Agenda des luttes 7 janvier

jeudi 7 janvier 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui on sera au tel avec Marie du collectif féministe des FFFRAC pour parler du rassemblement organisé demain pour préparer la grève du 8 mars prochain
Pour préparer la grève féministe du 8 mars prochains, avec les FFFRAC, Collectif de féministes du mantois, engagées à dénoncer les violences faites aux femmes, rendre visible toutes les dominations, et déterminées à mettre à bas le patriarcat : RDV demain à 18h sur le parvis de la Gare de Mantes-la-Jolie
Pour les contacter : fffrac@protonmail.com

AGENDA DU 2020.01.07

et on commence avec ce communiqué publié par les Comités de Soutien à la Maskarade de Rennes, de Nantes, de Toulouse et de Paris, et la coordination nationale des Sons, qui appellent à la mobilisation suite à la répression opposée aux teufers de Lieuron lors de la rave Party organisée pour le réveillon
Après une année particulièrement difficile pour toutes et tous, des milliers de personnes ont exprimé un besoin de vie, le temps d’un raveillon baptisé ’La Grande Maskarade’. Aujourd’hui une personne se retrouve incarcérée, accusée de 16 chefs d’inculpation prétendument associés à l’organisation de cette fête libre, risquant ainsi une peine particulièrement lourde de 10 ans d’emprisonnement d’après le procureur de Rennes.
Cette peine exemplaire est Bien pratique pour masquer l’incurie du gouvernement dans la gestion de cette crise et mater toute velléités de vie sociale et culturelle alternative. Qu’importe si cette personne est réellement en lien avec l’organisation, il est présenté comme la figure du criminel irresponsable....et ce que nous savons c’est qu’il est inconcevable d’aller en prison pour avoir fait danser des femmes et des hommes !
C’est pourquoi le comité de soutien appel à sa libération immédiate et demande l’arrêt des poursuites démesurées contre les organisateurs et organisatrices de cette fête qu’il revendiquent comme ’un geste politique’.
Le comité de Soutien à la Maskarade de Rennes et des environs, appelle aussi à une manifestation samedi à rennes, et promet d’autres actions
et si vous voulez signer leur communiqué, vous pouvez envoyer vos signatures par mail à l’adresse : maskarade35@riseup.net

on poursuit avec cet appel lancé par le Collectif Marcel.les Mauss, pour soutenir un sociologue étrangers, qui a reçu en décembre une obligation de quitter le territoire français
Officiellement cette injonction administrative ’ l’oblige à quitter la France par ses propres moyens dans un délai de 30 jours ou sans délai dans des situations plus limitées’, au risque d’être envoyé dans un Centre de Rétention Administratif par les forces de l’ordre.
Elle plonge ainsi le sociologue dans une incertitude quant à son avenir et dans une précarité sans précédent, Son employeur l’ayant licencié de l’ emploi qu’il occupait depuis plus de 2 ans, à la connaissance de cette décision préfectorale.
Dans cette situation inique, le sociologue a décidé d’introduire un recours administratif en se tournant vers un avocat spécialisé en droit des étrangers.
Et Dans cette perspective, le Collectif Marcel.les Mauss a décidé d’organiser une caisse de soutien qui sera ouverte jusqu’au 30 janvier. Elle permettra de participer aux frais d’avocats, de demande de titre de séjour et d’atténuer plus largement certaines des dépenses économiques qui le touchent désormais alors qu’il est sans revenu.
Enfin, le collectif rappelle qu’en tant qu’étudiant.e.s étranger.e.s, il ne bénéficie d’aucun dispositif d’aide au retour à l’emploi, ni de chômage en dépit des cotisations qu’il a pu faire pendant 10 années de travail en France. L’objectif de cette caisse est donc aussi de remettre en cause de manière systémique non seulement le statut et le traitement des étudiant.e.s étrangèr.e.s, car au delà de la situation individuelle qu’elle révèle, cette décision préfectorale rappelle la façon dont sont traités les étudiant.e.s étranger.e.s expulsés une fois avoir obtenu leur diplôme alors qu’ils rapportent chaque année près de 1.7 millions d’euros net à l’État français (d’après une Enquête de Campus France 2020) !
si vous voulez soutenir cet étudiant étranger, rdv sur le lien vers la cagnotte lancée par le collectif Marcel.les Mauss :
https://www.helloasso.com/associations/collectif%20marcel%20mauss/collectes/soutien-economique-et-politique-a-notre-collegue-menace-d-expulsion

ce matin, 34 associations et collectifs citoyens parmi lesquelles Utopia 56, Watizat, la Cimade, Action Contre la Faim, le Collectif Solidarité Migrants Wilson ou encore le Collectif l’Assiette Migrante ; et les P’tits Dej’s Solidaires ; publient un communiqué indiquant qu’elles ont saisi la Défenseure des Droits au sujet de la situation des personnes exilées à Paris et en Ile-de-France
En cinq ans, uniquement à Paris, Aubervilliers et Saint-Denis, plus de 60.000 personnes ont été prises en charge au cours de 283 opérations de mise à l’abri - dont 65 évacuations complètes de campement. Certaines de ces personnes ont été mises à l’abri à plusieurs reprises, après avoir été remises à la rue, signe d’une absence de continuité de l’hébergement. A plusieurs égards, la situation francilienne fait écho aux violations des droits fondamentaux que vivent les personnes exilées sur le littoral franco-britannique et à la frontière franco-italienne, qui ont été documentées par le précédent Défenseur des Droits.
Ainsi, les associations et collectifs citoyens dressent un constat de sous-dimensionnement de l’ensemble des dispositifs dédiés à la prise en charge et l’accompagnement des personnes présentes sur ces campements, ainsi que le dysfonctionnement grave de certains dispositifs. Ces constats mentionnés dans la saisine conduisent à une situation d’atteinte aux droits des personnes, en particulier en ce qui concerne l’accès à la demande d’asile, la réponse aux besoins fondamentaux ou encore le droit à un hébergement d’urgence.
Aujourd’hui, des centaines de personnes exilées sont encore en situation de rue, après avoir perdu pour certaines leur matériel de première nécessité lors des évacuations des campements de la place de l’Écluse à Saint-Denis le 17 novembre 2020 et de la place de la République à Paris le 23 novembre 2020. D’autres sont arrivées à Paris depuis et sont dans une errance permanente. Elles se retrouvent toutes confrontées, comme après chaque évacuation, à une pression policière liée à la volonté d’empêcher la reconstitution de campements. Cette situation témoigne des limites atteintes par le système d’accueil actuel.
C’est dans ce cadre que les 34 associations et collectifs ont saisi la Défenseure des Droits, et qu’ils ont émis le souhait qu’un cadre de discussion, réunissant les services de l’État concernés, les collectivités, les associations gestionnaires de dispositifs et les associations de terrain, ainsi que les collectifs citoyens et des représentants des personnes exilées, puisse s’ouvrir pour penser un vrai système de premier accueil et de prise en charge des personnes exilées et éviter la reconstitution des campements à Paris et dans toute l’Ile-de-France.

depuis 9h ce matin, La Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Lille organise une journée d’étude en ligne intitulée : utopies et influences
Cette journée d’étude entend explorer la notion d’utopie à travers ses mécanismes d’influence. L’utopie sera examinée à l’aune de la structure narrative qui, depuis son apparition fait d’elle un récit singulier installé dans le temps et distinct de l’idéologie. Il s’agira d’identifier ses évolutions au gré des époques et des civilisations en interrogeant le rôle et la place que l’utopie occupe dans l’imaginaire collectif et celui de nos institutions modernes et post-modernes.
L’utopie, la dystopie et la contre-utopie ont progressivement imprégné les strates discursives de nos sociétés contemporaines. Ces dernières sont particulièrement avides, depuis le XVIIIe siècle, de changements et d’idéaux, d’autant plus qu’elles connaissent le désenchantement.
Il s’agira donc d’interroger dans quelle mesure la charge symbolique que les récits utopiques revêtent, permettrait aux acteurs travaillant dans des systèmes d’organisation privés et publics d’élaborer des stratégies de communication d’influence au niveau socio-politique, économique, sanitaire, médiatique et culturel.
Il s’agira aussi d’explorer les tenants et aboutissants des discours et récits utopiques, dystopiques et contre-utopiques du point de vue notamment des techniques rhétoriques (comme la persuasion, ou la dissuasion…) utilisées par les acteurs.
Il s’agira enfin de mettre au jour les effets attendus et induits par ces messages au niveau psycho-comportemental en identifiant les logiques de résistance dont peuvent faire preuve les « protagonistes ». Car si l’utopie, intrinsèquement liée aux discours d’influence, participe à l’amélioration d’une situation, son usage peut également s’avérer contestable d’un point de vue éthique lorsqu’il est synonyme de mésinformation, de désinformation ou de manipulation.
Au Programme cet aprem, les discussions porteront sur L’incarnation des utopies dans la réalité socio-urbaine et sur Les composantes utopique, dystopique et contre-utopique de la communication d’influence dans les sphères institutionnelles privées/publiques ; et pour suivre cette journée d’étude en ligne consacrée aux utopies et influences, rdv donc sur le lien zoom : https://us02web.zoom.us/j/87189567065

à partir de 12h30, l’Iremmo - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise un webinaire sur la jeunesse palestinienne
Pour retrouver cette conférence qui sera animée par Inès Abdel Razek, analyste franco-palestinienne, directrice du plaidoyer pour le Palestine Institute for Public Diplomacy, une ONG palestinienne de mobilisation et diplomatie citoyenne, basée à Ramallah, rdv donc à 12h30 sur le lien youtube : https://www.youtube.com/watch?v=k9ec4C634I0

De 12h30 à 14h, le séminaire ’ Marchés et régulations pharmaceutiques à l’épreuve de l’antibiorésistance’ organisé par le réseau Amagri propose une séance virtuelle autour de Jean-Paul Gaudillière qui reviendra sur les Crises de confiance et de l’innovation pharmaceutique et de Boris Hauray qui reviendra sur les politiques des revues médicales autour des conflits d’intérêts.
Pour suivre ce webinaire, il faut s’inscrire sur : https://zoom.us/webinar/register/WN_4F2vblwLQmeBcV-0O5dmFw

Les raffineurs de Grandpuits poursuivent leur grève entamée lundi, pour protester contre la direction de Total qui prévoit des suppressions d’emploi dans un bassin seine-et marnais déjà sinistré
En effet, à la mi-décembre, Total a accéléré le démantèlement de la raffinerie. Sous couvert de ’transition écologique’, le groupe, qui est le plus gros émetteur de CO2 de France, a décidé de mettre fin aux activités de la raffinerie et sur le site ce sont 700 emplois qui sont menacés.
Alors pour protester les raffineurs se sont mis en grève depuis lundi et à partir de 14h, une AG puis une conférence de presse seront organisée,
alors rdv à 14h pour l’Ag sur le site de la raffinerie de Grandpuits à Gargenville, en Seine-et-Marne ; et pour suivre la conférence de presse, rdv à 15h sur le live Facebook de la page Grandpuits en lutte : https://www.facebook.com/RaffineursEnLutte/
et bien sûr, vous pouvez les soutenir en renflouant la caisse de grève : https://www.cotizup.com/raffineursgpsggvenlutte

de 14h30 à 16h30, L’atelier des sciences sociales du droit de sciences Po Bordeaux se poursuit, avec une séance virtuelle autour de Diana Villegas qui présentera son ouvrage L’ordre juridique mafieux. Étude à partir du cas de l’organisation criminelle colombienne des années 1980 et 1990, publié chez Dalloz, en 2018 ; ainsi que son court-métrage documentaire « A la frontière », qui accompagne son travail de recherche.
Bannis de la sphère juridique, les ordres illégaux qu’il s’agisse de l’ordre révolutionnaire, de l’ordre carcéral, de l’ordre guérillero et bien sûr de l’ordre mafieux ont été relégués à la place d’infraétatique, ne rendant pas forcement compte de leur relevance dans les réalités sociales où ils opèrent.
En s’intéressant à L’organisation criminelle du trafic de drogue en Colombie durant les années 1980 et 1990, Diana Villegas explore l’imbrication des intérêts des narcotrafiquants, de l’État et des classes sociales. A partir de la consultation de dossiers judiciaires, d’entretiens menés auprès de juges et d’opérateurs juridiques, elle montre les frontières de la légalité et de l’illégalité et propose un regard désacralisé du juridique. Ce travail documentaire qui s’accompagne d’un film documentaire sur lequel Diana Villegas reviendra aussi, explore ainsi la mafia pensée et vécue comme un ordre juridique sui generis à caractère contre-étatique, et possédant une force normative sans limites.
Et pour en discuter avec elle, rdv donc à 14h30 sur le lien zoom : https://scpobx.zoom.us/meeting/register/tJEuc-GhqjwuHNb0dSXtDIl_6cEE0rSy3Lxa

à 18h, les rdv des Mille et un jeudis pour sauver Ali reprennent sur la place de la république
Ali Mohammed Al Nimr, un jeune Saoudien de 21 ans, a été condamné le 27 mai 2014 à la décapitation puis à la crucifixion publique de son corps jusqu’à pourrissement de ses chairs, pour avoir manifesté contre le gouvernement de son pays à l’âge de 17 ans. Emprisonné depuis le 14 février 2012, des aveux lui auraient été extorqués sous la torture, selon les rapports d’Amnesty international.
En août dernier sa peine a été commuée en peine de prison, alors pour demander sa libération, les rdv hebdomadaires sur la place de la république reprennent, et c’est à 18H.

Le collectif Solidarités migrants Wilson lance un appel à bénévoles pour ses maraudes d’aujourd’hui
ils ont BESOIN DE MONDE POUR : DISTRIBUER DES REPAS sur le Point fixe à la Porte d’Aubervilliers et pour les maraudes mobiles et si vous pouvez uy participer, le rdv est donné à 18h15 au Théâtre de la Belle Étoile, 14 rue Saint-Just, à la plaine Saint-Denis
Et, si vous ne pouvez pas les aider physiquement, vous pouvez tjr renflouer leur cagnotte en ligne : https://www.helloasso.com/.../soutien-a-wilson/formulaires/1

de 18:00 à 20:00, les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers ouvre leur point de collect-Distrib au laboratoire écologique zéro déchet
et vous pouvez déposer vos dons donc de 18h à 20h au labo zéro déchet qui se trouve au 20 avenue Édouard Vaillant, à Pantin

à 19h, Le Carreau du Temple, le podcast La Poudre et Paris Interprétation poursuivent leurs rencontres autour de sociologues, historien·ne·s, et économistes - qui pensent les rapports de genre, de race, de classe et de sexualité et pour la rencontre d’aujourd’hui : Gwenola Ricordeau nous invitera à repenser la justice
pour suivre sa conférence, il faut s’inscrire sur : cliquez ici !

À 19h aussi, La Base reprend ses soirées d’accueil des nouveaux bénévoles, mais en ligne
si vous voulez en savoir plus sur le projet écologique, les stratégies et les activités de la Base et éventuellement la rejoindre, rdv donc en ligne à 19h sur : https://docs.google.com/.../1FAIpQLScHKtIG6fcJFH.../viewform

à 20h30, le collectif Feminists in the City propose une conférence en ligne sur l’histoire de la prostitution en France
Filles de joie, catins, courtisanes, grandes horizontales, travailleuses du sexe... au 13ème siècle comme au 21ème, leur métier fait toujours polémique : il est tour à tour prohibé, toléré, réglementé. Pour revenir sur l’histoire du plus vieux métier du monde, avec l’historienne Amélie Bridot, rdv donc à 20h30 sur le site : www.feministsinthecity.com

à 20h30 aussi, l’association Aux Actes Citoyens propose une conf en ligne sur l’architecture et écologie ?
Comment construire la ville de demain, dans un monde où les ressources sont plus rares, où les sols doivent être préservés et restaurés et où dans le même temps nos désirs d’habitat évoluent, nous amenant à vouloir nous reconnecter davantage à la Nature ? Comment une ville peut-elle continuer à apporter de la beauté et de l’émotion ? Comment réenchanter les zones commerciales et en faire des lieux de vie ? Comment convertir les sols bétonnés ? Bref : Comment faire rimer écologie, économie et esthétique dans les projets architecturaux ? C’est à ces questions que tentera de répondre l’architecte Corinne Vezzoni, en prenant l’exemple d’une réalisation concrète pour un lycée de la ville de Marseille en discuter avec elle, rdv donc à 20h30 sur : https://www.facebook.com/events/2033623896777950/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22mechanism%22%3A%22calendar_tab_event%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D]%7D%7D]

demain matin, comme tous les matins en semaine, de 7h30 à 11h30, la Cantine des Pyrénées propose un ptit dej solidaire pour celles et ceux qui ont faim et pour échanger des infos sur le quartier
et c’est au 77 rue de la mare, dans le 20ème

demain matin, à partir de 10h, le séminaire Delarace. Histoire comparée et matérielle des sciences sociales, organisé par l’EHESS propose une séance virtuelle sur le thème de la Justice, des Réparations, et des restitutions
Après une introduction aux débats récents sur les catégories raciales et leurs usages, La philosophe Magali Bessone, présentera ses recherches actuelles autour du concept de race et sur la question de la réparation ; et Noé Wagener reviendra sur la fabrique de la norme juridique, à partir de trois documents :

  • Le communiqué du président de la République du 18 décembre 2020, suite à l’adoption finale, par l’Assemblée nationale, de la loi relative à la restitution de biens culturels à la République du Bénin et à la République du Sénégal
  • La synthèse du rapport du 16 décembre 2020 de la mission d’information des sénateurs Brisson et Ouzoulias sur les restitutions des biens culturels appartenant aux collections publiques
  • Et le rapport de Felwine Sarr et Bénédicte Savoy Sur la restitution du patrimoine culturel africain. Vers une nouvelle éthique relationnelle (publié en novembre 2018) : https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/194000291.pdf
    Enfin, Noemi Christen et Olivier Piraud Medina présenteront leur film « Orientalisme », réalisé à l’occasion de l’enquête collective « Mémoires coloniales de Marseille (1) : approches matérielles »
    et pour suivre cette Séance en visioconférence, il faut s’inscrire en envoyant un mail à : delarace2020@ehess.fr

enfin demain midi : Reporters En Colère et Le Média TV organisent un rassemblement pour soutenir le journaliste Taha Bouhafs au moment de son procès
Le 12 juin 2019 lors d’un reportage sur une grève de travailleurs sans-papiers, pour avoir refusé d’arrêter de filmer, Taha Bouhafs a été agressé par Maxime Demaire, un agent de la BAC 94, qui lui a déboité l’épaule et l’a tabassé dans un véhicule de police. Résultat : 10 jours d’ITT, 3 semaines d’arrêt et 24h de GAV.
Évidemment, pour se couvrir, le policier a déposé plainte contre Taha pour « outrage et rébellion ». Taha Bouhafs a aussi déposé plainte pour violences et pour faux en écriture publique, il détient une vidéo prouvant les mensonges du policier.
Alors pour demander la relaxe de Taha Bouhafs et la mise en examen du policier, un rassemblement est donc organisé demain midi, à 12h45 devant le tribunal de grande instance de Créteil.

rdv culturels

À 19h ce soir, et tous les jeudis soirs jusqu’au 25 mars, l’Iremmo - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient propose une formation en ligne sur la culture et la politique au Moyen-Orient
Pour suivre cette formation animée par L’historienne Giovanna Tanzarella, et le sociologue Bruno Péquignot, rdv donc sur : https://bit.ly/2LiCnnT=AT3OCfCRCjkoP1hZDmnHeNEGaRPtRzUdYcbjnCVnyqInAEa008R5qNo_Efcfw5pgeNSCBFRTS8oEXCP3gOpSXbf2CQRHWno0z8CeNM2NTrvI69iCqg-F9rE_u_Izasa2MeKFICOraM6xP8wpkgDHBgHf]

à 20h45, la Société psychédélique française propose un cycle en ligne sur les rapports entre l’expérience psychédélique et la création artistique
et pour la séance d’aujourd’hui, il sera question des arts plastiques et visuels avec :
Lea Petrikova qui reviendra sur : le cinéma psychédélique expérimental des années 60 – 70 ; Chris Elcock qui parlera d’Isaac Abrams, un peintre psychédélique ; et Elise Grandgeorge qui présentera ’Le collectif Mandala’
pour suivre ce cycle en ligne qui explore les rapports entre l’expérience psychédélique et la création artistique, rdv sur :
https://www.facebook.com/events/672812183395148/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22mechanism%22%3A%22calendar_tab_event%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D]%7D%7D]

à 21:00, la plateforme la 25ème heure propose une projection virtuelle du film ’Le Périmètre de Kamsé’ d’Olivier Zuchuat
Dans le Nord du Burkina Faso, la désertification grignote les terres et l’immigration vide les villages. À Kamsé, les habitants restés sur place se sont lancés dans un chantier pharaonique avec des moyens d’un autre temps : creuser dans la fournaise, à la pelle et à la pioche, un réseau de digues et de marres, puis planter des milliers d’arbres pour reverdir et fertiliser les zones conquises par le désert. Une bataille menée par les femmes, tandis que surgit à l’horizon une nouvelle menace, jihadiste cette fois-ci. Des plans longs, au raz des sols asséchés, des corps qui surgissent dans la chaleur aveuglante, une digue qui se dresse, un lieu se transforme. À Kamsé, il est espéré que ceux qui ont émigrés reviennent ensuite…
pour découvrir ou redécouvrir ce film documentaire, rdv donc à 21h sur le site de la 25ème heure : https://sallevirtuelle.25eheure.com/seance/4917/

Musique : Gil Scott Heron – Winter in America

AGENDA DU 2020.01.07

Documents joints

Aujourd'hui on sera au tel avec Marie du (...)

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