Agenda des luttes 17 septembre

jeudi 17 septembre 2020
par  Julie agenda

Aujourd’hui on sera au tel avec Marie France du groupe parisien de l’Association France-Palestine Solidarité et de la Campagne BDS France-Paris pour parler de la manifestation à vélo qui aura lieu samedi pour protester contre la présence israélienne sur le Tour de France
rdv samedi, à 14h, à la Fontaine des Innocents, Métro Châtelet-les Halles
https://www.france-palestine.org/L-AFPS-mobilisee-contre-l-utilisation-du-Tour-de-France-pour-faire-oublier-les

Agenda 17092020

et on commence avec les rdv relatifs à la journée de grève et de manif lancée par L’intersyndicale CGT-FSU-Solidaires-UNEF pour engager le rapport de force avec le gouvernement qui a abandonné les « premier.e.s de corvée ».
Non seulement le Ségur de la santé n’a annoncé aucun changement, ni infléchissement dans la politique de démantèlement du service public de santé, mais il la conforte en poursuivant la gestion libérale, purement comptable, et en dégradant encore les conditions de travail : Des miettes pour les salaires, un nombre à minima d’annonces de créations d’emplois, quant aux lits promis, les 4000 ne compensent même pas les 4700 supprimés sous le quinquennat Macron …
Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires et UNEF ont donc réaffirmé dans un communiqué publié le 26 août dernier : leur soutien à un véritable plan d’urgence pour l’hôpital public.
Plus largement : Aucun bilan précis n’est encore tiré sur les dégâts sociaux de la politique généralisée du confinement et des mesures de suspensions d’activité. Mais le constat est clair, dès le 1er jour du confinement, ce sont les plus précaires qui ont été abandonnés. En quelques jours, 500 000 emplois ont été supprimés brutalement en France...autrement dit l’État a fait un choix clair, celui de renoncer à son devoir de protection des plus fragiles pour rester fidèle à sa doxa libérale.
Dans le secteur de l’aviation, automobile, commerce, ou encore de l’hôtellerie-restauration… la multiplication des plans sociaux s’est accompagnée de cadeaux au patronat de la part du gouvernement : plus de 500 aides directes différentes leurs sont proposées, pour un montant d’1,3 milliards sur la seule Île-de-France, sans qu’aucune contrepartie, ni engagement, ni contrôle ne soient imposés.
Dans la continuité des actions du printemps dernier : Les organisations syndicales régionales, CGT, FSU, Solidaires et UNEF, s’opposent à cette surenchère libérale qui détruit les conquis sociaux et l’emploi, aggrave les conditions de travail, précarise davantage les salarié.e.s et créé un frein à l’insertion des jeunes.
L’urgence sociale, c’est le développement de l’emploi stable et durable, le recours aux licenciements ne doit en aucun cas être une variable d’ajustement pour le maintien des dividendes des actionnaires. Pour relancer la machine économique, la question de l’augmentation des salaires et des pensions doit être centrale, tout comme la réduction du temps de travail, un autre partage et une autre utilisation des richesses créées par les salarié.e.s.
Aussi : Les organisations syndicales régionales, CGT, FSU, Solidaires et UNEF revendiquent une véritable hausse des salaires, une réduction du temps de travail, de meilleures conditions de travail. Elles se prononcent pour un meilleur service public avec plus de moyen et des recrutements de personnels titulaires. Et elles réitèrent leurs demandes d’abandon pur et simple de la réforme de l’assurance chômage et du projet de retraite par points.
Enfin, relativement au contexte sanitaire actuel, les organisations syndicales demandent que Les débats soient pilotés par le monde médical et ses chercheurs dans la seule finalité de santé publique. Elles exigent la protection de l’ensemble de la population, des salariés dans les entreprises et services, et des enfants et des jeunes dans les établissements scolaires et les universités. Et Lorsque les contraintes sanitaires exigent du matériel spécifique, il doit être gratuit et mis à disposition.
C’est pour toutes ces raisons que Les Unions régionales d’Ile-de-France CGT, FSU, Solidaires et UNEF appellent donc à une journée de mobilisation et de manifestation aujourd’hui.
Et le rdv pour la Manifestation unitaire est donné à 14h : place de la République

avant le rdv de République, plusieurs rdv sont donnés pour des départs collectifs

  • à 12h, un départ collectif est organisé par les sections locales de la CGT-FSU-Solidaires depuis la Préfecture de Melun
  • à 12h tjr, un départ collectif est organisé par l’union locale CGT depuis la place de la république à Nemours
  • À 12h, Sud Poste 92, l’AG Interpro du 92 et Solidaires 92 organisent un départ collectif depuis l’université de Nanterre où une AG était organisée ce matin. Le cortège Interpro 92 se rejoindra à 13h au métro Oberkampf.
  • à 12h, l’Interpro du 18ème organise un BBQ et des prises de parole des personnels de l’hôpital Bichat et des agents du dépôt de Bus Belliard avant un départ collectif depuis le dépôt RATP-Belliard, 29 rue Belliard, métro Porte de Clignancourt.
  • À 13h la Commission de mobilisation du travail social en IDF se donne rdv au niveau du Café ’au métro’, à la sortie du métro Oberkampf
  • à 13h aussi, Place des fêtes en lutte donne rdv au niveau de la fontaine sur la place des fêtes pour un départ collectif
  • À 13h45 le cortège Fac et Labos en lutte se donne rdv au niveau du square Frédérick Lemaître
  • à 14h, les salarié.e.s en lutte de Biocoop - Le Retour à la Terre qui se sont réunis dans le collectif le Retour de la grève se donnent rdv directement à 14h à République
    Après la manif :
  • le collectif Meaux Bilisé.es organise un rassemblement à 17h30 sur la Place de l’Europe à Meaux 

autres rdv pour aujourd’hui :
À 12h, Lebanon Support organise un webinaire en arabe sur les politiques sociales dans la région Moyen-orient
L’épidémie de Covid-19 et son impact sur le système de santé et sur la fourniture de services de santé, ainsi que ses restrictions sur les déplacements ont mis au premier plan le débat public sur les questions de prestation de soins de santé exclusifs, et la nécessité de protections sociales inclusives.
Ce webinaire reviendra sur la nécessité de repenser la politique sociale dans la région MO, sur la base du principe d’universalisme. Il examinera dans quelle mesure l’institutionnalisation adéquate et fondée sur les droits de la protection sociale peut être perçue comme le pilier d’un contrat social entre l’État et ses citoyens, et se penchera sur l’efficacité d’un paradigme de citoyenneté par rapport à une organisation caritative basée sur le ciblage.
Pour rejoindre la discussion en ligne, avec Stephen Kidd et Ghada Barsoum, rdv sur : https://docs.google.com/forms/d/1A_lboR_nfeqgRYPqn-eAVd4Av3zJuk_qPzZHrBJPni0/edit

De 12:30 à 14:00, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise une rencontre en ligne avec Marc-Antoine Pérouse de Montclos, autour de son dernier ouvrage intitulé ’Une guerre perdue. La France au Sahel’, paru aux éditions Lattès.
Alors que François Hollande avait annoncé que la France n’interviendrait au Mali que dans le cadre d’une éventuelle opération de paix des Nations-Unis pour rétablir l’ordre après que des combattants se soient emparés de Tombouctou, Gao et Kidal, l’armée française est intervenue seule pour éviter que Bamako et tout le « Sahélistan » ne tombent aux mains des "fous de Dieu".
Le chercheur, spécialiste des questions africaines et du djihadisme, a écouté les partisans de l’opération Serval, leurs discours et les déclarations d’intention qui balaient toute critique ; il a suivi, depuis 2013, tout le déroulement de l’opération qui s’est éternisée et dont le bilan est loin d’être glorieux : puisque les mouvances djihadistes ont proliféré et étendu leurs actions, les violences intercommunautaires se sont multipliées, et le banditisme aussi.
Pour discuter avec lui de ce fiasco et de la responsabilité de l’armée française dans les événements en cours, rdv donc à 12h30 sur le lien zoom, que vous recevrez après inscription sur : https://www.linscription.com/activite.php?P1=50342
La conférence pourra également être suivie en direct sur la chaîne Youtube de l’iReMMO : https://www.youtube.com/user/upiremmo

de 19:00 à 20:30, Alternatiba Paris organise une rencontre pour présenter ses activités, sa stratégie, et ses moyens d’action pour protéger le climat et les citoyen.nes.
si vous voulez rencontrer les militants d’Alternatiba Paris et éventuellement les rejoindre, rdv donc à 19h, à la Base, au 31 rue Bichat à Paris, à partir de 19h

à 19h aussi, L’Association des Crocheteurs de France qui à été créé en 2016 par une bande de passionnés d’ouverture fine, crochetage, lock-picking, propose une session crochetage
le rdv est donné à 19h à la petite Rockette qui se trouve 125 rue du chemin vert

à 19h, la maison française Columbia organise une discussion avec Étienne Balibar, Emmanuelle Saada et Bernard Harcourt, animée par Souleymane Bachir Diagne.
Alors que Les deux premiers volumes d’Oeuvres complètes du philosophe français Étienne Balibar ont été récemment publiés par La Découverte sous le titre Histoire interminable, ses collègues à l’Université de Columbia, dialogueront avec lui autour de son œuvre et de son influence dans des disciplines allant de l’histoire, à la sociologie en pensant par la science politique
pour rejoindre la discussion en ligne, rdv à 19h sur : columbiauniversity.zoom.us/meeting/register/tJAsde2urDovHdARyO8NsCSwBxzocT_GmVD-

de 19:00 à 21:00, la Librairie Petite Égypte organise une rencontre avec les historiennes Bibia Pavard et Florence Rochefort autour de leur livre ’Ne nous libérez pas, on s’en charge. Une histoire des féminismes de 1798 à nos jours’, coécrit avec Michelle Zancarini-Fournel, et paru aux éditions La Découverte.
Pour en discuter avec elles, rdv donc ce soir à 19h à la librairie Petite Égypte, 35 rue des petits carreaux

de 19:00 à 22:00, la Gaîté Lyrique propose un atelier dans le cadre de son cycle intitulé Prototypes pour penser l’après-croissance
Ce cycle propose, en expérimentant collectivement des prototypes de réorientation éco-politique, des méthodes artistiques pour conspirer et concevoir des horizons au-delà de la croissance économique, dénominateur commun des crises contemporaines.
A travers ce cycle, il s’agira d’explorer des prototypes de jeux critiques pour décoloniser les doctrines de la croissance économique, de reprogrammer nos imaginaires en donnant à entendre des voi·x·es alternatives et enfin d’envisager les conséquences radicales d’un modèle économique reconnecté aux sources d’énergie élémentaires provenant du soleil, de la terre et du cosmos. Pour la première séance du cycle, le collectif artistique Disnovation.org invite à imaginer ce que pourrait être une société post-croissance à l’aide d’un jeu de cartes tactique.
Pour y participer, rdv donc à 19h ce soir, à la gaité lyrique, 3 bis rue Papin
et pour plus d’Infos sur le cycle , rdv sur : https://gaite-lyrique.net/cycle/prototypes-pour-penser-lapres-croissance

de 19:30 à 22:00, la Librairie L’utopie organise une rencontre avec Andrea Marcolongo autour de son nouveau livre : Étymologies : pour survivre au chaos
pour sortir du chaos de l’approximation et se réapproprier les mots avec elle, rdv à 19h30 à la librairie l’Utopie, 307 Rue du Faubourg Saint-Antoine , métro Nation

de 19:30 à 22:30, la librairie Quilombo organise une rencontre sur l’ouverture à la privatisation et à la concurrence du rail, autour de la BD Un train d’enfer, publié par Erwan Manac’h et Gwenaël Manac’h, aux éditions la ville brûle
L’heure est aux grandes manœuvres à la SNCF pour préparer l’ouverture à la concurrence de entreprise publique : nouveaux tarifs, nouveau modèle de management, nouvelle organisation...
Le journaliste Erwan Manac’h est parti à la rencontre des salariés et jusque dans les couloirs du pouvoir pour nous permettre de comprendre les transformations à l’œuvre dans le transport ferroviaire, qui nous concernent toutes et tous.
Cette enquête citoyenne et politique interroge notre avenir : alors que l’urgence climatique devrait être une préoccupation constante des pouvoirs publics, comment expliquer que l’on sacrifie le seul mode de transport écologique ? Qu’en est-il réellement du statut de cheminot ? Quels sont les enjeux qui sous-tendent l’ouverture à la concurrence ?
Pour en discuter avec les auteurs et les militants syndicaux Jean-René Delépine (Sud Rail) et Yann Pirolli (CGT), rdv donc à 19h30 à la librairie Quilombo, 23 rue Voltaire

de 19:30 à 21:00, les Éditions libertalia organisent une rencontre autour de l’Hypothèse autonome de Julien Allavena, qui vient d’être publié aux éditions Amsterdam
Multiplication des zones à défendre, résurgence du black bloc, insurrection des gilets jaunes : la France contemporaine est le théâtre d’importants conflits sociaux et politiques. On aurait tort cependant d’y voir la main de cette ultra-gauche qui hante l’imaginaire policier. Ce qui se joue dans la multiplication des occupations, dans l’exigence d’horizontalité et le rapport pragmatique à la violence, c’est l’actualisation de l’hypothèse autonome formulée dans la seconde moitié du xxe siècle.L’autonomie n’est en effet ni un mouvement, ni une idéologie. Née, dans l’après-guerre, en opposition au renoncement des organisations politiques et syndicales à prendre effectivement le parti des dominé.e.s, elle représente la tentative sans cesse réinventée de concilier libération individuelle et émancipation collective, à l’heure où le système capitaliste et sa discipline se sont disséminés dans toutes les facettes de la vie.
Des « années de plomb » italiennes au mouvement des squats, en passant par les luttes antinucléaire, homosexuelle et féministe, Julien Allavena retrace la généalogie de cette hypothèse stratégique, au ras des expériences qu’elle a nourries. Il met ainsi au jour ses apories originelles et fraye les voies de leur dépassement.
Pour en discuter avec lui, rdv donc ce soir à 19h30 aux Éditions Libertalia, au 12 rue Marcelin Berthelot, Montreuil

de 20:00 à 21:30, la Gauche anticapitaliste organise une conférence avec l’économiste Catherine Samary sur le mouvement de contestation en Biélorussie.
Dirigé par l’autocrate Loukachenko depuis 26 ans, le pays connaît ces dernières semaines un véritable mouvement de masse aux revendications démocratiques et sociales. Assiste-t-on à un nouveau Maïdan comme en Ukraine en 2014 ? Quel rôle pour la classe travailleuse et la jeunesse dans les mobilisations ? Comment préserver l’indépendance du mouvement face aux influences extérieures ? C’est à ces questions que tentera de répondre : Catherine Samary, économiste marxiste et féministe, spécialiste de l’Europe de l’Est et de l’autogestion et membre du conseil scientifique d’ATTAC France.
Alors Pour comprendre d’où vient ce soulèvement populaire, ses caractéristiques actuelles et les défis et dangers qui le guettent, Rendez-vous à 20h en Live sur la page Facebook de la Gauche anticapitaliste : https://www.facebook.com/gaucheanticapitaliste

à 20h aussi, le collectif Une nation libre, des Femmes Libres poursuit son cycle de webinaire pour imaginer un futur féministe radical en Amérique latine et au Moyen-Orient
et pour la séance d’aujourd’hui, 3 activistes féministes interviendront : Amber Ashley James de Black Lives Matter-United States ; Islam Al-Khatib du mouvement féministe palestinien Talaat, et l’activiste vénézuélienne Indira Libertad Rodriguez
pour rejoindre leur discussion en ligne, rdv à 20h sur : https://www.facebook.com/events/278342916921778/

à 20:00 toujours, la Librairie l’Atelier organise une rencontre avec Sandra Lucbert à l’occasion de la parution, aux éditions du Seuil, de son ouvrage Personne ne sort les fusils, un ouvrage qui revient sur le management violent de la société France Télécom
De mai à juillet 2019 s’est tenu le procès France Télécom- Orange. Sept dirigeants ont été accusés d’avoir organisé la maltraitance de leurs salariés, parfois jusqu’à la mort. Longuement interrogés, aucun d’eux n’a remis en cause le management par la terreur qu’ils ont imposé, Ils ont même l’impression d’avoir bien réussi l’opération.
Pour revenir sur ces témoignages glaçants avec Sandra Lucbert, rdv donc ce soir à 20h a la librairie l’Atelier qui se trouve au 2 bis rue du Jourdain

dans le cadre de son Festival Images mouvementées, ATTAC propose une projection-débat sur le thème des violences policières autour du documentaire A nos corps défendant, réalisé par IanB en 2019
Des habitant·e·s de quartiers populaires y témoignent des violences physiques et psychologiques infligées par la police au cours des vingt dernières années.
Pour découvrir ou redécouvrir le film et en débattre avec son réalisateur, membre du collectif Désarmons-les, mais aussi avec Patrice Coulon, du Mouvement pour une Alternative Non-Violente, avec le chercheur Fabien Jobard, et avec Lionel Brun, membre du Comité central de la LDH et de l’Observatoire des pratiques policières de Seine-Saint-Denis, rdv à 20h au cinéma les 5 caumartins, au 101 rue St-Lazare.

enfin, demain à partir de 9h, l’UGICT-CGT organise une journée de débat intitulée Comment travailler, produire, consommer et vivre autrement ?
Pour discuter urgence écologique avec Hervé Le Treut ancien membre du Giec, et avec Aurélie Trouvé d’Attac, pour discuter des politiques financières court-termistes avec Véronique Martin, Secrétaire confédérale de la CGT , ou encore de mondialisation avec Marie-Claire Cailletaud, Dirigeante de la CGT en charge de l’industrie
rdv donc demain matin dès 9h et pour y participer il faut s’inscrire : https://ugictcgt.typeform.com/to/wl8Phz18?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Envoi_RO_avec_programme&utm_medium=email

Musique : El Rass -Oumat el Zulum

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