Agenda 22 octobre

vendredi 22 octobre 2021
par  Julie agenda

AJOUT : 𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍 :
Depuis le 16 octobre, de nombreux appels à reprendre les ronds points circulent sur les médias, dans les réunions, les discussions... Les gilets jaunes de Montreuil, de Belleville, de Pantin ainsi que les Brigades de Solidarité Populaire Montreuil-Bagnolet, et des lieux occupés comme le Marbré ou l’EIF prennent part à cette appel et proposent de se retrouver 𝐬𝐚𝐦𝐞𝐝𝐢 𝟐𝟑 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝟏𝟎 𝐡 𝐚𝐮 𝐫𝐨𝐧𝐝 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐫𝐨𝐢𝐱-𝐝𝐞-𝐂𝐡𝐚𝐯𝐚𝐮𝐱 𝐚̀ 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐮𝐢𝐥.
Ce rassemblement s’inscrit aussi dans une dynamique de lutte à Montreuil autour des questions de logement. Avec l’approche de la trêve hivernale, les expulsions à Montreuil comme ailleurs s’enchaînent avec l’accord de la mairie et le soutien des flics.
Mercredi 20 octobre, en réponse à l’expulsion de l’Ermitage et des Epernons ,et en soutien au Marbré et à l’EIF en danger d’expulsion imminente, une cinquantaine de personnes ont envahi la mairie en plein conseil municipal.
Retrouvons nous autour des ronds points pour continuer à nous rencontrer et nous organiser !
A samedi sur les ronds points !
𝐿𝑒𝑠 𝐺𝑖𝑙𝑒𝑡𝑠 𝐽𝑎𝑢𝑛𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑀𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑢𝑖𝑙

Agenda du 22/10/2021

RDV MILITANTS

Ce we, les sages-femmes se mobilisent encore pour faire entendre leurs revendications : au niveau national l’Organisation Nationale Syndicale des Sages Femmes a appelé les sages femmes grévistes à effectuer plusieurs actions, et aujourd’hui, toute la journée : les sages-femmes de Delafontaine proposent une vente de gâteaux pour compenser la perte de salaire et pour aller à la rencontre du grand public et sensibiliser sur leurs conditions de travail
Et si vous voulez les rencontrer et renflouer leur caisse, rdv à l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis

après l’envahissement de la mairie de Montreuil lors du conseil municipal de mercredi dernier,le squat du marbré organise une nouvelle déambulation anti-expulsion à 16h cet aprem,pour tracter, parler avec les gens et les informer des expulsions à Montreuil
et si vous voulez y participer, rdv à 16h au squat du Marbré, c’est au 39 rue des deux communes à Montreuil, métro Robespierre pour une déambulation jusqu’à Croix de Chavaux

aujourd’hui et ce we, le Collectif Fracas poursuit ses journées d’échanges et de rencontres autour des (In)justices - sur la violence, les conflits et la « justice » dans les communautés queer et féministes
avec au programme cet aprem : Atelier - Qu’est ce qu’un traumatisme et comment gérer ses syndromes post-traumatiques ? / Cercle de parole - Victime de cyber harcèlement / et une Table ronde - Retour d’expérience et critique des processus d’exclusion intra-communautaires.
Demain, à partir de 10h : il y aura des ateliers, formations et échanges autour des Agressions et de la responsabilisation individuelle et collective
et dimanche, à partir de 10h30, il y aura des ateliers et discussions autour des violences intra-conjugales queer
et si vous voulez y participer, il faut vous inscrire en envoyant un mail à : collectif.fracas@gmail.com
et ça se passe aujourd’hui ce we à La Mutinerie, 176-178 Rue Saint-Martin, métro Étienne marcel

ce soir à partir de 18h le collectif des usagers en soutien aux médiathèques de Plaine Commune en lutte organise un rassemblement devant la médiathèque Persepolis de Saint-Ouen à l’occasion de l’inauguration de la saison du festival de contes.
Il y aura une distribution de tracts et des prises de parole pour informer sur les nouveaux horaires imposés aux agentes et agents des médiathèques imposé par Plaine Commune ; et si vous voulez les soutenir, rdv à partir de 18h devant la médiathèque Perspepolis, métro mairie de St Ouen

Demain à 12h, Les GJ et citoyens en colère proposent un rdv sur la place félix Eboué pour une manif qui partira à 14h vers le Sacré Cœur

Demain à 14h, la campagne unitaire pour la libération de Georges Abdallah organise la manifestation annuelle pour exiger la libération de Georges Abdallah devant les portes de la prison où il est détenu à Lannemezan
et un départ en Bus est organisé depuis Paris et si ça vous intéresse il faut envoyer un mail à : campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com

demain de 14h à 20h, dans le cadre du mois Octobre Rose, le centre social Jacques Prévert et l’Assoc Amazones Paris organisent une journée d’échanges sur le cancer du sein
avec au programme, des ateliers sur le dépistage et sur les soins
et si vous voulez y participer, rdv demain de 14h à 20h au centre social Jacques Prévert qui se trouve au 63 rue du 18 juin, à Gagny

demain à 15h, le collectif Gagarine Résiste organise une réunion publique pour faire le point sur la démolition programmée de la Cité Gagarine Romainville
Lors de la réunion publique qui s’était tenue le 22 Mai dernier, les nombreux habitants de la cité Youri Gagarine présents avaient montré à François Dechy, Maire de Romainville, leur attachement au quartier et leur détermination à s’opposer à toutes les démolitions de bâtiments prévues par le Nouveau Programme National De Renouvellement Urbain qui frappe la cité.
Ce projet de rénovation/démolition prévoyait initialement la démolition des 9 bâtiments et la rénovation des 3 tours qui composent le quartier contre la reconstruction de nombreux bâtiments qui devaient mêler logements sociaux, logements en accession à la propriété et logements privés.
Après une rencontre avec le Maire et ses collaborateurs qui s’est déroulée le 14 Septembre dernier, le collectif Gagarine Résiste dresse les constats suivants :

  • Le sort du Bâtiment B est scéllé, on ne pourra pas éviter sa démolition.
  • Le survie du Bâtiment D s’avère complexe à envisager. La Municipalité met en avant
    les contraintes d’accès et de sécurité liées à la proximité du bâtiment avec le Pôle Scolaire Maryse Bastié et avec les futures constructions à la place du bâtiment B.
  • Il n’y a aucun élément qui rend la démolition du Bâtiment H irréversible.
  • Il n’y a pas de garanties que les bâtiments concernés ne soient pas tous ou en partie démolis.
    Aussi pour faire le point et pour organiser la mobilisation contre CE PLAN DE GENTRIFICATION DU QUARTIER Gagarine à Romainville, le collectif Gagarine Résiste propose cette réunion publique, et le rdv est donné à 15h demain AU PÔLE SCOLAIRE MARYSE BASTIÉ qui se trouve, au 11 rue des Fontaines à Romainville

demain de 17h à 20h, l’association Riappech qui soutient les prisonniers politiques au Chili organise une rencontre intitulée : Chili -octobre 2019-2021/Liberté aux prisonniers politiques
avec au programme, des discussions et rencontres avec des Témoignages de prisonnier.e.s politiques et de leurs familles, avec le Collectif droits humains Chili, le Comité por la libertad de Ramiro, le Comité Amérique Latine, Brindille d’Art, l’assoc Terre et Liberté pour Wallmapu, l’Association des ex-prisonniers politiques chiliens-France, l’ ATL Jénine et l’Association KuyKuy-Tum Wallmapu
et si vous voulez y participer, rdv demain de 17h à 20h à la mairie du XX qui se trouve sur la place Gambetta, métro Gambetta

demain à 17h aussi, le Syndicat ASSO-Solidaires organise une Rencontre-débat autour du livre de C’est pour la bonne cause, les désillusions du travail associatif de Simon Cottin-Marx
Quand les associations oublient de mettre en pratique les valeurs qu’elles défendent avec leurs propres employés... Un véritable mythe entoure les associations. Elles sont le creuset de la démocratie, de l’engagement citoyen, désintéressé et collectif. Avec leurs 1,8 million de salariés, elles constituent aussi un véritable monde du travail qui attire chaque année des centaines de milliers de salariés et de volontaires animés par l’espoir de « travailler autrement ». Mais L’expérience n’est pas toujours à la hauteur. Car, bien souvent, la pression est forte et le salaire bas... sous prétexte que le poste est motivant et que les employés travaillent pour la bonne cause ! Comment faire pour que le monde du travail associatif tienne ses promesses ? Pour qu’il évite de gâcher les énergies et que l’engagement des salariés (et des bénévoles) ne se transforme pas en espoirs déçus ? Comment faire pour que ces organisations qui veulent changer le monde soient d’abord attentives à leurs propres employés ?
S’appuyant sur une large enquête, l’auteur montre l’importance de comprendre la spécificité de ces « entreprises associatives », et de penser la signification du travail dans cet univers particulier.’
Et si vous voulez revenir sur les questions spécifiques liées au travail associatif et discuter des moyens de lutte pour les travailleurs et travailleuses du secteur Avec l’auteur Simon Cottin-Marx et des travailleuses et travailleurs du secteur associatif, rdv demain à 17h au Lieu-Dit, 6 rue Sorbier, métro Ménilmontant

dimanche, à partir de 11h, le comité de la place des fêtes organise une journée d’échanges et de rencontres avec une délégation zapatiste
avec au programme : toute la journée des échanges avec la délégation zapatiste, à 12h une table-ronde sur les médias alternatifs et les luttes, avec Fpp et il y aura aussi Qui Vive, et Cris de la Ville, un repas avec les mères combattantes, à 14h30 une table-ronde sur les souffrances dans la société de répression soumise au capitalisme ; à 16h30, un hommage sera rendu à Henry, un jeune du quartier qui a perdu la vie dans une rixe, en octobre 2018, et des pauses musicales avec la fanfare invisible
et si vous voulez y participer, c’est dimanche à partir de 11h sur la place des fêtes, métro Place des fêtes

dimanche midi, La Cantine des Pyrénées organise un repas de solidarité avec le mouvement des Gilets Noirs en lutte
En lutte pour des papiers pour tous et toutes, pour la dignité, et l’autodéfense immigrée face au racisme et à l’exploitation, les Gilets noirs s’organisent en mouvement autonome depuis novembre 2018.
Quelqu’un qui n’a pas de papiers ne s’appelle pas par son nom, il s’appelle sans papier et on leur dit vous les sans papiers vous n’avez pas de droits. Et si les papiers c’est la dignité alors les papiers et la dignité c’est une même lutte, et on n’est plus des sans nom. La machine qui fabrique et exploite les sans papiers est partout, au travail, dans les foyers, à la préfecture et dans la rue.
Si la crise sanitaire et les offensives racistes de l’Etat accentuent les difficultés dans les foyers pour les travailleurs, surtout sans papiers français, les Gilets Noirs luttent au quotidien et maintiennent les solidarités de nos communautés contre les gestionnaires de nos foyers devenus prisons, contre l’Etat et sa police, contre les patrons exploiteurs.
Ce repas est l’occasion d’une rencontre conviviale entre le mouvement des Gilets Noirs et les militant-e-s et collectifs alliés. Et si vous voulez y participer, c’est dimanche midi à la Cantine des Pyrénées | 77 rue de la mare, métro Pyrénées

dimanche à 14h, le collectif Zéro chlordécone zéro poison section Paris soutenu par le collectif des ouvrières et des ouvriers agricoles empoisonné.e.s aux pesticides de Martinique, organiseune projection-débat autour du documentaire ’Décolonisons l’écologie’ réalisé par Annabelle, Cannelle et Jérémy.
Les personnes racisées sont les premières concernées par la crise capitaliste, ses impacts environnementaux, sanitaires et sociaux, et pourtant, celles-ci sont invisibilisées au sein de la lutte écologique mainstream, dans les instances de décisions, de construction des stratégies de lutte et de production des enseignements.
C’est pourquoi, dans ce documentaire, es réalisateurs ont pris le temps d’écouter et d’apprendre de celles et ceux qui, depuis la Caraïbe, et notamment en Martinique, sont les mieux placé(e)s pour apporter des solutions radicales à ce système colonial, capitaliste, écocidaire, et génocidaire.
9 jours en Martinique où ils ont interviewé les acteurs et les actrices sur le front de l’écologie, celles et ceux qui manipulent la terre, celles et ceux qui portent la voix de ces enjeux et qui innovent, celles et ceux qui oeuvrent au quotidien pour un monde où le respect de l’environnement et de l’humain est coeur des actions mises en oeuvre.
Et si vous voulez découvrir ce documentaire et en discuter avec le collectif Zéro chlordécone zéro poison section Paris, rdv dimanche à partir de 14h à a Parole errante, 9 rue François Debergue, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

RDV CULTURELS

au ciné la Clef, ce soir et ce we, il y aura :
ce soir : une Séance sur la grève de Lip : avec la projo du film Puisqu’on vous dit que c’est possible, réalisé par Chris Marker en 73. cinq ans après Mai 68, les ouvriers des usines de montres Lip se mettent en grève après l’échec des négociations salariales avec la direction. Durant cette grève historique, ils séquestrent la direction, en appellent au gouvernement et décident au bout de quelques jours de s’approprier l’entreprise et de reprendre le travail en autogestion. à partir de la documentation de la coopérative du journaliste Roger Louis, Scopecolor, Chris Marker a réalisé ce film qui leur est consacré
demain, il y aura la projo de chronique d’une banlieue ordinaire réalisée en 92 par Dominique Cabrera qui donne la parole à plusieurs anciens habitants des tours du quartier du Val Fourré à Mantes-la-Jolie qui ont été détruites Le 26 septembre 1992, suivie de la projo de une poste à la Courneuve, qu’elle a réalisé à la cité des 4000 en 94 : et enfin dimanche il y aura la projo du superbe documentaire Eau Argentée réalisé en 2014 par Ossama Mohammed qui a suivi pas à pas la révolution syrienne grâce aux vidéos postées sur les réseaux sociaux par des cinéastes en herbe. Parmi eux, une jeune Kurde de Homs, à laquelle il a transmis son savoir par écrans interposés. Ce film retrace l’histoire de cette relation à travers les images de la révolte, filmée de l’intérieur.
Et si vous voulez voir ou revoir ces films, les projo commencent à 19h30 et c’est au 34 rue Daubenton, métro Censier

à 18h ce soir, Les Éditions Marchialy et la Batt Coop proposent une Soirée de lancement du livre Tu ne trahiras point de Karim Madani, en présence de l’auteur.
Et Pour l’occasion, la BATT COOP sort de ses collections des fanzines de graffiti des années 1990.
’Tu ne trahiras point , Une plongée dans les entrailles de Paris, sur les traces des premiers graffeurs’ : une histoire de passions et de trahisons qui se termine au tribunal pour un procès historique.
Au début des années 1980, Paris est la deuxième place forte de la culture hip-hop après New York. Le graffiti n’a pas encore gagné les galeries d’art et la pratique est à l’heure « vandale ».
Luc, alias Comer, ado originaire de l’Oise, deviendra en quelques années l’un des prophètes du graffiti vandale parisien. Monomaniaque, il consacre tout son temps à poser son nom sur les rames de métros et de RER. Avec lui, c’est une faune d’adolescents dépareillés – certains issus de classes populaires, d’autres nés dans un milieu bourgeois – qui s’engagent dans les tunnels et investissent les terrains vagues.
Pour contre-attaquer, la police crée la cellule « gare du Nord » et lui alloue des moyens alors réservés à la répression du grand banditisme, jusqu’à l’immense coup de filet, en 2001, comptant une soixantaine de prévenus.Karim Madani raconte avec une verve inégalable le parcours de ces premiers apôtres du graff parisien sacrifiés sur l’autel des transports en commun, et celle de leur procès entré dans la mémoire collective sous le nom de « procès de Versailles ».
et si vous voulez en discuter avec Karim Madani, rdv donc ce soir à 18h à la Batt Coop, c’est au 33 bis rue Doudeauville

à 19h ce soir, les Éditions La Découverte et le lieu-dit organisent une rencontre avec Bruno Amable, autour de son livre Où va la France ?, paru aux éditions La Découverte
Après cinq ans de domination néolibérale, quel est l’état des blocs politiques ? Le quinquennat Macron a-t-il scellé la victoire inéluctable du néolibéralisme en France et achevé une transformation de plusieurs décennies ? La gauche est-elle encore en mesure de peser dans le débat ?
En montrant comment le néolibéralisme – de la deuxième gauche à Emmanuel Macron – a transformé le modèle socioéconomique français, en insistant sur le lien entre dynamique économique et transformation des rapports de force, cet ouvrage permet de comprendre l’instabilité actuelle des gouvernements néolibéraux et leur recours à l’autoritarisme. Le livre documente d’abord les difficultés économiques rencontrées depuis la fin des années 1970 – croissance molle, chômage, etc. –, tout en montrant que la présentation du caractère prétendument impératif des réformes structurelles pour y faire face est trompeuse et partiale. Il analyse ensuite les ressorts et la circulation de l’idéologie qui a permis la mise en œuvre de cet agenda. Les liens entre néolibéralisme et modernisme, et la manière dont ils se sont noués au sein des appareils politiques sont finement disséqués. Enfin, il étudie la constitution des blocs sociaux de droite et de gauche, traditionnellement en concurrence pour exercer un rôle dominant, leur désagrégation à mesure que l’agenda néolibéral progresse, et la formation d’un nouveau bloc social, le bloc bourgeois. Ainsi la crise systémique actuelle se caractérise-t-elle par une instabilité endémique, en raison d’un exercice du pouvoir chroniquement minoritaire. L’absence de formule politique qui permette d’intégrer les attentes d’une majorité de la population demeure en effet une contradiction irrésolue des forces néolibérales.
Et si vous voulez en discuter avec l’auteur, Bruno Amable qui est aussi professeur d’économie politique à l’Université de Genève, où il dirige le département Histoire, économie et sociétés, rdv à partir de 19h ce soir au Lieu-Dit, 6 rue Sorbier, métro Ménilmontant

à 20h ce soir, Banlieues Bleues et La Dynamo proposent une soirée PHOTO-CONCERT INSPIRÉE PAR LES PHOTOGRAPHIES DE YAN MORVAN réunies dans la série Champs de bataille
Trois musiciens improvisateurs commentent les images saisissantes du photographe Yan Morvan sur les traces de champs de bataille à travers le monde. Photojournalistes français, Yan Morvan a rassemblé dans « Champs de Bataille (éditions Photosynthèse, 660 pages) non pas des photos de guerre mais des paysages d’anciennes ou de récentes zones de conflits en Europe, en Afrique, en Amérique ou en Asie… Ce travail monumental sur les traces ou les reflets sur terre du passage de la guerre, a inspiré le clarinettiste brestois Christophe Rocher, qui s’est adjoint deux acolytes de choc, le violoncelliste Vincent Courtois et le batteur Edward Perraud, pour commenter en musique une sélection de ces photographies effectuée en direct par le graphiste et éditeur Loic Vincent, conviant le public à faire son propre chemin…
et si vous voulez y participer, rdv à 20h ce soir à La Dynamo, c’est au 9 rue Gabrielle Josserand à Pantin

à 20h30 ce soir, le Cinéma Le Trianon propose une soirée autour du film Si le vent tombe, réalisé par Nora Martirosyan
Alain, un auditeur international, vient expertiser l’aéroport d’une petite république auto-proclamée du Caucase afin de donner le feu vert à sa réouverture. Edgar, un garçon du coin se livre à un étrange commerce autour de l’aéroport. Au contact de l’enfant et des habitants, Alain découvre cette terre isolée et risque tout pour permettre au pays de s’ouvrir.
Dans ce premier long métrage, Nora Martirosyan ausculte, dans un climat tendu et mélancolique, les prémices de l’explosion de violence au Haut-Karabakh en 2020.
et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec Aren Basmadjian de l’organisation Terre et culture, rdv à 20h30 ce soir au ciné le Trianon qui se trouve, sur la place Carnot à Romainville

à 20h30 aussi, le CinéMassy et le collectif Massy en Transition proposent une soirée-débat autour du film docu Douce France, réalisé en 2021 par Geoffrey Cuanon
Amina, Sami et Jennyfer sont lycéens en banlieue parisienne, dans le 93. Avec leur classe, ils se lancent dans une enquête inattendue sur un gigantesque projet de parc de loisirs qui implique d’urbaniser les terres agricoles proches de chez eux. Mais a-t-on le pouvoir d’agir sur son territoire quand on a 17 ans ? Drôles et intrépides, ces jeunes citoyens nous emmènent à la rencontre d’habitants de leur quartier, de promoteurs immobiliers, d’agriculteurs et même d’élus de l’Assemblée Nationale. Une quête réjouissante qui bouscule les idées reçues et ravive notre lien à la terre !
et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avce le collectif Massy en transition, rdv à 20h30 ce soir, à l’auditorium de l’Opéra, qui se trouve sur la place de France à Massy

ce soir, demain soir et dimanche aprem, la Compagnie JOLIE MÔME et La Belle Étoile proposent plusieurs représentations du spectacle intitulé La maladie blanche
Une maladie virale très contagieuse et mortelle se répand sur le pays, seules les personnes âgées meurent… Celui qui découvrira le vaccin, le traitement deviendra le roi du pétrole – heu non rien à voir… quoique.. – bref, deviendra célèbre, richissime, un héros, un nom pour la postérité. Nul, ou presque, n’envisage que la thérapeutique puisse simplement être mise au service de l’humanité…
Alors, les égos, les petites magouilles, les théories fumeuses, les montées des nationalismes et les mesures liberticides battent leur plein pendant qu’une part de la population s’éteint et qu’une autre part voit peu à peu ses droits et moyens de subsistance diminuer comme une peau de chagrin. Mais une petite voix rêve déjà d’un monde d’après… Hé bien non, ce n’est pas une création conçue lors des confinements successifs liés à notre récente expérience de la pandémie mais un texte intégral écrit en 1937 par Karel Čapek…
Et si vous voulez découvrir ce spectacle, rdv ce soir et demain soir à 20h30 et dimanches à 16h, au théâtre La Belle Étoile : 14 rue Saint-Just, à La Plaine Saint-Denis, Métro Front Populaire

Demain soir, à 21H, le DOC et le Festival libre du Moyen Métrage - FLiMM proposent une projection de Listen America réalisé en 69 par Edouard de Laurot
Film prophétique sur l’Amérique comme univers paranoïaque du contrôle, où Edouard de Laurot appelle à l’unité de tous les mouvements révolutionnaires : les militants noirs, les hippies, les pacifistes et les gauchistes de toutes sortes. Listen, America ! prône la lutte armée et le renversement du gouvernement par la violence.
Et si vous voulez voir ou revoir ce film, rdv donc demain soir à 21h, au Doc c’est au 26 rue du Docteur Potain, métro télégraphe ou Place des fêtes

dimanche à 14h30, l’association Ressources Alternatives t la Fabrik coopérative proposent un arpentage autour du livre Une histoire populaire de la psychanalyse de Florent Gabarron-Garcia
« La psychanalyse doit se tenir à l’écart de la politique. » Cette ligne de conduite, hâtivement attribuée à Freud, a autorisé tous les revirements jusqu’aux plus récents qui voient la psychanalyse régulièrement convoquée au chevet des pires positions réactionnaires (contre le féminisme, l’antiracisme, les mouvements sociaux…). C’est aussi une façon commode d’enterrer tout un pan de l’histoire de la discipline, et avec lui son legs révolutionnaire.
On verra dans ce livre Freud accueillir avec enthousiasme la révolution de 1917 et encourager Vera Schmidt dans ses efforts pour acclimater la psychanalyse dans la Russie bolchévique ; Wilhelm Reich combattre en Autriche puis en Allemagne la prétendue neutralité politique de la discipline ; on suivra la trajectoire de François Tosquelles de la guerre d’Espagne à l’hôpital de Saint-Alban, celle de Jean Oury de Saint-Alban à la clinique de La Borde ; on découvrira le renouveau d’une psychanalyse révolutionnaire dans l’Allemagne des années 1960 avec le SPK (Collectif de patients socialistes) dont le programme était de Faire de la maladie une arme.
Un héritage précieux que ravive Florent Gabarron-Garcia pour remettre enfin la psychanalyse au cœur des luttes d’émancipation.
Et si vous voulez participer à l’arpentage autour de ce livre, rdv dimanche à 14h30 à la Fabrik Coopérative, 23 rue du Docteur Potain, métro Télégraphe

dimanche, à partir de 16h, le Cin’Hoche, les Editions La Découverte et la Librairie De beaux lendemains organisent une rencontre avec Amandine Gay, grande voix de l’afroféminisme français, réalisatrice, comédienne et sociologue.
Il sera question de la réalité sociale et historique de l’adoption, et plus largement encore de filiation, de transmission, et d’identité, avec au programme :

  • A 16 heures, la projection d’Une histoire à soi qu’elle a réalisé/Un film qui revient sur le parcours de femmes et d’hommes, agés entre 25 et 52 ans, originaires du Brésil, du Sri Lanka, du Rwanda, de Corée du Sud ou d’Australie : ces cinq personnes partagent une identité : celle de personnes adoptées. Séparé.e.s dès l’enfance de leurs familles et pays d’origine, ils ont grandi dans des familles françaises. Leurs récits de vie et leurs images d’archives nous entraînent dans une histoire intime et politique de l’adoption internationale.
  • et A 18 heures, il y aura une discussion autour de son film et de son livre Une poupée en chocolat, un essai autobiographique qui invite à s’interroger sur l’identité, la filiation et la parentalité.
    Et si vous voulez découvrir son film, c’est dimanche à 16h au Cin’Hoche, 6 rue Hoche ; et pour la rencontre qui suivra, c’est à la librairie De beaux lendemains, qui se trouve au 8 allée Rosa-Parks, à Bagnolet

Dimanche à 17h, le Ciné 104, et le Documentaire sur grand écran, soutenus par Mediapart, Revue Débordements, Images en bibliothèques, Cinémathèque du documentaire, Centre audiovisuel Simone de Beauvoir proposent une rencontre autour de projections intitulée Femmes d’Iran, devant et derrière la caméra
Avec au programme une TABLE RONDE sur les ’Femmes et cinéma documentaire en Iran aujourdhui’, avec Sahar Salahshoor, Mina Keshavarz (cinéastes) et Nicole Fernandez Ferrer (Centre Simone de Beauvoir)
La table ronde sera précédée de la projection du film ’Peuple de l’eau ’ d’Azadeh Bizargiti (2018, 30’) puis suivie d’une PROJECTION-RENCONTRE : autour du film Profession : documentariste de Shirin Barghnavard, Firouzeh Khosrovani, Farahnaz Sharifi, Mina Keshavarz, Sepideh Abtahi, Sahar Salahshoor et Nahid Rezaei
À la lumière des récentes crises politiques, sociales et économiques en Iran, sept réalisatrices de documentaires indépendantes témoignent de leurs vies personnelles et professionnelles, de leurs préoccupations et de leurs défis.
Et si vous voulez participer à cette rencontre, c’est dimanche à partir de 17h au ciné 104 qui se trouve au 104 avenue Jean Lolive, à Pantin

Musique : Népal - Trajectoire

Agenda du 22/10/2021