Agenda Fpp 1312

lundi 13 décembre 2021
par  Julie agenda

et en ce ACABday on sera au téléphone avec Christian de l’Assemblée des blessé.e.s , mais d’abord les infos et rdvs militants pour ce lundi 13 décembre
numéro d’urgence : 06.56.82.00.01
mail : assemblee-blesses@riseup.net
site : https://desarmons.net/

Désolé : PAS D’ENREGISTREMENT DISPO / Coupure de courant


RDV MILITANTS

Et on commence avec La Coordination contre la répression et les violences policières Paris-IDF qui lance un nouvel appel à la solidarité.
Cinq ans de lutte anti-répression dans la rue et les tribunaux ! Cinq ans depuis septembre 2016 et la naissance de la Coordination anti-répression. Cinq ans que les personnes visées par la répression font appel à la permanence de la Legal Team de la Coord’ pour les aider en préparation d’action, en garde-à-vue, en préparation de procès, en procès, en soutien moral, technique et financier face à la police et la justice.
Bâtir la solidarité, l’entraide et le soutien contre la répression et les violences policières et judiciaires a un certain prix. Parmi les principes de la coord, elle a à cœur de mettre en œuvre une défense collective, avec des avocat.es choisi.es et non commis.es d’office. C’est pourquoi la coord veut continuer de prendre en charge l’intégralité des frais de la défense. C’est en effet la double peine, quand on est réprimé.e, de devoir en plus payer des frais d’avocat.e. L’institution judiciaire et l’État le savent bien, qui mettent à genoux financièrement des milliers de pauvres. C’est aussi le seul aspect de la répression que l’on peut collectiviser, car pour le reste, on ne peut pas se substituer à l’interpellation, à la garde à vue ni au renvoi devant le tribunal. Aussi, la coordination réaffirme concrètement, en prenant en charge les frais, que la répression qui s’abat ne vise pas seulement les individu.es. Elle vise aussi à terroriser et briser les solidarités que nous tissons ensemble en manifestation ou dans nos quartiers.
C’est pourquoi, la coord a décidé en conséquence de supprimer les rapports d’argent entre les prévenu.es et les avocat.es, avec qui elle s’est entendue au préalable sur des tarifs planchers proches de ceux de l’aide juridictionnelle.
Aussi, Pour alimenter la caisse de solidarité qui permet de financer ce soutien juridique, la coordination relance un appel à dons, et si vous voulez y participer, rdv sur : https://www.helloasso.com/associations/collectives-solidarites
Vous pouvez aussi venir rencontrer la coord, les mardi soirs à la Bourse du Travail de Paris, 3 rue du Château d’eau, de 18h30 à 20h30

jusqu’au 19 décembre, l’organisation Akira paris organise une collecte pour Noël
et si vous voulez déposer vos jouets pour enfants, vos jeux pour plus grands, vos livres, etc…, vous pouvez le faire :

  • le lundi et jeudi de 9h à 15h à l’AERI au 57 rue Étienne marcel, à Montreuil Croix de Chavaux
  • le mardi entre 10h et 13h à la maison ouverte qui se trouve au 17rue Hoche, à Montreuil
  • et le jeudi de 19h à 21h au sample, qui se trouve au 18 avenue de la république à Bagnolet
    et si vous avez des dons à faire mais que vous n’êtes pas dispos sur ces créneaux ou si vous n’êtes pas véhiculés, vous pouvez les contacter par mail à : rejoinsakira@riseup.net

le collectif soutien exil Pantin organise une collecte pour les exilé.e.s qui ont été refoulés dans les tunnels à Pantin et au Pré-Saint-Gervais
et ielles ont besoin en particulier de vêtements chauds, de produits d’hygiène, d’eau, de jouets et livres pour enfants, et de téléphones
si vous voulez déposer vos dons, il faut contacter Yazid au : 06.48.41.41.66

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers
et vous pouvez déposer vos dons : à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

l’association Paris solidarité propose des cours de soutien scolaire pour les élèves du primaire du CE1 au CM2, et des cours de français pour les étrangers
les cours se font au Hasard d’un café qui se trouve au 29 boulevard d’Algérie dans le 19ème
et si vous voulez vous inscrire il faut envoyer un mail à : adam751@live.fr ou appeler le 06.63.68.19.75

De 17h à 19h, la permanence Santé et conditions de travail sera ouverte à la BDT de Paris
alors si vous avez besoin de conseils, et de soutien, vous pouvez vous y rendre sans rdv entre 17h et 19h, c’est au 3 rue du Château d’Eau, métro République
et vous pouvez aussi avoir un rdv en visio, en demandant par mail à : permanence@neplusperdresaviealagagner.org

à 18h, la cave d’Aubervilliers organise une conférence-débat sur l’extrême droite
La cave c’est un nouveau lieu de lutte et d’organisation à Aubervilliers. Alors que la mairie avait pris la décision de ne pas renouveler le bail de l’assoc la Collective pour transformer ce local en cave à vin, privant ainsi le quartier d’un lieu de rencontres pour une opération commerciale qui sera largement inaccessible aux habitantes et habitants du quartier, un collectif d’habitant.e.s a décidé de reprendre le local du 2ter rue du moutier, pour proposer un lieu d’activité basé sur l’auto-organisation et la gratuité
et ce soir iels y organisent donc un débat sur l’extrême droite, et si vous voulez y participer, c’est à 18h à la cave, 2ter rue du Moutier, à Aubervilliers

A partir de 18h30, la Cité audacieuse lance un cycle de réflexions sur les femmes et la santé mentale
Et pour cette première rencontre du cycle, les échanges se feront autour de la thématique de la prise en charge de la santé mentale des femmes victimes de violences ; et si vous voulez y participer, il faut vous inscrire via : https://forms.gle/UKEpW3f8DdPaNde18
Puis rdv à partir de 18h30 à la Cité audacieuse, c’est au 9 rue Vaugirard, RER Luxembourg

de 18h30 à 20h30, le séminaire de philosophie normative organisé par l’EHESS se poursuit avec une séance autour de Julie Saada (Sciences Po Paris) qui reviendra sur les Perspectives philosophiques sur le droit à la vérité et les droits de l’homme après les crimes de masse
et si vous voulez assister à cette séance, rdv à 18h30 dans la salle 3.08 du Centre de colloques, du Campus Condorcet dont l’entrée se fait par la Cours des Humanités, à Aubervilliers, métro Front populaire ; et pour suivre la séance en visio, rdv sur : sur cette page.

de 19h à 20h, le collectif Un Ring pour tou.te.s propose sa session de cours de boxe anglaise pour adultes à Saint-Denis
et ça se passe au chapiteau Raj’ganawak qui se trouve au 3 rue Ferdinand Gambon, à St-Denis c’est juste en face de la sortir de la gare de St-Denis

à 19h30, le collectif Sécurité toi-même organise sa maraude pour lutter ensemble contre le harcèlement policier dans le quartier. 
Alors que de nombreuses et nombreux étudiant.e.s et jeunes actif.ves se retrouvent le soir pour siroter des pintes sous les parasols chauffants des terrasses des cafés – espaces privés et payants qui débordent allègrement sur les trottoirs des rues de Belleville, Ménilmontant, Jean-Pierre Timbaud ou encore Oberkampf... D’autres jeunes habitant.e.s du quartier, alors qu’ils font à peu près la même chose quelques rues plus loin, dans l’espace public, se font harceler quotidiennement par la police. L’espace public des « quartiers populaires » – trottoirs, murets, abords de parcs – est le théâtre de contrôles permanents où décliner son identité, recevoir des amendes, se voir confisquer son matériel de confort ou de loisir est devenu la norme. Au-delà de la violence générée par la répétition de ces interventions, le harcèlement moral, physique ou financier des jeunes pose des questions : jusqu’à quand vont-ils continuer de rétrécir les espaces de déambulations, de loisirs, de convivialités des habitant.e.s de ces quartiers ? Pourquoi « boire des coups » n’est-il pas toléré de la même façon à une terrasse que sur un muret ? Quels droits vont-ils continuer de rayer arbitrairement après celui d’être au chaud, de s’asseoir, de discuter, de fumer, de taper un foot ?
Qu’il s’agisse de personnes sans domicile fixe auxquelles les collectivités, main dans la main avec les promoteurs et agences d’urbanisme, suppriment les espaces de repos, de personnes « migrantes » à qui l’État a pris l’habitude de confisquer tentes et duvets ; ou de jeunes habitant.e.s de « quartier populaire » à qui on ôte jusqu’au droit de s’asseoir la sentence est la même : certain.e.s ne peuvent ni s’approprier, ni déambuler, ni même s’attarder dans l’espace public sous peine d’y être réprimé.e.s, incarcéré.e.s, tué.e.s. et pour info, le collectif sécurité toi-même a publié quelques témoignages sur son Insta, relayés par le site de paris-Lutte info
Et si vous voulez participer à la maraude organisée par le collectif sécurité toi-même, le dv est donné à 19h30 sur le belvédère de Belleville à côté de la fontaine bleue (en face du café Moncoeur)
Et vous pouvez les contacter au 07 58 48 86 78 ou par mail, en écrivant à : securitetoimeme@protonmail.com

Demain de 8h30 à 10h30, le séminaire de Sociologie de l’articulation travail famille et des temps sociaux organisé par l’EHESS se poursuit avec une séance autour de Marianne Le Gagneur (EHESS) qui proposera des Approches intersectionnelles de l’articulation travail/famille.
Et si vous voulez suivre cette séance, rdv demain matin à 8h30 dans la salle 3.07 du Centre des Colloques du Campus Condorcet, dont l’entrée se fait par la Cours des Humanités, à Aubervilliers, métro Front populaire ; ou en visio, via : Participations 

Demain, c’est journée de Grève nationale dans le secteur de l’animation et un rassemblement du secteur animation parisienne est organisé pour protester contre le règlement du temps de travail imposé par la mairie de paris
Avec le règlement du temps de travail adopté en juillet, la Ville s’est refusée à mettre en œuvre tous les moyens dont elle dispose pour compenser l’augmentation du temps de travail prévue par la loi. La Ville a même été à l’origine de régressions supplémentaires avec :
Suppression presque totale du temps de trajet pour se rendre au restaurant administratif ou conventionné ;
Suppression de jours de récupération ;
Diminution de la prise en compte de la pénibilité (sujétion) sur plusieurs métiers ;
Flexibilisation de plusieurs cycles de travail soumis aux nécessités de service, modifications importantes de certains plannings ayant un impact fort sur l’organisation des vies personnelles des agents.
Alors qu’à l’issue de 6 mois de mobilisation, la Ville avait fini par concéder 3 jours de sujétion* communs à tous les personnels, leur suspension par le tribunal administratif pourrait conduire à leur suppression. La Ville a déjà intégré cette suppression dans sa nouvelle version des cycles horaires du règlement du temps de travail désormais rejetée par toutes organisations syndicales.
L’intersyndicale propose l’adoption de mesures légales permettant d’éviter toute augmentation de leur temps de travail par l’augmentation des niveaux actuels de sujétions, leur cumul et la création de nouvelles sujétions (travail sur écran, accueil du public,…). Pour l’heure, la Ville refuse d’en discuter. L’intersyndicale va donc interpeller l’ensemble des élu.es du Conseil de Paris et leur demander d’adopter les amendements avant de voter le projet. Et Une distribution de tracts aux élu.es aura lieu demain matin
L’intersyndicale appelle donc tous les personnels à une mobilisation massive demain matin, à l’occasion du Conseil de Paris qui discutera du règlement et des cycles de travail, et le rdv est donné demain matin à 11h30 sur la Place Saint-Gervais, métro hôtel de ville

Rdv culturels

A 13h le Cinéma St-André-des-Arts propose la projo de Drums Of resistance, réalisé par Matthieu Jouffre
Au début des années 90, alors que l’ex-Yougoslavie est en train d’éclater, le régime de Milosevic introduit la loi martiale au Kosovo et banni les Kosovars Albanais de la vie public. Les employés des institutions publiques sont renvoyés, les médias censurés et les écoles et universités fermées. Ainsi, un système parallèle s’organise au sein de la population kosovare albanaise et dont la pierre angulaire sera le système d’éducation. ’Drums of Resistance’ raconte à travers le témoignage d’anciens étudiants, professeurs et parents comment s’organisa le maintien de l’enseignement au Kosovo, lorsque ségrégation et apartheid étaient devenu la norme.
Et si vous voulez découvrir ce film, rdv à 13h au ciné St-André-des-Arts, c’est au 30 de la rue St-André-des-Arts, métro St-Michel

A partir d’aujourd’hui à 14h30, le théâtre de Belleville propose la représentation de Cent culotte et sans papiers Petit manuel d’instruction civique, ludique et poétique, mis en scène par Rachid Akbal et proposé par la Compagnie Le Temps de vivre
Portrait documentaire de l’école à travers le XXème siècle, avec ses enregistrements issus du réel et ses archives audios, Cent culottes et sans papiers rappelle avec tendresse et cruauté les affres de l’enfance.
Chaque vêtement oublié devient prétexte à raconter une tranche de vie poétique ou politique, dépliant un éventail d’histoires sensibles et ludiques.
À travers la danse, le chant et le théâtre d’objets, Rachid Akbal célèbre les jeux de cour de récréation, où s’annoncent déjà les tristesses et les joies du monde de demain. Une balade à trois temps pour réinventer la petite ritournelle : Liberté, Égalité, Fraternité.
Et si vous voulez découvrir cette pièce, proposée par la Cie le temps de vivre, et accessible à partir de 9 ans, rdv au théâtre de Belleville qui s trouve au 18 rue de l’Orillon, métro Belleville

A partir de 18h, le Maghreb des Films et Cinéma Saint-André des Arts proposent la projo de plusieurs films, avec au programme :
La projo de À MANSOURAH TU NOUS AS SÉPARÉS, réalisé en 2019 par Dorothée-Myriam Kellou
Pendant la guerre d’Algérie, 2.350.000 personnes ont été déplacées par l’armée française et regroupées dans des camps. De retour à Mansourah, son village natal, Malek collecte avec Dorothée-Myriam, sa fille, une mémoire que la plupart des jeunes ignorent. Dans le village, fille et père interrogent ce silence. Petit à petit, le film révèle ce que, comme beaucoup d’autres, Malek a longtemps tu.
La projo sera suivie de celle du court-métrage : Ainsi que BAB SEBTA (La Porte de Ceuta), de Randa Maroufi, qui propose une suite de reconstitutions de situations observées à Ceuta, enclave espagnole sur le sol marocain et théâtre d’un trafic de biens manufacturés et vendus au rabais, où des milliers de personnes travaillent chaque jour.
Et à 20h il y aura la projo de : AVANT LE DÉCLIN DU JOUR, réalisé par Ali Essafi, en 2020
Ce collage d’affiches, de couvertures de magazines, d’images d’archives, de musique jazz et de dessins animés nous ramène à la scène artistique du Maroc des années 70, du point de vue des artistes et des acteurs eux-mêmes. Beaucoup d’entre eux devaient finir en prison ou disparaître sans laisser de trace. Dédié aux victimes de la censure et de l’oppression, « Avant le déclin du jour » utilise des fragments édités à la débandade et évoque une période d’excitation pour l’avenir, avant qu’il ne soit éteint par les années répressives sous le roi Hassan II. Maintenant, cette flamme est brièvement ravivée alors que ces images sont à nouveau montrées.
Et si vous voulez découvrir ces trois films, rdv à partir de 18h au ciné St-André-des-Arts, c’est au 30 de la rue St-André-des-Arts, métro St-Michel

A 19h ce soir, le collectif culturel Mélane propose un spectacle tiré du roman « Trois femmes puissantes » de Marie Ndiaye
ce récit est celui d’une jeune africaine Khady Demba, chassée par les siens, qui prend peu à peu conscience avec fierté et dignité au cours des épreuves effroyables qu’elle traverse dans sa tentative contrainte et inaboutie de migration vers la France, qu’avant d’être une victime elle est d’abord une personne à part entière unique et irremplaçable.
et si vous voulez le découvrir, rdv à 19h au théâtre Darius Milhaud, c’est au 80 allée Darius Milhaud, métro ourcq

Au ciné la clef ce soir, l’assoc home cinéma accueille l’équipe du cinéma Videodrome (Marseille) pour deux projections :
Avec au programme :
on the road : a document , réalisé en 64 par Noriaki Tsuchimoto
En 1963, le Japon est au milieu d’une longue période de forte croissance économique et Tokyo rénove son infrastructure urbaine. Alors que la plupart célèbrent l’expansion économique, Noriaki Tsuchimoto concentre son regard analytique sur la vie d’un chauffeur de taxi. Ce qu’il voit, ce sont des conditions de travail misérables et insalubres, un Tokyo jonché d’embouteillages et de travaux, une ville où les accidents de la circulation se multiplient et les piétons, en danger.
+
Baara ; réalisé en 1978 par Souleymane Cissé
Premier long métrage produit au Mali, Baara dépeint la vie d’un jeune homme, Balla Diarra, ouvrier d’une usine à Bamako, sous l’autorité d’un patron violent. Les conditions de travail particulièrement rudes mèneront à l’organisation des ouvriers.
Et si vous voulez découvrir ces deux films et en discuter avec l’équipe du cinéma marseillais vidéodrome, rdv à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro censier-Daubenton

A partir de 19h30 aussi, le Krachoir, collectif littéraire de l’université paris 8, et le Saint-Sauveur proposent une soirée open-mic rayon X
Poésies, sons, textes, rap, petites annonces, colères, tentatives, hésitations ou tout ce que tu as envie de partager...ça commence à 19h30 au Saint-Sauveur, 11 rue des panoyaux, métro Ménilmontant

A 20h30, le cinéma le Brady propose un ciné-débat sur la situation des usager.e.s de Crack à paris, autour du film ici je ne vais pas mourir
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec Jamel Lazic (Chef de service de la Salle de consommation à moindres risques, association Gaïa Paris), et Cécile Dumas, co-réalisatrice du documentaire, rdv à 20h30 au ciné le Brady, c’est au 39 bvd de Strasbourg, métro Strasbourg-St-denis

A 20h30 aussi, l’Assoc France-Palestine Solidarité Nanterre propose la projection du film documentaire "Hakawati, les derniers conteurs" qui raconte le combat culturel d’un couple de marionnettistes de 65 ans, qui partent en tournée entre Israël et la Palestine
Et si vous voulez découvrir ce film de Karim Dridi, Julien Gaertner et en discuter avec l’AFPS Nanterre, rdv à 20h30 au cinéma les lumières qui se trouve au 49 rue Maurice Thorez à Nanterre

A 20h30 aussi, Théâtre L’échangeur Cie Public Chéri propose la représentation de la pièce intitulée Fado dans les veines, mise en scène par Nadège Prugnard et proposée par la Cie Magma Performing Théâtre
Fado dans les veines est une odyssée poétique aux accents surréalistes. Nadège Prugnard y interroge les migrations portugaises - comme celle de son grand père - sous le régime autoritaire de Salazar, la révolution des oeillets, et les valeurs de la fraternité que chantait José Afonso. Elle nous parle de violence et d’amour, de jouissance et de chaos, de sexe et de transgression, et se joue des trois F « Fado-Fatima-Football » tout en mettant en abîme les enjeux politiques, économiques et existentiels du Portugal d’aujourd’hui.
À partir de paroles récoltées entre la France et le Portugal, Nadège Prugnard livre un poème empreint de cette migration ancienne, intime et politique, de ce fado de l’âme et de l’exil.
Et si vous voulez découvrir cette pièce, rdv à 20h30 au théâtre l’Echangeur c’est au 59 avenue du général de Gaulle, à Bagnolet

Musique : Angelic Upstarts - Police Opression