Agenda Fpp 3 mai

lundi 3 mai 2021
par  Julie agenda

cet appel à soutien financier lancé par l’association Une Montagne en Haute Mer, créée par la coordination francophone pour soutenir matériellement le voyage autour du monde d’une délégation de personnes issues du Congrès National Indigène du Mexique et de l’organisation zapatiste au Chiapas.
Le 5 octobre 2020, après 27 années de résistance et de construction d’un autre monde, l’Armée zapatiste de Libération Nationale a annoncé officiellement qu’une délégation allait quitter le Mexique et partir à la rencontre des peuples des 5 continents. Première étape : l’Europe ! Ce sont 160 personnes de l’EZLN mais aussi du congrès national indigène et du Front des Villages en Défense de l’Eau et de la Terre, majoritairement des femmes, qui veulent briser la résignation, semer l’espoir et ébranler à nouveau le statu quo du système...
Les rencontres, qu’elles et ils vont provoquer par leur venue, visent à nous renforcer mutuellement ’en bas à gauche’ partout en Europe et construire de nouveaux ponts entre les luttes du monde entier et entre toutes celles et ceux qui, comme elles et eux, luttent pour la vie.
Pour soutenir matériellement le voyage, Une campagne Européenne de collecte de fond est lancée. L’argent collecté servira en premier aux frais d’organisation, de logistique (traductrices-teurs, assurances médicales...) et de déplacement à l’intérieur de l’Europe, ainsi qu’en soutien à certains territoires qui ne peuvent pas couvrir les frais (cas de la Sibérie pour une rencontre des peuples autochtones) et enfin à la poursuite de leur voyage autour du monde...
et si vous voulez les soutenir financièrement rdv sur : https://www.helloasso.com/associations/une-montagne-en-haute-mer/collectes/la-route-pour-la-vie-2021
Contact : umehm@riseup.net

AGENDA DU 2021-05-03

et cette pétition lancée par Les parents d’élèves FCPE et non affiliés pour protester contre la suppression d’une classe à l’école élémentaire Louis-Aragon (de Pantin) pour la rentrée scolaire 2021.
Dans le contexte actuel, cette décision purement comptable prise sans concertation est parfaitement incompréhensible et scandaleuse d’autant qu’elle s’applique en Seine-Saint-Denis, territoire qui cumule déjà les difficultés.
Alors que l’école accueille cette année 360 élèves dans 15 classes et 1 dispositif ULIS (Unité locale d’inclusion scolaire), l’Education nationale décide de fermer une classe en septembre prochain pour quelques élèves de moins.
UNE CLASSE EN MOINS POUR AUTANT D’ELEVES, c’est une dégradation des conditions d’apprentissage de nos enfants avec une augmentation du nombre d’enfants par classe qui sont, dans cette école, pour la plupart exiguës (une quarantaine de mètres carré). Dépasser les seuils obtenus en Seine-Saint-Denis de haute lutte il y a quelques années est inadmissible. Augmenter le nombre d’élèves par classe, c’est concrètement :
• pénalisaliser les élèves les plus fragiles qui ne bénéficient pas d’un.e enseignant spécialisé.e sur la difficulté scolaire
• rendre impossible la baisse les effectifs en CP/ce1, ce qui est en totale contradiction avec la politique du Ministre de l’Education pour lequel la baisse des effectifs est un facteur de réussite dans l’apprentissage de la lecture. 84 enfants seront accueillis en CP l’année prochaine (ils sont 73 cette année).
• dégrader l’accueil des élèves en situation de handicap et de leurs AESH, mais aussi des élèves du dispositif ULIS inclus une partie de la journée dans leur classe d’âge
• l’impossibilité de respecter la distanciation sociale en pleine pandémie
• l’incapacité d’accueillir des élèves dont l’enseignant absent ne sera pas remplacé faute de professeurs remplaçants suffisants
Fermer une classe à Aragon, ce serait lui appliquer une double peine ! Alors que l’école participe au réseau REP du collège Joliot-Curie sans être classée REP et que les enfants sont pour certains sectorisés au collège Lolive (classé REP +), elle ne bénéficie d’aucun dispositif permettant aux élèves d’avoir de meilleures conditions d’apprentissage comme les classes dédoublées en CP et Ce1 par exemple.
Au moment où la communauté éducative vit des mois éprouvants, on ne peut accepter de voir les conditions d’apprentissage des enfants se dégrader encore une fois. C’est pourquoi, les parents d’élèves exigent que la décision de la suppression de classe à l’école Louis-Aragon soit annulée, et qu’aucune autre école de la ville, et au-delà, ne soit touchée par une fermeture de classe.
Et si vous voulez signer la pétition : https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-suppression-d-une-classe-%C3%A0-l-%C3%A9cole-aragon-pantin-d%C3%A9partement-93?utm_content=cl_sharecopy_28618710_fr-FR%3A4&recruited_by_id=b9d86670-a9af-11eb-9ed4-6d618346cb51&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=psf_combo_share_initial&utm_term=psf_combo_share_initial&fbclid=IwAR1b3lEfbRGQn8IjwQ0bKo1wXRBCTaUb1bZT7X3QU2FvYHiu2V9AJwBHSt4

à partir d’aujourd’hui, pour la rentrée en présentielle des lycéennes et lycéens, le syndicat Union Nationale Lycéenne appelle à bloquer les lycées pour demander le passage du bac en contrôle continu.
et l’appel à pris puisque plusieurs lycées sont bloqués en IDF Flora Tristan à Noisy-le-Grand, lycée Feyder à Epinay-sur-Seine, jacques Brel à la Courneuve, Eugène Henaff a Bagnolet, et devant le lycée d’Alembert d’Aubervilliers, les flics sont déjà sur place pour réprimer, alors hésitez pas à aller soutenir les lycéens !

à partir d’aujourd’hui et toute la semaine, le Pot Kommon propose une semaine de formation de Chantiers de Construction Participatifs
Intégrant réflexion théorique et pratique collective, cette formation a pour but de donner aux participant.e.s la capacité d’envisager la mise en place de chantiers de construction participatifs au sein de leur lieu, tiers-lieux, ou sur l’espace public.Tandis que la théorie permettra d’apprendre à identifier les enjeux et problématiques majeurs propres à chaque situation de chantier participatif, la mise en pratique permettra d’explorer ses propres capacités, à la fois constructives mais également pédagogiques au sein du groupe.
Cette formation est pensée pour 6 à 10 participant.e.s, alors il faut vous inscrire vite, en envoyant un mail à : formation@lamain9-3-0.com
et la formation aura lieu au 6b qui se trouve au 6-10 quai de Seine, sur l’ile Saint-Denis, RER D gare de Saint-Denis

juqu’à 13h, le séminaire « Domesticités dans le temps et dans l’espace », se poursuit avec une séance virtuelle consacrée à ’la théorisation des domesticités’
Elsa Dorlin (Université Paris 8) reviendra sur son travail sur les parallèles qu’elle fait entre colonialisme, animalité et domesticité.
Et si vous voulez suivre cette séance en ligne, il faut vous inscrire sur :https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=3sTngckmMUWwdrcOLXWWbshTpqxDvidNi5kCuaOyMgNUN0RKWVcyNkdXUjBQWExDTE5BSDJPWUdMQy4u

entre 13h et 18h, le collectif de la place Sainte-Marthe qui lutte contre la gentrification du quartier ouvre son point de collecte et de distributions et demain matin, à partir de 11h, ils ont besoin de monde en cuisine
et si vous voulez y participer, c’est au local du H qui se trouve au 18 de la rue Jean et Marie Moinon, métro Colonel Fabien

à 13h30, la legal Team Paris lance un appel à soutenir les personnes interpelées dans la manif du 1er mai et inculpées au Tribunal judiciaire, qui passent en comparution immédiate aujourd’hui
et le rdv est donné à 13h30 dans les salles de la 23e chambre (en général 204 et 205 mais à vérifier au tableau face à l’accueil du tribunal), porte de clichy

à 14h, la Permanence syndicale de la CNT Région parisienne sera ouverte
Alors si vous voulez rencontrer les militantes et militants de la CNTet éventuellement les rejoindre, rdv à partir de 14h dans les locaux parisiens de la CNT, au 33 rue des Vignoles, métro Avron

à 14h aussi, un Atelier de création d’affiches – Rébellion est organisé à Montreuil
Alors si vous voulez mettre sur papier votre colère contre ce système et préparer la manif du 1er mai, rdv à partir de 14h à l’AERi, au 57 rue Étienne Marcel, Métro Croix de Chavaux

de 14h à 16h, le séminaire Justice et inégalités au prisme des sciences sociales, se poursuit avec une séance virtuelle, en anglais, autour d’Helena Alviar (Sciences Po), qui reviendra sur les Cours constitutionnelles actives en Amérique latine
et si vous voulez suivre cette séance en ligne, il faut vous inscrire pour recevoir le zoom, en envoyant un mail à : seminaire.justines@gmail.com.

de 15h à 17h, la permanence Santé et Conditions de Travail sera ouverte à la BDT de Paris
pas besoin de prendre rdv mais si vous préférez un rdv par visio, vous pouvez les contacter par mail à : permanence@neplusperdresaviealagagner.org
et pour aller à la permanence c’est cet aprem, à partir de 15h à la BDT, 3 rue du Château d’Eau, métro République

à 17h, des comités de soutien organisent une réunion-discussion pour faire le point sur la situation des militantes et militants italiens arrêté.e.s la semaine dernière et mis sous contrôle judiciaire, avant le procès qui aura lieu mercredi à 16h
deux rdv sont donnés : un avec Marina Petrella à 17h au square des Amandiers, 47 rue des Cendriers, métro Père Lachaise ; et à 18h30 à la parole errante qui se trouve au 9 rue François Debergue, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

à partir de 17h, Le Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches et l’Institut Marcel Liebman, l’Université libre de Bruxelles, lancent un colloque en lige d’une semaine sur la Commue de Paris
Depuis l’écrasement de la Commune de 1871, des dizaines d’ouvrages ont été consacrés à son histoire. Mais chaque époque pose des questions différentes face à cet événement exceptionnel qui annonçait les révolutions du XXème siècle.
Dans cette perspective, ce colloque vise à donner la parole à des chercheurs et à des militants qui interrogent de manière novatrice la Commune et sa répression, à travers plusieurs conférences en ligne, et pour la première conférence en ligne, ce sera à 17h autour de Jean-Louis Robert ( Université Paris 1 et président d’honneur des Amies et Amis de la Commune) qui reviendra sur l’Histoire et mémoire de la Commune , suivi d’une conférence de Marc César (enseignant et chercheur à l’Université Paris 13) et Laure Godineau (maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris 13) qui proposeront une Relecture de la Commune, ou comment écrire l’histoire de la Commune de Paris ; et si vous voulez suivre ce colloque en ligne, rdv donc à partir de 17haujourd’hui sur : https://www.youtube.com/channel/UCVZkZVRoG7h5f9dwSF_-FDQ)
ou sur Facebook (les vidéos en direct seront lancées sur les pages du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches et de l’Institut Marcel Liebman
et pour retrouver le programme complet du colloque, rdv sur le site du Centre d’Histoire et de Sociologie des Gauches à l’adresse : [http://chsg.ulb.ac.be/-]

à 18h, le séminaire Genre et Féminismes dans les Amériques latines organisé par le GeFemLat se poursuit avec une séance virtuelle consacrée au genre, à la sexualité, à l’exil et à la migration
Sara TILLERIA DURANDO (Paris 8) et Winer RAMIREZ DIAZ, chargé de projet à AREMEDIA reviendront sur les : « Femmes, exil, et santé sexuelle » et Yvette Marcela GARCIA (Université de Strasbourg) reviendra sur : « Unité Populaire, dictature et pays d’asile : retour sur les parcours d’exilées chiliennes »
et si vous voulez suivre cette séance en ligne, il faut s’inscrire sur : https://urlz.fr/fsL9?fbclid=IwAR2JIyb6KgW3-yL68frz7ngl5-QGbKIsTrlKpEvjAqmzg13RF7or554qZUE

à partir de 18h, l’Observatoire Pharos organise un webinaire sur les ’Peuples autochtones et la Justice transitionnelle’.
Le peuple autochtone est celui « qui est de la terre même », c’est-à-dire le « peuple premier ». L’ONU identifie néanmoins ces peuples par le régime et le traitement, auxquels ils sont soumis : « exclus des processus décisionnels, dont nombre d’entre eux ont été marginalisés, exploités, assimilés par la force et soumis à la répression, à la torture et au meurtre lorsqu’ils se sont exprimés ouvertement pour défendre leurs droits ». Cette définition est révélatrice des discriminations et des violences extrêmes subies par les peuples autochtones, d’une part, et de la volonté de domination politique et culturelle qui les génèrent, d’autre part.Dès lors, l’intérêt d’analyser les relations entre Peuples autochtones et Justice transitionnelle est double.
Les Peuples autochtones ont, en premier lieu, droit, comme tous les individus, victimes de violences, à la vérité, à la justice, aux réparations et aux garanties de non-répétition, qui sont les raisons d’être de la Justice transitionnelle. Le recours à ses mécanismes spécifiques est ensuite consécutif de la nature des violences qu’ils subissent, qui sont tout à la fois graves et systématiques, demeurent généralement impunies et puisent leurs racines dans une histoire longue, complexe et conflictuelle, leur conférant un caractère indéniablement politiques et nécessitant d’être élucidées et déconstruites pour qu’elles soient éradiquées pour l’avenir.
En second lieu, répondre aux violences subies par les Peuples autochtones interroge et renouvelle la Justice transitionnelle elle-même. Se pose en effet la question cruciale des destinataires de cette justice et notamment de ses bénéficiaires les plus vulnérables. Il s’agit en effet de trouver des solutions à même de garantir que des individus marginalisés, voire exclus du pouvoir politique et souvent économique, aient effectivement accès à des mécanismes institutionnels destinés à les protéger. Ces solutions doivent en outre permettre de rendre Justice non seulement à des individus, mais aussi à des groupes, car, si les membres des peuples autochtones peuvent être individuellement considérés comme victimes, leur victimisation est bien consécutive de leur appartenance à un groupe. Occulter cette dimension fondamentale équivaudrait à un nouveau déni de Justice et empêcherait de prévenir la résurgence des violences. Le troisième défi posé à la Justice transitionnelle est enfin sa capacité à répondre à des violations multiples, car les atteintes portées aux membres des peuples autochtones incluent – outre les violences auxquelles la Justice transitionnelle est classiquement appelée à faire face – des violations graves à leurs droits économiques, sociaux et culturels. Leur rendre Justice implique donc la capacité de reconnaître et traiter l’ensemble de ces violations. Survient dès lors la question du génocide culturel, caractérisé par l’intention de détruire un groupe par l’éradication de son identité, par des politiques conduisant à faire disparaître une langue, un mode de vie, un savoir, des mœurs, un modèle économique etc.
Ces thématiques seront abordées au travers de deux contextes : la Colombie et le Canada
Laetitia Braconnier Moreno, coordinatrice du pôle Bogota de l’Institut des Amériques, et doctorante à l’Université Paris Nanterre et à l’Université Nationale de Colombie reviendra sur Les peuples autochtones et l’accord de paix en Colombie ; et Catherine Savard, coordinatrice du Partenariat canadien pour la justice internationale, et chercheure à la Chaire de recherche sur la justice internationale pénale et les droits fondamentaux (de l’Université Laval, Québec) reviendra sur La décolonisation de la Justice transitionnelle dans le contexte canadien ; et si vous voulez suivre cette visioconférence, il faut vous inscrire avant 18h sur :https://app.livestorm.co/p/529ea880-00a9-48f5-b940-5f2492a5c0e1

Demain, à partir de 11h30, le séminaire du centre Maurice Halbwachs se poursuit avec une séance virtuelle autour du sociologue Benoît Coquard qui présentera son livre intitulé : Ceux qui restent. Faire sa vie dans les campagnes en déclin (La Découverte, 2019)
et si vous voulez suivre cette séance en ligne, il faut vous inscrire avant 11h demain matin, sur : https://framaforms.org/inscription-seminaire-general-cmh-1603703916
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RDV Culturels

et cette info d’abord : les films du Carnet rouge et les éditions Syllepses ont mis en ligne, 23 vidéos des ’mémoires filmés’ de Mohammed Harbi, réalisé par Bernard Richard et Robi Morder
Il existe en France une fraction de l’opinion – certes minoritaire – qui est radicalement anticolonialiste. Cette minorité s’est opposée, dès 1830, à la conquête de l’Algérie. Elle s’est engagée, de façon très énergique, pendant le guerre de libération : Manifeste des 121, soutien du droit à l’insoumission, réseaux d’aide au FLN, etc. Elle était parfaitement consciente du fait que le droit et la légitimité étaient du côté des colonisés qui se libéraient d’une domination qualifiée aujourd’hui – et à juste titre – de crime contre l’humanité. Les membres cette minorité ont maintenu des liens d’amitié entre les peuples algérien et français. Mohammed Harbi, militant, cadre politique, leader de la « gauche du FLN » puis de l’opposition au régime militaire, devenu un historien éminent sans jamais renoncer à la lutte, a été une référence pour les jeunes gens qui se rendaient à Alger à une époque où, croyaient-ils, l’Algérie pouvait devenir Cuba en Méditerranée. Mohammed Harbi a consacré sa vie à la lutte contre le colonisateur puis contre la dictature militaire qui s’est emparée de son pays. Il est convaincu que toute évolution démocratique de l’Algérie est soumise à la condition nécessaire que son histoire ne soit plus instrumentalisée par les pouvoirs. Il nous présente, en 23 entretiens thématiques, son analyse de l’histoire du mouvement national et de la situation politique contemporaine en Algérie. Il est essentiel que cette histoire soit portée à la connaissance des populations algérienne et française. C’est la raison pour laquelle Bernard Richard et Robi Morder ont entrepris ce travail de mémoires filmés avec Mohammed Harbi.
Et si vous voulez voir ou revoir ces 23 entretiens filmés, rdv sur : https://www.syllepse.net/syllepse_images/mohamed-harbi—me—moires-filme—s—sommaire.pdf

à partir de 19h30, Les Brigades d’Action Paysannes proposent une soirée ciné-débat en ligne autour du film-documentaire ’La Guerre des Graines’, suivi d’un échange avec Guy Kastler, paysan français, engagé au sein du réseau Semences Paysannes et de la Confédération Paysanne et porte-voix de la Via Campesina pour le droit aux semences.
Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut-être plus le droit de ressemer leurs propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l’utilisation des semences agricoles. Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers détiennent déjà la moitié du marché des graines. La résistance paysanne s’organise malicieusement dans les campagnes. De l’Inde à Bruxelles, en passant par la France et la Norvège, enquête sur la guerre des graines, qui menace plus d’un milliard d’agriculteurs et tous les habitants de la planète.
Et si vous voulez voir ou revoir ce documentaire qui met à nu la privatisation du vivant opérée par l’agro-industrie qui nie le droit des paysan.ne.s aux semences, et qui réduit toujours davantage la diversité de nos graines, et discuter biopiraterie et souveraineté alimentaire, rdv à 19h30 sur : Infos et inscriptions ici

à 20h, La Cinémathèque du documentaire à la Bpi et le DEMC, Le Documentaire : Écritures du monde contemporain, en partenariat avec les deux associations d’anciens étudiants : L’œil des moulins et le collectif Lundi soir, proposent une soirée spéciale en ligne autour des Formes contemporaines de l’engagement, à l’occasion des 20 ans du DEMC

avec au programme, la projection virtuelle de plusieurs court-métrages :
Si nous tirons tou.te.s (2020, 36 min)
Fanny, Marie, Hélène, Gaspard et Charlie sont doctorants à l’Université de Paris. Ils se sont connus un certain 5 décembre 2019, lors de la première journée de mobilisation contre la réforme des retraites et ont battu le pavé jusqu’à ce que le confinement ne les fauche dans leur élan. Un film collectif sur un collectif de militants d’un nouveau genre, porteur d’utopies et d’une esthétique de la contestation sociale.
Et Traversées, d’Amandine Le Goff (2020, 18 min)
Léon, vêtu de son maillot de bain une pièce, accepte que d’être accompagné par la caméra à la piscine, alors qu’il affronte les regards et déploie sa propre réflexion sur son identité de genre.
Et si vous voulez découvrir ces courts-métrage, rdv à 20h sur : http://www.masterdemc.fr/.../171-projections-autour-du...

enfin demain matin à 10h, l’assoc Latitudes contemporaines présentera la programmation de sa 19ème édition du Festival international de la scène contemporaine, Latitudes Contemporaines, qui se tiendra cette année en ligne
Fondée en 2003, l’association Latitudes Contemporaines a créé au nord de la France, aujourd’hui appelé « Hauts de France », un festival voué aux nouvelles formes du spectacle vivant dans lesquelles le corps tient une place importante. Depuis sa création, le festival s’est affirmé comme un espace d’ouverture aux démarches artistiques qui s’engagent dans les recherches esthétiques, sensibles ou relationnelles avec les publics. Le festival Latitudes Contemporaines, dont les maîtres mots sont : expérience, curiosité, transdisciplinarité, diversité critique et créativité, fut conçu d’emblée comme un lieu de rencontres culturelles en prise avec notre époque à l’attention d’un territoire dense, complexe et frontalier.
Et si vous voulez découvrir la programmation, c’est demain matin à 10h sur : https://zoom.us/j/96837121841#success

Musique : Tagada Jones - Mort aux cons

AGENDA DU 2021-05-03

Documents joints

Aujourd'hui pas d'invité, alors on enchaine (...)