agenda des luttes 5 juin

vendredi 5 juin 2020
par  Julie agenda

Hier soir, le saint sauveur a été attaqué par les fascistes.
Alors que le Bar de ménilmontant venait de rouvrir ses portes en terrasse, une vingtaine de fachos a déboulé : armés de manches de pioche, il se sont rués sur les gens attablés, ont saccagé la terrasse, et inondé de gaz lacrymos le bar ou s’étaient réfugiés les gens, avant de prendre la fuite devant la contre-attaque des habitants du quartier.
Il n’y pas eu de blessé, ni de dégâts matériels trop important et le bar sera ouvert ce soir pour continuer à défendre l’esprit antifasciste de ce quartier. La tolérance, la solidarité, le plaisir du vivre ensemble, le respect et la paix.

On poursuit avec ce texte publié par la Porte-Parole du Front de mères, Fatima Ouassak, qui plaide pour une rupture politique avec le système policier
Grâce au rassemblement historique organisé par le Comité Adama le 2 juin 2020, nous sommes à un tournant dans la lutte contre les violences policières en France. Fatima Ouassak présente dans ce texte quelques éléments stratégiques pour rompre avec un système policier hérité de la colonisation et de Vichy, qui a pour fonction de limiter notre liberté de manifester. Et la liberté de circuler des plus opprimé.e.s parmi nous.
Le 19 mars 2020 à Aubervilliers, Ramatoulaye, 19 ans, sort faire des courses pour nourrir son bébé. Elle sera tasée et frappée par plusieurs agents de police. Le 23 mars 2020 aux Ulis, Sofiane 21 ans, livreur, se rend au travail. Il sera violemment frappé par plusieurs agents de la BAC.
Il ne s’agit pas de cas isolés. Pendant le confinement, de nombreuses violences policières dans les quartiers populaires ont été filmées. Mais il n’y avait là rien de nouveau, ces violences s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs décennies de répression policière massive et structurelle.
La réalité des violences policières est chiffrée. La France est régulièrement condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme...
Les violences policières sont d’abord une atteinte à la liberté de circuler dans l’espace public, une atteinte au droit pour les plus opprimés d’y exister. Il s’agit de réduire les libertés de celles et ceux qui sont perçus comme une menace potentielle, les classes dangereuses, soit à cause de leur couleur de peau, soit à cause de leurs idées, soit à cause des deux.
Finalement, il ne s’agit que de cela : terroriser, contrôler, assigner à résidence toutes celles et tous ceux qui pourraient remettre en question l’ordre établi, le pouvoir en place. Il ne s’agit pas de bavures, de phénomènes marginaux. Il s’agit d’une politique qui s’inscrit dans une histoire, l’histoire de France.
... la police nationale n’a-t-elle pas été créée par Pétain en 1941 ? …. en 1925, lorsqu’est créé le Service des affaires indigènes nord-africaines, au sein de la préfecture de police de Paris, avec sa brigade nord-africaine, chargée de contrôler et réprimer les Algériens vivant en France, pour empêcher toute résistance politique. Ce service et sa brigade seront dissous à la libération en 1945 pour faits de collaboration avec la Gestapo. Mais avec la guerre d’Algérie, le service retrouvera en 1956, au sein du ministère de l’Intérieur, l’essentiel de ses prérogatives. Depuis, il n’y a jamais eu de réelle rupture. Jamais de volonté politique forte de mettre hors d’état de nuire ce système policier héritier de l’histoire coloniale, qu’incarne notamment la BAC, police d’exception expérimentée d’abord en Seine-Saint-Denis dans les années 1970.
Aujourd’hui, il est temps de rompre avec ce système, temps de reconnaître que les violences policières sont structurelles, qu’elles sont liberticides, qu’elles visent essentiellement les classes populaires, avec une forte dimension raciste. Rompre avec l’impunité accordée aux policiers et aux gendarmes qui commettent des crimes, rompre avec l’inversion des rôles qui tend à criminaliser la victime et sa famille. Rompre avec cette politique qui cherche à maintenir sous contrôle la jeunesse racisée des classes populaires. À la mater, en la terrorisant.
Pour respirer. Pour circuler librement dans l’espace commun, jour et nuit. Exister dans l’espace public. Pour y courir, jouer, discuter, traîner, tenir le mur si on veut, manifester, y faire de la politique.
Il faut soutenir les luttes des organisations de l’immigration et des quartiers populaires, portées pendant des années par le MIB, et aujourd’hui par le Comité Adama.
La lutte contre les violences policières doit être centrale dans un projet politique qui défend réellement les valeurs de justice et d’égalité, et les libertés publiques.
Alors si vous voulez lire le texte dans son intégralité, il est disponible sur :https://blogs.mediapart.fr/fatima-ouassak/blog/040620/pour-une-rupture-politique-avec-le-systeme-policier?fbclid=IwAR1gfiXy06jtf9gfLRtKF2Ntwrf82fozV0kXAd0BTO6yG2yBuc4gvWfuIyI
et il fait aussi partie des 40 contributions du livre ’Résistons ensemble pour que renaissent des jours heureux’, qui est sorti le 26 mai dernier, aux éditions Massot ; et que vous pouvez retrouver en téléchargement gratuit sur : https://massot.com/collections/resistons-ensemble-pour-que-renaissent-des-jours-heureux/

Hier aussi, l’acteur Omar Sy a publié une tribune intitulée « Réveillons-nous » pour dénoncer les violences policières
Pour lire sa tribune rdv sur : https://www.nouvelobs.com/manifestations-pour-george-floyd/20200604.OBS29699/exclusif-l-appel-d-omar-sy-reveillons-nous-ayons-le-courage-de-denoncer-les-violences-policieres-en-france.html
Si vous voulez signer la pétition qui accompagne le texte, rdv sur : https://www.change.org/p/responsables-politiques-soutenez-l-appel-d-omar-sy-reveillonsnous?recruiter=1107507827&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition

Malgré le déconfinement, Les brigades de solidarité populaire maintiennent leurs différentes permanences où elles distribuent encore des colis alimentaires et produits d’hygiène, des repas chauds, ou encore des masques et du gel hydroalcoolique qu’elles produisent : alors voici les points de collecte et de distribution qui seront ouverts aujourd’hui et ce we à Paris et en banlieue :

  • Dans le 10ème : une permanence est ouverte à la Nouvelle Rôtisserie où les Brigades préparent aussi des repas : vous pouvez y déposer vos dons tous les jours de 18h30 à 20h30 et c’est au 4 rue Jean et Marie Moinon
  • dans le 14ème : une permanence sera ouverte vendredi de 15h à 18h au
    jardin des Thermopyles qui se trouve au 4, rue des Thermopyles
  • la Brigade nord-est de Paris tiendra une permanence dimanche et lundi de 14h30 à 18h, au 5 passage du marché, dans le 10ème.
  • la Brigade Place des Fêtes tient une permanence le dimanche de 11h à 13h dans le bâtiment B de la Fabrik, qui se trouve au 23 rue du docteur Potain
  • la brigade du 18ème ouvre de nouvelles permanences : et pour ce we, une permanence sera ouverte samedi de 13h à 16h au Bar commun, qui se trouve au 135 rue des poissonniers
  • une permanence sera ouverte dans le 12ème  : samedi de 15h à 17h et c’est au 249 rue de Charenton.
  • la Brigade de Montreuil : tient une permanence lundi de 10h à 14h à l’AERI, 57 rue Étienne Marcel et lundi aussi de 11h à 13h chez Natalia, au 68 rue des ramenas.
  • à Saint-Denis : une permanence sera ouverte vendredi et samedi de 9h à 19h et dimanche de 9h à 13h et c’est à l’épicerie Les 3 Poireaux, 21 rue Saint Denis
  • à Pantin : vendredi de 14h à 18h chez Agnès au 21 rue Delizy
  • À Aubervilliers : samedi de 14 à 18 heures à la blague, 126 rue Danielle Casanova
  • enfin, dans la banlieue sud : une permanence sera ouverte à FONTENAY-SOUS-BOIS : samedi de 14h à 17h – au Mille Plateaux, qui se trouve au 4 rue Alfred De Musset ; et à IVRY, une permanence sera ouverte : VENDREDI et DIMANCHE, de 15h à 18h – et c’est à La petite pagaille, qui se trouve au 65 rue Molière.
    Par ailleurs, malgré la réouverture de certaines écoles, Les brigades d’éducation populaire maintiennent aussi leur réseau de solidarité autour de l’aide aux devoirs qui permet la mise en relation entre des élèves et des accompagnateurs volontaires.
    Et pour les contacter c’est toujours la même adresse mail : brig-ed-pop@protonmail.com
    Pour aider les Brigades à poursuivre leurs actions, vous pouvez bien sûr tjr renflouer leur cagnotte en ligne : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/ebnv1fg9?fbclid=IwAR2YV5NR74MCsd_t57eWhfWgjiJCg9LNZ3dhS3c4LW84ZqGRzi2EpvJ_u4E

Dans le 18ème arrondissement, les Brigades de solidarité populaire se sont associées avec la ligue des Droits de l’Homme pour ouvrir un permanence juridique spéciale Amende
si vous avez reçu un avis de contravention relatif au non-respect du confinement ou aux règles du déconfinement, et que vous voulez la contester ou demander une remise, si vous avez besoin de conseils ou d’être orienté.e.s pour faire un recours, vous pouvez les contacter et prendre rdv :
soit par téléphone au 07.58.50.51.01
soit par mail en écrivant à : confinement@ouvaton.org
puis rdv à la permanence qui est ouverte tous les vendredis de 15h à 16h30 et c’est à la salle Saint-Bruno qui se trouve au 9 rue Saint-Bruno, dans le 18ème.

dans le 19ème, pour les habitants et habitantes du quartier Solidarité : L’Eternel Solidaire continue de proposer :

samedi et dimanche, la base et Alternatiba Paris tiennent une permanence de collecte et de distribution de produits alimentaires, produits d’hygiène et de vêtements.
Rdv donc samedi et dimanche de 14h à 19h à La Base qui se trouve au 31 rue Bichat, métro Goncourt
et si vous voulez rejoindre l’équipe bénévole pour tenir la permanence, rdv sur : https://frama.link/benevoleslabase

à Montreuil, plusieurs point de collecte et distribution sont organisés dans les quartiers Branly-Boissière, Ramenas, Léo Lagrange et Fabien :
pour les produits alimentaires et d’hygiène, vous pouvez déposer vos dons :

  • tous les samedis de 9h30 à 11h30 au café associatif le Fait tout qui se trouve au 166 rue Edouard Branly
    pour les fournitures scolaires, vous pouvez déposer vos dons :
  • lundi de 10h à 12h – au local de Ensemble Notre Quartier ; et le point de Contact c’est Marie au 06 17 56 86 62
    enfin, une cagnotte a été mise en ligne : https://www.cotizup.com/soutiendistribalimboissiere

à Pantin, les associations Têtes Grélées et Solid19Pantin organisent une distribution gratuite de soupe et bricks, tous les vendredis de 17h à 20h
et c’est au 83 avenue Jean Lolive, à Pantin.

Et si vous voulez soutenir l’association Têtes Grêlées et Solid19Pantin, une cagnotte est en ligne : https://www.leetchi.com/c/venir-en-aides-aux-familles-en-difficultes?fbclid=IwAR3iXd82YEr85gbdn3s21veLJfY5siPHxJWCvg1i9mdS-CJxd4XyUzfkjJA

enfin, l’association Féminité Sans Abris Paris-IDF tient plusieurs points de collecte de produits de soin et d’hygiène qu’elle redistribue à des personnes sans-abri ou en situation de très grande précarité

  • à Paris, la permanence est ouverte du mercredi au dimanche de 14h à 19h30 et c’est chez Louisette au 29 rue Véron, dans le 18ème ; et du mardi au samedi de 9h à 17h30, une autre permanence est ouverte au Lamazuna qui se trouve au 31 rue Louis Blanc, dans le 10ème
  • dans les Yvelines, un point de collecte est ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h, au bons soins d’Émilie qui se trouve au 3 rue Eric Tabaly à Carrière-sur-Seine ;
    un autre point de collecte est ouvert mercredi de 10h à 13h, jeudi de 17h à 20h et samedi de 9h30 à 13h à l’épicerie l’Epi-Plette qui se trouve au 14 route de Houdan au Perray-en-Yvelines ; et une autre permanence est ouverte du lundi au vendredi de 9h30 à 19h30, et samedi de 9h30 à 15h30 et c’est à la Grande Cave Terres de Vigne qui se trouve au 4 rue du Moulin à Vent à Coignières
  • dans l’Essonne, une permanence est ouverte du mardi au samedi de 9h à 19h a l’atelier Nature qui se trouve au 36 place de la république, à Draveil
  • en Seine-Saint-Denis, une permanence est ouverte du mardi au samedi de 9h à 17h au magasin un Look pour tous qui se trouve au 2 avenue jean Jaurès à Gagny
  • enfin, dans le Val-de-Marne, une permanence est ouverte du lundi au samedi de 10h à 18h au Pic qui se trouve au 84 rue Garibaldi à Saint-Maur des Fossés.

7 ans après l’assassinat du militant antifasciste, Clément Méric, par un militant néo-nazi, le comité de soutien à Clément appelle à multiplier les actions locales pour lui rendre hommage
Alors que le procès de ses assassins a été reporté deux fois cette année, suite au mouvement social contre la réforme des retraites puis à la pandémie de Coronavirus, on attend toujours que la vérité soit dite publiquement sur les circonstances de la mort de Clément et que la dimension politique de ce crime soit mise en évidence, même si l’issue de ce procès ne peut exonérer d’une obligation « d’intransigeance collective » face à l’extrême-droite. Pour rendre hommage à Clément, le comité de soutien appelle donc à multiplier les banderoles, les fresques, les pancartes, et les collages. Et pour témoigner de votre solidarité, vous pouvez leur envoyer vos photos à l’adresse : comite@pourclement.org

ce soir à 18h, le PCF d’Aubervilliers organise un rassemblement pour la paix, contre la haine et la violence, en hommage à Georges Floyd
pour y participer , rdv donc à 18h sur la place de la Mairie d’Aubervilliers, et c’est accessible par le métro Front Populaire

vendredi à 18h30, le Centre arabe de recherches et d’études politiques organise un webinaire sur les Espaces culturels et médiatiques arabes à Istanbul, avec l’anthropologue Franck Mermier
Pour participer au Webinar en Direct, il faut s’inscrire via le site du CAREP :https://www.carep-paris.org/evenements/conferences/webinar-3-espaces-culturels-et-mediatiques-arabes-a-istanbul/
et pour suivre la discussion en direct, rdv sur la page facebook du CAREP : https://www.facebook.com/events/341145006871244

ce soir à 19h, lesEditionsMassot et le bar 61 organisent une rencontre avec les autrices et auteurs du livre collectif intitulé ’Résistons ensemble, pour que renaissent des jours heureux’ , à l’occasion de sa publication aux Editions Massot
Pour en discuter avec ces autrices et auteurs, parmi lesquelles Ludivine Bantigny, Alain Damasio, Bruno Gaccio, Priscillia Ludosky, Fatima Ouassak, ou encore Thomas Piketty, Monique et Michel Pinçon-Charlot, ou Coline Serreau, rdv donc ce soir à 19h, au Bar le 61 qui se trouve au 3 rue de l’Oise, métro Riquet.

à 21h30, ce soir : le collectif Curry-vavart poursuit ses projections en plein-air pour soutenir l’association Home cinéma du cinéma La Clef et en partenariat avce la cinémathèque 16, ils proposent ce soir la projection du film : Eldridge Cleaver, Black Panther de William Klein
Pour voir ou revoir ce film, Rdv donc ce soir à partir de 21h30 sur le mur du Shakirail, au 72 rue Riquet.

Samedi à partir de 9h30 et jusqu’à 18h30, XR, les GJ non-violents pour la justice sociale et le collectif des désobéissants organisent une journée de formation à l’action directe non-violente et à la désobéissance civile
Pour connaître les modalités de la formation et y participer, il faut écrire à : remi.filliau2@protonmail.com
et pour avoir plus d’infos, vous pouvez aussi consulter le site Internet du Collectif Les Désobéissants à l’adresse : www.desobeir.net

samedi, à partir de 10h et jusqu’à 16h30, l’Institut de recherches et d’études sur le Moyen-Orient et la Méditerranée organise un atelier en ligne sur la géopolitique du Sahel avec les politologues Marc-Antoine Pérouse de Montclos et Yvan Guichaoua
Pour y participer et avoir plus d’infos sur le déroulement pratique de l’atelier, rdv sur : http://iremmo.org/formations/la-geopolitique-du-sahel/

samedi de 12h à 14h30, la coordination des Intermittents et précaires d’IDF et la CGT-Spectacle organsient un rassemblement POUR défendre LES DROITS DES PROFESSIONNEL-LE-S DU SPECTACLE, DU CINÉMA ET DE L’AUDIOVISUEL et exiger LA PROLONGATION DES DROITS SOCIAUX DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS DU SPECTACLE
le rdv est donné à 12h sur la place du Palais Royal. 

Samedi de 14h à 15h30, l’association Histoire d’en parler organise un webinaire sur les écoles arméniennes entre 1918 et 1923 avec l’historienne Elodie Gavrilof
Pour suivre la conférence en direct sur zoom, rdv sur : https://us02web.zoom.us/j/84544784044
Vous pouvez également suivre le conférence par téléphone en appelant le +33170379729 et en tapant le 845 4478 4044.

samedi de 14h à 18h30, le collectif Facs et labos en lutte et l’université Ouverte organisent une rencontre nationale dématérialisée pour préparer la rentrée des luttes à l’université en septembre
Pour préparer cette rencontre, deux dispositifs ont été mis en place :
- Un questionnaire, qui permet de suivre les inscriptions et de faire remonter les sujets principaux qui animent votre communauté universitaire. Vous retrouverez le lien vers le formulaire sur le site de l’agenda : https://framaforms.org/inscription-a-la-rencontre-nationale-dematerialisee-des-facs-et-labos-en-lutte-du-6-juin-1589299921

samedi de 14h30 à 16h30, puis de 16h30 à 18h30, Feminist in the City propose une visite guidée féministe du centre de Paris et du quartier rouge de Pigalle
Pour y participer, il faut s’inscrire sur le lien que vous retrouverez sur le site de l’agenda : http://www.feministsinthecity.com 

samedi aussi, à 15h, la Maison des Migrants organise un rassemblement pour exiger la régularisation de tous les sans papiers et migrants
le rdv est donné à 15h samedi sur la place de la république

mais samedi, surtout, plusieurs rassemblements sont organisés pour protester contre les violences policières et rendre hommage à Georges Floyd partout en France. A Paris plusieurs rdv sont donnés :

  • à 15h un rdv est donné par la Brigade anti-négrophobie et la ligue de défense noire africaine, devant l’ambassade américaine qui se trouve au 2 avenue Gabriel, métro Concorde
  • et à 17h, les Gilets jaunes de Rungis, les Femmes GJ, les jeunes Gj mais aussi Youth For Climate, le Monde d’après, ou encore Nuit Debout/Banlieues Debout organisent un hommage à Georges Floyd et à toutes les victimes de la Police dans le monde, et en France et le rdv est donné à 17h donc, sur le Champ de Mars, au niveau de l’allée Adrienne lecouvreur, métro Invalides.

Samedi soir, à partir de 19h30, la Maison de la grève organise un débat virtuel sur l’autogestion ouvrière
Pour en discuter en direct sur discord avec la maison de la grève, rdv donc samedi à partir de 19h30 sur : https://discord.gg/76PuvV6=AT3bo-icTavFDgtd_6XwT_XFmCsbVDevUO5vjAYs5gCKFDTy8vgbbkhlGtdYe-XJKiZwUzZHgepuMIo3e1IlXkXOrZciXb5rkC5ujd_68AA1uBhm3vrzUYFK1fB2uufOyeKz2BAhHty2W2oeImmZDBKoP3j9u14a7vM0iLnM8-qnPK13I68M7m1Bnw]

Dimanche, à partir de 14h30, feminist in the City organisent plusieurs visites guidées féministes de Paris, une sur la rive gauche autour de Simone de Beauvoir et une autre à la Butte-aux-Cailles autour du street art féministe
pour y participer, il faut s’inscrire sur le lien que vous retrouverez sur le site de l’agenda : https://www.feministsinthecity.com

et une dernière info pour finir, hier le livre collectif intitulé « la raison des plus forts. Chroniques du procès de France Telecom » coordonné par Eric Beynel est sorti aux éditions de l’Atelier.
Le 6 mai 2019 s’est ouvert le procès France Télécom. Didier Lombard, ex-président du groupe, comparaissait aux côtés de son ancien bras droit, Louis-Pierre Wenès, et de l’ex-directeur des ressources humaines Olivier Barberot pour des faits de harcèlement moral ayant conduit à de multiples suicides entre 2007 et 2010. Au premier rang des parties civiles, le syndicat Sud Solidaires, à l’origine de la plainte contre la direction de l’entreprise en 2009. 
Porte-parole du syndicat, Eric Beynel a lancé une démarche éditoriale inédite de suivi du procès conviant chaque jour une personnalité (scientifique, écrivain, chercheur, artiste), à écrire ou à dessiner un ’rapport d’étonnement’ . Ces contributions ont été mises en ligne quotidiennement par le syndicat, en collaboration avec le journal en ligne Basta, et aujourd’hui, elles sont rassemblées dans un bouquin que vous retrouverez dans toutes les bonnes librairies.


Documents joints

Samedi soir, à partir de 19h30, la Maison de (...)