Agenda Fpp 22 juin

mardi 22 juin 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on a le plaisir d’être en studio avec Amparo de la coordination antirep pour parler de la reprise de leur réunion hebdomadaire
Pour participer à la réunion hebdomadaire de la coord : rdv à 18h30 à la Bourse du Travail, annexe Turbigo, salle Jouhaut au 67 rue de Turbigo, métro repu
Contact de la Legal Team (groupe légal de la coordination) :

Agenda du 22 06 2021

RDV MILITANTS
Depuis ce matin, plusieurs manifestations sont organisées pour la défense des services publics et la lutte contre la réforme du chômage
A 10h30, les éboueurs et égoutier de la mairie de Paris et la CGT Énergie se retrouvaient sur la place de la nation
A 11h, la CGT cheminot organisait un départ collectif depuis le siège de la SNCF à St Denis
A 12h, le collectif occupation odéon organise un départ collectif, à partir du 104
Le départ est prévu à 12h depuis la place de la Nation, en direction de République, avec une arrivée prévue à 13h30
à 14h des prises de paroles y sont prévues, avec à 15h des prises de parole d’intermittent.e.s du spectacle

Aujourd’hui, le collectif « Endangered humanities » poursuit ses rencontres en format hybride sur le thème des Savoirs de la précarité, et de la précarité des savoirs
Le collectif Endangered Humanities est constitué actuellement par des chercheurs, enseignants, éditeurs ou acteurs des sciences humaines et sociales de différentes régions du monde et de différentes institutions : France métropolitaine et ultramarine, Espagne, Maroc, Liban, Tunisie, Chili, Brésil, Afrique du Sud, Inde, Turquie, Rojava, USA. Le collectif entend réfléchir à la situation et à la protection des sciences humaines et sociales critiques, en les considérant comme des formes culturelles et des pratiques sociales et politiques fragilisées. En effet, La période que nous traversons, avec ses réductions des libertés publiques, ses attaques anti-intellectualistes, ses renoncements à exercer librement la critique, pousse à se regrouper pour construire des résistances et être force de proposition sur les questions de savoirs de la précarité, d’enquête, de muséologie et de patrimoine, d’études environnementales, d’études créoles, décoloniales et féministes, d’études de sciences, d’édition, ou encore d’’activisme écologique.
Au programme d’aujourd’hui il sera question des Savoirs depuis la précarité autour d’une rencontre organisée à la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme, 38 rue Saint-Sabin, métro Bréguet-Sabin ou Chemin Vert, et de « Formes d’enquête, modes d’expression et modes d’action collectifs » autour d’une rencontre qui sera organisée Au Laboratoire Écologique Zéro Déchets, 20 rue Édouard Vaillant, à Pantin (Métro Hoche)
Informations pratiques (inscriptions obligatoires en cas d’assistance sur place) :
Contacter Joëlle Le Marec : 0663280140 et jlemarec@neuf.fr
Lien pour participer à distance :https://us02web.zoom.us/j/87111207478...
ID de réunion : 871 1120 7478
Code secret : 5X9Hjw

aujourd’hui aussi, l’université de Nanterre et l’université Paris 8 poursuivent leur semaine de résistances visuelles : regards croisés France-Amérique du Sud, un projet qui mêle expo, conférences et ateliers autour des questions de genre et de résistances visuelles avec la participation du GeFemLat, de l’asssoc Alerta Feminista et du collectif chilien LASTESIS
avec au programme : une conférence sur la performance artistique et le féminisme, suivi d’un atelier affiches-sérigraphie avec le collectif Punta Seca, et d’une projection-débat autour du film Mujer de soldado (2020, Pérou), avec sa réalisatrice, Patricia Wiesse, et Pablo Landeo Muñoz (de l’Inalco)
et si vous voulez consulter le programme, avoir plus d’infos et retrouver les liens pour vous inscrire, rdv sur les liens que vous retrouverez sur le site de l’agenda
Voici les liens pour s’inscrire aux différentes activités :

A 14h30, « le média social » organise un webinaire autour de la question : « Que vaudront les diplômes de travail social pour les ’promotions covid’ ? »
A cause des stages écourtés par les confinements, des cours à suivre en visioconférence, des examens passés à distance, des élèves craignent de voir leurs diplômes en travail social dévalués, aux yeux de leurs employeurs potentiels ainsi que de leurs futurs collègues. Pour autant, dans cette crise sanitaire majeure, les étudiants auront pu découvrir tout le sens du travail social, et apprendre à s’adapter, sinon à rebondir. Du reste, une partie des diplômes de travail social se trouvent désormais réévalués, au grade de la licence, par la réforme engagée en 2018.
Quelle valeur auront les diplômes en travail social de 2021 ? Quel bilan tirer de ces études minées par la pandémie ? Comment les étudiants pourront valoriser cette expérience unique ? 
Pour répondre à ces questions : Romain Birolini, président de la Fédération nationale des étudiants en milieu social, Olivier Huet, directeur du centre de formation de l’EPSS et Katy Lemoigne, vice-présidente de l’Uriopss des Pays de la Loire. 
Si vous souhaitez participer à ce webinaire, vous devez vous inscrire sur :
https://webikeo.fr/landing/que-vaudront-les-diplomes-de-travail-social-pour-les-promotions-covid/5174?campaign=FacebookLMSA&fbclid=IwAR3cntOUKQvMWP8zfnXyiHp5xaalJyv9RHUlziqYOsYPNyd68XQ8fDXuLZM

À 14h30 aussi, Le séminaire du Centre Internet et Société, se poursuit avec une séance virtuelle en anglais, autour de Nick Couldry (London School of Economics and Political Science) et Ulises Ali Mejias (State University of New York at Oswego) qui reviendront sur leur ouvrage The Costs of Connection : How Data Is Colonizing Human Life and Appropriating It for Capitalism paru à la Stanford University Press, en 2019).
Dans ce livre, les auteurs soutiennent que le rôle des données dans la société doit être compris non seulement comme un développement du capitalisme, mais comme le début d’une nouvelle phase de l’histoire humaine qui rivalise en importance avec l’émergence du colonialisme historique. Ce nouveau « colonialisme des données » ne repose pas sur l’extraction de ressources naturelles ou de main-d’œuvre, mais sur l’appropriation de la vie humaine à travers les données, ouvrant la voie à une nouvelle étape du capitalisme.
Aussi, La résistance exige de remettre en question sous leurs nouvelles formes matérielles les formes de colonialité que la pensée décoloniale a mises en avant pendant des siècles.
Et si vous voulez en discuter, en anglais, avec les auteurs, il faut vous inscrire avant 14h30 sur : https://sciencespo.zoom.us/meeting/register/tJEsd-6qpzIvH9dc1bi51Dp9UXAsDi688olN

À 17h, l’assoc CIRÉ et la Coordination des sans-papiers de Belgique proposent une visioconf intitulée : De la Convention de Genève à la fabrique des sans-papiers
La Convention de Genève fête ses 70 ans. Adoptée après la 2e guerre mondiale, il s’agissait à travers elle de protéger les réfugié·e·s fuyant les persécutions en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un certain groupe social, ou de leur opinions politiques. 70 ans plus tard, quel bilan peut-on faire de la protection des réfugié·e·s en Belgique et dans l’Union européenne ? Comment, du recul de la protection en passant par les dysfonctionnements des procédures de séjour, en est-on arrivé à une politique migratoire qui fabrique l’irrégularité de séjour ?
C’est autour de ces questions que reviendra cette visioconférence proposée par le Ciré et la coord des sans papiers de Belgique, et si vous voulez la suivre, rdv à 17h sur : https://tinyurl.com/te55m5jx

à 17h aussi, le groupe Convergences révolutionnaires organise une discussion publique autour de l’Inde et de la lutte de classe
Parfois sous les feux des projecteurs en raison de la politique de l’extrême droite, reconduite au pouvoir depuis 2019, l’Inde, à l’instar d’autres pays, a été secouée par des mouvements de contestations importants en 2019, en 2020 et en 2021. et si vous voulez en discuter avec le groupe convergences révolutionnaires, c’est à 17h et pour avoir le lieu de rdv il faut les contacter par mail à : cr@convergencesrevolutionnaires.org

à 18h30, le Centre Arabe de Recherches et d’Études Politiques de Paris organise une visioconférence autour de Nabila Abbas qui reviendra sur l’importance des imaginaires politiques dans la révolution tunisienne
La révolution tunisienne qui, en 2011, a renversé vingt-trois ans de dictature de Ben Ali, résonne non seulement dans le monde arabe, mais aussi en Europe et aux États-Unis, comme le début d’un nouveau temps de contestation. Pourtant, très vite, les représentations du mouvement de contestation tunisien ont été dépolitisées. De nombreux universitaires et journalistes européens et maghrébins ont décrit ces manifestations comme de simples révoltes de la faim. Quelles sont les significations et représentations politiques que les activistes développent au cours de leurs expériences et comment s’expriment-elles en dehors des idéologies dominantes ? Dans cette visioconférence, la politologue Nabila Abbas (de l’université Partis 8) propose d’examiner toute la richesse de l’imaginaire politique des révolutionnaires. Et si vous voulez en discuter avec elle, rdv à 18h30 sur : #Zoom=AZXgJ2q8rw7x4OnWf3CPmoxqv4TURLQLm6xjETYsTpNItUKC0iK6Ib-aYc-_6g5_QxZ7ZKfSDooiGyuhktVDkOAqIricUgBO1SryetqwML2GcOoPDL8zyXQzWAn9yu21__U&__tn__=q], inscription : https://bit.ly/3xow5Ws.
OU commentez cette rencontre en live sur : #Facebook=AZXgJ2q8rw7x4OnWf3CPmoxqv4TURLQLm6xjETYsTpNItUKC0iK6Ib-aYc-_6g5_QxZ7ZKfSDooiGyuhktVDkOAqIricUgBO1SryetqwML2GcOoPDL8zyXQzWAn9yu21__U&__tn__=q].

A 19h, le St Sauveur organise une discussion collective en présentiel, intitulée « une vie de PD à écrire »
Les homosexuels mèneraient aujourd’hui la belle vie : le pic de la pandémie du VIH serait passé, le mariage homo autorisé, la question homosexuelle serait résolue. Plus d’enjeux, plus de conflits, plus de lutte, plus rien à raconter, et l’assimilation comme seule réponse. Certain.es pensent que non. Que ni la lutte contre le VIH ni ses conséquences ne se sont estompées, que le mariage homo ne marque pas la fin de la lutte homosexuelle, bien au contraire.
Pour y réfléchir, le St Sauveur propose de passer par la littérature et les mémoires de ceux qui ont traversé cette époque. Faire le récit et lire le récit de vies homosexuelles aujourd’hui. Voir ces bouts de vie face et malgré la pandémie du VIH, avec la fête, le sexe et la lutte politique : survivre à la société straight, construire une culture propre.
Trois homos seront en discussion : L. Bigorra pour la sortie de son premier roman, 28 Jours (Editions Terrasses). Tim et Phillippe Joanny, qui sont auteurs, journalistes, militants, activistes de la cause homosexuelle, des questions de santé communautaire. Ils appartiennent à la génération qui a traversé, vécu et survécu aux années Sida. Compagnons de route de l’écrivain Guillaume Dustan, ils portent une mémoire indispensable des années 80 et 90.
Pour participer à ces discussions, c’est à 19h au st Sauveur, 11 rue des Panoyaux, métro Ménilmontant

A 19h aussi, Astérya et la base organise un café envie d’agir autour de la question : « Comment rendre la lutte écologique plus inclusive ? »
L’inclusivité peut se définir comme le fait de prendre en compte et de s’adapter aux difficultés de chacun.e.s. Difficultés financières, liées au genre ou à l’origine, écart générationnel, handicap ou encore inégalités spatiales sont des exemples qui peuvent être des barrières à l’investissement dans la lutte écologique. Comment appréhender les difficultés de chacun.e pour mieux inclure tout le monde ? Comment construire un événement inclusif ? Quelles sont les pratiques déjà existantes et comment les questionner, les renouveler ?
Pour discuter de ces questions, rdv à 19h à la base, au 31 rue Bichat, métro Goncourt

cette nuit, à partir de 4h du mat heure de Paris, l’organisation Seattle Revolutionary Socialists organisent une discussion publique en ligne, en anglais sur le Marxisme et la libération queer
et si vous voulez y participer rdv à 4h du mat sur : https://us02web.zoom.us/j/88039323207?fbclid=IwAR1ff4-6sAqWaZOnJTdvdBZn-Zb7uFvY7bL6zvsgSQ4ps9NvB0Tj_IeRHdU#success

demain matin à partir de 8h45, l’ANV Action non-violente COP21 et Alternatiba organisent un rassemblement de soutien aux Décrocheur·ses de Bordeaux et Lyon qui passent devant la Cour de Cassation
Ils et elles ont été condamné·es pour vol en réunion après avoir décroché des portraits de Macron dans le but de dénoncer l’inaction du gouvernement face à l’urgence climatique. Après les procès en première instance – dont la relaxe historique de Lyon – et en appel, le sort des militant·es passe désormais entre les mains de la Cour de cassation, la juridiction la plus élevée du pays. Au-delà du cas des 16 décrocheur·ses, ce qui est en jeu, c’est la légitimité des actions citoyennes de désobéissance civile face au danger imminent du dérèglement climatique !
Aussi si vous voulez les soutenir, un rassemblement est organisé à partir de 8h45 sur la place Dauphine ; et vous pouvez aussi renflouer la cagnotte de soutien pour les frais de justice, sur : https://don.anv-cop21.org/decrochons-macron-soutenir=AT3iffct_3qLfUdOt9EvSbG2DFK4sT3BUXxv_ckw9t6maSjJi1YLaKGz9M1IZUTkJrBjyhldE1g8_juIW4Y588SMz012WlvmxZTQkX2akqqiv-pkxBaO3AIotml8qyScImlJeVZHmyTbh2_kZ3sTXwyq]

Demain s’ouvre un colloque en ligne sur trois jours sur l’internationalisme et l’éducation pendant la guerre froide
Dans le sillage du tournant transnational et global de la recherche historique de ces dernières années, plusieurs études se sont focalisées sur l’histoire des internationalismes aux XIXe et XXe siècles. Il s’agit dans ce colloque de poser les bases pour une histoire plurielle et croisée de l’internationalisme éducatif, en retraçant ses formes, ses trajectoires, ainsi que son impact sur le cadre politique et les rapports de force déterminés par la « Guerre froide globale ». L’ambition de ce colloque est d’une part d’approfondir et de prolonger les réflexions historiographiques récentes mettant en avant la porosité du « rideau de fer », les ambiguïtés des processus d’« américanisation » et de « soviétisation » des sociétés occidentales ainsi que les intenses interactions entre les deux blocs et les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. D’autre part, cette rencontre aspire aussi à réintroduire le paradigme européen au cœur des enjeux marquant la deuxième moitié du XXe siècle.
Demain matin, le thème sera Mobilités et circulations, avec Alice Byrne, Intaek Hong , Daniel Lövheim Diana Georgescu et Angela Romano
Pour participer à ce colloque en ligne qui aura lieu en français et en anglais, vous devez vous inscrire en envoyant un mail auprès des organisateurs :
raphaelle.ruppencoutaz@unil.ch ou damiano.matasci@unige.ch

Demain s’ouvre également une journée d’étude autour de la question de l’école, de son Rôle et des enjeux de l’éducation nouvelle aujourd’hui
À l’occasion du centenaire de l’Éducation nouvelle, cette journée d’étude est organisée à destination de celles et ceux qui souhaitent découvrir son histoire, comprendre ses enjeux et mieux connaître les pratiques des mouvements pédagogiques qui s’en réclament.
Au programme de demain matin, à 9h une première table ronde autour de l’Éducation nouvelle et de ce qu’elle a apporté à l’école, des Enjeux sociaux et éducatifs,et à 11h une seconde table ronde interrogera la possibilité de « faire un projet d’Éducation nouvelle dans l’école publique ? »
Pour participer à cette journée d’étude, c’est à partir de 9h à l’INSPE, au 45 avenue Jean Zay à Livry-Gargan, et c’est accessible par le tramway T4 arrêt Léon Blum, et vous retrouvez le lien d’inscription sur : https://framaforms.org/inscription-a-la-journee-detude-du-23-juin-2021-a-linspe-de-livry-gargan-1616838160

Demain à partir de 11h les jardins ouvrier à défendre d’Aubervilliers organisent la journée Nolympique
L’objectif est de soutenir les peuples opposés aux deux prochains Jeux Olympiques (à Tokyo en 2021 et à Pékin en 2022). Les Japonais ne veulent pas des Jeux Olympiques de Tokyo. Pourtant, le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de Tokyo, le Comité international olympique, le gouvernement métropolitain de Tokyo et le gouvernement japonais continuent à ignorer la voix grandissante des opposants. Si l’organisation des JO de Tokyo est la terrible banalisation de la catastrophe nucléaire par un spectacle « destiné à inspirer et unifier l’esprit national » pour certains, l’organisation des JO de Pékin serait la reconnaissance de la politique de Xi Jinping par la communauté internationale pour les Ouïghours détenus en masse, les Tibétains privés de la liberté depuis 1949 et les Hongkongais qui sont en train de perdre leurs droits fondamentaux en ce moment même. En 1948, les CIO a décidé que le 23 juin serait la journée olympique mondiale. Les opposants à l’olympisme en Asie de l’est ont choisi cette date pour manifester leur demande : l’annulation des Jeux de Tokyo et de Pékin. Ce même jour, les organisateurs de Paris 2024 vont célébrer la journée olympique entre le pont d’Iéna et le Grand Palais éphémère, un symbole du nouveau modèle « gobelet jetable » des méga événements.
Au programme de cette journée : ,
11:00 : Diffusion en direct de la manifestation contre les JO 2020/1 à Tokyo et la participation virtuelle depuis la JAD
14:00 : Discussions JO d’hiver 2022 de Pékin : boycott, annulation ou abolition ?
15h30 : Corsetage juridique : lois olympiques et contrats ville hôte
17h : Atelier culinaire participatif : Véganisme au Japon shojin ryori, ou comment le bouddhisme a contribué à la cuisine japonaise.
18:30 : Discussion/Arpentage autour de « Radiations et révolution » de Sabu Kohso (Éditions Divergences), notamment le chapitre 2, « Une nation catastrophique ».
21:00 : Repas partagé (prix libre)
Pour participer à cette journée, rdv à partir de 11h aux Jardins ouvriers d’Aubervilliers, 6 avenue de la Division Leclerc, métro fort d’Aubervilliers

RDV CULTURELS

A 16h30, la compagnie « espère un peu » propose le spectacle Fausse Commune de Sophie Bricaire et Pauline Labib-Lamour
C’est un spectacle choral, déambulatoire et ludique inspiré de l’insurrection parisienne de 1871. Mêlant l’histoire à la fiction avec irrévérence, humour et beaucoup de liberté, il nous invite à réfléchir à ce que nous savons et tenons pour vrai. Les paroles pullulent, les débats s’échauffent, les témoignages se contredisent, les commentaires fusent, la légende côtoie le réel… et le théâtre joue coûte que coûte. Pour aller voir ce spectacle, rdv à 16h30 à l’Hôtel de ville, métro hôtel de ville Et avant la représentation, à partir de 14h15, La Boîte à Histoire vous propose des ateliers pour découvrir cet épisode historique de façon pédagogique, ludique et participative. Vous pouvez vous inscrire sur : https://www.eventbrite.fr/e/158752345539 https://www.eventbrite.fr/e/158927098229

De 18h30 à 19h30, une rencontre autour de Farid el Yamni est organisée pour le lancement du livre qu’il vient de signer aux éditions du Croquant, sous le titre : Wissam Vérité, un livre préfacé par Mathieu Rigouste
Lors de la nuit du réveillon 2012, dans le quartier de la Gauthière à Clermont-Ferrand, Wissam El Yamni fête le nouvel an avec des amis d’enfance sur un parking de son quartier. Aux alentours de trois heures du matin, il est arrêté par la police au motif qu’il aurait lancé une pierre sur une de leurs voitures. Quelques dizaines de minutes plus tard, il gît inconscient dans un couloir. Après neuf jours de coma, Wissam est décédé à l’hôpital. Il avait 30 ans.
Dans ce livre : le frère de Wissam, Farid El Yamni, raconte le combat judiciaire inégal engagé depuis près d’une décennie pour faire éclater la vérité. Farid mène une lutte d’intérêt général. Un système incapable de reconnaître ses errements est voué à la haine : c’est précisément ce que cherche à éviter l’auteur dans ce texte.
Et si vous voulez en discuter avec lui, et la philosophe Christiane Vollaire, rdv à 18h30 sur : https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_obYRGzQQRtGblnu4xUpF4A

A 19h , la compagnie Public chéri du théâtre de l’échangeur, les éditions du seuil et de la découverte et le front des mères organisent une rencontre avec Fatima Ouassak, autrice de la Puissance des Mères et Édouard Louis, auteur de Combats et Métamorphoses d’une femme
Dans la puissance des mères, Fatima Ouassak propose une alternative politique portée par les mères, autour d’une parentalité en rupture alliant réussite scolaire et dignité, et d’un projet écologiste de reconquête territoriale. Son message est proprement révolutionnaire : en brisant le pacte social de tempérance qui les lie malgré elles au système oppressif, les mères se mueront en dragons.
Dans « Combats et Métamorphoses d’une femme », Édouard Louis raconte la vie de sa mère qui a longtemps vécu dans la pauvreté et la nécessité, à l’écart de tout, écrasée et parfois même humiliée par la violence masculine. Son existence semblait délimitée pour toujours par cette double domination, la domination de classe et celle liée à sa condition de femme. Pourtant, un jour, à quarante-cinq ans, elle s’est révoltée contre cette vie, elle a fui et petit à petit elle a constitué sa liberté. Ce livre est l’histoire de cette métamorphose.
Pour participer à cette rencontre, c’est à 19h au théâtre de l’échangeur, au 59 avenue du Général de Gaulle à Bagnolet, métro Gallieni, et ils vous conseillent de réserver sur : https://billetterie-lechangeur.mapado.com/event/42636-rencontre-fatima-ouassak-edouard-louis?fbclid=IwAR1IXwm3g8mxvDHX1YYOCzs_TRH6OU05g9OlRlEeUMxUwMKs04K0Un3jEf4

A 19h aussi, le grand continent organise une rencontre avec Elisabeth Roudinesco, François Héran, Gérard Noiriel
Dans son dernier livre, Soi-même comme un roi, dont des extraits seront prochainement publiés sur Le Grand Continent, Elisabeth Roudinesco propose une longue et minutieuse investigation dans les courants intellectuels, de droite comme de gauche, qui ont conduit aux crispations identitaires qui dégradent le débat politique, chacun appartenant à un clan irréductible, et qui rendent plus difficiles les discussions universitaires, où le reproche d’illégitimité scientifique lancé à ses collègues est désormais brandi avec une implacable régularité.
Dans cette situation, à partir du livre d’Elisabeth Roudinesco, le grand continent propose une introspection sur ce qui menace le débat intellectuel et démocratique aujourd’hui. Comment éviter que toute recherche qui prend en compte les discriminations raciales ne soit pas immédiatement vouée aux gémonies comme “islamo-gauchiste” par une partie de l’Université ? Comment éviter, à l’inverse, que des recherches qui prennent leur distance vis-à-vis de travaux estimés militants soient considérés comme “réactionnaires” et disqualifiés à ce titre ? Cette situation de tensions universitaires est-elle nouvelle ou bien la répétition sempiternelle des conflits idéologiques qui ont toujours traversé les sciences sociales ?
Pour discuter de ces questions avec François Héran, sociologue, démographe et professeur au Collège de France où il occupe la chaire Migrations et Sociétés, Gérard Noiriel, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, et Elisabeth Roudinesco, universitaire, historienne et psychanalyste française, rdv à l’ENS, au 45 rue d’Ulm, métro place Monge

A 19h30 aussi, KMNO films et Kino Visegrad organise la projection en avant première du « Procès de l’herboriste » en présence de la réalisatrice Agnieszka Holland
Dès son plus jeune âge, Jan Mikolášek se passionne pour les plantes et leurs vertus médicinales. Il devient l’un des plus grands guérisseurs de son époque. Dans la tourmente de la guerre et des crises du XXe siècle, il consacre sa vie à soigner sans distinction les riches comme les pauvres, les Allemands nazis sous l’Occupation comme les fonctionnaires communistes d’après-guerre. Sa popularité finira par irriter les pouvoirs politiques. Accusé de charlatanisme, Mikolášek doit alors prouver le bien-fondé de sa science lors de son procès.
Pour assister à cette avant première et en discuter avec la réalisatrice Agnieszka Holland, rdv au cinéma des 7 parnassiens, 98 Boulevard du Montparnasse, métro Vavin

A 20h30, le théâtre de l’opprimé propose la Première représentation du spectacle LES GENS de la compagnie cube blance à l’occasion du festival MigrActions
Les Gens. On se demande souvent d’où ils viennent, ce qu’ils font, qui ils sont. Ce voisin, cette collègue, ce client à la boulangerie, cette personne qui vous passe devant au passage piéton le nez dans son smartphone… Mais au fond, est-ce que ça ne serait pas vous, Les Gens ? Ou nous ? Ou lui ? Du bobo parisien au jeune de banlieue, c’est tout le monde et personne à la fois. C’est donc que c’est probablement un peu toi… Ou eux ? Tout au long de tranches de vie drôles, absurdes et pourtant tellement quotidiennes, on les observe se débattre dans leurs interactions sociales, se heurter à leurs propres limites et faire l’expérience de leur solitude. À travers une palette de personnages un peu grotesques, on rit de nos propres insuffisances afin de mieux les exorciser.
Si vous souhaitez aller voir cette pièce, rdv à 20h30 au théâtre de l’opprimé, au 78 rue du charolais, métro montgallet, et pour réserver : https://theatredelopprime.mapado.com/event/44769-les-gens?fbclid=IwAR0NIHhJBdJhnTvmlP6pHNSkmhtXhBiYddKwDhd24fOfAIiqlUZatPxTzvM

Musique : Gang Of Witches - Patriarchy is burning

Agenda du 22 06 2021

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