Agenda Fpp 27 avril

mardi 27 avril 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Amandine de l’association la PAZ pour parler du rassemblement que l’association organise demain pour défendre la darse du Rouvray (dans le 19ème)
Pour demander la sanctuarisation de la darse du Rouvray (19ème), rdv demain à 13h30 devant la grande halle de la Villette
pour signer la pétition, rdv sur : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/sanctuarisons-darse-rouvray-paris-19eme/91909
Pour suivre l’association, rdv sur : [https://zoopolis.fr/]

Agenda du 2021-04-27

à 14h, l’agora quotidienne de l’Odéon occupé se poursuit et à 15h il y aura une intervention de Mohammed Kaki sur la culture, l’émancipation collective et les banlieues
alors rdv dès 14h à l’Odéon, métro Odéon

à partir de 14h, aujourd’hui et demain, l’Institut des Amériques et le Campus Condorcet Paris-Aubervilliers proposent un colloque en ligne pour faire le point sur Un an de Covid-19 dans les Amériques
En avril de l’année dernière, l’Institut des Amériques créait avec l’UMR iGlobes le blog covidam https://covidam.institutdesameriques.fr/ pour analyser l’impact de la pandémie dans les Amériques. Un an et plus de 120 contributions plus tard, ce colloque doit permettre de porter un nouveau regard sur cette année et analyser l’impact que la pandémie a eu sur le continent dans son ensemble, que ce soit en terme de :
- Gestion politique et économique de la crise, mobilisations sociales
- Mobilités et espaces publics en temps de pandémie
- Système de santé et contagions
- Populations amérindiennes, histoire et pandémie
et si vous voulez suivre ce colloque en ligne, rdv aujourd’hui et demain de 14h à 19h30 sur : https://us02web.zoom.us/.../reg.../WN_rQRO9deyR-6JT_gVLZz3cg=AT2G5Z8jYHJ2vdsDQautiM0rlF5ttBVgBzqJYxdXTxkUIWKbkL8b08L_xeG2NRKr_iVweIF5jre4a6px44ZXBEM6iUumMCWVbrM1r6uG6WAWOSFKpQTfKbDvObAHz8f1H0gLETB4O015u0rNWJ9wruOy]

à 18h30, le séminaire ’scène de la division politique’ organisé par la Parole errante et le Collège international de philo propose une séance spéciale consacrée aux Ruptures du ’contrat biopolitique’
Dans cette séance, il s’agira de revenir sur la situation actuelle, en proposant d’aborder la division comme point de vue politique car Il y a division entre ce que nous appelons le sujet politique, ou plutôt les modes, les formes de la subjectivation politique, et le mode de subjectivation que requiert l’économie.
Au sein de ce mode, il faut distinguer les militants de l’économie, qui imposent l’ordre des choses actuel, et les sujets de l’économie, qui l’acceptent, de plus ou moins bon gré.
Ce point de vue devrait conduire à clarifier davantage ce que nous sommes en train de vivre : une situation dans laquelle la polarisation entre sujet politique et militant de l’économie est exacerbée, d’une manière que nous n’avons sans doute pas connue depuis la fin des années 1970 ; et où la rupture du ’ contrat biopolitique’, destinée à toujours plus s’aggraver, accentue les contradictions internes du sujet de l’économie. A partir de là, il s’agira de revenir sur l’analyse du néolibéralisme entendu comme pensée matricielle des militants de l’économie à partir des analyses de Chamayou qui prolonge les travaux de Foucault. Et ainsi reprendre la question des formes de la mise au travail contemporaines et de gestion des populations qui sont à l’arrière-fond de la situation que nous vivons.
Et si vous voulez suivre cette séance du séminaire qui sera donc consacrée aux ruptures du contrat biopolitique, rdv à 18h30 sur le lien zoom : https://us02web.zoom.us/j/89661317980=AT3LYRDqMijBCtvkKalYR04Zd3tzJkVYoZlOMy8V8KaViNAbnlXWkOlYDK5GdGaq7vwg0526Z1Ek6VFKRBs0oCslYjWXx_qgJYRe5msduKIPnpqJhQe-vQmR-VDPJ5G3IBo-CHPVWFiiMhZUh6G1g2c3]

à 18h30 aussi, le Centre Arabe de Recherches et d’Études Politiques de Paris propose un Webinaire autour de la géographe Laure Monfleur qui reviendra sur la géographie de la sécurisation au Caire à l’épreuve des murs
Durant la révolution égyptienne, la lutte pour l’occupation des espaces urbains a été un enjeu majeur aussi bien pour les contestataires révolutionnaires que pour les forces de l’ordre et le régime autoritaire. À partir de 2013, ce dernier a renforcé la répression des opposants politiques et la sécurisation des rues du Caire à travers un dispositif législatif et matériel composé d’infrastructures militaires (murs, checkpoints, etc.), mais également de politiques sécuritaires et d’aménagements urbains. Dans ce webinaire, Laura Monfleur, analysera comment ces dispositifs sécuritaires remettent en cause la dimension politique des espaces urbains, effaçant en même temps la mémoire révolutionnaire dans le centre-ville cairote.
Et si vous voulez en discuter avec la géographe Laure Monfleur, spécialiste des géographies autoritaires et citadines dans le centre-ville du Caire après la révolution, rdv à 18h30 sur :
pour suivre l’événement sur #Zoom=AZXvF4D2wv4dQUmGET9k9jvdze1MgxtGO7Ev5m7IGAWAhkt-vjXum6rgmR1G15LJ6lzpAp4JGmkNKvvvHdNLPl__hgJtVt5wEU0W57DFCk_lyWuv-obvNg_vt3MjifEZmNY&__tn__=q], inscription : https://bit.ly/3dzW8Tu
OU commentez cette rencontre en live sur la page #Facebook=AZXvF4D2wv4dQUmGET9k9jvdze1MgxtGO7Ev5m7IGAWAhkt-vjXum6rgmR1G15LJ6lzpAp4JGmkNKvvvHdNLPl__hgJtVt5wEU0W57DFCk_lyWuv-obvNg_vt3MjifEZmNY&__tn__=q].

à 18h30 aussi, Les amis du monde diplomatique Rennes proposent une discussion collective en ligne autour de l’article signé par Anne Debrégeas & David Garcia et intitulé : Projet Hercule - Qui veut le démantèlement des services publics de l’électricité ?, un article paru dans Le Monde diplomatique de Février 2021
Plus que jamais, la menace du dérèglement climatique commande d’investir dans l’efficacité énergétique et le renouvelable. Mais, à Paris et à Bruxelles, la priorité reste de démanteler le service public. Dernier avatar d’une obstination à favoriser artificiellement les prestataires privés dans la fourniture d’électricité, le projet Hercule cristallise les inquiétudes.
Et si vous voulez en discuter avec Anne Debrégeas & David Garcia, rdv à 18h30 sur : https://us02web.zoom.us/j/88684523637?fbclid=IwAR20u9O58lrCn9dLIAkZrMQyf8RMe11l-gNdzCE6NJwzEGxZAlDwW32Ngzk

à 18h30 encore, l’Institut de Philosophie et de Psychologie comparées lance une série de visioconférences sur ’La communication : enjeux, postures et paradoxes’ avec une première séance qui sera consacrée à la communication et à la vérité
et si vous voulez la suivre, il faut s’inscrire en envoyant un mail à : bdebaudus.lille@gmail.com

à 19h, Solidaires Etudiant-e-s Grands Moulins lance un Groupe d’entraide d’étudiant-e-s étranger-e-s
Depuis quelques années, la préfecture de Paris refuse l’attribution de titre de séjour à des étudiant-e-s en licence et maintenant elle refuse même des étudiant-e-s en master. Ces décisions sont prises sur la base de critères toujours plus opaques, et surtout ces décisions imposent l’illégalité de séjour aux étudiant-e-s étranger-e-s. Les possibilités de travail sont restreintes et la majorité des aides sociales exclue les étudiant-e-s étranger-e-s (et encore plus celles et ceux sans titre de séjour) ce qui les place dans des situations de précarité voire pauvreté. A cela s’ajoutent les difficultés pour comprendre le fonctionnement des institutions françaises, des diverses instances universitaires, des cours et examens.
Face à cela, Les étudiant-e-s étranger-e-s sont très souvent isolé-e-s.
Dans ce contexte une structure d’entraide serait un lieu pour sortir de l’isolement, s’entraider et lutter collectivement pour obtenir des droits !
Et Pour monter cette structure d’entraide sur l’Université de Paris, Solidaires étudiants des Grands moulins propose déjà de lancer un groupe d’entraide, et d’en discuter collectivement en réunion visio ce soir, et si vous voulez y participer, c’est à 19h sur : https://u-paris.zoom.us/j/86203925552...

de 19h à 21h, l’université populaire de Bordeaux organise une visioconférence sur Ce que le féminisme a pu changer à la société japonaise
Le Japon s’illustre par sa position en queue de peloton en matière d’égalité des genres, puisqu’il se situe au 121e rang sur 153 nations, selon le Global Gender Gap Index publié depuis 2006 par le Forum économique mondial. Partant de ce constat, cette visioconférence s’attachera à examiner ce que le féminisme a pu changer et n’a pas pu changer, en analysant les causes et mécanismes des blocages institutionnels, économiques, politiques et culturels.
Et si vous voulez suivre cette visioconférence et interagir, rdv à 19h :
suivre et interagir : https://us02web.zoom.us/j/86432507833
suivre : https://www.youtube.com/channel/UCqFGeIW2GXy7…/UCqFGeIW2GXy7IGg_Q2a6BEg

à 20h30, le collectif Feminists in the City propose une visioconférence autour de Martine Storti qui reviendra sur le Féminisme universaliste ou universel
Face aux multiples instrumentalisations du féminisme, aux confusions, aux positionnements binaires et manichéens, à la concurrence des oppressions et au choc des identités, Martine Storti propose d’emprunter un autre chemin qui ne relève pas d’un catéchisme, quel qu’il soit, mais qui se dessine dans les luttes, celles qui mettent en évidence un « en commun » des femmes, un universel qui retrouve sa force subversive, son potentiel émancipateur.
Et si vous voulez en discuter avec la philosophie et journaliste qui a signé ’Pour un féminisme universel’ aux Ed Le Seuil en 2020, rdv à 20h30 sur : [https://www.feministsinthecity.com/]

à 20h30 aussi, la section locale du NPA 72 propose un Atelier en ligne sur la réforme de l’assurance chômage
Avec la réforme prévue pour le 1er juillet, il faudra avoir travaillé 6 mois sur les 12 précédents (au lieu de 4 sur 24) pour avoir droit aux allocations.
Le montant des allocations, lui, baissera de manière importante en raison d’un nouveau mode de calcul qui pénalisera, en particulier, les personnes qui alternent des petits contrats et des périodes de chômage.
Si l’objectif premier de la réforme est donc de diminuer les dépenses de l’assurance chômage, le fait d’indemniser moins de monde et de baisser le montant des allocations est aussi un moyen de forcer les personnes au chômage à accepter n’importe quel boulot dangereux, précaire, ou mal payé.
Alors pour analyser le contenu de cette réforme et envisager les pistes possibles pour riposter, la section locale du NPA 72 propose cet atelier en ligne et si vous voulez y participer, c’est à 20h30 sur : https://discord.com/invite/tU8QGnqbQc?fbclid=IwAR1rzhE_hncTU-RoGkJzNU3fcakW8Go54T3Urg5kY6lB2BZQM-rxwVk9FD4

rdv culturels

à 14h, l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman de l’université aix-marseille propose une visioconférence autour de Iman Mersal pour évoquer Sur les traces d’Enayat Zayyat (paru aux éditions Sindbad/Actes Sud, 2021).
Au début des années 1990, Iman Mersal découvre chez un bouquiniste L’Amour et le Silence, l’unique roman d’Enayat Zayyat, publié en 1967 et tombé dans l’oubli. Elle ignore tout de son autrice, si ce n’est qu’elle est morte avant d’avoir pu le publier.
Vingt ans plus tard, elle se lance dans une enquête qui va s’étaler sur plusieurs années pour essayer de savoir qui était Enayat Zayyat et de comprendre ce qui a amené cette jeune femme de bonne famille à se donner la mort à vingt-sept ans. Elle glane des bribes d’information dans les archives de la presse, rencontre l’actrice Nadia Lutfi, la plus proche amie d’Enayat, puis des parents et des connaissances. De proche en proche, elle accède à des couches de vérités toujours parcellaires, parfois contradictoires, qui composent un puzzle dont elle sait d’emblée qu’il restera incomplet. Le refus de l’éditeur est-il vraiment la cause de son suicide ? À quand remontait son trouble dépressif ? Quel rôle ont joué dans cette dépression son divorce, la perte de son fils dont le père avait obtenu la garde, ou encore l’éloignement de Nadia Lutfi ? Pourquoi ce suicide alors qu’elle venait d’être embauchée à l’Institut archéologique allemand du Caire pour un travail qui la comblait ?
Toutes ces questions et bien d’autres emmènent Iman Mersal dans une quête à la fois historique et intellectuelle, poétique et intime, qui est aussi une invitation adressée à l’Égypte d’aujourd’hui à se regarder au miroir de son passé récent, celui de ces années 1950 et 1960 qui font l’objet d’un culte nostalgique que ce livre, loin de le nourrir, décortique feuille après feuille, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien.
Et si vous voulez en discuter avec la poète et écrivain Iman Mersal, rdv à 14h sur : https://www.facebook.com/iremam

de 17h à 19h, le séminaire « Éthique et politique des séries télévisées » du projet DEMOSERIES se poursuit avec une séance virtuelle autour d’ Amélie Férey (CERI) qui reviendra sur ’L’arène démocratique des séries TV israéliennes, entre critique et intégration’.
Israël est souvent présenté comme un eldorado des séries TV grâce à son industrie florissante qui connait un succès important à l’international, tant en termes d’audience que d’exportations. Ces séries traitent de sujets politiques, tels que le stress post traumatique (Hatufim, Betipul), le poids des communautés (Shtisel, Autonomies, Nafas), ou encore l’utilisation de la force armée par Tsahal (Fauda, Valley of Tears). Peut-on lire l’essor de ces séries comme un indicateur de bonne santé démocratique, témoignant de la constitution d’un espace de délibération alternatif ? Cette vision positive des séries en Israël doit être a minima nuancée par leur possible utilisation comme plateforme de « hasbara », entérinée par une mainmise importante des institutions étatiques sur la production.
Et si vous voulez en discuter avec Amélie Ferey, il faut vous inscrire avant 17h sur le lien que vous retrouverez sur site agenda : https://zoom.univ-paris1.fr/meeting/register/tJ0qcuusrjIiHdNTrVEcfyH-s3P0J_SBp2Rn 

à 23h30, le collectif De plumes et de papier et les Editions Prolepse organisent une rencontre en ligne avec Wislene Hyacinthe Norceide pour le Lancement de son livre : La petite fille qui voulait aller à l’école
Quand elle fut envoyée à Port-au-Prince afin de parfaire son éducation, rien ne lui laissait présager qu’elle serait achetée sur une place de marché pour servir une famille bourgeoise. Qu’elle deviendrait une restavek...
C’est l’histoire d’une fillette qui ne rêve que d’aller à l’école. C’est l’histoire de milliers d’enfants en Haïti. C’est l’histoire d’un esclavage moderne sous couvert de soutien aux familles les plus pauvres et d’un pays qui cherche ses marques entre survie et capitalisme occidental.
Et si vous voulez en discuter avec l’autrice de ce roman, rdv à 23h30, heure de Paris, sur : https://www.facebook.com/groups/817723991743459

parutions :

Vanessa Frangeville, Aude Merlin, Jihane Sfeir et Pierre-Etienne Vandamme viennent designer un ouvrage Collectif intitulé : LA LIBERTÉ ACADÉMIQUE : ENJEUX ET MENACES, aux éditions de l’Universite De Bruxelles
Fondement de la vie intellectuelle dans l’université et dans la société, condition essentielle pour une recherche et un enseignement de qualité, la liberté académique se trouve aux prises avec des menaces plus ou moins explicites, plus ou moins ciblées, dans divers pays du monde, brouillant parfois la frontière entre monde démocratique et monde non démocratique.
L’enjeu de ce livre est de proposer une analyse conceptuelle de la notion de liberté académique, resituée dans une perspective socio-historique, avant d’aborder les différents contextes qui produisent des menaces sur elle. Faisant dialoguer philosophie et sciences sociales, recherches scientifiques et témoignages de terrain, cet ouvrage présente des études de cas en Azerbaïdjan, Belgique, Burundi, Chine, Hongrie, Iran, Liban, Russie, Syrie et Turquie. Ces cas nous donnent à voir une diversité des situations : conflit armé et situations post-conflit ; non-protection par l’État, voire criminalisation des chercheurs par celui-ci ; pressions économiques, sociales ou idéologiques, notamment. Ils mettent aussi en lumière des espaces improbables où la liberté académique survit parfois ainsi que des initiatives de solidarité transnationale entre académiques.

Enfin, Les actes du colloque organisé à Lille en mars 2018, sur l’Anarchisme et sciences sociales viennent d’être publiés sous la direction de Sidonie Verhaeghe, aux éditions de Atelier de création libertaire, 2021
Dans cet ouvrage vous pourrez retrouver une préface signée par Samuel Hayat et Sidonie Verhaeghe sur L’émancipation avec et par la science et les liens entre anarchisme(s) et sciences sociales, suivie de textes sur La philosophie politique française et héritage anarchiste par Manuel Cervera-Marzal , sur l’Ethnologie, anthropologie et anarchisme par Charles Macdonald , sur les Intérêts et limites de l’écologie sociale selon Murray Bookchin par Philippe Pelletier ; ou encore des textes proposant des Réflexions au sujet d’une philosophe anarchiste de l’histoire par Francis Dupuis-Déri , un Retour sur l’engagement ethnographique : ce que la posture anarchiste fait à une enquête sur la désobéissance (et vice-versa) par Annalisa Lendaro , un texte sur les Anarchistes italiens en Égypte (1860-1914) : et sur l’internationalisme en situation coloniale par Costantino Paonessa ; et enfin une approche anarchaféministe proposée par Marion Tillous

Musique : System of a Down - Toxicity

Agenda du 2021-04-27

Documents joints

Aujourd'hui, on sera au téléphone avec Amandine (...)