Agenda des luttes 14 septembre

jeudi 24 septembre 2020
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Aurore pour parler de sa pièce de théâtre Les Immergés qui est en ce moment représentée A La Folie Théâtre
pour le découvrir : rdv tous les jeudis, vendredis et samedis à 21H30, à la folie Théâtre, 6 Rue de la Folie Méricourt , dans le 11ème
lien vers la bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=RYDe5BDHPTA

Agenda24092020

et on commence avec la Marche des solidarités qui s’est élancée le l9 septembre dernier à partir de plusieurs villes en France, et qui convergera le 17 octobre prochain à Paris pour une grande marche vers l’Élysée.
Pour suivre les étapes des marcheurs, un site internet a été mis en place : https://marche-des-sans-papiers.org/

aujourd’hui, L’Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature, appellent l’ensemble du personnel de la justice à se rassembler devant chaque juridiction pour protester contre le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, qu’ils accusent de vouloir ’affaiblir’ l’autorité judiciaire. 
Dans un communiqué commun, les deux principaux syndicats de magistrats expliquent que ’Depuis plusieurs jours déjà, l’institution judiciaire est clairement attaquée par son sommet et celui qui devrait la protéger : le garde des Sceaux’. Au-delà de la polémique sur les propos de Dupont-Moretti sur l’entre-soi de l’École nationale de la magistrature, les syndicats dénoncent ici surtout la décision du ministre de la Justice d’ouvrir une enquête administrative contre trois magistrats du Parquet national financier qui lutte contre la délinquance économique et financière.

depuis 10:00 ce matin, la CGT Korian organise un rassemblement pour protester contre la répression syndicale alors que depuis quelques mois, trois salariés de l’EHPAD de Korian les TYBILLES ont été ou sont convoqué.es pour des entretiens disciplinaires avec des dossiers montés à charge.
Lors de la mobilisation organisée par la CGT KORIAN devant le siège du groupe, le 16 juin dernier, tous les salariés de l’EHPAD les Tybilles se sont portés grévistes et ont manifesté pour revendiquer la prime COVID et de meilleures conditions de travail. Depuis cette mobilisation, il y a eu 3 convocations de salarié.es syndiqué.es à la CGT, qui est sorti majoritaire lors des dernières élections professionnelles de Korian. La prochaine convocation est prévue ce matin, à 10 heures pour un entretien préalable pouvant aller jusqu’au licenciement, puisque son poste est déjà mis sur une annonce à Pôle Emploi...
alors pour le soutenir, et pour exiger des pratiques managériales dignes, rdv devant l’EHPAD Korian les Tybilles qui se trouve au 1 Rue des Tybilles, à Meudon

Les brigades de solidarité populaire maintiennent certaines de leurs permanences où elles distribuent encore des colis alimentaires et produits d’hygiène, des masques et du gel hydroalcoolique qu’elles produisent : alors voici les points de collecte et de distribution qui seront ouverts aujourd’hui à Paris et en banlieue :

  • dans le 14ème, une perm est ouverte de 14h à 18h au 9 place de la garenne
  • à Saint Ouen, la perm est ouverte toute la journée jusqu’à 19h et c’est à l’épicerie les 3 poireaux qui se trouve au 21 rue Saint-Denis
  • enfin, à Montreuil, la perm de chez Natalia est ouverte de 11h à 14h et c’est au 68 rue des Ramenas et demain matin, à Montreuil, la perm de l’AERI sera ouverte à partir de 10h au 57 rue Étienne Marcel

de 12h à 14h, la cantine syrienne de Montreuil ouvre ses portes
Rdv donc ce midi dans le local de l’AERI qui se trouve au 57 rue Étienne Marcel à Montreuil, métro Croix de Chavaux.

A partir de 13h30, l’Université Paris-Est Créteil et la mission ’Lutte contre le racisme et l’antisémitisme’ inaugurent aujourd’hui leur cycle de conférences sur les enjeux et la reconfiguration de l’antiracisme en France, au prisme du décès de George Floyd.
Ce cycle de conférences a pour objectif principal d’analyser avec une distance critique les enjeux de l’antiracisme, tels qu’ils ont émergé dans le débat public français, à l’occasion des mobilisations provoquées par le décès de George Floyd. Chaque séance abordera une thématique et un aspect particulier de la lutte contre le racisme et des débats qu’elle suscite.
Et pour cette première séance : Sylvain Pathieu reviendra sur les Enjeux matériels de l’antiracisme, à partir des expériences de la minoration des populations noires en France réexaminées sous l’angle sociohistorique.
En effet, bien que participant d’une solidarité mondiale à l’égard du mouvement « Black Lives Matter », les mobilisations antiracistes des 2 et 13 juin dernier, revêtent une dimension nationale propre. Celle-ci est apparue en creux à travers les slogans scandés par les manifestants et des revendications articulant des enjeux symboliques et matériels qu’il importe de saisir en les resituant dans ce contexte.
Pour en discuter avec l’historien sylvain pathieu, rdv donc sur le Campus Centre de Créteil, Amphithéâtre 2
Pour y participer, il faut s’inscrire en remplissant le google form : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfqqFG-u6N29DvvHOfh_J3RjN8xslEoix9HUBJHrTnnFfPMdg/viewform

À partir de 14h aujourd’hui et demain, le Middle East Departement de l’institut universitaire européen , organise sa conférence annuelle, en ligne, intitulée l’État en Syrie : violence, fragilités institutionnelles et effondrement économique.
Cette conférence reviendra sur les conclusions proposées par les chercheurs dans le cadre du projet « Guerre et post-conflit en Syrie » qui analyse les perspectives, défis, tendances et options politiques dans le conflit syrien depuis octobre 2018. Les chercheurs présenteront leurs résultats de recherche sur le terrain et reviendront sur les principales dynamiques et acteurs locaux pour remettre en question les caractéristiques de l’État « d’en bas » après neuf ans de conflit.
Alors que Le conflit syrien a fondamentalement transformé l’État de sécurité autoritaire et centralisé, par une fragmentation territoriale, sécuritaire et économique : La Syrie d’après-conflit sera-t-elle marquée par un État transactionnel, un État en faillite ou un État féroce ? C’est à cette question que des politologues, sociologues, et économistes tenteront de répondre aujourd’hui.
Et demain, de 16h30 à 18h30, les chercheurs reviendront sur l’« Implication régionale et internationale dans les pays d’après-guerre
et pour rejoindre les discussions en ligne d’aujourd’hui et de demain, il faut s’inscrire sur le lien que vous retrouverez sur le site de l’agenda : https://bit.ly/3gZ0r9d

À partir de 17h, le Collectif ObliQ sera à la flèche d’Or avec au programme des stands associatif avec Diivineslgbtqi+ et un atelier création d’affiche asio-féministe avec le studio jaune
rdv donc à partir de 17h à la Flèche d’Or, au 102 rue de Bagnolet

de 18:00 à 20:30, l’association d’éducation populaire une idée dans la tête propose une rencontre avec une invitée surprise sur le thème : femmes racisées et décolonialité
Cette première rencontre se fera en non mixité choisie pour évoquer le rapport entre les femmes racisées et héritières du passé colonial français et les questions décoloniales qui se jouent encore aujourd’hui.
Pour y participer il faut s’inscrire sur :
https://forms.gle/Ur3LMa6gx3Z4hWoq5
et rdv de 18h à 20h30, à la maison des initiatives étudiantes au 50 rue des Tournelles

de 19:00 à 22:00, le Saint Sauveur organise une rencontre avec l’économiste Paul Rocher, autour de son livre « Gazer, mutiler, soumettre. Une politique de l’arme non-létale », publié aux éditions La Fabrique.
Brutalité policière, maintien de l’ordre, répression des forces contestataires … autant de sujets à aborder et à débattre autour de ce livre qui, pour reprendre ses mots, « vise à dégager les mécanismes qui génèrent l’escalade de la violence étatique à laquelle nous assistons ».
alors pour en discuter avec Paul Rocher, rdv ce soir à partir de 19h au Saint-Sauveur, 11 rue des Panoyaux, métro Ménilmontant.

de 19:00 à 22:00, le Doc organise la Première rencontre dans le cadre du cycle de présentation des recherches 2020-2021 des Communaux - le.monde.revient. - coordonné par Josep Rafanell i Orra, auteur de Fragmenter le Monde.
Les théories de l’effondrement écologique se sont installées dans le paysage médiatique depuis quelques années, à tel point que prendre position à leur sujet est devenu un exercice banal pour les acteurs et actrices concerné.e.s de près ou de loin par l’écologie politique.
Parmi les réactions à la « collapsologie », celles venant de militant.e.s ou d’universitaires engagé.e.s se sont souvent inquiétées d’un risque de découragement, de dépolitisation ou de désemparement.
Au-delà des réflexions sur les idées, une enquête en cours sur les trajectoires et les expériences effondristes suggère que, si le préfixe « dé- » y trouve des applications, cela peut être sous la forme de défections, notamment par rapport aux identités professionnelles indexées sur l’expansion indéfinie et bénéfique de l’économie.
Supposant une certaine disponibilité, l’effondrisme peut l’accroître en retour, et ouvrir ses adhérents, au-delà des propositions de ses porte-parole attitrés, aux lignes de fuite contrastées offertes par la présente conjoncture.
Pour en discuter avec Josep Rafanell i Orra et Cyprien Tasset, rdv donc à 19h au Doc, 26 rue du Docteur Potain, métro Télégraphe.

de 19:30 à 21:30, Le Monte-en-l’air organise une rencontre avec Cédric Durant autour de son livre Technoféodalisme, paru aux éditions Zones
Au début des années 2020, le consensus de la Silicon Valley se délite. Inégalités folles, stagnation de la productivité, instabilité endémique… la nouvelle économie n’est pas advenue. Les algorithmes sont omniprésents, mais ce n’est pas pour autant que le capitalisme s’est civilisé. Au contraire.
Avec la digitalisation du monde se produit une grande régression. Retour des monopoles, dépendance des sujets aux plateformes, brouillage de la distinction entre l’économique et le politique : les mutations à l’œuvre transforment la qualité des processus sociaux et donnent une actualité nouvelle au féodalisme.
Pour en discuter avec Cédric Durand qui travaille sur la mondialisation, la financiarisation et les mutations du capitalisme contemporain, rdv à 19h30 au monte-en-l’air, 71 rue de menilmontant, métro ménilmontant

pour les insomniaques, à 2h du matin, le Comité de Solidarité des Prisonniers du Parti Mondial des Travailleurs organise une conférence en ligne, en anglais, sur la résistance des femmes et des détenus opprimés pour leur sexe
Les femmes sont le groupe démographique des personnes incarcérés qui croît le plus rapidement. Et ce sont Les femmes noires et autochtones qui sont les plus touchées par cette tendance : ainsi par exemple, en 2017, 2 fois plus de femmes noires que de femmes blanches ont été incarcérées aux USA. Et Quatre fois plus de filles autochtones âgées de 12 à 17 ans étaient incarcérées par rapporta aux jeunes femmes blanches du même age.
souvent emprisonnées pour s’être défendues contre un partenaire masculin violent et / ou un trafiquant ou agresseur sexuel, les femmes subissent ensuite la violence carcérale.
Pour en discuter avec Janet et Janine de l’organisation MOVE, qui ont été récemment libérés après avoir été incarcérés à tort depuis 1978, mais aussi avec Vanessa Lee Naisha, une femme trans détenue dans une prison pour hommes du Delaware, rdv donc à 2h du mat sur : https://us02web.zoom.us/.../reg.../WN_QZYh_7kuQ9SASCvBZYaBVw

Infos et RDV Culturels
de 18:00 à 23:00, La Cinémathèque du documentaire à la Bpi propose une projection-débat autour de deux films, réalisés par Anca Hirte :
Il respire encore ; et Stela, au nom du père qui retrace la vie d’une braqueuse.
Pour découvrir ces films et en discuter avec la réalisatrice Anca Hirte, rdv donc à 18h à la cinémathèque de la BPI qui se trouve au centre Pompidou, métro Rambuteau ou Les Halles.

de 19:00 à 21:00, la Librairie El Ghorba mon amour organise une rencontre avec MEHDI CHAREF et TASSADIT IMACHE, autour de leurs ouvrages respectifs parus aux éditions HORS D’ATTEINTE
Medhdi Charef présentera son livre intitulé ’VIVANTS’, deuxième volet d’une trilogie qui retrace son enfance et son adolescence à Nanterre après son départ d’Algérie à 10 ans, en 1962. Dans le 1er volet, ’Rue des Pâquerettes’, il racontait son arrivée dans le bidonville de la Folie. Ici, il évoque le relogement dans une cité de transit rue de Valenciennes.
Dans FINI D’ECRIRE ! Tassadit Imache raconte quant à elle, le refus d’être assignée à une origine.
Pour en discuter avec elle, et discuter avec Mehdi Charef de son dernier livre, rdv donc ce soir à 19h à la librairie el Ghorba mon amour qui se trouve au 148 boulevard des provinces françaises, bâtiment D, à Nanterre.

de 19:00 à 22:00,L’éternel solidaire accueille Tifen Ducharne pour sa conférence gesticulée ’Déchets et des Hommes, la face déchets du capitalisme’.
Déchets et des Hommes : C’est pas une conf c’est une aventure : celle des objets qui nous entourent.
Pourquoi on les crée, pourquoi on les aime, pourquoi on les jette. Et la vie des humains qui vont avec.
Pour découvrir cette conférence gesticulée, rdv donc à 19h à L’Éternel Solidaire - 1 rue de la Solidarité Métro : Danube ou Ourcq

de 19:30 à 23:30,La clef revival propose la projection de Terminal Sud, réalisé par Rabah Ameur-Zaïmeche en 2019
Témoin de la plongée chaotique de l’Algérie en pleine guerre civile, un médecin hospitalier assiste à l’assassinat de son ami journaliste, puis reçoit plusieurs menaces de mort. Déchiré entre ses sentiments et son sens du devoir, il hésite à suivre sa compagne en France lorsqu’il est réquisitionné par une bande armée.
Pour découvrir ce film et soutenir l’équipe de l’association Home, qui doit attendre le 21 octobre prochain, pour avoir le délibéré du procès en appel qui s’est tenu lundi, rdv donc à 19h30 au 34 rue Daubenton, métro Censier.

Enfin, le Festival Images mouvementées organisé par Attac propose une projection-débat autour des migrations ce soir, avec la projection de ’Demain est si loin’, réalisé par Muriel Cravatte, en 2019
Chaque jour, des exilé·e·s arrivent à Briançon après avoir traversé la frontière franco-italienne à pied, au péril de leur vie. Ces personnes sont accueillies pendant quelques jours au Refuge Solidaire, hébergement d’urgence géré par des bénévoles qui s’organisent pour continuer à leur venir en aide malgré le harcèlement policier et la criminalisation de la solidarité.
La projection sera précédée de :’Migration’ de Sylvaine Jenny ; et suivi d’un débat avec un membre du collectif Solidarité Migrants Wilson, Amina Damerdji, de l’association SOS Méditerranée, et Catherine Wihtol de Wenden, politologue spécialiste des questions migratoires
Pour voir les films et discuter de la violence des autorités politiques à l’égard des migrants, et de l’accord silencieux de l’opinion publique, rdv de 20:00 à 23:00 au cinéma les 5 caumartins, 101 rue Saint-Lazare.
Et pour retrouver toute la programmation du Festival images mouvementées d’Attac, rdv sur : http://imagesmouvementees.fr

quelques Parutions
Amal Bentounsi, Antonin Bernanos, Julien Coupat, David Dufresne, Eric Hazan, et Frédéric Lordon viennent de signer un ouvrage collectif intitulé ’Police’, aux éditions la Fabrique.
On pense qu’elle a toujours existé et qu’elle existera toujours, mais non : la police telle que nous la connaissons est récente et les événements actuels mettent mondialement son existence même « en question ». On trouvera dans ce livre des constats, des propos théoriques et des histoires vécues. L’ensemble est inquiétant mais cette inquiétude active est salutaire face à une institution de plus en plus militaire et violente.

Aux éditions La Fabrique, vient aussi de sortir la traduction française du livre d’Andreas Malm, intitulé : La chauve-souris et le capital - Stratégie pour l’urgence chronique
Sur la piste du Covid-19, les chauves-souris restent le suspect n°1 des virologues dans la transmission du virus à l’homme. Mais d’autres facteurs, bien humains, ont contribué à abolir la « barrière des espèces » et à propager l’épidémie dans le monde entier : la déforestation accélérée, le commerce lucratif des animaux sauvages, l’explosion du trafic aérien et le réchauffement climatique. Ce livre décrit les mécanismes par lesquels le capital, dans sa quête de profit sans fin, produit le risque épidémique comme l’effet de serre, sans fin. À l’échelle microbienne comme atmosphérique, l’urgence est devenue chronique – et ne rien faire serait fatal. S’appuyant sur l’expérience inédite de ces derniers mois, Andreas Malm appelle à mettre en œuvre des politiques écologiques radicales à grande échelle ; il rappelle aussi que sur le front climatique, aucun « retour à la normale » ne sera possible et que les demi-mesures bureaucratiques ne suffiront pas. Si nous ne voulons pas vivre sur « une planète enfiévrée habitée par des gens fiévreux », il faut des méthodes révolutionnaires.

Les éditions Libertalia viennent de publier ’Le testament du banquier anarchiste - Dialogues sur le monde qui pourrait être | suivi de Le Banquier anarchiste ; signé par Adeline Baldacchino, Édouard Jourdain et Fernando Pessoa
Le poète portugais Fernando Pessoa publiait en 1922 Le Banquier anarchiste. La question que tentait de résoudre son personnage reste ouverte : comment être libre sans être cynique ? La véritable liberté ne s’obtient-elle qu’au prix de l’individualisme, qui permettrait seul d’échapper aux « fictions sociales » – l’argent, la morale, l’esprit grégaire ? Tout projet de société émancipée est-il voué à l’échec ?
Un siècle plus tard, deux lecteurs de Pessoa, Adeline et Édouard, font la rencontre fortuite à Paris d’un vieillard qui prétend être le fameux banquier du dialogue entamé avec l’auteur du Livre de l’intranquillité. Tout en cherchant à percer le mystère de sa longévité, ils le prennent au mot et renouent le fil de la discussion en passant un pacte : pendant sept jours, ils ont le droit de lui poser toutes les questions et de lui opposer tous les arguments qui leur viennent à l’esprit.
Peu à peu, ils se font ainsi dépositaires d’un « testament » du banquier anarchiste qui témoigne de son évolution imprévue vers un anarchisme social nourri par son expérience des tragédies du XXe siècle, sa découverte de l’amour comme antidote au désespoir et ses rencontres avec des personnages tels que Makhno ou Orwell.
Cette fiction peut se lire à la fois comme une introduction aux grands principes de l’anarchisme et comme une méditation poétique sur la liberté et la dignité.
Et pour trouver le bouquin, il est dispo à la librairie Publico, au 145 rue Amelot

enfin, Le Centre Tricontinental vient de publier le troisième numéro d’Alternatives Sud, consacrés à l’urgence écologique vue du Sud.
Ce numéro coordonné par Bernard Duterme, revient sur les concepts d’éco-impérialisme, de justice verte, et d’écologie décoloniale et propose notamment un article sur les luttes socio-environnementales contre l’extractivisme en Afrique du Nord ou encore un article sur l’urgence écologique comme récit occidentalo-centré.
Pour retrouver ce numéro consacré à l’urgence écologique vue du Sud, rdv sur : https://www.cetri.be/L-urgence-ecologique-vue-du-Sud

Musique : DJ Shadow feat Run the Jewels – Nobody Speaks

Agenda24092020

Documents joints

Amal Bentounsi, Antonin Bernanos, Julien (...)