Agenda Fpp 14 octobre

jeudi 14 octobre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’être en studio avec Fanny, photographe au collectif Encrage, pour parler de son expo photo "Le Feu du Cœur" qui sera accueillie à partir de ce soir au Saint-Sauveur
Pour découvrir l’expo photo "Le Feu du Coeur", rdv à partir de ce soir au Saint-Sauveur, 11 rue des panoyaux, métro Ménilmontant
Pour suivre le travail de Fanny, rdv sur : https://www.instagram.com/fanny.schlichter/?hl=fr
pour suivre le collectif Encrage, rdv sur : https://www.instagram.com/encrage_photo/?hl=fr

Agenda du 14 10 2021

depuis 9h ce matin, un rassemblement de soutien à deux inculpés suite à une action d’autoréduction est organisé au tribunal de Paris alors que s’est ouvert leur procès
Suite à une action d’autoréduction menée en janvier dernier à Paris dans un Carrefour Market de la rue Nationale, dans le 13e arrondissement : Il leur est reproché d’avoir « frauduleusement soustrait des biens de consommation (denrées alimentaires, alcool, hi-fi etc…) pour un montant total estimé à 16 449,75 euros au préjudice de Carrefour Market, avec cette circonstance que les faits ont été commis en réunion ».
et si vous voulez les soutenir, rdv devant le TGI, Porte de Clichy ; et pour les contacter, vous pouvez leur écrire à : contact14octobre@riseup.net

en ce moment, la Confédération Paysanne organise, sur la Place de la République, la vente symbolique des 10.000 « derniers œufs plein-air ».
Cette opération doit permettre de sensibiliser sur la nouvelle règlementation « grippe aviaire » actée par le Ministère de l’agriculture, une règlementation qui met en péril l’activité des éleveurs et éleveuses de volailles plein-air
et si vous voulez en discuter avec la confédération paysanne et choper des oeufs, rdv jusqu’à 15h sur la place de la République

à 14h, la CGT HPE organise un rassemblement de soutien à Fouad SLIMANI qui est convoqué à un entretien préalable à licenciement par la direction de Louvre Hôtels Groupe qui l’accuse d’avoir harcelé certains directeurs d’hôtels du groupe.
Ces accusations deviennent malheureusement un classique patronal pour tenter de se débarrasser de syndicalistes actifs qui ne font que leur travail de défense des salariés qui font appel à eux.
En fait, certains cadres et leur syndicat CFE-CGC, avec la complicité du Service des Ressources humaines de LHG, feraient une tournée de dénigrements contre la CGT-HPE et ses délégués dans l’objectif de tenter de monter un dossier.
Aussi pour protester contre cette répression syndicale et soutenir Fouad Slimani au moment de son entretien, la CGT HPE organise ce rassemblement et le rdv est donné à 14h Devant le siège social de LHG à la Défense, c’est à la Tour Voltaire, qui se trouve sur la Place des Degrés, à Puteaux.

Comme tous les jeudis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a toujours besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3
et vous pouvez déposer vos dons :
à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

à partir de 18h30, La REcyclerie et les éditions le passager clandestin organisent une rencontre avec Roméo Bondon, qui a coordonné le livre intitulé Causes animales, luttes sociales paru aux éditions du passager clandestin
Souvent réduite à un régime alimentaire ou à la lubie passagère d’une époque déboussolée, la cause animale est de plus en plus médiatisée mais aussi instrumentalisée, récupérée et dépolitisée. Dans cette anthologie, Roméo Bondon et Elias Boisjean explorent ses racines historiques pour mieux souligner le non-sens d’un engagement animaliste qui se passerait d’une remise en cause du capitalisme.
Bien avant l’invention du concept d’antispécisme, des hommes et des femmes ont conjugué à leurs convictions socialistes et libertaires une sensibilité particulière pour ces « autres exploités » que sont les animaux. Dénonciation de la corrida, de la chasse, de l’élevage ou de l’abattage industriels, défense du végétarisme… Loin d’être désuets, leurs propos témoignent de l’urgence de bâtir une société résolument écologiste et animaliste.
Et si vous voulez en discuter avec Roméo Bondon, rdv à partir de 18h3à à la recyclerie qui se trouve au 83 bvd Ornano, métro Porte de Clignancourt

à 19h, le Collectif de solidarité avec le peuple du Nicaragua et France Amérique latine organisent une réunion publique sur le Nicaragua, quel avenir après la farce électorale ?
Le 7 novembre prochain, se tiendront au Nicaragua des élections générales, dans lesquelles Daniel Ortega prétend se succéder à lui-même pour la quatrième fois.
Déjà réélu dans des conditions discutables en 2016, il se présente cette fois sans concurrence sérieuse après avoir privé trois formations politiques de leur statut juridique et fait emprisonner sept précandidat.e.s et de nombreuses personnalités politiques, y compris d’ancien.ne.s responsables de la révolution sandiniste, grâce à l’application de lois scélérates votées à la fin de l’année dernière, qui permettent d’invalider n’importe quel opposant gênant, sous les accusations d’être agent de l’étranger, traître à la patrie ou ennemi du peuple !
Il s’agit là d’une nouvelle étape dans la situation de répression marquée, depuis plus de trois ans par des assassinats (plus de 300 documentés), des emprisonnements (150 actuellement), des disparitions. On estime à près de 100 000, les personnes ayant dû fuir le pays, parmi eux des militant.e.s, de simples citoyen.ne.s et environ une centaine de journalistes. Les principaux médias (presse, radio, télévision) indépendants ont été réduit au silence (les locaux de plusieurs d’entre eux occupés militairement) et la diffusion d’informations est criminalisée, comme l’attestent les poursuites engagées contre le directeur de la Fundación del Río pour avoir relayé une version qui mettait en cause l’inaction de la police dans la prévention d’un massacre survenu le 23 août dans une communauté autochtone de la côte atlantique et les conclusions hâtives de l’enquête.
Malgré tout, les mouvements sociaux qui avaient pris part à l’insurrection civique du printemps 2018 n’ont pas disparu, même s’ils survivent difficilement et ont besoin pour cela de solidarité.
Pour en discuter, le Collectif de solidarité avec le peuple du Nicaragua et France Amérique latine organisent donc cette réunion publique ce soir, avec le sociologue Silvio Prado, ancien responsable sandiniste, en exil en Europe ; le sociologue Bernard Duterme, qui dirige le Centre Tricontinental et des représentant.e.s de l’Articulation des mouvements sociaux, du collectif de solidarité avec le peuple du Nicaragua et de l’association France Amérique Latine
et si vous voulez y participer, c’est à 19h à la Bourse du travail de Paris, dans la Salle Jean-Jaurès, et l’entrée se fait par le 3, rue du Château-d’Eau, Métro République

à 19h aussi, la caisse de solidarité Kaliméro qui est une caisse de solidarité avec les prisonnier·ère·s de la guerre sociale en cours, organise sa Réunion mensuelle
et si vous voulez y participer c’est à 19h à la Kunda, 48 rue Jules Lagaisse à Vitry sur Seine.

À 19h encore, le média Lundimatin, les Éditions Divergences et le Collectif Matsuda proposent une soirée de discussion collective autour de la question : Que faire de la police ? La réformer, l’abolir ou la défaire ?
Nous avons assisté, ces dernières années, à la diffusion toujours plus large de sentiments négatifs à l’égard des forces de l’ordre. Pas une manifestation sans que l’on entende entonné le désormais fameux « Tout le monde déteste la police », pas une ville qui ne soit décorée de plus ou moins discrètes inscriptions ACAB, « tous les flics sont des bâtards ».
Mais alors que faire d’une intuition ou d’une revendication si massivement partagée et pourtant tue dans l’espace médiatico-politique ?
À partir de trois ouvrages qui tentent de circonscrire ces questions : faut-il réformer la police, l’abolir ou la défaire ?, cette discussion collective se fera autour de Serge Quadruppani et Irene et de leur livre Défaire la police, un recueil paru aux éditions Divergences, il y aura aussi Pierre Douillard pour son livre Nous sommes en guerre, terreur d’État et militarisation de la police, paru aux éditions Grévis ; et le Collectif Matsuda, avec le livre Abolir la police, échos des États-Unis, un livre qui documente le débat en cours outre-atlantique depuis le mouvement George Floyd.
Et si vous voulez en discuter avec eux, rdv à 19h à l’A.E.R.I., 57 rue Étienne Marcel, Montreuil, métro Croix de Chavaux

Dans le cadre de la semaine décoloniale organisée par Décolonisons l’espace Public, le collectif Ivryen contre la loi séparatisme, le collectif Abya Yalla, et le collectif Romain Rolland, il y aura à 19h un débat intitulé Pourquoi décoloniser l’espace public ? Ouvrons le débat à Ivry
Les noms des rues, des places et des statues ne sont pas choisis au hasard. Ils revêtent une dimension hautement symbolique et mémorielle. La mairie d’Ivry en a bien conscience : elle a effectué, et effectue encore, un travail de promotion de certaines figures historiques dans son espace public. Mais des rues sont encore problématiques car elles glorifient l’empire colonial. Ne méritent-elles pas d’être renommer à leur tour ?
A partir de cette question, Cette soirée est dédiée à des échanges collectifs et ouverts sur les noms des rues de la ville d’Ivry, leur signification, les représentations qu’ils véhiculent, et leur éventuel changement.
Et si vous voulez en discuter avec : Saïd Bouamama – Sociologue, membre de la campagne « Faidherbe doit tomber » à Lille ; Maboula Soumahoro – Maîtresse de conférence, spécialiste en études africaines-américaines et de la diaspora noire/africaine, ainsi que des Membres de l’inter-collectif organisateur de la Campagne ivryenne pour renommer la rue Christophe Colomb, rdv donc à 19h, ça se passe à l’Espace Robespierre, qui se trouve au 2 rue Robespierre, à Ivry-sur-Seine

à 19h aussi, la section locale du NPA - Paris 20e organise une rencontre sur l’Extrême droite, Le Pen, Zemmour - Quelle perspective pour la lutte antifasciste ?
À l’heure où l’extrême droite gagne du terrain dans nos rues, dans les lieux de travail, sur les plateaux télé en s’affichant plus que jamais raciste, islamophobe, sexiste, lgbtiphobe, nous devons redoubler d’effort et de vigilance face à cette menace.
Pour comprendre l’ennemi, la section locale du NPA Paris 20 propose donc cette discussion collective et si vous voulez y participer c’est à 19h au Lieu-Dit, 6 rue Sorbier, métro Ménilmontant

à 19h encore, la Librairie Dealer de livres et le Chapiteau Raj’ganawak organisent une rencontre autour du livre de Marielle Benchehboune intitulé Balayons les abus et publié aux éditions Syllepse.
L’histoire des femmes de ménage d’un des plus grands centres commerciaux d’Europe, celle des femmes de chambre de sept hôtels ou encore celles des femmes agents de service hospitalier d’une clinique de l’ouest lyonnais racontent comment il est possible de s’organiser et de gagner. Dans ce livre, Marielle Benchehboune décrit comment ces femmes salariées ont trouvé les capacités indivi­duelles et collectives d’agir face aux injustices dont elles sont victimes.
Et si vous voulez en discuter avec l’autrice et les femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles, rdv à partir de 19h au chapiteau Raj’Ganawak, c’est au 3 rue Ferdinand Gambon à Saint-Denis

à partir de 19h30 ce soir, le groupe de travail ’Féminisme et Justice’ d’Osez le féminisme ! Lance un cycle de formation sur ’Les mères face à la justice patriarcale’, avec un premier volet qui sera consacré au parcours de la combattante
Dans ce cycle de formation, plusieurs intervenantes expertes sur les sujets des violences post-séparation décrypterons les difficultés que vivent les mères suite à la séparation d’un ex-conjoint violent et tous les mécanismes d’emprise, de dépossession ou de silenciation qui s’exercent contre elles via l’instrumentalisation de la justice par les agresseurs.
Dans cette première séance, Maitre Anne Bouillon, avocate au barreau de Nantes, spécialisée en droit des femmes et violences conjugales, exposera le véritable parcours de la combattante auquel font face les mères.
Et si vous voulez suivre cette séance en ligne, il faut vous inscrire sur :[https://www.helloasso.com/.../webinar-masterclass-les...-]

demain matin, à 10h, Sud Rail Paris nord organise un rassemblement pour soutenir les grévistes de l’Infrapole
après 9 mois de lutte, ils sont convoqués demain matin au tribunal de Bobigny, alors si vous voulez les soutenir, rdv à partir de 10h demain au 173 avenue Paul Vaillant Couturier à Bobigny, métro Pablo Picasso

demain matin aussi, L’USAP CGT et la CGT Bichat vous invitent à participer à l’enquête publique lancée dans le cadre de la construction du campus hospitalo-universitaire Saint-Ouen Grand Paris Nord
et si vous voulez vous prononcer, rdv demain pour le dernier jour, sur : https://www.enquetes-publiques.com/Enquetes_WEB/FR/EP21260/Accueil.awp

enfin, demain de 14h à 16h, le séminaire Genre, Médias et Communication organisé par la Sorbonne recevra Mehdi Derfoufi pour une présentation de son ouvrage Racisme et jeu vidéo (paru aux éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2021)
et si vous voulez y participer, il faut vous inscrire avant ce soir, en envoyant un mail à virginie.julliard@gmail.com

RDV CULTURELS

à partir de 14h cet aprem, le squat du Marbré propose son ciné-club
et si vous voulez y participer, c’est à partir de 14h au 39 rue des deux Communes à Montreuil, métro Robespierre

de 14h à 20h, La galerie Lumière des Roses, propose toujours l’Exposition photo intitulée « La Zone », dédiée à l’Histoire des bidonvilles aux portes de Paris
Il aura fallu pas moins de 10 ans à la galerie Lumière des Roses à Montreuil pour monter ’La Zone’, une exposition qui s’appuie sur 150 photographies anonymes et amateurs d’époque pour raconter l’histoire de de ces 40.000 personnes refoulées aux portes de Paris qui construisirent les premiers bidonvilles de la région parisienne.
Et si vous voulez découvrir cette expo photo, rdv du mercredi au samedi de 14h00 à 20h00, jusqu’au 8 décembre, à la Galerie Lumière des Roses qui se trouve au 12-14 rue Jean-Jacques Rousseau, à Montreuil, Métro Robespierre

à 17h, la Librairie l ’Atelier recevra Elene Usdin autour de son dernier roman graphique : René.e aux bois dormants, paru aux éditions Sarbacane
et si vous voulez discuter avec l’autrice de ce voyage graphique autour des légendes autochtones, rdv donc à partir de 17h à la librairie l’Atelier, c’est au 2 bis rue du Jourdain, métro Jourdain

à partir de 18h30, Le relais de Belleville et les Éditions Goutte d’Or organisent une soirée pour le lancement de la BD Flic, de Thierry Chavant et Valentin Gendrot.
Et si vous voulez y participer, rdv à 18h30 au relais de Belleville, c’est au 34 rue de Belleville, métro Belleville

à partir de 18h30 aussi, la Librairie Équipages organise une rencontre avec L. Bigorra autour de la sortie de son roman 28 jours, paru aux Éditions Terrasses
28 jours est le premier roman d´un écrivant pédé fabriqué à la fin des années 2010 au moment où il prend un traitement post-exposition VIH. Ce texte explore les sexualités pédées, la question du Sida, de la vie urbaine, du sexe, de l´assimilation des minorités dans le monde contemporain à l´ère post-sida en Occident dans un style romanesque brut, sans cesse à la limite de la poésie. 28 Jours ouvre un cycle d´écriture contemporaine et collective portée par les éditions Terrasses en 2021.
et si vous voulez e discuter avec l’auteur, rdv à 18h3à à la librairie Équipages qui se trouve au 61 rue de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

à partir de 19h, la médiathèque Françoise Sagan et Bachibouzouk Productions proposent une soirée projection-débat autour du Sport et des discriminations : vers l’inclusion de toutes et tous ?
Avec au programme, la projection de 5 épisodes de 10 minutes de la série Ex æquo, en présence du réalisateur Jean-Charles Mbotti Malolo qui a filmé des femmes et des hommes, sportifs et sportives de haut niveau, en lutte contre la société, contre leur destin, contre la bêtise, contre elles et eux-mêmes parfois. Ils et elles transforment les obstacles placés sur leur route en leviers pour déjouer les discriminations.
Et si vous voulez participer à cette soirée projection-débat autour du sport et des discriminations, rdv à partir de 19h à la médiathèque Françoise Sagan qui se trouve au 8 rue Léon Schwarzenberg, métro Château d’eau

à partir de 19h aussi, le Bar 61 organise une rencontre avec Adrien Jaulmes autour de son livre Raconter la guerre - Une histoire des correspondants de guerre, paru aux édition Équateurs
Les reportages des journalistes, écrits et photographiques, puis radiodiffusés et filmés, ont servi de brouillon à notre Histoire. Il y a eu parmi eux des écrivains célèbres, certains des plus grands photographes ou cinéastes ; mais aussi beaucoup d’anonymes. Alors qu’il est en permanence transformé par les évolutions techniques de la guerre, le travail de ces correspondantes et correspondants de guerre est resté étonnamment semblable à ce qu’il était à ses débuts : y aller, voir, comprendre, raconter et transmettre.
C’est cette histoire que raconte Adrien Jaulmes, et si vous voulez en discuter avec lui, rdv à 19h au bar 61, c’est au 3 rue de l’Oise, métro Crimée

à partir de 19h30, la librairie le Merle moqueur recevra les éditions Tsarines pour le lancement de leur premier ouvrage Comment lire de vieux textes avec de jeunes élèves ?, sur l’enseignement de la littérature au lycée !
Fondées en 2020, les éditions Tsarines publient des ouvrages qui ont trait à l’école et à l’enseignement au sens large.
Comment étudier un classique sans s’ennuyer en classe ? Comment lire de vieux textes avec de jeunes élèves ? Comment lire de gros livres ? Comment se mettre dans la peau d’un auteur ? Comment enseigner l’autonomie ?
Tous les profs de français le savent : ces questions sont passionnantes et inépuisables.
Avec cet ouvrage, Sarah Alami, enseignante de français, nous fait entrer dans les coulisses de sa vie de professeure, à travers cinq séquences complètes pour la classe de seconde. Elle nous raconte ses cours : comment elle les imagine, les expérimente séance après séance avec ses classes, les retravaille, en forgeant peu à peu les outils essentiels à sa pédagogie.
Et si vous voulez en discuter avec les éditions Tsarines, rdv donc à la librairie le Merle moqueur, 51 re de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

au ciné la Clef ce soir, l’association Home cinéma poursuit son cycle révolutions avec la projection du Cuirassé Potemkine, réalisé en 1925 par Sergueï Eisenstein
Juin 1905, URSS. Le cuirassé Potemkine sillonne les eaux de la mer Noire. L’équipage se rebelle contre la viande avariée qui leur est servie ; les officiers répliquent par des coups de feu. À Odessa où accoste le cuirassé, la population se recueille sur le corps du marin Vakoulintchouk, l’un des meneurs de la mutinerie - prémices d’une révolte populaire, elle aussi durement réprimée.
Et si vous voulez découvrir ou redécouvrir ce chef d’œuvre d’Eisenstein, rdv à 19h30 au ciné la Clef, c’est au 34 rue Daubenton, métro Censier

parution :

aujourd’hui, les éditions Libertalia publient : Feu ! Abécédaire des féminismes présents, coordonné par Elsa Dorlin
Plutôt que de réduire le féminisme à des revendications faites à l’État, au patron, au chef ou à papa, pour plus de lois, plus de « sécurité », à n’être que le porte-drapeau ou le cache-misère du capitalisme, de tel ou tel gouvernement nationaliste, ces histoires des féminismes présents rappellent et font résonner ensemble nos vies féministes. Ce livre fonctionne comme un abécédaire, un manuel, une boîte à outils, un dictionnaire amoureux, dans lequel échanger des idées, affûter des armes, écouter des voix, partager des expériences et des pratiques, vibrer pour des luttes présentes. Il s’adresse à tous·tes : il contient à la fois des ressources et foisonne de références utiles, de notions, mais il est fabriqué par des plumes et des voix, des points de vue situés sur des retours d’expériences collectives, des itinéraires politiques et intimes, des réflexions et des rétrospections sur des parcours, des engagements, des révoltes et des espoirs.
En pluralisant les styles, en se situant à la fois du côté de la théorie et de la pratique, de la création, des écritures au « nous » et au « je », il témoigne de la force d’une approche féministe de l’histoire intellectuelle et politique. Il est dédié à toutes les résistantes anonymes au quotidien des violences les plus crasses, à celles qui embrasent les tribunaux, cassent des genoux et brisent les vitrines, à celles qui inventent mille tactiques imperceptibles pour survivre et se mettre à l’abri, à la mémoire de celles dont les noms recouvrent les murs de nos villes la nuit, à la puissance des collectifs qui se font, à ceux qui se sont défaits, qui se sont (re)constitués ailleurs ou autrement, à ce qui nous lie....
et si vous voulez consulter le sommaire de ce livre collectif qui réunit des contributions notamment du Collectif des colleuses de Marseille, de Fatima Ouassak, d’Adèle Haenel, de Geneviève Bernanos ou encore de Gwenola Ricordeau, et Assa Traoré, rdv sur : [https://editionslibertalia.com/.../feu-abecedaire-des-]..

Musique : Ali - Lotus

Agenda du 14 10 2021

Documents joints

Salut à toutes et à tous et bienvenue dans (...)