Agenda Fpp

lundi 1er mars 2021
par  Julie agenda

et on commence avec cette info : Si vous avez été verbalisé·es lors du rassemblement contre génération identitaire, le samedi 20 février dernier, et que vous recevez un PV, vous pouvez écrire à l’adresse : amendes-rasso-20-fev@riseup.net->mailto:amendes-rasso-20-fev@riseup.net]
une procédure de contestation collective des amendes va être lancée étant donné que le rassemblement n’avait pas été officiellement interdit

Agenda du 2021-03-01

une autre info : pour remplacer l’article 24 de la proposition de Loi Sécurité globale, le Sénat veut créer un délit de « provocation à l’identification » des policiers
L’amendement qui doit être déposé au plus tard en fin de semaine ne vise plus à punir la diffusion malveillante d’images de policiers en opération mais la divulgation d’informations permettant de les identifier

on poursuit avec l’expulsion du squat du marbré qui a eu lieu samedi, alors qu’une cantine de soutien aux révolté.e.s des CRA était en train de se tenir
Squatté depuis septembre 2020, cette ancienne marberie était devenue un lieu d’habitation et d’organisation politique, situé au 39 rue des Deux Communes, à Montreuil.
samedi vers 14h, le Marbré a été encerclé et envahi par une centaine de keufs aux alors qu’une [cantine y était organisée par l’assemblée publique contre les Centres de Rétention Administrative (CRA) d’Ile-de-France, dans le but de soutenir les personnes incarcérées à Meaux suite à l’incendie du CRA du Mesnil-Amelot le 20 janvier dernier.Tout se passait bien jusqu’au moment où une première voiture de flics s’est arrêtée devant l’entrée. Plusieurs personnes sont alors rentrées dans le lieu et les portes ont été fermées ; très rapidement, les flics ont appelé des renforts et plus d’une centaine de flics du 93 et du 94 ont encerclé le lieu. Quelques dizaines de personnes sont rapidement arrivées en soutien, mais ont été repoussées assez facilement sous la menace de gazeuses, matraques et flashballs. A ce moment-là, une personne a été arrêtée rue Jean-Jacques Rousseau et embarquée pour « outrage et rébellion ». A l’intérieur, le lieu a été barricadé et une quarantaine de personnes sont restées enfermées pendant plus de deux heures. De l’extérieur, les flics menaçaient d’entrer par la force, bien qu’il s’agissait d’un domicile. Vers 15h, une quinzaine de keufs de la CSI ont défoncé la porte au bélier et sont entrés casqués, armés, laser pointé sur nous, avec un chien, et en nous demandant de lever les mains en l’air. Face à notre refus de désigner un interlocuteur, ils ont ciblé un camarade au hasard en affirmant que si personne ne se désignait, ce serait lui qui serait l’interlocuteur et considéré comme organisateur de l’évènement. Plusieurs personnes ont indiqué qu’ils n’avaient pas le droit d’entrer par effraction, qu’une procédure était en cours et que c’était un domicile ; ce à quoi les keufs ont répondu que seules les personnes présentant un justificatif de domicile pourraient rester dans le lieu, les autres devraient sortir après un contrôle d’identité. Le chef des keufs a mis fin à toute discussion en indiquant que « de toute façon aujourd’hui tout le monde est soit un enfant soit une victime », et que si on refusait de sortir ils allaient « nous sortir un à un à 4 flics par personne », et qu’après « il ne faudrait pas venir pleurnicher s’il y avait quelques bleus ».
Ils ont ensuite relevé l’identité de tout le monde un.e par un.e, avec des fouilles approfondies et palpations. Pendant ce temps, des keufs en civil (ou pas) prenaient des photos du lieu et d’autres sont montés à l’étage dans l’habitation. Des identités ont été données oralement, toutes n’ont pas pu être vérifiées… Plusieurs personnes ont été verbalisées ; si vous recevez une amende, écrivez à [anticra [at] riseup [point] net] pour qu’on s’organise ensemble pour les contester ! Certaines personnes ont été identifiées après avoir refusé de décliner leur identité et que les keufs les ont photographié et comparé leurs photos via un système de reconnaissance faciale. Deux personnes parmi celles qui étaient à l’intérieur initialement ont été placées en garde à vue, force à elles !
Toutes les personnes sont sorties au compte goutte et ont rejoint les personnes présentes en soutien. Ensuite, l’entrée côté habitation a été murée en présence du proprio et sous protection policière, et malgré une procédure d’expulsion à peine entamée puisque le procès du Marbré a été reporté au 1er avril. Quelques affaires ont pu être récupérées à force d’insister, mais ce soir une dizaine de personnes sont à la rue, la majorité de leurs affaires et la vie collective du lieu se retrouvent murées derrière des parpaings gris.
Quand les flics sont arrivés, ils ont annoncé vouloir arrêter une « fête illégale » et verbaliser pour « mise en danger de la vie d’autrui ». En réalité, ils ont profité du renforcement de leur pouvoir acquis avec les mesures sanitaires pour expulser un des rares squats qui proposaient des activités publiques et politiques en ces temps de contrôle exacerbé sur nos vies. Une fois de plus, l’Etat ne respecte même pas ses propres lois en expulsant un lieu qui n’était pas légalement expulsable. Pour nous, la loi n’importe pas, et on soutiendra toujours les occupations de lieux abandonnés.
Les politiques capitalistes créent toujours plus de logements vides et toujours plus de gens à la rue ; nous, on s’organise pour que ça cesse. Encore plus en ce moment, quand la vie sociale est anéantie et tout espace public sous contrôle, nous avons besoin de lieux autonomes pour vivre et nous organiser.
Aujourd’hui, on a plus la rage qu’hier, et demain ça sera pire encore !

À partir d’aujourdhui et jusqu’au 6 mars, le collectif Afroféministe MWASI organise la Semaine Afroféministe - YANA ’You are not alone’  
Créé à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes le collectif MWASI est un groupe afroféministe non-mixte composé de personnes afab, de femmes cis et trans noires et métisses-afrodescendantes.
Pour célébrer le 08 Mars, le collectif Mwasi organise une semaine afroféministe autour de la solidarité du 1er au 6 Mars.
Chaque jour, différentes discussions, thèmes seront abordés autour de la façon de faire communauté et de créer des solidarités en cette période de pandémie mondiale.
Au programme :
- Lundi 1er Mars : Echange et débat autour du care avec un live Insta par la Commission Pratiques de soin
- Mardi 2 Mars : Atelier d’écriture/réflexion sur un monde sans police, ni prison par la Commission Police, Justice, Prison
- Mercredi 3 Mars : Lecture jeunesse par la Commission Art et Education
- Jeudi 4 Mars : Soirée créativité en temps de crise par la Commission Queer & Trans
- Vendredi 5 Mars : Quizz Afrofem par la Commission Idéologie et Théorie Politiques
- Samedi 6 Mars : Radio YANA
et si vous voulez suivre cette semaine afroféministe organisée par le collectif mwsi, rdv sur : https://www.facebook.com/mwasiafrofempari

Dans le cadre des semaines de l’agriculture paysannes organisées avec les Ami.es de la Confédération paysanne, l’association PAVéS propose une visite de l’atelier de Stéphane, le boulanger qui livre notamment l’AMAP sciencepiste Sciences Potirons.
Et si vous voulez y participer, rdv au 49 rue Sarrette, dans le 14e arrondissement.

Depuis 11h ce matin, l’assoc Canopée, spécialisée dans le plaidoyer pour des forêts vivantes, les syndicats de l’ONF et le collectif SOS Forêt organisent un rassemblement devant l’Assemblée Nationale pour défendre des forêts vivantes !
Et si vous voulez les rejoindre rdv devant l’AN sur la place Edouard hérriot

à 12h30, la Maison des Sciences de l’Homme-Alpes organise un webinaire sur Les ’grands exclus’ : une catégorie d’exceptions
et si vous voulez en discuter avec Julien Lévy, de l’Observatoire Des Non-Recours aux droits et services, rdv à 12h30 sur : https://www.msh-alpes.fr/.../grands-exclus-categorie...

De 13h à 18h, l’association Aceptess-Transgenres ouvre sa permanence psychologique
vous pouvez prendre rdv en appelant le 06.31.38.99.82
les rdv durent environ 30 minutes et se font soit par téléphone, soit en présentiel tous les lundis de 13h à 18h et c’est au 39 bis bvd Barbès, métro Barbès-Rochechouart

de 13h à 14h30, un webinaire en anglais sur les Stratégies de santé et de vaccination de l’UE et du Royaume-Uni à l’époque du Covid-19 : confiance et politique
la crise du Covid-19 est le premier test majeur pour les relations UE-Royaume-Uni. La course à la vaccination et la concurrence qui a suivi avaient conduit à une première grande dispute entre le Royaume-Uni et ses anciens partenaires de l’UE. Suite à l’annonce de la livraison de moins de vaccins par AstraZeneca, la Commission a commis l’erreur d’annoncer un contrôle des exportations de vaccins de l’UE, suspendant ainsi de facto le protocole de l’Irlande du Nord. Cette querelle diplomatique met en évidence le rôle que les stratégies de santé et de vaccination peuvent avoir sur l’avenir des relations UE-Royaume-Uni.
- La stratégie de vaccination adoptée par le Royaume-Uni et d’autres États membres de l’UE est-elle symptomatique d’une « renationalisation » ou de tendances de (m) confiance ?
- après un plan de relance réussi lors du premier verrouillage, l’UE relève-t-elle de nouveaux défis de gouvernance avec sa stratégie vaccinale ?
- Quelles implications y a-t-il pour la confiance des citoyens dans les stratégies de vaccination des gouvernements ?
- Quelles sont les perspectives dans différents pays et en particulier au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Allemagne ?
- y a-t-il également des leçons à tirer du point de vue de la santé mondiale et plus précisément que signifie le retour des États-Unis à l’OMS pour l’UE ? Et quelle est la perspective de l’UE sur l’accès des pays en développement aux vaccins ?
C’est à ces questions que tenteront de répondre :
- Louise van Schaik, chef de l’unité Affaires européennes et mondiales, Institut néerlandais des relations internationales
- Remco van de Pas, spécialiste de la santé publique et chercheur en santé mondiale, Maastricht Center for Global Health
- Anna Holzscheiter, Chaire de science politique TU Dresden et chef du groupe de recherche « Gouvernance pour la santé mondiale » au Centre de recherche en sciences sociales de Berlin (WZB).
- Valsamis Mitsilegas, professeur de droit pénal européen et de sécurité mondiale, président du groupe de travail IHSS Covid-19, Queen Mary University of London
- Sarah Wolff, lectrice en politique européenne et relations internationales, PI NEXTEUK Centre d’excellence Jean Monnet, membre du groupe de travail IHSS Covid-19, Queen Mary University of London (présidente)
et si vous voulez en dicsuter avec eux, rdv à 13h sur : https://qmul-ac-uk.zoom.us/webinar/register/WN_jSg_uGOMR1qCT9gNkisaQA

de 13h à 15h, l’EHESS lance un nouveau cycle de séminaire consacré à l’’Ecologie, classes sociales et territoires : perspectives sociologiques et politiques des cultures sociales de l’écologie’ avec une première séance virtuelle consacrée à Construction sociale de l’écologie et enjeux de luttes interclassistes : caractérisation des « cultures sociales de l’écologie »
Ce séminaire vise à interroger les conditions de production des représentations et des pratiques sociales de l’écologie, à partir de ses fondements spatiaux et politiques. En poursuivant une approche socioconstructiviste, il se concentrera sur les luttes d’assignations et de définition de l’écologie qui se jouent dans différents territoires, ainsi que sur les manières de conforter et/ou de dépasser des rapports de domination. Loin d’être un objet consensuel et dénué de tensions, l’écologie revêt des hiérarchies et des inégalités sociales, des appropriations et des dépossessions liées à ses fondements, dont les conceptions populaires sont largement invisibilisées. Ce séminaire sera l’occasion de confronter différentes politiques publiques au regard de territoires variés et d’acceptions sociales contrastées de l’écologie (Les Gilets Jaunes et le périurbain, la transition écologique et les quartiers populaires notamment au regard de la précarité énergétique et de la justice environnementale, l’écocitoyenneté et la consommation « éthique », les courants écoféministes, les quartiers « durables » et leurs injonctions écologiques…). Enfin, l’accent sera porté sur les engagements ordinaires et les (dé)politisations par l’écologie, axés sur l’ambivalence des classes populaires aux pouvoirs publics dans leur rapport de dépendance/d’autonomie et sur des luttes de subsistance en marge d’un cadre institutionnel et technique.
Et si vous voulez suivre cette première séance virtuelle consacrée à la Construction sociale de l’écologie, aux enjeux de luttes interclassistes et à la caractérisation des « cultures sociales de l’écologie », il faut vous inscrire avant 13h sur
s’inscrire :
https://listsem.ehess.fr/
programme : https://enseignements.ehess.fr/2020-2021/ue/1059).

De 14h à 16h, le seminaire Glocal (t)race, de Recherches contemporaines en anthropologie : sur les circulations en question(s) se poursuit avec une séance virtuelle autour de Mahamet Timera (Université de Paris, URMIS), qui reviendra sur « Le panthéon des Saints au Sénégal. Entre fabrique du local, autonomie et émancipation culturelles »
A travers ce séminaire, il s’agit d’analyser différentes formes de circulation culturelles, passées et contemporaines, contraintes ou choisies, liées à des savoirs, des technologies de diffusion et/ou des phénomènes de migration. En reliant entre eux des univers auparavant distants, les circulations participent de la reconstruction des représentations et des imaginaires. Elles contribuent aussi à des reformulations identitaires multiples à diverses échelles (ethniques, régionales, nationales, globales).
À partir de différents objets et « terrains », l’objectif de ce séminaire est de saisir les processus de transformation et de réinvention façonnés par les circulations ainsi que les interactions qui les constituent. Les dynamiques ainsi révélées permettront d’inscrire la réflexion à la fois dans une approche globale de « scènes » et dans une anthropologie historique et politique des formes de mobilités.
Cette année, le séminaire propose de s’intéresser à la construction sociale de la notion de « race », en interrogeant cette construction sous l’angle des logiques multiples et mutuelles à partir desquelles elle est mobilisée pour tisser le « local » et du « global ». Si ces termes autorisent une grande variété d’utilisation, qui renvoie à des formes distinctes de représentations socio-spatiales, il s’agira d’explorer les voies concrètes par lesquelles des identités nouvelles collectives, se définissant par leurs capacités à circuler, émergent de processus de réappropriation et de mises en scène de spécificités locales, déclinée comme étant raciale, non-raciale ou méta-raciale, « au-delà » de la race. Et pour la séance d’aujourd’hui : Mahamet Timera (Université de Paris), reviendra sur « Le panthéon des Saints au Sénégal. Entre fabrique du local, autonomie et émancipation culturelles »
et si vous suivre ce séminaire en ligne, rdv à 14h sur : https://u-paris.zoom.us/j/85273500041?pwd=Ynh6MldxaVlCWkhNOE5SZWdSQ1lQdz09
ID de réunion : 852 7350 0041

de 14h à 17h, l’EHESS organise une rencontre virtuelle autour de Thomas Piketty et de son ouvrage, Capital et idéologie (Le Seuil, 2019)
Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c’est l’ensemble de l’édifice politique et social qui menace de s’effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C’est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l’on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation. À partir de données comparatives d’une ampleur et d’une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l’histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu’aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l’encontre du récit hyperinégalitaire qui s’est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c’est le combat pour l’égalité et l’éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain. En s’appuyant sur les leçons de l’histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d’imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l’égalité, de la propriété sociale, de l’éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.
Et si vous voulez en discuter avec Thomas Piketty, rdv de 14h à 17h dans l’AMPHITHÉÂTRE FRANÇOIS FURET au 105, BOULEVARD RASPAIL ou en visioconférence sur : listsem 

la Permanence santé et conditions de travail ouvre à 15h et jusqu’à 17h
Et c’est à la BDT de paris, au 3 rue du chateau d’eau, métro répu et si vous préférez un entretien en distanciel, vouspouvez envoyer un mail à permanence@neplusperdresaviealagagner.org

De 17h30 à 19h30, l’association française de sciences politiques poursuit son WEBINAIRE Poli(cri)tique, avec une séance virtuelle consacrée au plan de relance européen : regards croisés
Comment analyser et replacer dans l’histoire de la construction européenne, ce plan baptisé « NextGenerationEU » ? S’agit-il d’un moment « hamiltonien » engageant
une fédéralisation budgétaire de l’Union, d’un moment « Schuman » marqué par un
accord jusque-là improbable entre les Vingt-Sept ou d’une simple réaction à la crise sanitaire de la COVID 19 ? Quels sont les outils utilisés ? De quoi le plan de relance est-il le nom ? S’agit-il d’un changement de paradigme économique ? Est-ce vraiment la première fois que la Commission européenne emprunte sur les marchés financiers ?
Pour répondre à ces questions : Ce webinaire croisera les regards entre science économique et science politique.
Et si vous voulez en discuter avec : Thomas Piketty, directeur d’études à l’EHESS, Ecole d’Economie de Paris ;Sabine Saurugger, directrice de Sciences Po Grenoble, Université Grenoble Alpes, PACTE ; et Antoine Vauchez, directeur de recherche au CNRS, CESSP, Université Paris 1 : il fat vous inscrire avant 17h30 sur : cliquez ici

de 18h à 20H, le cycle de webinaires sur les Féminismes dans les Amériques latines organisé par le GeFemLat propose une séance virtuelle consacrée au Genre et à la littérature latino-américaine

à 18h30, Vie scolaire en colère IDF organise une AG virtuelle du Collectif pour organiser la suite de la mobilisation
et si vous voulez y participer, rdv à 18h30 sur : https://www.facebook.com/viescolaireencolere 

RDV CULTURELS
à 13h, le centre d’études avancées sur la Russie de l’université de NY propose une visioconférence en anglais sur le cinéma provincial en Russie
Au cours des cinq dernières années, la Russie a connu une forte augmentation du nombre de films produits par les studios de cinéma régionaux, ainsi que de films qui choisissent pour un lieu de tournage non seulement un cadre provincial, mais des endroits éloignés. Cela a conduit, d’une part, à une reprise de la production cinématographique dans les républiques autonomes, en particulier en Yakoutie , au Tatarstan et au Bachkortostan, mais aussi à une notoriété nationale et internationale de ces films dont certains ont été primés.
Cette visioconférence explorera ce phénomène du cinéma régional, en examinant certains des problèmes de la production cinématographique et les récits promus dans ces films.
Et si vous voulez en discuter avec : Birgit Beumers professeur en études cinématographiques au Royaume-Uni et spécialiste de la culture, du cinéma et du théâtre russes, rdv à 13h sur : https://www.facebook.com/events/696918854304227/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22extra_data%22%3A%22%22%2C%22mechanism%22%3A%22calendar_tab_event%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D%2C%7B%22extra_data%22%3A%22%22%2C%22mechanism%22%3A%22calendar_interested_events_unit%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D]%7D%7D]

à 18h, la revue Panthère Première propose un arpentage en ligne autour des revues féministes : Panthères 1ère, Timulte, et Hors Je(u)
Et si vous voulez y participer, il faut envoyer un mail à : nanara@riseup.net

à 19h, l’Institut Culturel Italien de Paris et l’ Iremmo - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient proposent une Projection en ligne de Samouni Road de Stefano Savona
Dans la périphérie rurale de Gaza City, la famille Samouni s’apprête à célébrer un mariage. C’est la première fête depuis la dernière guerre. Amal, Fouad, leurs frères et leurs cousins ont perdu leurs parents, leurs maisons et leurs oliviers. Le quartier où ils habitent est en reconstruction. Ils replantent des arbres et labourent les champs, mais une tâche plus difficile encore incombe à ces jeunes survivants : reconstruire leur propre mémoire. Au fil des souvenirs, ’Samouni Road’ dresse un portrait de cette famille avant, pendant et après l’événement qui a changé sa vie à jamais.
Et si vous voulez voir ou revoir ce film et en discuter avec le réalisateur Stefano Savona et Marion Slitine, Docteure en anthropologie et Chercheure postdoctorale (EHESS/CNE - MuCEM), Secrétaire générale du Cercle des Chercheurs sur le Moyen-Orient (CCMO), il faut vous inscrire avant 15h sur : http://bit.ly/MOSavona 

à 19h aussi, la Pop’conf organisée par La Lettre du Musicien propose une rencontre croisée en ligne autour du thème LA MUSIQUE, INSTRUMENT DE GÉOPOLITIQUE ?
Et si vous voulez en discuter avec : Anaïs Fléchet, historienne, maître de conférences à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, directrice adjointe du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines et membre de l’Institut Universitaire de France,Sébastien Lagrave, directeur du Festival Africolor, et Blick Bassy, chanteur, auteur-compositeur et producteur, rdv à 19h sur : [https://www.facebook.com/events/149679063645567/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A%7B%22extra_data%22%3A%22%22%2C%22mechanism%22%3A%22calendar_tab_event%22%2C%22surface%22%3A%7D][%22bookmark_calendar%22%7D%2C%7B%22extra_data%22%3A%22%22%2C%22mechanism%22%3A%22calendar_interested_events_unit%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D]%7D->https://www.facebook.com/events/149679063645567/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22extra_data%22%3A%22%22%2C%22mechanism%22%3A%22calendar_tab_event%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D%2C%7B%22extra_data%22%3A%22%22%2C%22mechanism%22%3A%22calendar_interested_events_unit%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D]%7D]

enfin à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 31 mars, le Festival Cri de Femme se tient en ligne sur le thème ’Les Femmes Guerrières : la violence n’est pas en quarantaine !’ 
pour cette édition en ligne, Le Festival projettera pour la première fois, des films de 18 pays sur le thème des femmes et jeunes filles qui sont victimes de violence ou qui vivent en quarantaine avec leurs agresseurs, et si vous voulez consulter le programme complet, rdv sur : http://www.cridefemme.com/.../cinema-cri-de-femme-2021.html

Agenda du 2021-03-01

Documents joints

Aujourd'hui pas d'invité alors on enchaine (...)