Agenda Fpp 8 septembre

mercredi 8 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au tel avec Christophe du collectif le dernier rempart pour parler de la manif prévue samedi
Rdv Samedi à 10h, place Wagram
et pour en savoir plus, rdv sur : https://www.facebook.com/LeDernierRempart1109

AGENDA-2021.09.08

et on commence avec cet APPEL A DONS lancé par le CSIA-Nitassinan pour organiser à Paris la 41e édition de la Journée internationale de solidarité avec les peuples autochtones des Amériques
La crise sanitaire mondiale liée à la pandémie de COVID-19 nous a toutes et tous impacté.e.s. Pour autant, on ne peut ignorer les ravages que ce virus cause parmi les peuples autochtones des Amériques que le CSIA Nitassinan défend depuis plus de quarante ans. Ces nations ont une histoire bien particulière avec les épidémies que la colonisation a importées avec elle sur leurs terres et territoires, il y a près de 529 ans.
Pour renverser l’histoire, les zapatistes du Chiapas au Mexique ont décidé d’entamer un voyage vers l’Europe pour la vie. Des centaines de femmes, hommes, anciens et enfants autochtones du Mexique sont en Europe pour rencontrer celles et ceux qui luttent pour construire un autre futur.
C’est dans ce contexte particulier que le CSIA Nitassinan a décidé d’organiser la 41e édition de la Journée internationale de solidarité avec les peuples autochtones des Amériques, qui se déroulera le samedi 09 octobre prochain, avec comme thème cette année, celui de ’ Renverser l’histoire pour la vie et la Terre-Mère ’.
Lors de cette journée, il y aura : des projections, plusieurs tables rondes, en présence de délégué.e.s Zapatistes du Mexique, Mapuche du Chili, Kali’na de Guyane ’française’, Sioux-Lakota et Anishinaabe des États-Unis, Inuit du Canada...
et si vous voulez soutenir financièrement le CSIA-NItassinan pour organiser cette journée, rdv sur : https://www.helloasso.com/associations/comite-de-solidarite-avec-les-indiens-des-ameriques-csia-nitassinan/collectes/journee-int-l-de-solidarite-avec-les-peuples-autochtone-des-ameriques-2021

pour les étudiantes et étudiants, l’Unef Tacle a repris sa permanence physique sur la Fac de Nanterre pour accompagner les sans facs
alors si vous êtes sans affectation ou que vous avez des problèmes relatifs votre inscription à la fac, vous pouvez aller demander des conseils, la permanence est ouverte du lundi au vendredi, de 9h à 16h, devant le bâtiment E (Ramnoux) sur la fac de Nanterre et c’est accessible par le RER A Nanterre-Université

la JAD des jardins ouvriers d’Aubervilliers reste mobilisée et hier deux personnes ont été placées en garde à vue
et si vous voulez les soutenir, c’est en ce moment devant le commissariat d’Aubervilliers au 22 rue Léopold Réchossière

à 12h30, un rassemblement de soutien à la Maison des Potes-Maison de l’Égalité est organisé devant le Tribunal de Paris, alors que l’association attente un double-procès à Eric Zemmour pour incitation à la haine raciale
Le polémiste d’extrême droite et le directeur de publication de Cnews étaient en effet convoqués aujourd’hui devant le tribunal judiciaire de Paris pour incitation à la haine raciale pour les propos qu’Eric Zemmour a tenu dans son émission sur Cnews, le 29 septembre 2020, des propos incitant à la haine contre les mineurs isolés musulmans. Sauf que ce procès est finalement reporté à la demande d’Éric Zemmour qui veut repousser au plus tard possible sa condamnation pour pouvoir lancer sa campagne des présidentielles tranquillement.
Mais aujourd’hui, c’est aussi le rendu du jugement par la cour d’appel de Paris contre Éric Zemmour qui avait comparu le 2 juin dernier pour ses propos incitant les jeunes français à la guerre contre les immigrés africains et musulmans, des propos qu’il a tenu lors de son discours sur lci à l’occasion de la réunion de la droite organisés par Marion Maréchal Lepen le 29 septembre 2019. Lors de ce discours diffusé en direct sur Lci il avait demandé aux jeunes français de se battre contre les immigrés musulmans.
Aussi, pour l’occasion, la maison des potes-maison de l’égalité organise ce rassemblement devant le Tribunal de Paris pour dénoncer les propos haineux tenus trop régulièrement par le journaliste d’extrême droite et si vous voulez participer au rassemblement le rdv est donné à 12h30 au Tribunal de Paris

à 13h30, le Collectif Romain Rolland, la FCPE et Urgence éducation organisent un rassemblement DEVANT LA PRÉFECTURE, A CRÉTEIL, pour protester contre l’absence d’affectation de trop nombreux élèves et exiger leur affectation immédiate
Alors qu’il y a encore trop d’élèves sans affectation, ou avec une affectation absurde et éloignée de chez eux, une semaine après la rentrée, le rectorat reste toujours sourd à l’appel des élèves et de leurs familles, éjectés de leur lycée de secteur, malgré un rassemblement le 27 août dernier.
Aussi, pour maintenir la pression, un nouveau rassemblement est organisé aujourd’hui à 13h30 et le rdv est donné devant la préfecture du Val-de-Marne qui se trouve au 21-29 avenue du Général de Gaulle, à Créteil

à 14h30 Sud Éducation 93 organise un rassemblement devant le rectorat de Créteil pour exiger le réemploi de tous-tes les contractuel.le.s sur des contrats d’un an
2630 collègues contractuel-les enseignant-e-s, CPE, Psy-EN en CDD avaient reçu début juillet une lettre en recommandé signée de la directrice des ressources humaines de l’académie de Créteil leur signifiant qu’en raison du nombre d’agents titulaires affectés à la rentrée scolaire prochaine, elle n’était pas en mesure, à ce jour, de leur proposer un renouvellement de contrat.
Le 6 juillet, le 27 août, et le 2 septembre dernier : à trois reprises, les organisations syndicales ont appelé à des rassemblements pour exiger le réemploi de tous les collègues sur des contrats d’un an. A trois reprises, le rectorat a refusé de recevoir une délégation porteuse de ces revendications. Lors du dernier rassemblement du 2 septembre, la cheffe de cabinet du Recteur a proposé un groupe de travail avec les organisations syndicales…le 22 septembre prochain !
Et pourtant, encore aujourd’hui après la rentrée scolaire, des centaines de collègues non titulaires n’ont aucune proposition de contrat !
Alors que le constat fait par les collègues le jour de la pré-rentrée confirme les craintes : partout, il y a besoin de créer des classes pour alléger les effectifs, il y a besoin de dédoublements, il y a besoin de donner les moyens pour que toutes les options puissent être proposées dans de bonnes conditions, il y a besoin de remplaçants sur les postes vacants. Partout, il y aurait donc besoin d’affecter des personnels.
Aussi pour exiger le réemploi de tous les collègues sur des contrats d’un an, et exiger une réponse urgente à la nouvelle demande d’audience intersyndicale qui a été déposée auprès du Recteur, Sud Éducation 93 appelle à un nouveau rassemblement à 14h30, et le rdv est donné devant le rectorat de Créteil qui se trouve au 4 Rue Georges Enesco, métro Créteil-Université

Le colloque Penser la Commune de Paris se poursuit encore aujourd’hui !
À l’occasion du 150ème anniversaire de la Commune de Paris, ce colloque entend engager un travail sur la pensée et sur l’action effective de la Commune. En effet, le poids de diverses légendes persiste à occulter tout ou partie du sens de cette séquence historique, comme le déplorait déjà un des premiers historiens de la Commune : le journaliste Lissagaray. Si, selon le mot célèbre de Marx, la République sociale de Paris (18 mars/28 mai 1871), constitua un véritable « sphinx mettant l’entendement bourgeois à si rude épreuve », la réflexion sur les énigmes qu’elle posa fut fréquemment entravée par des formations idéologiques rivales (des légendes) faisant écran entre la Commune et la compréhension de celle-ci : la légende noire versaillaise caricatura la Commune, la légende rouge du marxisme officiel la mythifia et la prolétarisa, la légende bleu-blanc-rouge du républicanisme d’ordre la rejeta vers le passé et en minimisa la portée, afin de magnifier l’œuvre du parlementarisme de la IIIe République. Aussi, pour poursuivre le travail d’élucidation sur cette période, ce colloque propose une semaine de conférences, avec au programme d’aujourd’hui , à partir de 14h : une session intitulée Louise Michel qui permettra de revenir sur la démocratie sans titres-1871 à l’épreuve de la modernité politique avec Martin Breaugh ( de la York University, Canada) , puis Jordi Riba (Université de Barcelone, Catalogne) interrogera la Commune comme événement ?, et Francisco Naishtat (Université de Buenos-Aires) reviendra sur Walter Benjamin et la Commune
demain matin, les conférences reprendront à partir de 9h30, avec Carolyn Eichner (Université du Wisconsin-Milwaukee, USA) qui reviendra sur La Pédagogie radicale de Louise Michel, Bérengère Kolly (Université de Paris-Est-Créteil) et Jean-François Dupeyron (Université de Bordeaux) reviendront sur la Fraternité et émancipation : amoureux et fratries de la Commune, Mariam Shengelia (Université de Paris-Est-Créteil) sur L’émancipation des femmes pendant la Commune de Paris : une lecture libertaire, et Anouk Colombani (Université de Paris-Vincennes/Saint-Denis) reviendra quant à elle sur La Commune comme expérience du travail
Et si vous voulez assister à ce colloque, rdv à 14h cet aprem et à partir de 9h30 demain matin, ça se passe au Pavillon Carré de Baudouin, 121 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant ou Jourdain
il faut s’inscrire au préalable en envoyant un mail à info@jf-dupeyron.fr 
vous pouvez également suivre le colloque en en visio-conférence et vous retrouverez les liens sur le site du colloque : https://penser-la-commune.fr/

à 17h cet aprem, la Permanence santé et conditions de travail reprend à la BDT !
Alors si vous avez besoin de conseils et d’outils pour vous défendre face à des conditions de travail intenables, dangereuses, ou injustes, que vous soyez en CDI, CDD en stage etc..., vous pouvez vous rendre à la permanence Santé et conditions de travail qui est assurée par des travailleuses et travailleurs, des militant-e-s syndicaux, des médecins du travail, des psychologues du travail, ou encore des agents de l’inspection du travail
elle sera donc ouverte ce soir de 17h à 19h à la BDT de Paris, 3 rue du château d’eau, métro République
et vous pouvez aussi obtenir des conseils par mail en écrivant à : permanence@neplusperdresaviealagagner.org

à 18h ce soir, l’Aeri propose son Atelier d’Artivisme
et si vous voulez agir contre la propagande publicitaire et mettre sur papier vos propres slogans contre l’envahissement de nos espaces public, contre l’agression publicitaire et défendre notre commun, y’a pas besoin d’être graphiste ou dessinateur pour participer.
C’est de 18h à minuit ce soir, et tous les mercredis, et ça se passe à l’AERI au 57 rue Étienne Marcel à Montreuil, métro Croix de Chavaux
Et l’AERI a besoin d’un coup de pouce financier et de bras pour réaliser les travaux nécessaires aux nouveaux projets qu’elle veut mettre en œuvre cette année : https://www.helloasso.com/associations/aeri-montreuil/collectes/soutenir-une-utopie-reelle-soutenir-aeri?fbclid=IwAR0BIHCEIFi-Vh2MclIcOIRH8mBQv3uomRX3auinJ51G7gPUVukS3QlYdoo

à 18h30, le média ACTA, les Éditions Premiers matins de novembre et les éditions du Croquant organisent une rencontre avec Farid El Yamni & Makan Kebe autour des violences policières
Si la dangerosité de la doctrine française de maintien de l’ordre en manifestation a été rendue particulièrement évidente lors d’épisode de contestation d’ampleur comme celui des Gilets jaunes, les classes populaires racisées subissent plus silencieusement violences et discriminations policières depuis des décennies. Dans ce contexte, il apparaît douteux qu’une simple modification du cadre légal de l’usage proportionné de la force suffise à combler le fossé qui sépare les Français de leur police.
Plus que de l’usage de techniques ou d’armes mutilantes et létales que tous les pays démocratiques ont abandonnées, la police française souffre d’un mal systémique, d’une dérive qui la conduit à discriminer, mépriser, harceler puis à se couvrir elle-même, privant ses victimes de l’accès à une justice équitable.
À travers les expériences de Makan Kébé (auteur de : Arrête-toi !, co-écrit avec Amanda Jacquel et paru à PMN éditions) et de Farid El Yamni (auteur de Wissam Vérité, éditions du Croquant), cette rencontre permettra de revenir d’une part sur les procédés conduisant à la discréditation des familles et des témoins, et d’autre part sur les relations viciées entretenues par le triptyque police-politique-justice, qui permettent à de tels drames de rester impunis
et si vous voulez y participer, c’est à 18h30 au Monte-en-l’air, 71 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant

enfin demain matin à 9h30, la CGT Énergie organise un rassemblement de soutien à Hervé qui est convoqué au commissariat pour avoir envahi les locaux de la direction d’Enedis en juin 2018 alors que les salariées d’Enedis et GRDF faisaient grève
et si vous voulez les retrouver c’est à 9h30 demain matin, devant le commissariat du 14ème qui se trouve au 15 avenue du Général Leclerc

RDV Culturels

à 19h, les 369 éditions organisent une rencontre pour le lancement des 3 nouveaux titres de la collection de manuels, en compagnie des autrices Delphine Bauer, Louise Drulhe, Fanette Mellier et Sarah Petitbon.
Pour le manuel intitulé : Vercors, Vie Sauvage, Sarah Petitbon s’est rendue sur une réserve acquise par l’Aspas, qui accueille une expérimentation écologique grandeur nature et s’inscrit dans le mouvement de réensauvagement des territoires. Dans Soleil, eau, vent : vers l’autonomie énergétique, Delphine Bauer raconte l’histoire de la SEVE, une société mixte du Grand Briançonnais qui produit de l’énergie collectivement, à partir de ressources renouvelables et du territoire alpin. Et dans Technopolice : défaire le rêve sécuritaire de la safe city, Claire Richard a rencontré le collectif Technopolice à Marseille qui documente la manière dont l’espace urbain s’équipe aujourd’hui d’outils numériques à des fins de surveillance et de contrôle.
Et si vous voulez discuter avec les autrices de leur manuel respectif, rdv à partir de 19h à la librairie Petite Égypte qui se trouve au 35 rue des petits carreaux, métro Sentier

à 19h aussi, le DOC et Les Froufrous De Lilith organise une soirée : Food&Film avec une projection sur le thème de Notre sexualité est un champ de bataille proposée par l’association Mémoire des sexualités
Food&film ? C’est une programmation de films composites : ethnologie, archive, art, animation, érotique, vidéo Youtube, clip, publicité, vidéo amateur en fiction, documentaire et expérimental autour d’une thématique AVEC une proposition culinaire servie pendant la séance. Et pour ce soir le thème c’est celui de la sexualité comme champ de bataille...Cette question du désir ouvre une lutte qui rend indissociable le combat pour une sexualité libre et le respect des identités. Ainsi les sexualités sont politiques et sont parties prenantes des luttes. “Oui, nous sommes une nébuleuse de sentiments et d’action” Tantôt drôle tantôt militante sans cesse politique cette séance ravive la mémoire LGBTQI+ en passant par les sexualités comme forme de militantisme, comme jouissance, comme mode d’existence publique, comme épanouissement personnel.
Et si vous voulez y participer, ça commence à 19h au DOC, 26 rue du docteur Potain, métro Télégraphe, et il faut réserver en envoyant un mail à : contact@lesfroufrousdelilith.com

à partir de ce soir de 19h à 21h, le Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrant.e.s reprend ses ateliers théâtre !
Et si vous voulez vous lancer, ça reprend donc ce soir, à 19h et Les répétitions auront lieu tous les mercredis soirs de 19h à 21h à la FGO Barbara (dans la petite salle de répétition) au 1 rue Fleury - 75018 (hors vacances scolaires et jours fériés).

À La clef revival ce soir, c’est le CYCLE GROUPE SOS NON MERCI qui se poursuit avec la projection de l’Ambulance, réalisé par Larry Cohen, en 1990
Avec ce film, Cohen pousse la satire sociale à ses limites, se jouant du paradoxe fonctionnel hilare d’une ambulance comme étant l’instrument meurtrier d’un dangereux savant fou expérimentant à même la faune urbaine new-yorkaise pour ses recherches médicales.
Et si vous voulez voir ou revoir l’Ambulance de Larry Cohen, et soutenir en même temps le Ciné La Clef qui risque l’expulsion prochainement, c’est à 19h30 au 34 rue Daubenton, métro Censier

à 19h30, JHR Films, le Palais de la Porte Dorée et le Musée national de l’histoire de l’immigration proposent la projection en avant-première de Leur Algérie, réalisé par Lina Soualem
Après 62 ans de mariage, les grands-parents de Lina, Aïcha et Mabrouk, ont décidé de se séparer. Ils ont déménagé de leur appartement commun pour vivre dans deux immeubles qui se font face, toujours dans la petite ville de Thiers où ils se sont installés ensemble à leur arrivée d’Algérie, il y a plus de 60 ans. Aïcha continue pourtant de préparer à manger pour Mabrouk et de lui apporter ses repas chaque jour. Mabrouk, lui, continue ses promenades solitaires et silencieuses au centre commercial. Ensemble, ils ont traversé cette vie chaotique des travailleur.euse.s immigré.e.s, et aujourd’hui, la force qu’ils ont si longtemps partagée semble avoir disparue. Pour Lina, leur séparation est l’occasion de questionner leur long voyage d’exil et leur silence.
Et si vous voulez découvrir ce film en avant-première et en discuter avec la réalisatrice, rdv à 19h30 dans l’Auditorium Philippe Dewitte du Palais de la Porte Dorée au Musée national de l’histoire de l’immigration, 293 Avenue Daumesnil, Métro Porte Dorée
et il faut réserver votre place avant, via : https://www.palais-portedoree.fr/.../reouverture-du...

Dans le cadre du festival 4,3,2,1…, organisé par L’ATELIER DES ARTISTES EN EXIL et Banlieues Bleues, plusieurs spectacles sont proposés à 20h ce soir à la dynamo
vous pourrez découvrir : HABITUS, de NIDAL ABDO
Danseur et chorégraphe, Nidal Abdo est né à Yarmouk, dans le plus grand camp palestinien de Syrie. En collaboration avec le collectif Nafass (« respiration profonde » en arabe), rassemblant des artistes unis par deux langages communs, l’arabe et la danse, et avec le rappeur Osloob, il engage une réflexion sur le rapport de nos corps aux territoires sur lesquels ils s’inscrivent. ” Façonnés par nos habitus, nous sommes rarement conscients de ce qui anime nos corps et les pousse à faire et à répéter des gestes avec parfois un sentiment d’inconfort, de décalage, de dissonance. Et pourtant, nous avons besoin de routines pour faire corps avec la société, avec les autres… ” Du besoin de routines et de faire territoire après l’exil.
Vous pourrez ensuite découvrir NASIMA & AZAMAT et Leur histoire chantée du peuple ouïghour, à travers son folklore et la tradition du muqâm.
Nasima Shavaeva, est membre de l’atelier des artistes en exil. Elle travaille à la reconstitution d’un répertoire traditionnel et contemporain avec son mari Azamat Abdurakhmanov, qui se produit dans des ensembles musicaux ouïgours en Kirghizie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Chine et Espagne. Leurs chants présentent une grande variété de styles : poésie, proverbes et récits populaires et reflètent l’histoire des Ouïgours. Ils ont signé ensemble l’album « Sois mon étoile » et sont accompagnés ici de Mijose Mpuisani, pianiste de jazz, funk, d’afrobeat et de musique traditionnelle congolaise.
Et si vous voulez découvrir ces deux spectacles proposé dans le cadre du festival 4,3,2,1 organisé par l’atelier des artistes en exil et le festival Banlieues Bleues, rdv à partir de 20h ce soir à la Dynamo, 9 rue Gabrielle Josserand, à Pantin
et il faut réserver au préalable en envoyant un mail à : rp@banlieuesbleues.org

à 21h, le théâtre de la Manufacture des Abbesses propose la représentation du Projet Saccage
Appelons ça des enclaves : la fac de Vincennes hier, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui, mais aussi le Rojava, la clinique de La Borde, et puis telle ’Cabane du peuple’, près d’un rond-point... Dans ces poches d’air, lovées dans les décombres d’un monde en cours d’effondrement, on tente des échappées hors des sentiers battus : l’avenir s’y invente, à tâtons et sans garde-fous… Jusqu’à ce que le pouvoir s’émeuve de leur inquiétante persistance : c’est alors qu’il procède au saccage. À coups de pelleteuses, de policiers et de blindés, il entreprend d’éradiquer ce qui n’osait qu’une chose : l’expérimentation d’une alternative.
Le spectacle explore ces enclaves qui ont en commun de déclarer la pluralité des mondes possibles. On y vit plus intensément qu’ailleurs, on s’y engueule beaucoup aussi - ces zones ne sont pas des utopies qui n’auraient que leur pureté à offrir à l’adversité qui les menace et qui, souvent, semble triompher d’elles. Peut-être ces aventures ne meurent-elles pas quand on croit les voir disparaître : elles passent, de mains en mains, de collectif en collectif, et se réinventent constamment, en dépit de la politique du saccage qui leur est opposée. Ce n’est pas seulement une leçon de persistance : c’est une promesse pour l’avenir. Et aux lendemains de la démolition des jardins ouvriers des vertus, ça peut faire du bien d’aller chercher une promesse pour l’avenir, alors si vous voulez aller voir le projet Saccage , rdv ce soir à 21 au théâtre de la manufacture des abbesses, 7 rue Véron

c’est aujourd’hui que sort le livre Face à la menace fasciste, signé par Ludivine Bantigny et Ugo Palheta
Une analyse implacable du tournant autoritaire pris sous le quinquennat de Macron et de la menace fasciste qui l’accompagne, c’est ce que proposent Ludivine Bantigny et Ugo Palheta dans cet ouvrage. Car si Macron a été élu pour faire barrage à l’extrême-droite, c’est aux fascistes qu’il ferait aujourd’hui la courte échelle. Avant que d’autres mesures anti-démocratiques ne nous soient imposées au pas de charge, les deux auteurs entrent en résistance et nous donnent des pistes pour affronter la menace grandissante.

Musique : SKS Crew et Bilar – Brasier

AGENDA-2021.09.08

Documents joints

Salut a toutes et a tous, vous écoutez (...)