avec cet appel à soutien lancé par la quadrature du net qui dépose une PLAINTE COLLECTIVE CONTRE LA TECHNOPOLICE
L’espace public est surveillé par 1 million de caméras qui, de plus en plus, sont équipées de logiciels visant à détecter des comportements considérés comme étant « indésirables ».
La police utilise la reconnaissance faciale 1 600 fois par jour à partir des 8 millions de visages du fichier TAJ, et enregistre dans le fichier TES le visage de toute personne demandant un passeport ou une carte d’identité.
Depuis 2018, le droit des données personnelles nous permet de nous unir pour attaquer collectivement des pratiques illégales devant la CNIL. En mai 2018, la Quadrature du Net a réuni 12.000 personnes dans une plainte contre les GAFAM. Ces procédures sont encore en cours mais ont déjà donné quelques beaux résultats, telle que l’amende record de 746 millions d’euros contre Amazon.
Aujourd’hui, l’association propose donc une plainte pour attaquer la surveillance totale de nos villes.
Depuis trois ans, au sein de l’initiative Technopolice, l’association documente les nouvelles technologies policières qui transforment la ville. En dépit de quelques victoires locales, un constat alarmant s’impose : la Technopolice se répand de façon bien trop opaque, massive et rapide pour être suffisamment connue et débattue par la population qui, de fait, se trouve privée de ses capacités d’auto-détermination.
Au niveau local, les mairies accompagnent souvent ces changements mais, surtout, c’est le ministère de l’intérieur qui, d’en haut, permet à l’ensemble de la Technopolice de faire système.
Les caméras, le fichage et les logiciels sont autorisés, financés et mis en œuvre par le gouvernement, dans une politique à la fois libérale et autoritaire. Libérale, pour maintenir son industrie sécuritaire au niveau de celle de ses concurrents chinois et états-uniens. Autoritaire, pour abroger l’anonymat dans l’espace public et maintenir la population sous la menace constante d’une police sur-équipée.
Pour défaire la Technopolice en tant que système, la plainte déposée par la Quadrature du Net vise l’État français et son ministère de l’intérieur.
Rejoindre cette plainte est pour gratuit et sans risque juridique. La Quadrature du Net prend à sa charge les frais nécessaires (même si vous pouvez éventuellement y contribuer en leur faisant un don).
Cette plainte de demande à l’État aucune réparation économique, mais uniquement de cesser ses pratiques illégales et d’effacer les données illégalement collectées.
La plainte sera déposée devant la CNIL, qui a été créée en 1978 pour lutter contre la surveillance d’État mais qui, depuis, a largement déserté cette mission.
Ce n’est que par une plainte massive que nous pouvons espérer la ramener à son rôle de contre-pouvoir. Mais le but de cette action n’est pas que juridique : il s’agit aussi d’imposer un rapport de force politique. C’est pourquoi, pour attaquer devant la CNIL, le ministère de l’intérieur et l’État français, la Quadrature du net a besoin de soutien ; et si vous voulez participer :
vous pouvez mandater l’association via : https://technopolice.fr/plainte/?fbclid=IwAR06V275szXyykrN56GwvRzkQ1stsDF02HhLI1gjVk_Z5_3fkPD2YGgRHfM
vous pouvez aussi vous associer à la plainte collective via le formulaire : le formulaire

AGENDA 31.05.2022

RDV MILITANTS

Tous les jours à 12h et à 16 h l’association la table ouverte propose une distribution de repas
et c’est tous les jours à 12h et à 16h au 4 rue des Poissonniers, métro Barbès-Rochechouart

en ce moment, la CGT HPE organise un rassemblement de soutien aux grévistes de LOUVRE HOTELS GROUPE devant le Campanile GENNEVILLIERS BARBANIER.
Depuis le 26 mai dernier, les salarié-e-s sont en grève reconductible dans quatre hôtels de LOUVRE HÔTELS GROUP :
 au Campanile Gennevilliers Barbanniers
 Campanile et Première Classe du Pont de Suresnes
 Campanile Bussy Saint Georges
 Villa Massalia, Marseille
avec cete grève ils et elles exigent :
1) AUGMENTATION DES SALAIRES DE BASE DE 300 € PAR MOIS.
2) MISE EN PLACE D’UNE PRIME D’ANCIENNETÉ MENSUELLE
3) MISE EN PLACE DE LA SUBROGATION DES LE 1er JOUR d’ARRÊT DE
TRAVAIL.
4) ARRÊT DES COUPURES PENDANT LE SERVICE.
5) GÉNÉRALISATION DE LA PRIME DE NUIT DANS TOUS LES HÔTELS DE 25 € PAR NUIT TRAVAILLÉE
et pour porter les soutenir, la CGT HPE qui avait accompagné les salarié.e.s de l’Ibis Batignolles dans leur lutte victorieuse, organise un rassemblement en ce moment devant le Le Restaurant Campanile Gennevilliers Barbanniers qui se trouve au 1 Av. Marcel Paul, à Gennevilliers

Sud Education Val d’Oise et le collectif Val d’Oise Est se mettent en grève aujourd’hui pour une service public de qualité
Les résultats des admissions aux concours de cette année témoignent de la profonde crise qui touche l’éducation. Après des années de baisses budgétaires, de mépris et de répression, on ne peut que constater la désaffection massive des candidat·es.
Dans l’Est du département du Val d’Oise, nombreux sont les établissements, notamment en éducation prioritaire, qui ont tiré la sonnette d’alarme depuis longtemps et notamment via le Collectif Val d’Oise Est.
En effet, les classes sont surchargées et les seuils de 26/28/30 élèves selon que l’on travaille en REP / REP + ou non font déjà partie de l’histoire ancienne.
Dans le premier degré, les conditions sont similaires et l’absence totale de moyens administratifs et de vie scolaire continue d’essorer des personnels déjà épuisés, ce qui nuit gravement à la qualité de l’enseignement et au suivi des élèves en difficulté. Sans surprise, cette dégradation du taux d’encadrement mène déjà à des tensions et à une hausse des violences dans les établissements et aux abords.
Les différentes audiences demandées par les établissements du bassin n’ont jamais donné lieu à une quelconque remise en cause de la politique d’austérité orchestrée par le Ministère et appliquée par la DSDEN.
Pire, la réponse apportée par la hiérarchie repose de plus en plus sur une incitation à faire plus avec moins.
À la suite de l’AG du Collectif Val d’Oise Est, Sud éducation 95 appelle donc à la grève aujourd’hui pour mettre un coup d’arrêt à ces politiques irresponsables de casse du service public ; et un AG est en cours à la salle Watteau qui se trouve au 1 route des Refuznik, à Sarcelles

aujourd’hui et demain aussi : le secteur social et médico-social est en grève et la Commission de Mobilisation du Travail Social Ile-de-France organise une manif
Alors que les réalités quotidiennes dans les services sont toujours aussi difficiles : sous-effectifs, pressions, petits salaires, manque de moyens…
Alors que la dernière séquence de mobilisations du secteur qui s’est ouverte le 7 décembre dernier, a été très suivie, et a contraint le gouvernement à faire des propositions pour l’amélioration des conditions de travail et d’accueil.. le compte est loin d’être atteint :
 Des filières de métiers sont encore exclues, notamment administratives et techniques,
 Les primes sont incertaines et très insuffisantes notamment face à la flambée des prix et au gel des points d’indice pour le privé comme le public
 Le démantèlement des formations et des conventions collectives se poursuit avec pour conséquence la dégradation des conditions de travail et d’accueil du public.
 et Aucune annonce n’a été faite sur l’augmentation de moyens humains et financiers pour répondre aux besoins de la population et ainsi faire face à la dérive gestionnaire
Aussi pour la commission du travail social en IDF, il est nécessaire de poursuivre la construction d’un rapport de force pour contraindre le gouvernement à mettre de véritables moyens dans le secteur social et médico-social.
C’est pourquoi aujourd’hui et demain, une grève nationale du secteur est lancée, et la commission de mobilisation du travail social en IDF organise une manif avec un rdv donné à 13h devant l’hôtel de ville de Paris

à 14h, le syndicat national des praticiens à diplôme hors Union Européenne organise un rassemblement devant le ministère de la Santé
Depuis un an, le syndicat national des praticiens à diplôme hors Union Européenne n’a cessé d’interpeller les autorités de santé sur le retard considérable accusé par les ARS à traiter leurs dossiers concernés par le dispositif transitoire d’autorisation d’exercice.
Une loi votée le 24/07/2019 (Art. 70-71) prévoit le traitement des dossiers de tous les candidats éligibles avant le 31 décembre 2021, date finalement décalée d’une année pour cause de crise sanitaire.
Or, à ce jour et à 7 mois de la fin de cette procédure, une majorité de dossiers n’ont pas encore été traités par les ARS, pourtant première étape de la procédure !
La tutelle semble se diriger vers un énième report imposant aux praticiens à diplôme hors EU, des peines à rallonge, pénalisant ainsi leurs services hospitaliers et les maintenant aussi dans la précarité avec l’espoir qu’un jour, ils obtiendront la plénitude d’exercice.
C’est pourquoi le syndicat national des praticiens à diplôme hors Union Européenne demande que tous les moyens soient mis en œuvre pour que les délais et les conditions prévus par la loi soient respectés.
Face à cette situation, le syndicat organise donc un rassemblement devant le ministère de la Santé, et le rdv est donné à 14h au 14 avenue Duquesne, métro St-François Xavier

Comme tous les mardis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir

et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

à 16h30, le Collectif SIPE : Stop à l’Impunité des Professionnel-le-s de l’Élevage organise une session collage pour Visibiliser et soutenir les enquêtes sur les élevages intensifs et accentuer la pression sur les entreprises
et si vous voulez y participer, le rdv est donné à 16h30 au niveau du 12 rue de Turbigo, métro Étienne Marcel

De 17h à 19h, l’Union syndicale Solidaires des Yvelines propose sa permanence hebdomadaire ouverte à toutes les travailleuses et tous les travailleurs, et dediée à se rencontrer, s’informer, se former, partager les expériences et lutter.
L’objectif n’est pas de tenir uniquement une permanence juridique avec des spécialistes du droit du travail, mais plutôt de construire collectivement des savoir-faire et des expériences sur les questions salariales, mais aussi sur des luttes féministes, écologistes, contre la société de surveillance...Et si vous voulez vous rendre à la permanence ça ouvre à 17h et jusqu’à 19h et c’est à la Salle Auguste Delaune de Limay

A 18h, l’organisation Riposte Collective organise sa Réunion publique hebdomadaire.
Riposte Collective forme un groupe d’intervention et de riposte au sein des mouvements sociaux pour diffuser des savoirs collectifs. L’organisation Riposte Collective propose régulièrement des temps d’échanges, elle offre également des formations juridiques et numériques, ainsi que des temps réflexion tactique et de préparation physique. Pendant les actions ou manifestations, elle organise la riposte avec toutes celles et ceux qui – de près ou de loin – souhaitent participer au débordement.
Et si vous voulez discuter avec des militant.e.s de Risposet collective, rdv 18h à l’Université Paris 8 dans le hall du batiment B2, métro Saint Denis-Université

De 18h à 20h30, les Gilets Jaunes de Montreuil organisent leur AG hebdomadaire
et c’est à la salle d’A.E.R.I au 57 rue Etienne Marcel à Montreuil (métro croix de chavaux ou robespierrre)

à 18h30, la Coordination contre la répression et les violences policières propose sa réunion hebdomadaire pour renforcer les solidarités et les soutiens contre la répression et les violences, dans les quartiers et les manifs.
Et si vous voulez y participer, c’est à partir de 18h30 dans la salle ANDRÉ TOLLÉ à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d’eau, métro République

à 18h30 aussi, L’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise une réunion publique sur l’apartheid d’Israël contre les Palestiniens et propose de faire un Retour sur le rapport publié recemment par Amnesty International
Cette année marque le 74e anniversaire de l’expulsion et du déplacement de masse de plus de 700.000 Palestinien·ne·s de leurs domiciles, villages et villes pendant le conflit qui a mené à la création d’Israël en 1948. Depuis, cet épisode connu sous le nom arabe de nakba (catastrophe), est gravé dans la conscience collective palestinienne comme l’histoire d’une dépossession incessante.
Soixante-quatorze ans après leur expulsion, les souffrances et le déplacement restent le quotidien des réfugié·e·s palestiniens. Au titre du droit international, les Palestinien·ne·s qui ont fui ou ont été expulsés de leur domicile sur le territoire qui est devenu Israël ont le droit au retour. Cependant, ils n’ont pratiquement aucun espoir d’être autorisés à regagner leurs maisons, beaucoup ayant été détruites par Israël, ou les villages et villes d’où ils viennent. Israël n’a jamais reconnu leurs droits.
Priver les Palestinien·ne·s d’un domicile est au cœur de l’apartheid qu’Israël leur impose. La dépossession des Palestinien·ne·s n’a pas cessé et la nakba est devenue emblématique de l’oppression dont cette population est victime chaque jour depuis des dizaines d’années. Aujourd’hui, plus de 5,6 millions de Palestinien·ne·s sont réfugié·e·s et sont privés de leur droit au retour. Au moins 150 000 autres sont exposés à un risque réel de perdre leur domicile à cause de la pratique israélienne violente de démolition de maisons et d’expulsions forcées.
La nouvelle enquête d’Amnesty International intitulée L’apartheid israélien envers le peuple palestinien/Retour sur plusieurs décennies d’oppression et de domination, montre qu’Israël impose un régime d’oppression et de domination aux Palestinien·ne·s dans toutes les zones sous son contrôle, en Israël et dans les Territoires Palestiniens Occupés, ainsi qu’aux personnes réfugiées palestiniennes, au profit de la population juive israélienne. Ce régime s’apparente à un apartheid, interdit par le droit international.
Les lois, politiques et pratiques destinées à maintenir un système cruel de contrôle sur la population palestinienne ont abouti à une fragmentation géographique et politique des Palestinien·ne·s, souvent paupérisés et vivant constamment dans la peur et l’insécurité.
Et si vous voulez revenir sur le rapport publié par Amnesty International France, avec Cécile Coudriou, présidente d’Amnesty International France, le politologue Jean-Paul Chagnollaud, et l’historien et journaliste Dominique Vidal, rdv à 18h30 dans les locaux de l’Iremmo, 7 rue des Carmes, métro Maubert-Mutualité
et d’ici là, si vous voulez télécharger le rapport d’Amnesty : https://www.amnesty.org/fr/latest/campaigns/2022/02/israels-system-of-apartheid/
et pour info si vous voulez en savoir plus sur la mise en place et les rouages de cette ségrégation, le documentaire d’Avi Moghrabi, Manuel abrégé de l’occupation militaire, est en ce moment dispo sur arte replay : https://www.arte.tv/fr/videos/101610-001-A/les-54-premieres-annees-1-2/

à 18h30, toujours, le centre arabe de recherches et d’études politiques de Pais propose une conférence autour de Manon Moulin qui parlera de terrorisme écologique en Tunisie à travers le prisme des déchets.
Alors qu’un pétrolier a coulé le 16 avril dans le Golfe de Gabès, au large des côtes tunisiennes, le ministère de l’Environnement tunisien s’est empressé de nier toute catastrophe environnementale.
Comme ailleurs, ces désastres sont monnaie courante en Tunisie....
Instabilité climatique, incendies à répétition, fonte des glaces, montée des mers, pics de pollution, montagnes de déchets ou déforestation massive, les exemples ne manquent pas pour rappeler l’urgence à laquelle nous faisons face et les conséquences de notre modèle économique extractiviste et écocide.
À la fois opaque et technique, le domaine détritique passe souvent inaperçu, facilement confondu avec un problème esthétique. La réalité est tout autre et se révèle, en Tunisie et notamment à Agareb, comme un véritable terrorisme écologique, impactant à la fois les populations et l’environnement.
Et si vous voulez en discuter avec Manon Moulin, secrétaire de rédaction de la revue Confluences méditerranée, rvd à 18h30 dans les locaux du Carep qui se trouvent au 12 rue Raymond Aron, mtro Quai de la Gare

à 19h30, le collectif dernière rénovation poursuit ses rencontres publiques pour penser à Nos responsabilités à ce moment de l’Histoire, avec ce soir une réflexion autour de la nécessité de la désobéissance civile
Alors que se profile un nouveau quinquennat en France dans lequel l’environnement et la justice sociale seront encore absents, la résistance civile est notre dernière chance pour éviter les pires conséquences du réchauffement climatique.
Déclaré hors la loi par ses propres tribunaux, c’est le devoir moral de ses citoyens d’entrer en résistance et de faire appliquer les engagements auxquels l’État français refuse de se plier.
Et si vous voulez discuter de la necessité de recourir à la désobeissance civile avec la dernière rénovation qui milite pour que soient prises en compte les propositions formulées par la Convention citoyenne pour le Climat, rdv à 19h30 ce soir à La Gare eXPérimentale, c’est au 18 boulevard Sérurier, métro porte des Lilas

à 19h30 aussi, l’Atelier d’écologie politique francilien et la MSH Paris-Saclay organisent une conférence intitulée : Capture d’Etat : quand les entreprises sont aux commandes
L’ordre néolibéral a pour objectif de réduire le rôle de l’état au profit du privé et conduit à la concentration du pouvoir économique dans les mains de quelques multinationales plus riches que nombre d’Etats nationaux. Ce pouvoir économique s’est très naturellement mué en pouvoir politique. Ainsi nous assistons depuis quelques décennies à une prise de pouvoir par les multinationales de la gestion des affaires communes au détriment de l’intérêt collectif avec des conséquences délétères y compris pour la gestion de la crise écologique.
Et si vous voulez en discuter avec Olivia Chambard, du Centre d’études de l’emploi et du travail de l’Université Paris 1, l’économiste Arianne Lambert-Mogiliansky de l’Ecole d’Economie de Paris, et Olivier Petitjean Journaliste et éditeur de L’Observatoire des multinationales, rdv de 19h30 à 21h30 à la Maison de l’Île-de-France de la Cité universitaire, dont l’entrée se fait par le 17 boulevard Jourdan, RER Cité universitaire, ou Métro 4 Porte d’Orléans

à partir de demain matin, et après-demain, l’association La Petite propose une formation en ligne pour apprendre à réagir face aux violences sexistes et sexuelles
cette formation, qui se fait en mixité, s’adresse aux professionnel·les du secteur des arts et la culture
et si vous voulez la suivre, il faut vous inscrire via : https://www.lapetite.fr/formation-reagir/

Demain matin de 11h à 13h, le Dupli ouvre sa permamence hebdo à l’aeri
Le Dupli, c’est un collectif qui rend accessible des outils pour des tracts, affiches, brochures et autres supports de luttes. Sans logique de profit, donc à prix coûtant, ces outils visent à faciliter des initiatives autonomes, hors des partis et des syndicats. Le dupli se débrouille pour faire fonctionner les machines, les entretenir, les réparer si nécessaire et les réapprovisionner.
Il y a deux machines, une qui permet de faire des gros tirages rapides et peu cher en noir (et en rouge) et une deuxième machine qui permet d’imprimer en couleur (mais pas d’excellente qualité) et d’assembler, y compris en petites quantités par exemple quelques brochures.
Pensez à venir avec votre fichier sur une clef USB car la machine ne peut pas scanner !
Et si vous voulez imprimer des trucs, rdv pour la permanence demain, ça ouvre de 11h à 13h, à l’AERI, 57 rue Etienne marcel, à Montreuil, métro croix de Chavaux

RDV CULTURELS

de 19h à 21h, la CNT propose son Théâtre de l’opprimé.e.s
Après un échauffement pour sortir du quotidien et faire groupe, il s’agira de jouer et rejouer des situations passées ou à venir en testant différentes pistes.
Et si vous voulez y participer, rdv à 19h dans les locaux de la CNT, au 33 rue des Vignoles, métro Avron ou Buzneval

à 19h, le Centre lgbtqi+ Paris-ÎdF organise le vernissage de l’expo photo Melting Point propsée par Séverine CARREAU
Depuis trois ans, chaque dimanche, le Centre LGBTQI+ accueille les personnes LGBT qui demandant l’asile en France. Cette exposition présente l’entraide qui s’organise entre exilé.es, à travers des portraits
et si vous voulez participer au vernissage de l’expo, rdv à 19h au centre LGBT de Paris, c’est au 63 rue Beaubourg, métro rambuteau

à 19h30 , la librairie le merle moqueur organise une rencontre avec le collectif "Dans la bouche d’une fille" pour une rencontre autour de leur ouvrage collectif.
Dans la bouche d’une fille c’est un collectif de femmes déterminées et un livre manifeste qui s’adresse autant aux femmes qu’aux hommes désireux de croire à la pleine égalité des sexes et prêts à l’encourager ! De la remarque la plus « anodine » à la violence la plus insupportable, de l’espace public à l’espace intime, il présente la parole sans filtre de femmes de tous âges, de tous horizons qui témoignent des injustices et du harcèlement au quotidien.
Et si vous voulez en discuter avce le collectif « Dans la bouche d’une fille », rdv à 19h30 à la librairie le merle moqueur, c’est au 51 rue de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

à partir de 19h30, L’atelier des artistes en exil propose une soirée de projections de court-métrages Avec la projection notamment de « Le discours » de Mohammad Hijazi et d’autres...
Un homme prononce un discours politique. Au fil de son élocution se dévoile sa véritable identité. Un sans-abri qui vit dans le métro parisien. Hanté par son passé, ancien dirigeant d’un parti conquérant, son terrain d’action se limite désormais au monde souterrain où ici il ne ramasse plus que quelques pièces de monnaie.
Et si vous voulez découvrir ce film, et d’autres, rdv à partir de 19h30 à l’atelier des artistes en exil qui se trouve au 6 rue d’Aboukir, métro Sentier

à 19h30 aussi, le ciné le Trianon et le MRAP proposent un CINÉ-MÉMOIRE, avec la projection de Twelve years a slave, réalisé PAR STEVE MCQUEEN
et si vous voulez voir ou revoir cette adaptation cinématographique de l’autobiographie Douze ans d’esclavage de Solomon Northup (1853) qui raconte l’histoire de Northup, un homme libre afro-américain (« free negro » en anglais), qui est enlevé et vendu comme esclave dans une plantation de la Louisiane, dans les années 1840 et en discuter avec Maboula Soumahoro, spécialiste en études étatsuniennes, africaines-américaines africaines et de la diaspora noire/ africaine ; rdv à 19h30 au cinéma le Trianon qui se trouve sur la place Carnot, à Romainville

la 8ème édition du festival Ciné-palestine se poursuit, avec au programme ce soir la projection de « My Love Awaits Me by the Sea », réalisé en 2013 par Maïs Darwazah
dans ce film, la cinéaste revient pour la première fois dans son pays natal, la Palestine, pour y suivre un amant imaginaire, Hasan Hourani, artiste palestinien décédé en 2003, qui dévoile pour elle un monde utopique et merveilleux.
Et si vous voulez découvrir ce film, rdv à 20h au cinéma le Concorde qui se trouve au 4 avenue des Bosquets, à Mitry-Mory, RER Villeparisis-Mitry-le-Neuf

à 20h, la Librairie l’Atelier organise une rencontre avec Virginie Gautier, autour de son livre Vers les terres vagues – approche de la zone à défendre
Vers les terres vagues est le récit d’un voyage - déplacement, enquête, rêverie - vers la Zone à défendre de Notre-Dame-des-Landes. C’est le récit à la première personne d’une expérience sensible, subjective et politique : une expérience d’investigations, de rencontres, et d’invention de relations. Cette narration d’abord méditative et solitaire, temps de marche, devient ensuite séjour à l’épreuve de ce « nous » qui tente de se construire à Notre-Dame-des-Landes. Vers les terres vagues tisse des liens entre des temporalités et des géographies différentes, mais aussi entre une utopie, ce « rêve d’une chose », et sa mise à l’épreuve.
Et si vous voulez en discuter avec Virginie Gautier, rdv à 20h à la librairie l’Atelier, qui se trouve 2 bis rue du Jourdain, métro Pyrénées

à 20h aussi, le ciné l’Archipel propose la projection de DODES’KADEN d’Akira Kurosawa
Dans un quartier défavorisé de Tokyo, dans les années 70, se trouve un bidonville où survivent tant bien que mal des hommes et des femmes durement éprouvés par l’existence, et dont la vie continue tant bien que mal, rythmée par les onomatopées du tram invisible conduit par le jeune Rokuchan…
et si vous voulez voir ou revoir ce chef d’oeuvre de Kurosawa, rdv à 20h au ciné l’Archipel, c’est au 17 bvd de Strasbourg, métro Strasbourg-Saint-Denis

à 20h, la parole errante propose la Projection du film-documentaire "Le jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune" d’Anna Salzberg, en sa présence
De l’intime au politique, ce film propose une plongée dans les luttes féministes des années 1970. la cinéaste filme sa mère et l’interroge sur son passé féministe, et les raisons pour lesquelles elle a fait un enfant toute seule. A partir de là, Anna Salzberg élargit la focale pour embrasser le mouvement des femmes des années 1970, et le cinéma militant féministe qui témoigne de la transmission d’une mémoire des luttes par la pratique cinématographique collective.
Et si vous voulez voir ou revoir ce film-documentaire d’Anna Salzberg (2022), en sa présence, rdv à 20h à la Parole errante, 9 Rue François Debergue à Montreuil, métro Croix de Chavaux

à 20h, la Pride des Banlieues, Outplay et La Vingt-Cinquième Heure proposent une Projection-débat en ligne du film "La Première Marche" réalisé par Hakim Atoui et Baptiste Etchegaray, un film qui retrace l’organisation de la première Pride des Banlieues en 2019 à Saint-Denis.
Et si vous voulez voir ce film en ligne et en discuter aves des membres de l’organisation de la Pride des Banlieues, dont la prochaine édition se tient ce samedi à Saint-Denis, rdv à 20h sur : https://cuult.fr/cinema/609/1309?fbclid=IwAR151LyoKV2AsQ-ErA3KJm088MScYEzjT-eHmWr1QPBdUVo3ObEvLY7py4M

à 20h30, le ciné Utopia propose une projection-débat autour du film QUE M’EST-IL PERMIS D’ESPÉRER ? en présence des réalisateurs Vincent Gaullier et Raphaël Girardot
et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec ses réalisateurs et Annabel Desgrées du Loû, directrice de Recherche à l’IRD autour des politiques
d’accueil des personnes exilées, rdv à 20h30 au ciné Utopia qui se trouve sur la place Mendès-France à St-Ouen l’Aumône

MUSIQUE : Neil Young - Heart of Gold / ce soir, à 21h le 104 propose une soirée concert de reprise de l’album Harvest


Documents joints

AGENDA 31.05.2022