Agenda Fpp 11 mai

mardi 11 mai 2021
par  Julie agenda

Aujourdhui, on sera au téléphone avec Christelle qui préside l’association Ensemble Un Lieu pour des liens solidaires à Achères pour parler des activités proposées par l’association dans ce secteur
Pour participer aux ateliers anti-gaspi, et jardin et construction, il faut vous inscrire en envoyant un mail à ellsa.acheres@gmail.com
et les ateliers se font en présentiel à 1-3 avenue du Général De Gaule, à Achères

Agenda du 2021-05-11

et cette info d’abord : à 14h30 se tiendront les obsèques de Jean Paul Vaucelle dit Paulo dit Sergent Chef
et ce sera au Nouveau cimetière d’Ivry 13 Rue Monmousseau IVRY

Le Strass - Syndicat du Travail Sexuel lance un appel à projets dans la perspective de ses Putains de Rencontres qui auront lieu du 3 au 19 juin 2021, essentiellement en ligne.
Vous pouvez donc proposer vos idées d’ateliers, tables-rondes, groupes de parole, courts-métrages, ou proposer votre aide pour organiser ces rencontres, en leur envoyant un mail à : putainsderencontres@strass-syndicat.org
et les propositions sont à envoyées avant le dimanche 16 mai minuit

La CGT appelle les personnels des services de réanimation des hôpitaux de France à faire grève aujourd’hui.
La crise sanitaire a montré depuis plus d’un an que les soignant.e.s étaient la pierre angulaire de notre système de santé. A l’hôpital comme à la ville, nombre de missions reposent sur eux. Et pour mener à bien cette mission : ils exigent notamment une hausse des revenus, l’embauche de personnels, la reconnaissance de la pénibilité de leur profession par un départ à la retraite anticipé, l’augmentation du nombre de lits et la fin des fermetures d’hôpitaux et l’augmentation du nombre de places dans les instituts de formation.

Depuis 11h ce matin, le collectif Occupation Odéon, le Snam Cgt et la Cgt Spectacle organisent un rassemblement devant le Ministère de la Culture pour défendre les droits es INTERMITTENT.E.S DU SPECTACLE au moment de la réunion du Conseil National des Professions du Spectacle
Le CNPS qui est composé par la Ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, et comprend de nombreux membres dont des représentants des syndicats d’employeurs et de salariés, des représentants de l’État et des représentants des organismes sociaux du secteur, se réunit aujourd’hui en présence de la Ministre du Travail, Élisabeth Borne, dont le ministère serait amené à financer la prolongation de l’indemnisation des travailleurs intermittents du spectacle.
Alors pour défendre leurs droits, le collectif Occupation Odéon, le Snam CGT et la CGT spectacle organisent un rassemblement et si vous voulez les soutenir, vous pouvez les retrouver sur la place du Palais Royal

De 12h à 14h, FO 93, la CGT santé et action sociale, la CGT ingés cadres techs et sud santé sociaux appellent à un rassemblement devant le siège de la sauvegarde 93 à Bobigny.
Ils souhaitent interpeller la présidence et la direction générale quant au non respect de son obligation de sécurité sur la santé physique et mentale des salariés de l’association. Et ce, aussi dans l’intérêt des enfants, des jeunes et des familles qu’ils suivent.
Les réponses de la présidence et du directeur général le 26 mars dernier sont une illustration de cécité et de violences institutionnalisées. Les travailleurs et les représentants du personnel font le constat d’une méconnaissance et d’un déni menant à l’impasse du dialogue social, ouvrant la voie de la surenchère dans les menaces et les intimidations. Tout cela se fait au détriment d’actions concrètes pour tenir compte de l’intégrité physique et mentale de tous les travailleurs et travailleuses.
Un système mu par le management vertical, autoritaire et arbitraire, qui impacte la prise en charge de leurs missions et donc l’accompagnement des enfants, des jeunes et des familles.
Pour participer à se rassemblement qui a déjà commencé, rendez vous devant le siège de la sauvegarde 93 au 20 Rue Gallieni, à Bobigny.

aujourd’hui et demain matin, les Brigades de solidarité populaire ouvrent plusieurs points de collectes et distribution de produits alimentaires et produits d’hygiène
jusqu’à 14h Chez Natalia au 68 rue des Ramenas à Montreuil
de 14:00 – 18:00 : au 92 rue d’Aubervilliers dans le 19ème
15h à 18h : à La Petite Pagaille, 65 rue Molière, à Ivry
de 18:00 – 20:00 : au 102 bis rue de Bagnolet dans le 20ème
et de 18:00 – 20:00 aussi : au 249 rue de Charenton dans le 12ème
et demain matin, à partir de 10h dans les locaux de l’AERI au 57 rue Étienne Marcel
et demain aussi à partir de 11:00 : à La Fabrik, 23 rue du docteur Potain (entrée par la rue Jean Carré) dans le 19ème

De 13h à 16h puis de 16h30 à 19h30, le Campus Condorcet Paris-Aubervilliers et l’association la Fresque du climat proposent un atelier d’intelligence collective Fresque du climat
En groupes de 7-8, accompagné.e.s d’un.e animateur.trice de l’association de la Fresque du Climat, vous pourrez réfléchir aux causes et conséquences du dérèglement climatique, avec des cartes illustrées et basées sur les rapports du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat).
Le but de cet atelier est de vous permettre de tisser des liens entre différents phénomènes climatiques - souvent méconnus - et d’en faire une fresque.
L’atelier est gratuit et tout le matériel sera fourni. Et il se fera en présentiel au Campus Condorcet qui se trouve au 15, cours de Humanités, Aubervilliers, métro Front populaire
Et si vous voulez y participer, il faut vous inscrire via : https://evento.renater.fr/survey/fresques-du-climat-dm7legi0

à 14h, l’agora quotidienne de l’Odéon occupé se poursuit
alors rdv dès 14h à l’Odéon, métro Odéon

De 16h à 18h, l’université libre de Bruxelles poursuit son cycle de webinaires consacré au « Travail & au Covid19 », avec une séance intitulée « De l’État social démocratique à l’État autoritaire. De l’assurance publique à la responsabilité individuelle. »
Dans cette séance, Corinne Gobin reviendra sur les Risques et les dangers de la désagrégation sociale, ainsi que sur les Contrôles renforcés des « conduites collectives » et des « conduites individuelles » : à partir d’exemples tirés des politiques sociales de ces dernières années dont celle de la gestion du Covid19.
Et si vous voulez suivre cette séance, il faut vous inscrire sur : Inscription

Le collectif Solidarités migrants Wilson lance un appel à bénévoles pour ses maraudes mobiles d’aujourd’hui
et si vous pouvez y participer, le rdv est donné à 18h au Théâtre de la Belle Étoile, 14 rue Saint-Just.
Par ailleurs, l’association a relancé son initiative de Coiffure solidaire : et pour cela elle a toujours besoin de matériel (capes, tondeuse professionnelle, ciseaux, coupe-choux) et un appel à bénévoles ; et si vous voulez les aider, vous pouvez les contacter par mail à : wilsonsolidaire@gmail.com
Et vous pouvez tjr renflouer leur cagnotte en ligne : https://www.helloasso.com/.../soutien-a-wilson/formulaires/1

à 18h aussi, le collectif ni à Draveil, ni ailleurs, organise en rassemblement à l’Espace René Fallet de Crosne pour demander à ce que Georges Tron soit révoqué.
En effet, l’actuel maire de la commune d’Essonne est emprisonné pour viol et agression sexuelle, mais il continue de diriger l’équipe municipale et de malmener ses opposants, depuis sa cellule.
Si vous voulez participez à ce rassemblement pour réclamer la destitution de George Tron, c’est à 18h à l’Espace René Fallet, 29bis Avenue Jean Jaurès à Crosne

à 18h encore, Amis du Monde diplomatique organisent une visioconférence autour de Jean Gliniasty, chercheur à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques, qui reviendra sur la Crise ukrainienne
et si vous voulez la suivre, rdv à 18h sur la page Facebook des amis du monde diplo : https://www.facebook.com/Amis.Monde.diplomatique

à 18h30, le centre arabe de recherche et d’études politiques de Paris organise un webinaire autour de Julie Trottier, qui reviendra sur la transformation agricole provoquée par l’introduction des palmiers-dattiers dans la vallée du Jourdain
Initialement introduite par les colons israéliens dans les années 1970, la culture du palmier dattier a pris un essor fulgurant dès le début des années 2000 dans la vallée du Jourdain. Cultivés à la fois par les colons israéliens et par les Palestiniens, les palmiers dattiers entraînent aujourd’hui une transformation profonde de la tenure de l’eau, de la sécurité alimentaire et de la sécurité d’habitation. Dans ce webinaire, Julie Trottier montrera comment le remplacement des métayers palestiniens par des travailleurs saisonniers, vide la vallée de sa population palestinienne....ou comment la colonisation israélienne par l’agriculture s’ancre dans la vallée du Jourdain.
Et si vous voulez en discuter avec Julie Trottier, spécialiste de l’écologie politique au Moyen-Orient, rdv à 18h30 sur : https://zoom.us/webinar/register/WN_oTadsO3ATsu9zzsrDAuv5A

à 19h, les Mardis Globenet reprennent au CICP (Centre International de Culture Populaire)
Globenet est une association militante, au service de la liberté d’expression, proposant des services internet. Elle mène ses activités autour d’un positionnement précis : fournisseur d’accès internet associatif, fournisseur d’accès et d’hébergement internet ouvert au public, soucieux de la liberté d’expression et de communication.
Pour participer à cet atelier, rendez vous donc à 19h, au Centre international de culture populaire (CICP), au 21 ter rue Voltaire. Métro Rue-des-Boulets ou Nation

A 19h également, l’espace jeunes Anne Frank organise une visioconférence intitulée : ’Qu’est-ce que la Commune de Paris ?’
Avec un héritage politique très présent, la Commune déchaine les passions entre ses partisans et ses détracteurs. Durant cette soirée, nous évoquerons les origines, les décisions anticipatrices et les enjeux politiques et sociaux de cet épisode insurrectionnel de l’Histoire de Paris.
Et pour ce faire, ils accueillent Jean-Pierre Theurier, historien et conférencier, de l’association des Amies et Amis de la Commune de Paris.
Pour participer à la conférence sur Zoom, il faut vous inscrire auprès de l’Espace Jeunes par téléphone au 01.41.23.83.50 ou par mail à espacejeunes@ville-issy.fr

Le Mouvement Constituant Populaire organise à 20h sa 2e table ronde sur l’Éducation Populaire au Socle Commun Du MCP
Qui a le pouvoir souverain ? Comment est-il distribué ? Comment est-il exercé dans notre République ? ... Et le peuple dans tout ça ? Quels changements pour une démocratie véritable ? Le RIC Constituant est-il suffisant ? Comment le peuple peut-il s’émanciper ? C’est autour de ces questions que portera le débat et si vous voulez y participer, rdv à 20h sur : https://discord.com/invite/EqaAD8f7AW

RDV CULTURELS

à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 27 mai, l’artiste Dugudus présente son exposition Nous La Commune sur les grilles du Parc des Buttes Chaumont
Le 18 mars 1871, le peuple de Paris et la Garde nationale fraternisaient avec une partie de l’armée venue récupérer les canons des Parisiens sur la butte Montmartre : c’est le premier des 72 jours de la Commune. 150 ans plus tard, l’artiste Dugudus propose de représenter ces communards dans leur diversité : militants aguerris, infatigables tenants de toutes les révolutions, mais aussi simples anonymes du peuple parisien, intellectuels et ouvriers, femmes et hommes de tous âges : il s’agit, à travers 50 figures, de refléter, dans leur diversité, la foule des insurgés. Les silhouettes sont accompagnées de cartels relatant des anecdotes historiques liées à cette période de l’histoire de Paris, des textes proposés par l’historien Hugo Rousselle.
Cette expo itinérante a été présentée dans des lieux chargés de sens : à l’Hôtel de Ville de Paris où fut proclamée la République puis la Commune ; la mairie de Paris Centre, à deux pas des bureaux de l’Association Internationale des Travailleurs ; la gare de l’Est, où le 23 mai 1871, en pleine Semaine Sanglante, une cour martiale fut installée ; et à partir d’aujourd’hui, elle sera donc présentée aux Buttes Chaumont, qui furent parmi les dernières poches de résistance.
Alors rdv jusqu’au 27 mai au parc des Buttes Chaumont pour découvrir l’expo

de 15h à 17h, le centre français de recherches en sciences sociales de Prague organise une rencontre virtuelle avec Nadège Ragaru qui présentera son livre intitulé Et les Juifs bulgares furent sauvés. Une histoire des savoirs sur la Shoah en Bulgarie, publié aux presses de Science Po
Exception en Europe, un État allié du Reich a refusé de déporter sa communauté juive. Cette image de la Bulgarie pendant la Seconde Guerre mondiale a prévalu jusque récemment, quitte à omettre que, dans les territoires de la Yougoslavie et de la Grèce occupés par ce pays entre 1941 et 1944, la quasi-totalité des Juifs ont été raflés, convoyés vers la Pologne et exterminés.
Au terme d’une vaste enquête documentaire et archivistique, Nadège Ragaru a reconstitué l’origine de ce qui a longtemps été tenu pour un socle de faits vrais parce que largement crus. Elle explique pourquoi une seule facette d’un passé complexe et contradictoire a fait l’objet d’une transmission prioritaire ; comment les déportations, sans être oblitérées, sont devenues secondaires dans les discours publics, les musées, les livres d’histoire et les arts ; comment la mise en écriture des persécutions contre les Juifs en Bulgarie s’est retrouvée l’otage de la Guerre froide puis des luttes politiques et mémorielles de l’après-communisme dans les Balkans et le reste du monde.
Et si vous voulez revenir avec elle sur cette histoire, rdv à 15h sur : www.facebook.com/cefres

À 18h30, le Cinéclub belge ’Paroles sur Images’ propose une projection virtuelle du film ’C’est notre pays pour toujours’(Belgique, 2002, 52’), en présence de la réalisatrice Marie-Hélène MASSIN et de l’historien Mazyar KHOOJINIAN
Depuis quelques années, des représentants de populations originaires de pays du Maghreb revendiquent leur participation au pouvoir. À Saint-Gilles, comme dans d’autres communes de Bruxelles, à l’occasion des élections communales, certains d’entre-eux se présentent pour la première fois sur les différentes listes des partis traditionnels, avec leurs revendications et leurs attentes. De rencontres en débats se reposent les questions à propos de la cohésion sociale et de la démocratie.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec sa réalisatrice Marie-Hélène MASSIN et l’ historien Mazyar KHOOJINIAN, il faut vous inscrire en envoyant un mail à : info@cfsasbl.be

À 19h, les Éditions Premiers matins de novembre organisent une discussion virtuelle avec Léopold Lambert autour de son livre intitulé : États d’urgence : une histoire spatiale du continuum colonial français, paru aux éditions PMN
Loi contre-révolutionnaire par excellence, l’état d’urgence lie les trois espaces-temps de la Révolution algérienne de 1954-1962, de l’insurrection kanak de 1984-1988 et du soulèvement des quartiers populaires en France de 2005.
Cet ouvrage revient en détail sur chacune de ces trois applications ainsi que celle, plus récente, de 2015 à nos jours en tentant de construire des ponts entre chacune. Dans cette étude, l’auteur utilise le concept de continuum colonial tant dans sa dimension temporelle que géographique. En son sein circulent notamment un certain nombre d’officiers militaires et hauts fonctionnaires coloniaux, mais aussi des populations immigrées et des révolutionnaires.
Architecte de formation, l’auteur ancre sa lecture dans la dimension spatiale de l’état d’urgence en liant aussi bien les camps de regroupement en Algérie, la ville blanche de Nouméa, les commissariats des banlieues françaises, que la Casbah d’Alger, les tribus kanak ou encore les bidonvilles de Nanterre.
Et si vous voulez en discuter avec lui et avec Nacira Guénif-Souilamas, préfacière et chercheuse en sciences sociales, et Joao Gabriel chercheur et militant panafricain, rdv à 19h sur : https://www.facebook.com/editions.pmn

à 20h, le Cercle la brèche propose une Pérégrination virtuelle dans le Paris libre de 1871
Il y a 150 ans, la Commune de Paris émergea comme un pouvoir populaire singulier et totalement inattendu. Dans des circonstances terriblement éprouvantes, suite à la guerre franco-prussienne, au siège de la ville, aux déceptions et aux provocations du pouvoir exécutif conduit par Thiers, la population se révolta le 18 mars 1871 et prit le contrôle de la capitale. Le 26 mars, des représentants porteurs de ses préoccupations politiques et sociales furent élus dans l’enthousiasme à une assemblée communale. Une brèche avait été ouverte dans le dispositif de domination. Les hommes et femmes de la population travailleuse se mobilisèrent dans les différents quartiers pour organiser la vie quotidienne. Tout un chacun peut débattre, exprimer ses aspirations, que ce soit au sein de commissions, de comités, de clubs, ou au sein des bataillons d’une Garde nationale dont les chefs étaient élus.
La répression fut à la mesure de la frayeur que toutes les forces réactionnaires avaient éprouvée face à cette expérience inédite, confuse et parcourue de tensions internes certes, mais qui défiait leur légitimité et pouvait faire école. On ne saura jamais combien de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants furent massacrés lors de la « Semaine sanglante » qui mit fin à la Commune, tandis que des milliers de survivants furent condamnés au bagne ou à l’exil jusqu’en 1880.
La Commune de Paris de 1871 est un événement particulièrement paradoxal. Elle n’aura duré que 72 jours dans un espace restreint, cernée par l’armée prussienne et celle des versaillais. Elle n’a pas provoqué une onde de choc en Europe comme l’avait fait la précédente révolution en 1848. Et pourtant elle n’a pas cessé depuis d’être célébrée dans le monde, et souvent d’être mythifiée. Après l’avoir calomniée, les tenants de l’ordre établi tentent aujourd’hui de l’enfouir dans une chape d’oubli qui n’a rien d’innocente, au moment-même où ils célèbrent Napoléon.
Et si vous voulez participer à cette Causerie-balade historico-politique, en ligne, avec pour guide José Chatroussat, traducteur de « Paris, bivouac des révolutions. La Commune de 1871 » de Robert Tombs (Libertalia, 2014), rdv à 20h sur :
https://www.facebook.com/cerclelabreche.jmps

demain, à partir de 9h, le festival poétesse autour du thème ’ Qu’est ce qu’une poète femme ? Histoire, création, politique, se poursuit avec plusieurs interventions
Pour résumer le festival poétesse : il s’agit du fruit d’échanges réguliers d’un collectif de 10 doctorant⋅es, de chercheur⋅euses et de poètes, depuis l’automne 2019. Ce qui les a d’abord rassemblé.es c’est la conscience d’un manque flagrant dans la façon dont le paysage poétique français est défini par la recherche existante : le manque de femmes, de personnes racisé⋅es, de personnes queer. Pour parler et faire parler de ce manque ensemble, ils ont décidé de s’adresser aux premier⋅es concernées : les poètes.
au programme :
de 9h à 9h45 : « Réquisitionnée pour révolter’ : Une poète, une pratique : Kiyémis Présentation de Mathilde Leïchlé
de 10h à 11h : Stratégie(s) de contournement
- Nupur Patel : « L’art de déconstruire la pudeur selon les femmes poètes du XVIe siècle. »
- Dinah Ribard : « ’À une dame, ou soi-disant telle’. La femme poète comme révélateur. »
11h30-12h30 : Histoire et réception(s)
Cécile Dolisane-Ebosse : « Les voix poétiques féminines camerounaises : une réception et portion congrues. »
Nicole G Albert : « Edith Södergran et Karin Boye, re-création du lyrisme suédois et détournement des codes. »
Tous les ateliers de la résidence poétique sont à prix libre et limités à 10 personnes. Inscription obligatoire à l’adresse : colloquefemmespoetes@gmail.com

Musique : Abdallah Miniawy - Toyyour al-Tha’ira

Agenda du 2021-05-11

Documents joints

Aujourdhui, on sera au téléphone avec Christelle