Agenda Fpp 14 décembre

mardi 14 décembre 2021
par  Julie agenda

Agenda du 14/12/2021

RDV MILITANTS

jusqu’au 19 décembre, l’organisation Akira paris organise une collecte pour Noël
et si vous voulez déposer vos jouets pour enfants, vos jeux pour plus grands, vos livres, etc…, vous pouvez le faire :

  • le lundi et jeudi de 9h à 15h à l’AERI au 57 rue Étienne marcel, à Montreuil Croix de Chavaux
  • le mardi entre 10h et 13h à la maison ouverte qui se trouve au 17rue Hoche, à Montreuil
  • et le jeudi de 19h à 21h au sample, qui se trouve au 18 avenue de la république à Bagnolet
    et si vous avez des dons à faire mais que vous n’êtes pas dispos sur ces créneaux ou si vous n’êtes pas véhiculés, vous pouvez les contacter par mail à : rejoinsakira@riseup.net

le collectif soutien exil Pantin organise une collecte pour les exilé.e.s qui ont été refoulés dans les tunnels à Pantin et au Pré-Saint-Gervais
et ielles ont besoin en particulier de vêtements chauds, de produits d’hygiène, d’eau, de jouets et livres pour enfants, et de téléphones
si vous voulez déposer vos dons, il faut contacter Yazid au : 06.48.41.41.66

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers
et vous pouvez déposer vos dons : à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

l’association Paris solidarité propose des cours de soutien scolaire pour les élèves du primaire du CE1 au CM2, et des cours de français pour les étrangers
les cours se font au Hasard d’un café qui se trouve au 29 boulevard d’Algérie dans le 19ème ; et si vous voulez vous inscrire il faut envoyer un mail à : adam751@live.fr ou appeler le 06.63.68.19.75

A 12h30, l’Iremmo - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise une rencontre-débat avec Reza Zia-Ebrahimi, autour de son dernier livre « Antisémitisme et islamophobie. Une histoire croisée » (éditions Amsterdam, collection Contreparties).
Si ces deux phénomènes ne se déploient pas de manière identique à travers l’histoire, leur croisement révèle toutefois des mécanismes similaires : la racialisation d’un groupe religieux sur la base de critères biologiques et culturels, sa désignation comme une altérité absolue et l’attribution aux juifs comme aux musulmans de desseins complotistes, qui atteignent leur paroxysme pour les premiers avec Le Protocole des sages de Sion, et pour les seconds avec la théorie du Grand Remplacement.
À travers une analyse tout aussi pédagogique que rigoureuse, l’historien Reza Zia-Ebrahimi éclaire de manière originale les points de rencontre – et les particularités – de deux mécanismes que l’on peine encore à qualifier de racismes.
Et si vous voulez assister à cette rencontre, en présentiel c’est dans les locaux de l’iremmo, au 7 rue des carmes, métro Maubert-Mutualité, et en visio, via : https://www.helloasso.com/.../rencontre-autour-du-livre...
Lien pour s’inscrire en ligne : https://www.helloasso.com/.../rencontre-autour-du-livre...

Aujourd’hui et demain, c’est journée de Grève nationale dans le secteur de l’animation pour dénoncer la précarité dans le secteur, et à paris un rassemblement est organisé pour protester contre le règlement du temps de travail imposé par la mairie de paris
Avec le règlement du temps de travail adopté en juillet, la Ville s’est refusée à mettre en œuvre tous les moyens dont elle dispose pour compenser l’augmentation du temps de travail prévue par la loi. La Ville a même été à l’origine de régressions supplémentaires avec :
Suppression presque totale du temps de trajet pour se rendre au restaurant administratif ou conventionné ;
Suppression de jours de récupération ;
Diminution de la prise en compte de la pénibilité (sujétion) sur plusieurs métiers ;
Flexibilisation de plusieurs cycles de travail soumis aux nécessités de service, modifications importantes de certains plannings ayant un impact fort sur l’organisation des vies personnelles des agents.
Alors qu’à l’issue de 6 mois de mobilisation, la Ville avait fini par concéder 3 jours de sujétion communs à tous les personnels, leur suspension par le tribunal administratif pourrait conduire à leur suppression. La Ville a déjà intégré cette suppression dans sa nouvelle version des cycles horaires du règlement du temps de travail désormais rejetée par toutes organisations syndicales.
L’intersyndicale propose l’adoption de mesures légales permettant d’éviter toute augmentation de leur temps de travail par l’augmentation des niveaux actuels de sujétions, leur cumul et la création de nouvelles sujétions (travail sur écran, accueil du public,…). Pour l’heure, la Ville refuse d’en discuter. L’intersyndicale va donc interpeller l’ensemble des élu.es du Conseil de Paris et leur demander d’adopter les amendements avant de voter le projet. Et Une distribution de tracts aux élu.es aura lieu demain matin
L’intersyndicale appelle donc tous les personnels à une mobilisation massive demain matin, à l’occasion du Conseil de Paris qui discutera du règlement et des cycles de travail, et le rdv est donné sur la Place Saint-Gervais, métro hôtel de ville ; et à 14h : une Assemblée générale de l’animation en lutte paris et ile de France se tiendra à la BDT de paris.
Et si vous voulez participer à cette AG avec la délégation nationale intersyndicale et les collectifs France Animation en Lutte., rdv à 14h à l’Annexe de la bourse du travail
67 Rue de Turbigo, métro république

Comme tous les mardis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

A 18h, le collectif saccage2024 sera présent à la cave d’Aubervilliers pour une réunion publique sur les JO et leurs conséquences dans le 93
Pour rappel : La cave c’est un nouveau lieu de lutte et d’organisation à Aubervilliers. Alors que la mairie avait pris la décision de ne pas renouveler le bail de l’assoc la Collective pour transformer ce local en cave à vin, privant ainsi le quartier d’un lieu de rencontres pour une opération commerciale qui sera largement inaccessible aux habitantes et habitants du quartier, un collectif d’habitant.e.s a décidé de reprendre le local du 2ter rue du moutier, pour proposer un lieu d’activité basé sur l’auto-organisation et la gratuité
Et si vous voulez discuter des prochains Jo et de leurs impacts dans le 93 avec le collectif saccage2024, Rdv 18h a la cave qui se trouve au 2ter rue du moutier, à Aubervilliers

à 18h30, la Coordination contre la répression et les violences policières propose sa réunion hebdomadaire pour renforcer les solidarités et les soutiens contre la répression et les violences, dans les quartiers et les manifs.
Et si vous voulez y participer, c’est à partir de 18h30 à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d’eau, métro République

A 18h30, la CGT Société de Restauration du Musée du Louvre, Stop Précarité, SUD Commerce et Services Ile de France, SUD Emploi organisent une réunion sur ’Le pass sanitaire, une arme sécuritaire. Résister et rester solidaires’
Il s’agira de discuter de la défense des personnes subissant des dommages dûs à l’obligation du pass sanitaire.
Et si vous voulez y participer, Rdv à 18h30 à la Bourse du travail, 3 rue du Château d’Eau, métro république

A 18h30, le centre arabe de recherche et d’étude politique organise une rencontre avec Arthur Quesnay de l’université paris 1, pour parler des recompositions politiques dans la guerre civile irakienne, à partir de son livre La guerre civile irakienne, par chez karthala
Basé sur dix années d’enquête et d’observations en Irak, La guerre civile irakienne, Ordres partisans et politiques identitaires à Kirkouk, est un ouvrage qui permet d’analyser les transformations de la scène politique irakienne et le poids des partis politiques, à la fois producteurs de violence et intermédiaires obligés entre la population et les institutions étatiques. 
Puisant dans son expérience du terrain irakien, Arthur Quesnay revient pour nous sur les dynamiques locales à l’œuvre dans le conflit irakien, qui dépassent les lectures communautaristes ou géopolitiques. Son analyse constitue une contribution originale et importante au débat sur la place de la guerre dans la formation de l’État.
Et si vous voulez en discuter avec Arthur Quesnay, rdv à 18h30 dans les locaux du carep, c’est au 12 rue Raymond Aron, métro quai de la gare
Et en visio via Zoom : https://us06web.zoom.us/.../reg.../WN_ymwemthDTXKUDCldMF00eQ

A 18h30 aussi, Iremmo - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise une conférence sur La Turquie, entre regain nationaliste et crise économique avec :
Ahmet Insel (en visioconférence), politologue, chroniqueur dans le quotidien Cumhuriy. Figure intellectuelle, économiste et politologue turc, il a été professeur et chef du département économie à l’université de Galatasaray (Istanbul) et vice-président de l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne. Il est l’un des animateurs de la maison d’édition turque Iletisim, éditorialiste au quotidien turc Radikal et membre de la revue sociopolitique Birikim. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La nouvelle Turquie d’Erdogan : du rêve démocratique à la dérive autoritaire (2017, La Découverte).
Deniz Ünal, économiste et rédactrice en chef de la collection Panorama du CEPII. Ses domaines de recherche comprennent le commerce international de biens et de services, les accords de commerce régionaux, les comparaisons internationales de niveaux de prix et de coûts salariaux dans l’industrie, la Turquie et la Chine. Deniz Ünal consacre son temps libre à la littérature. Elle est responsable du domaine turc aux Editions Bleu autour et a traduit plusieurs oeuvres de la littérature moderne turque en français sous le pseudonyme d’Elif Deniz.
Et si vous voulez discuter de la Turquie avec elleux, rdv à 18h30 dans les locaux de l’iremmo, c’est au 7 rue des carmes, métro Maubert-Mutualité ; et vous pouvez aussi suivre la rencontre en visio via : https://www.helloasso.com/.../la-turquie-entre-regain...

A 19h, les Éditions Pmn et Verdragon, Maison de l’Ecologie Populaire organisent un Discussion publique autour de la répression d’État qui s’applique aux luttes contre les violences policières et aux luttes écologiques.
et si vous voulez en discuter avec :
- Makan Kébé, coauteur avec Amanda Jacquel du livre ’Arrête-toi !’ où il retrace violences policières qu’ont subi sa famille et lui-même ;
- Gabriel Mazzolini, membre du mouvement Aternatiba
- Alma Dufour de l’association les Amis de la Terre
Rdv à 19h, À Verdragon, Maison de l’Écologie Populaire , au 14 rue de l’Épine prolongée, à Bagnolet

A 19h aussi, le média Spectre et Le Lieu-Dit organisent une soirée pour le lancement de spectre : une plateforme de podcasts sur les luttes
Et si vous voulez y participer, rdv à 19h au lieu-dit, c’est au 6 rue sorbier, métro Ménilmontant

demain matin, à 11h, des grévistes sans papiers de Chronopost et DPD se rassembleront devant le siège de DPD
Depuis le 15 novembre, 70 travailleurs sans-papiers du centre DPD du Coudray-Montceaux sont en grève et tiennent un piquet jour et nuit à l’entrée du site.
Ils sont organisés dans un Collectif de Travailleurs Sans Papiers de Vitry (CTSPV), celui qui avait mené une lutte au Chronopost d’Alfortville en 2019 et avait gagné la régularisation de 70 grévistes et soutiens au bout de 7 longs mois de lutte. Le même collectif qui vient d’obtenir 83 cerfas dans une lutte contre la boîte d’interim RSI à Genevilliers. Sur place ils sont soutenus par le syndicat Solidaires (notamment SUD Poste 91, Solidaires 91 et la fédération SUD PTT).
Depuis quelques jours les camarades qui avaient gagné à Alfortville réinstallent leur piquet ! Deux luttes de sans papiers employés par la poste, du même collectif, soutenue par le même syndicat. Ces deux luttes commencent donc à se coordonner, et une première action commune est prévue.
Et demain, des grévistes sans papiers de Chronopost et DPD se rassembleront devant le siège de DPD, au 11 rue Rene Jacques, à Issy les moulineaux

Demain : de nombreux syndicats de la justice parmi lesquels l’union syndicale des magistrats, l’UNSA justice, la CGT Justice, le syndicat de la magistrature ou encore le syndicat des avocats de France organisent une Manifestation pour la Justice !
Depuis quinze jours, les professionnels de justice se font entendre et dénoncent les conditions indignes dans lesquelles ils exercent leurs missions.
Indignes car il en va de leur santé, indignes car elles compromettent le rôle de l’institution judiciaire.
Les décisions rendues au nom du peuple français interviennent après un processus judiciaire insatisfaisant pour le justiciable : une justice à la fois chronométrée, trop lente pour répondre aux besoins et parfois sans effets réels, faute de fonctionnaires de greffe pour notifier les décisions, et faute d’éducateurs et de personnels suffisants dans les services publics pour en assurer le suivi.
La tribune publiée le 24 novembre, est aujourd’hui signée par plus de 5200 magistrats, 1200 greffiers et 500 magistrats actuellement en formation.
Magistrats et fonctionnaires de greffe des juridictions adoptent chaque jour des motions en assemblées générales pour dénoncer cette situation.
Cette expression a été soutenue par les organisations syndicales de fonctionnaires de greffe et de magistrats puis par les chefs de juridiction, par la conférence des directeurs de greffe, les associations professionnelles de magistrats, regroupant les magistrats instructeurs, les juges des enfants et juges aux affaires familiales, les juges des contentieux de la protection, les juges de l’application des peines, les magistrats et greffiers de l’exécution des peines et les jeunes magistrats.
Les organisations professionnelles et syndicales d’avocats, qui ont également apporté leur soutien dressent le même constat : l’état actuel de la justice ne leur permet pas non plus d’exercer convenablement leurs missions de défense et d’accompagnement des justiciables dans l’exercice de leurs droits. De nombreux barreaux ont voté des motions appuyant ce triste état des lieux, et une pétition a été signée par plus de 3000 avocats.
Les organisations syndicales de magistrats administratifs ont immédiatement fait part de leur soutien, de même que la Ligue des droits de l’homme, qui constate dans son exercice de défense des droits à quel point la justice est rendue dans des conditions dégradées.
Cette expression unanime doit se traduire par des changements concrets : le recrutement de magistrats et de fonctionnaires de greffe qui doit correspondre aux besoins, les annonces du ministre étant loin du « bon chiffre » alors que la solution consistant à recruter des personnels précaires, pour la plupart non formés et dont le statut ne garantit pas l’indépendance, ouvre la voie à une privatisation de l’institution régalienne, aboutissant à placer les personnels en concurrence.
Dans le même temps, la revalorisation du statut des personnels de greffe se fait attendre. Cette évolution n’est pas sans évoquer les transformations déjà mises en oeuvre dans les secteurs de l’hôpital public ou de l’éducation ; une place de la défense digne, qui ne doit pas être atteinte par la course déshumanisante à la rentabilité, notamment en augmentant le budget alloué à l’aide juridictionnelle qui place aujourd’hui la France largement en dessous de la moyenne européenne ; la suspension des modifications incessantes des règles de procédure sans que soient pris en compte les propres diagnostics des professionnels sur les effets qu’elles produisent, et sans leur laisser le temps de s’adapter, réformes dont l’unique intérêt est encore de réduire les flux, tout en engendrant en réalité un travail supplémentaire.
Les chiffres sont têtus : en France, pour 100.000 habitants, on compte 3 procureurs, 11 juges et 34,1 « personnels non juge », incluant les fonctionnaires de greffe, alors que la médiane européenne se situe à 11 procureurs, 18 juges et 60,9 « personnels non juge ».
Aucune réforme, aucune directive de politique pénale pointant telle ou telle nouvelle priorité, aucune réflexion de fond sur la justice ne saurait porter ses fruits sans une remise à niveau qui doit se traduire par deux engagements immédiats du garde des Sceaux : l’élaboration d’outils de mesure des besoins en nombre de magistrats et greffiers, dont la nécessité est pointée depuis 2018 par la Cour des comptes, pour rendre la justice non pas de manière dégradée, en travaillant soirs, week-end et congés, mais pour que nos missions soient exercées conformément à ce que les citoyens sont en droit d’attendre de la Justice, et sans porter atteinte à la santé des personnels ; la présentation immédiate d’une loi de programmation pour les 10 prochaines années, comportant des recrutements massifs de magistrats et fonctionnaires de greffe pour se rapprocher des chiffres de nos voisins européens comparables, en attendant de déterminer précisément quel est « le bon chiffre » au moyen des référentiels qui auront - enfin - été finalisés.
Pour montrer leur détermination commune à obtenir enfin les moyens propres à ce que la justice soit rendue dignement, les organisations syndicales appellent l’ensemble des magistrats à renvoyer toutes les audiences le 15 décembre prochain, et l’ensemble des professionnels de justice, avocats, fonctionnaires de greffe, contractuels, magistrats à participer à des rassemblements aux sièges des cours d’appel de leur ressort aux horaires qu’ils détermineront.
A Paris, le rassemblement aura lieu devant le ministère de l’économie et des finances à 12h : ce lieu marquera symboliquement le fait que la problématique des moyens est totalement évacuée tant du discours ministériel que des États généraux de la Justice alors qu’elle est la première préoccupation de tous.

Enfin, demain à12h aussi RESF 94 organise un RASSEMBLEMENT devant le lycée Romain Roland d’Ivry-sur-Seine en solidarité avec Roméo,lycéen menacé d’expulsion
Roméo vit en France depuis 2019 et est inscrit en classe de terminale STMG au lycée Romain Rolland d’Ivry. C’est un élève brillant, inscrit au concours général par la cheffe d’établissement.
Suite à un contrôle d’identité le 29 octobre dernier, Roméo n’a pu présenter de titre de séjour, il s’est vu infliger par la préfecture du Val-de-Marne une obligation à quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour en France de deux ans ! Pourtant il ne connaît plus son pays d’origine qu’il a quitté à 8 ans. Roméo a réussi à s’insérer de manière exceptionnelle dans le système scolaire français : après un passage de 3 mois en classe d’UPE2A, il a intégré une classe de première. Il a donc commencé à passer les épreuves du Bac ! Les services de M. Darmanin dans le Val-de-Marne apportent la démonstration on ne peut plus éclatante de leur mépris pour un jeune homme exemplaire désireux de poursuivre ses études en France.
Parents, enseignants, élèves ou simples citoyens, exigent qu’un titre de séjour soit délivré à Roméo, afin qu’il poursuive son parcours scolaire, qu’il puisse passer son Bac et entreprendre des études supérieures dans la sérénité.
Et si vous voulez le soutenir, rdv demain à 12h devant le lycée Romain Rolland, à Ivry-sur-Seine, 17 Rue Lucien Nadaire

Rdv culturels

A 18h, Dans le cadre du partenariat avec le séminaire « Palestine et Palestinien·nes : nouvelles approches et paradigmes » de l’EHESS, le Festival Ciné-Palestine propose la projo de Ghost Hunting, de Raed Andoni, suivi d’un débat modéré par Stéphanie Latte Abdallah historienne et politiste, chercheure au CNRS (CERI-SciencesPo).
Afin de se confronter aux fantômes qui le hantent, le réalisateur palestinien Raed Andoni a organisé un casting de comédiens et de professionnels du bâtiment. Tous, comme lui, sont passés par La Moskobiya, le principal centre d’interrogation israélien.Ensemble, ils reconstituent ce lieu de détention, dans lequel les anciens prisonniers vont (re)jouer les interrogatoires et la séquestration. Cette entreprise de re-enactment va conduire les uns et les autres à jouer tantôt les bourreaux, tantôt les victimes, dans une démarche cathartique à la fois troublante et émouvante.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec Stephanie Latte-Abdallah, rdv à 18h dans l’Amphithéâtre 150, Centre des colloques, Campus Condorcet (métro Front Populaire)

A 18h15, Jussieu en lutte et Solidaires Etudiant-e-s Sorbonne proposent une projo de Debout les femmes ! suivi d’un débat sur les conditions de travail des femmes dans les métiers du soin avec le réalisateur François Ruffin
Ce n’est pas le grand amour entre le député En Marche ! Bruno Bonnell et l’insoumis François Ruffin. Et pourtant… C’est parti pour le premier « road-movie parlementaire » à la rencontre des femmes qui s’occupent de nos enfants, nos malades, nos personnes âgées. Ensemble, avec ces invisibles du soin et du lien, ils vont traverser confinement et couvre-feu, partager rires et larmes, colère et espoir. Ensemble, ils vont se bagarrer, des plateaux télés à la tribune de l’Hémicycle, pour que ces travailleuses soient enfin reconnues, dans leur statut, dans leurs revenus. Et s’il le faut, ils réinventeront l’Assemblée…

Et si vous voulez découvrir qui fait écho à la récente grève du personnel de nettoyage de Jussieu pour défendre ses conditions de travail, rdv à 18h sur le Campus de Jussieu, dans l’Amphithéâtre 24, métro Jusieu
La rencontre se fera autour de trois auteurs : Mylène Sauloy pour ’Les Filles du Kurdistan’, Jérémie Dres et Jean-François Corty pour ’Profession solidaire’ et Olivier Behra pour ’Jungle Beef’.
Et si vous voulez les rencontrer, rdv à 19h au bar le 61 c’est au 3 rue de l’oise, métro crimée

A 19h, la Librairie coopérative Envie de Lire organise une Rencontre avec Marielle Benchehboune autour de « Balayons les abus : organisation syndicale dans le nettoyage », Éditions Syllepse, 2020
Se rassembler, s’organiser et se préparer à la lutte : l’auteure de ce petit livre coup-de-poing raconte comment des femmes travaillant pour des sociétés de nettoyage de grands hôtels, de centres commerciaux ou de services hospitaliers de l’ouest lyonnais ont trouvé les ressources individuelles et collectives pour briser le silence sur la précarité et sur leurs conditions de travail dégradées.
Et si vous voulez assister à cette rencontre, rdv à 19h a la librairie coopérative envie de lire , c’est au 16 rue Gabriel Péri, à Ivry-sur-Seine

Au ciné la clef, ce soir, l’assoc home cinéma accueille l’équipe du cinéma Videodrome ( de Marseille) pour la projection de :
Le sel de la terre, réalisé en 54 par Herbert J. Biberman,
Basé sur des faits réels, le film suit des travailleurs mexicano-américains luttant pour la parité salariale avec les travailleurs anglophones et pour un meilleur traitement. Lorsqu’une injonction est imposée, les femmes prennent la main pour lutter et laissent leurs maris et enfants à la maison.
Et si vous voulez découvrir ou redécouvrir ce film, rdv à 19h30 au 34 rue Daubenton, métro censier-daubenton

à 20h45 ,le collectif ’Liberté Pour Mimmo’ et le ciné le trianon proposent une soirée Ciné-soutien à Mimmo Lucano, avec la Projection du film ’Un paese di Calabria’ de Shu Aiella et Catherine Catella suivie d’un débat dans la salle et en visio-conférence en présence des réalisatrices et de Mimmo Lucano.
Comme beaucoup de villages du sud de l’Italie, Riace a longtemps subi un exode rural massif. Un jour, un bateau transportant deux cents kurdes échoue sur la plage. Spontanément, les habitants du village leur viennent en aide. Petit à petit, migrants et villageois vont réhabiliter les maisons abandonnées, relancer les commerces et assurer un avenir à l’école. C’est ainsi que le futur de Riace s’est réinventé.
Et si vous voulez découvrir ce film et discuter avec Mimmo Lucano, le maire de Riace, qui a été condamné à 13 années d’emprisonnement et à 500 000 euros d’amende pour avoir accueilli des réfugiés, rdv à 20h45 au ciné Le Trianon, au 12 Rue Anatole France à Romainville

Parution :

Gaetano Manfredonia vient de publier une veersion augmentée de son livre intitulé : Anarchisme et changement social, insurrectionnalisme, syndicalisme, éducationnisme-réalisateur, paru chez l’Atelier de création libertaire
Contrairement aux autres courants radicaux qui ont jalonné l’histoire des mouvements sociaux depuis le début du vingtième siècle, l’anarchisme possède l’avantage de ne pas se laisser enfermer dans une conception unique du changement social.
A côté de la vision insurrectionnelle, l’auteur nous montre, dans son riche et approfondi essai, qu’elle a été constamment concurrencée par d’autres, qualitativement différentes, qui s’appuient tantôt sur l’action autonome de la classe ouvrière (vision syndicaliste), tantôt sur celle de l’individu (vision éducationniste-réalisatrice).
Gaetano Manfredonia, avec ce travail, nous propose de nous tourner résolument vers l’étude des pratiques militantes et, à l’aide d’une nouvelle typologie, il nous convie à revisiter l’histoire de ce courant.
Et si vous voulez vous procurer ce bouquin, il est dispo à la librairie Publico !

Musique : Rilès - Utopia

Agenda du 14/12/2021