Agenda Fpp 22 septembre

mercredi 22 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, exceptionnellement il y aura deux invités : on sera au téléphone avec Florian du collectif Sécurité toi-même, pour parler de leurs maraudes contre les contrôles d’identité de la police dans le 19ème
Pour connaitre les rdv des maraudes, les contacter : 07 58 48 86 78 ou securitetoimeme@protonmail.com

et j’ai le plaisir d’être en studio avec Carole qui présentera une nouvelle émission littéraire qui entre sur Fpp : l’Ire du Dire
si vous voulez écouter cette nouvelle émission littéraire sur Fpp, c’est mercredi en semaine 4, de 11h à midi, et en podcast sur le site rfpp.net

Agenda du 22 09 2021

en ce moment, la Commission de Mobilisation du Travail Social Ile-de-France organise un rassemblement de soutien à Boris pour exiger la nullité de son licenciement de l’IPSIS
C’est aujourd’hui en effet qu’a lieu l’audience aux Tribunal des Prud’hommes pour Boris, éducateur spécialisé, licencié de façon abusive par la direction de l’IPSIS, après avoir été mis à pied sans salaire au retour de ses congés. Boris avait évoqué en réunion d’équipe le manque d’autonomie dans l’accompagnement des jeunes et le sentiment d’être infantilisé dans l’organisation de son travail.
Malgré une mobilisation de tou·tes ses collègues, qui ont fait grève, écrit un courrier collectif à la direction générale, des attestations individuelles attestant du professionnalisme de Boris. Lors de l’audience de conciliation, la direction lui a proposé 6000€ sans même faire l’effort de se présenter à l’audience, envoyant son avocat pour la représenter. Cette proposition, refusée par Boris, démontre le mépris des dirigeant.es de l’association envers leurs salarié.es. A ce jour, leur dossier est toujours vide.
C’est pourquoi, les salarié.es mobilisé.es du secteur social et médico-social se mobilisent à nouveau contre la répression salariale, et pour un travail social juste, émancipateur et respectueux des conditions de vie et de travail de l’ensemble des acteurs et actrices de terrain.et en ce moment, un rassemblement et organisé pour soutenir Boris, et le rdv est donné au Tribunal qui se trouve au 2 Avenue du Général Leclerc, à Melun

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité
pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a toujours besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3 et de fournitures scolaires
et vous pouvez déposer vos dons :
à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

entre 12h et 14h la Cantine des Pyrénées poursuit ses ateliers cantine
et si vous voulez y aller c’est au 77 rue de la mare, métro Jourdain

de 12h30 à 14h30, les GJ de Montreuil poursuivent leur cantine solidaire avec au programme des discussions sur les projets de l’Aeri
et si vous voulez aller à la cantine des GJ de Montreuil, rdv de 12h30 à 14h30 à l’Aeri, c’est au 57 rue Étienne Marcel, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

à 17h cet aprem, la Permanence santé et conditions de travail se tient à la BDT !
Alors si vous avez besoin de conseils et d’outils pour vous défendre face à des conditions de travail intenables, dangereuses, ou injustes, que vous soyez en CDI, CDD en stage etc..., vous pouvez vous rendre à la permanence Santé et conditions de travail qui est assurée par des travailleuses et travailleurs, des militant-e-s syndicaux, des médecins du travail, des psychologues du travail, ou encore des agents de l’inspection du travail
elle sera donc ouverte ce soir de 17h à 19h à la BDT de Paris, 3 rue du château d’eau, métro République
et vous pouvez aussi obtenir des conseils par mail en ecrivant à : permanence@neplusperdresaviealagagner.org

à 19h, l’AG contre les CRA en Île-de-France organise une assemblée publique pour s’organiser contre les centres de rétention administrative et lutter contre la construction de nouveaux centres
Les centres de rétention administrative (CRA) existent depuis 1981 et servent à enfermer des personnes qui n’ont pas les bons papiers, dans l’attente de leur expulsion. Ils sont pensés comme l’anti-chambre de l’expulsion mais sont avant tout des espaces d’enfermement et de tri, des bons et mauvais sans papiers. 
L’enfermement maximal dans les CRA est de 90 jours, soit 3 mois, dans des conditions particulièrement pourries. Le Covid, comme dans tous les autres lieux d’enfermement, a empiré la situation d’une part d’un point de vue sanitaire (l’accès aux droits est restreint, l’accès aux soins et l’hygiène sont quasiment inexistants dans les CRA), mais également d’un point de vue répressif puisque l’État profite des refus de tests PCR pour criminaliser les prisonnier-ère-s et les enfermer encore plus.
Face à ça, de nombreuses révoltes ont eu lieu cette année dans les CRA : incendie au Mesnil-Amelot, grèves de la faim, révoltes et évasions. C’est avant tout pour continuer à soutenir ces luttes que l’assemblée contre les CRA en Île-de-France existe depuis 3 ans.
L’assemblée contre les CRA en Île-de-France a ainsi été créée en soutien aux luttes des personnes enfermées dans les centres de rétention et se donne comme objectifs de relayer la parole des enfermé-es (notamment au travers d’un blog https://abaslescra.noblogs.org), soutenir les luttes à l’intérieur, et agir contre les CRA à l’extérieur , en organisant des manifestations devant les CRA et en luttant avec des collectifs de sans-papiers.
Et si vous vous organiser avec l’Assemblée contre les CRA en IDF, rdv à 19h à la Parole Errante, 9 rue François Debergue à Montreuil, métro Croix de Chavaux

à 19h aussi, XR Paris IDF organise une réunion d’accueil des nouvelles militantes et nouveaux militants
et si vous voulez y participer, c’est au parc de la Villette, et pour avoir le lieu précis de la rencontre il faut les contacter via : https://www.eventbrite.fr/.../billets-reunion-daccueil...=AT0yTy3R0OKmsAufO1xPyrYkiJLwFJwVWqNzaiinn2CdrXPi0C0c-uzNSH0kczCF8wjrPv7_aF_G0jl9FO2Y-T79_8fyaer79Sro2q31nEZ42OrRgCUuoHXC7dBDwvqSYS_4T4MVD-_0aNo9GMtMmw4T]

à 19h encore, Feminists in the City organise une visite guidée de Paris, sur La libération sexuelle contée par des hystériques
et si vous voulez partir sur les traces historiques des quartiers rouges pour redécouvrir l’histoire de Panam sous le prisme du féminisme, rdv à 19h à Montmartre, et pour avoir l’endroit exact de rdv et vous inscrire il faut envoyer un mail à : julie.marange@feministsinthecity.com

toujours à 19h, le Lieu-dit organise une rencontre avec Aurélie Trouvé et Edwy Plenel autour de leurs ourvages respectifs consacrés aux alliances nécessaires à gauche pour les élections présidentielle et législatives à venir
Les élections à venir sont l’occasion de se poser la question des alliances de forces à opérer, de façon suffisamment large et radicale pour faire face aux enjeux écologiques, sociaux et démocratiques. Mais aussi celle de la place des mouvements sociaux dans la reconstruction d’une gauche, et de la façon dont ils peuvent irriguer et renouveler la politique. Et si vous voulez en discuter avec Aurélie Trouvé d’Attac qui vient de publier « Le bloc-arc-en-ciel. Pour une stratégie politique radicale et inclusive » (aux éditions La Découverte), Et Edwy Plenel, Journaliste, directeur et cofondateur de Mediapart, qui vient de publier « À gauche de l’impossible » (La Découverte), rdv à 19h au Lieu-Dit, c’est au 6 rue Sorbier, métro Ménilmontant

à 20h, le média Lundi matin reprend ses discussions hebdomadaires en ligne, et ce soir la discussion se fera autour de la Pandémie, société de contrôle et complotisme
Gestes barrières, masques, confinement, couvre-feu, aération, fermetures administratives, campagne de vaccination, passe sanitaire... le moins que l’on puisse dire c’est que nous avons assisté, ces derniers mois, à quelques petits changements dans notre quotidien ainsi que dans la manière dont nous acceptons ou non, d’être gouvernés.
Le monde a-t-il pivoté sur lui-même pour nous avaler dans une nouvelle ère de contrôle et de répression ou bien a-t-il seulement prolongé une logique gouvernementale qui était déjà-là ? Était-il envisageable de faire face à cette pandémie sans sombrer dans le chacun pour soi ou la gestion biopolitique ? Le gouvernement tente-t-il de sauver des vies ou de faire repartir l’économie ? Le mouvement spontané de refus de la vaccination et/ou du passe sanitaire est-il plus proche des Gilets Jaunes que de la Manif Pour Tous ? Les mesures de contrôle auxquelles nous adhérons bon gré mal gré sont-elles vouées à perdurer ? Comment s’orienter au milieu du complotisme et de l’anti-complotisme lorsque plus personne au sein de l’espace politique ne se soucie de la vérité ?
Pour lancer des pistes de réflexion, lundi matin propose donc cette discussion en ligne et si vous voulez y participer, rdv à 20h : https://lundi.am/Covid-passe-sanitaire-et-controle-social?fbclid=IwAR3qoGTLpoJiSjwypzzqd8IXMO—fqwCdblhJM3H1oYKD9c6rRgfJtXpUls#nb1

enfin, demain matin à partir de 11h, à l’appel de 4 fédérations de la CGT (commerces et services, santé et action sociale, organismes sociaux et services publics), une journée d’action et de mobilisation est organisée pour exiger la revalorisation des salaires des aides à domicile
et un rassemblement est organisé à partir de 11h demain matin, devant le ministère de la Santé et des solidarités, au 14 avenue Duquesne, métro École militaire

Rdv culturels :

à 19h, Le Monte-en-l’air organise une rencontre avec Louise Chennevière autour de son livre intitulé Mausolée, paru aux éditions P.O.L
Être amoureuse, follement, comme on peut l’être à vingt-cinq ans, et finir par être abandonnée. Connaître les doutes, les mensonges, les lâchetés, la jalousie. Une Histoire fatale et banale, familière. Celle des romans d’amour. Celle des amoureuses de tous les livres. C’est à la fois l’histoire de la narratrice du roman de Louise Chennevière, et l’objet de sa révolte. Une jeune femme indépendante, soucieuse de vivre sa liberté, se retrouve pourtant prise au piège d’une passion ardente et d’une rupture, du cliché historique et littéraire de la passion. Tout le long d’une nuit, douloureuse, cathartique, elle repasse une dernière fois par tous les souvenirs, raconte, ressasse son obsession, éprouve jusqu’à son point limite l’absence. Elle écrit pour pallier le manque et l’accepter, pour oublier et se souvenir, célébrer l’absent et le détruire, l’enterrer, l’enfouir dans un mausolée de mots. Cette voix, parfois lyrique, parfois clinique, rejoue et traverse tous les lieux communs du délire amoureux, s’inscrivant dans la lignée des plaintes des amoureuses de la littérature. Une voix qui se sait héritée, construite, contre laquelle la narratrice se rebelle, mais contre laquelle, aussi, elle ne peut rien. Et tout au bout de la nuit, le livre impossible est là : un roman d’amour, malgré tout.
Et si vous voulez parler d’amour avec Louise Chennevière, rdv à 19h au Monte-en-L’air, au 71 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant

à 19h ce soir, La Briqueterie CDCN du Val-de-Marne propose la représentation du spectacle de danse intempestive, Excentriques, proposé par des artistes associé.e.s de la Briqueterie, Volmir Cordeiro et Nadia Beugré
Avec son titre polysémique, Excentriques est un rendez-vous festif et intempestif qui privilégie l’éclectisme des formes. Il esquisse pour sa première édition une cartographie du bizarre, avec des œuvres qui explorent l’hybride, la marge, l’inclassable, les pratiques dissidentes et désorientées. Excentriques décentre les regards et les territoires et mêle des œuvres joyeuses, féminines, puissantes, rageuses ou métaphoriques.
Et si vous voulez découvrir ce spectacle, rdv à 19h à la Briqueterie qui se trouve au 17 rue Robert Degert, à Vitry-sur-Seine, métro Villejuif-Louis Aragon

à 19h30, la Librairie Le Merle moqueur organise une rencontre avec Joseph Tonda pour une rencontre autour de son ouvrage Afrodystopie. La vie dans le rêve d’Autrui publié aux éditions Karthala.
Le continent noir n’existe nulle part. Il est une utopie, un rêve blanc de génocide. A ce titre, il est un lieu du malheur, une dystopie. L’Afrodystopie est le concept critique des complications, des paradoxes, des contradictions, des ambivalences et des ambiguïtés de la vie africaine et afrodescendante dans ce rêve d’Autrui. Un rêve qui crée sans discontinuer des espaces dystopiques, matériels et psychiques de l’Etat, de l’Argent, de la Famille, de la Jouissance, de la Mort, dont le paradigme empirique est un rêve collectif d’irrésistible, intense et épuisante sexualité appelée ’ maris de nuit ’.
Avec le concept d’Afrodystopie, Joseph Tonda propose une analyse bouleversante de la manière dont l’imaginaire d’une chimère réelle éclaire la vie dans le rêve des abstractions et des choses. Du rêve colonial du premier président gabonais, Léon Mba, de faire de son pays un département français, au mea culpa postcolonial, en 2007, de son successeur, Omar Bongo Ondimba qui reconnut avoir fait du Gabon une dystopie ; en passant par l’utopie mobutiste de création d’un Etat, d’un fleuve, d’une monnaie ’ authentiques ’ qui se transforma en dystopie zaïroise ; du délire planétaire suscité chez les Africain(e)s et Afrodescendant(e)s par le blockbuster Black Panther dont le nom Wakanda est institué en paradigme afrofuturiste de la puissance africaine, à la régulation de la vie sociale et politique démocratique africaine par la Mort, cet essai, qui s’inspire de nombreux auteurs (More, Marx, Freud, Orwell) met au jour un paradigme méconnu : le paradigme de la vie humaine entrée dans le rêve des choses et des abstractions. Un rêve compliqué, au sens freudien, étrangement commun aux imaginaires de l’Afrique, du colonialisme, de l’impérialisme et du capitalisme à l’ère néolibérale.
Et si vous voulez en discuter avec le sociologue et anthropologue, Joseph Tonda, rdv à 19h30 à la librairie le Merle moqueur qui se trouve au 51 rue de Bagnolet

au ciné la Clef ce soir, l’association Home cinéma propose la projo de ON N’EST PAS DES MARQUES DE VELO, en présence de son réalisateur JEAN-PIERRE THORN
Bouda, danseur hip hop, a été condamné à la prison pour une affaire de stupéfiants, puis quand il est sorti, à une peine ’complémentaire’ d’interdiction du Territoire (d’origine tunisienne, il était arrivé à l’âge de 4 mois en France) ; victime de la double peine.... C’est la Gauche qui l’a expulsé. Et Le seul moyen de le sauver, c’était de faire un film.
Et si vous voulez découvrir ce film rdv à 19h30, au cié la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier

Dans le cadre du Festival des Cinémas de Turquie à Paris, l’association Acort Culture et l’association de solidarité France-Kurdistan propose une soirée projection-débat autour du film Parmi les ruines, réalisé en 2019 par Özcan Alper
Le jeune poète kurde Lal (32 ans) passe ses journées plongé dans ses pensées dans sa petite cellule. Il se lance dans un voyage suspendu entre rêve et réalité avec l’apparition soudaine d’un moineau dans sa cellule, dont on ne sait pas s’il est réel ou le fruit de son imagination. Le poète retourne dans les rues de la ville où il a passé son enfance, mais il retrouve ses rêves brisés et son peuple dispersé dans un temps figé.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec des membres de l’association de solidarité France-Kurdistan, rdv à 19h30 au ciné le Brady qui se trouve au 39 bvd de Strabourg, métro Strasbourg-St-Denis

à 20h, la librairie l’Atelier organise une Rencontre avec Charles Stépanoff autour de son livre L’animal et la mort, paru aux éditions La Découverte
La modernité a divisé les animaux entre ceux qui sont dignes d’être protégés et aimés et ceux qui servent de matière première à l’industrie. Comment comprendre cette étrange partition entre amour protecteur et exploitation intensive ?
Parce qu’elle précède cette alternative et continue de la troubler, la chasse offre un point d’observation exceptionnel pour interroger nos rapports contradictoires au vivant en pleine crise écologique. À partir d’une enquête immersive menée deux années durant, non loin de Paris, aux confins du Perche, de la Beauce et des Yvelines, Charles Stépanoff documente l’érosion accélérée de la biodiversité rurale, l’éthique de ceux qui tuent pour se nourrir, les îlots de résistance aux politiques de modernisation, ainsi que les combats récents opposant militants animalistes et adeptes de la chasse à courre. Explorant les cosmologies populaires anciennes et les rituels néosauvages honorant le gibier, l’anthropologue fait apparaître la figure du « prédateur empathique » et les rapports paradoxaux entre chasse, protection et compassion. Dans une approche comparative de grande ampleur, il convoque préhistoire, histoire, philosophie et ethnologie des peuples chasseurs et dévoile les origines sauvages de la souveraineté politique. Au fil d’une riche traversée, cet ouvrage éclaire d’un jour nouveau les fondements anthropologiques et écologiques de la violence exercée sur le vivant. Et, en questionnant la hiérarchie morale singulière qu’elle engendre aujourd’hui, il donne à notre regard sensible une autre profondeur de champ.
Et si vous voulez en discuter avec lui, rdv à 20h, à la librairie l’Atelier, qui se trouve au 2 bis rue du Jourdain, métro Jourdain

Musique : Soso Manes – Interlude

Agenda du 22 09 2021

Documents joints

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