Agenda Fpp 7 décembre

mardi 7 décembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Ricardo de l’agora des habitants de la terre pour parler du rassemblement organisé ce soir contre la marchandisation de l’eau, un an après son entrée en bourse
Pour protester contre la marchandisation de l’eau, rdv à 18h30 place de la Bourse
et pour signer la Pétition Libérons l’eau de la bourse, rdv sur : https://chng.it/GRfLSj9y
plus d’infos sur la chaîne You Tube de l’Université du Bien Commun la vidéo de la session intitulée L’eau : un droit à la vie ! Vers un bien commun mondial ? : https://youtu.be/-0Ho-6HOKik

Agenda du 07/12/2021

Et on commence avec l’appel antiraciste lancé par la marche des solidarités, un appel intitulé D’où que l’on vienne, où que l’on soit né·e, Notre pays s’appelle Solidarité
Notre pays construit des ponts pas des murs. D’où que l’on vienne, où que l’on soit né·e, notre pays existe. Il s’appelle Solidarité. Notre pays n’a ni carte, ni limites. Il ne fait pas la guerre si ce n’est au fascisme, au colonialisme, au racisme, à l’injustice et aux inégalités. Notre pays n’existe pas isolé, atomisé, soumis. Il existe dans tout ce qui relie, regroupe, donne confiance et lutte.
Notre pays est en grand danger. Il doit sortir, se montrer, se lever. Vivre.
Car notre pays brûle. Il s’appelle Avenir.
Car notre pays est étouffé. Il s’appelle Liberté.
Car notre pays se meurt. Il s’appelle Égalité.
Car notre pays est opprimé. Il s’appelle Dignité.
Notre pays est en danger. Nous appelons à la mobilisation générale.
Pour l’avenir. Si la planète brûle, cela n’a rien à voir avec les migrations, nos couleurs de peau, nos origines, nos religions. Le monde n’attend qu’une étincelle pour exploser et certain.e.s nourrissent l’incendie qui nous menace.
Nous dénonçons toutes les formes de racisme dont l’islamophobie, l’antisémitisme, l’anti-tziganisme, la négrophobie et le racisme anti-asiatique. Nous exigeons notamment la fin des contrôles au faciès, l’abrogation de la loi dite « séparatisme », le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, la fin des dominations économiques, militaires et politiques, en particulier la Françafrique.
Pour la liberté. Nous voyons que lorsqu’on commence à limiter la liberté pour certain·e·s, c’est la liberté de tou·te·s qui recule. C’est ainsi que se mettent en place des pouvoirs de plus en plus autoritaires.
Nous exigeons la liberté de circuler et de manifester et notamment l’abrogation de la loi dite « sécurité globale », la fin des violences et des crimes policiers et pénitentiaires, la suppression des mesures de répression contre les migrant·e·s et la fermeture des Centres de Rétention Administrative. Nous exigeons la destruction des murs qui s’érigent partout dans le monde pour séparer et contrôler les peuples.
Pour l’égalité des droits. Les arguments utilisés contre l’immigration sont faux économiquement et ne servent qu’à justifier les mesures qui amplifient monstrueusement le racisme et les inégalités sociales. L’oppression et la surexploitation des migrant·e·s aggravent les conditions de tou·te·s les salarié·e·s.
Nous revendiquons l’égalité des droits pour tou·te·s, le renforcement et l’accès réel à la santé, à l’éducation, à des revenus décents, au logement et l’arrêt des expulsions dans les foyers de travailleurs/euses migrant-es. Nous exigeons notamment la régularisation des sans-papiers.
Pour la Dignité. Nous refusons la banalisation de l’insoutenable. Nous dénonçons les politiques anti-migratoires et de non-accueil des migrant·e·s. Nous refusons l’instrumentalisation des femmes à des fins racistes. Nous réclamons vérité et justice pour les victimes de violences policières et pénitentiaires. Nous exigeons le respect des convictions et croyances de tou·te·s. Debout, nous redevenons dignes.
Pour la Solidarité. Nous appelons toutes et tous à se lever, se rassembler, s’organiser. À faire vivre notre pays partout où il existe. Dans les quartiers, les villages, les ronds-points, les écoles, les lieux de travail. Autour d’un hôpital menacé, d’une mosquée ou d’une synagogue fermée ou attaquée, d’une église où l’on fait une grève de la faim pour les migrant·e·s, des associations antiracistes dissoutes ou menacées de l’être, d’un théâtre qui avait été occupé, d’un piquet de grève, d’un immeuble menacé d’expulsion, d’une frontière. A partir d’un local associatif ou syndical, d’un lieu culturel et solidaire…
Nous appelons notre pays à se lever en masse, s’organiser et lutter pour la solidarité et contre le racisme.

  • en multipliant les initiatives de toutes sortes,
  • dans toutes les villes et les villages en manifestant ensemble le même jour le samedi 18 décembre à l’occasion de la Journée internationale des migrant·e·s,
  • à Paris pour une manifestation nationale au mois de mars à l’occasion de la Journée internationale contre le racisme.
    Et si vous voulez signer l’appel de la campagne antiracisme et solidarité, rdv sur :
    si vous signez avec votre organisation cliquez ici,
    si vous signez en tant que personne cliquez ici.
    Et si vous voulez participer à l’organisation de la manifestation du 18 décembre, une réunion est organisée ce soir à 19h dans les locaux de Solidaires

alors qu’il restait encore un dizaine de personnes en GAV hier soir suite aux interpellations à Villepinte, un rdv est donné à 13h aujourd’hui pour celles et ceux qui doivent comparaitre devant le tribunal judiciaire de Bobigny
alors rdv à 13h au TJ de bobigny, 173 Av. Paul Vaillant Couturier, métro Pablo Picasso

Aujourd’hui c’est journée de mobilisation nationale dans le secteur social et médico-social
Et pour la manifestation parisienne, le rdv est donné à 13h30 au métro Saint Jacques pour une manifestation en direction du ministère des solidarités, et la manifestation sera suivie d’une assemblée générale pour faire un bilan et discuter des suites de la mobilisation, et l’AG ce sera dans la salle Croizat de la bourse de travail à république).

A 13h30, l’Iremam de l’université Aix-Marseille propose un webinaire autour de Cécile Boëx (EHESS) qui présentera son ouvrage intitulé : ’Syrie, une nouvelle ère des images. De la révolte au conflit transnational’ (CNRS éditions, 2021).
Depuis 2011, la révolte et le conflit en Syrie ont généré une masse considérable d’images produites par des manifestants, des activistes et des combattants. Disséminées sur Internet ou dans des cartes mémoires de téléphones portables, elles rendent compte de manières de documenter, de raconter et de vivre la protestation, l’engagement, la guerre et la violence extrême. Cet ouvrage explore ce vaste territoire d’images et de sons pour éclairer d’un nouveau jour ce conflit, ses acteurs, ses temporalités et les imaginaires qui s’y déploient. À partir d’enquêtes numériques mais aussi d’entretiens auprès de ceux qui ont filmé, il s’agit de saisir les multiples formes d’expression de la révolte et son basculement dans une guerre dont les enjeux dépassent les frontières syriennes. Au plus près de la fabrique, des usages et des grammaires de productions audiovisuelles issues de différents espaces du conflit, l’objectif est également de comprendre comment elles coexistent et s’affrontent.
Et si vous voulez suivre cette visioconférence, rdv à 13h30 sur :
[https://univ-amu-fr.zoom.us/j/94830224242...-]
ID de réunion : 948 3022 4242
Code secret : 296060

A 14h, le collège international de philo et le Département d’architecture de l’Université de Bologne-Alma Mater (Italie) organisent une visioconférence autour de Jacopo GALIMBERTI, intitulée : Le monstre et l’humaniste. Icônes de la pensée au prisme des luttes sociales
Il s’agira de revenir sur la Tératologie politique et l’épistémologie des monstres du mouvement de 1977, à travers le travail de l’artiste Pablo Echaurren dans Lotta Continua, un quotidien d’extrême gauche, où il dessinait des monstres. Ces figures, parfois semblables aux drôleries des enluminures, ont fait l’objet d’une analyse détaillée dans un ouvrage que Jacopo Galimberti a publié en 2020, et à partir de cet ouvrage, il reviendra sur l’image du monstre comme figure centrale dans la philosophie et comme être liminal apparaissant dans les moments de crise.
Et si vous voulez suivre cette visioconférence, il faut demander le lien zoom en envoyant un mail à : Jacopo.galimberti@unibo.it

Comme tous les mardis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

de 17h à 19h, le séminaire mensuel « Perspectives transaméricaines » se poursuit avec une séance en ligne coordonnée par Lissell Quiroz (Université Cergy) autour de la Prison et de l’enfermement dans les Amériques au tournant des XXe-XXIe siècles
et si vous voulez suivre cette séance du séminaire perspectives transaméricaines rdv de 17h à 19h sur : https://cnrs.zoom.us/webinar/register/WN_dbOoyF7YQV2GEJUhgLSnaA

À la suite de la journée d’études « Peuples sans État » organisée en mars dernier, le groupe d’études transglobales propose une nouvelle rencontre en ligne à 18h, une rencontre intitulée Qui parle ? avec des chercheur·e·s et militant·e·s dont les recherches portent sur les situations du Kurdistan, du Cachemire et de la Palestine
La question ’Qui parle ?’ ici, renvoie à l’historicité de la prise de parole qui redéploie des espaces et des temporalités, et est ainsi toujours continuée, à même de faire changer les situations sociales et politiques.
La modernité politique et coloniale de l’unicité de l’État, de la nation, de l’histoire, de l’identité et de la langue a permis aux État d’organiser à leur bénéfice les rapports de production sociale, de classe, de genre, d’origine etc. et a ainsi généré autant de frontières.
avec cette rencontre, il s’agira de proposer des perspectives qui s’attachent aux autres formes de l’histoire et du récit, à même d’interroger les termes de la recherche, à l’intérieur et à l’extérieur des États existants, là où les conditions de vie et la différenciation des statuts imposés, l’absence de droits, ont donné lieu à l’aspiration à de nouveaux projets sociaux et politiques ouverts sur les mouvements de solidarité transnationaux.
Et si vous voulez suivre cette rencontre avec :
• Haskar KIRMIZIGÜL (Comité éditorial de la revue Jineolojî) qui présentera le numéro spécial de cette revue consacré à : « Tisser un autre monde ».
• Yasemin ANDAN (Académie de Jineolojî ) qui parlera des : « Perspectives de la Jineolojî pour une alternative à l’État-Nation basée sur la démocratie, la libération des femmes et l’écologie »
• Sarah MARCHA (Centre de Jineoloji) qui évoquera : « Par delà les frontières, le travail de recherches et d’éducation de la Jineolojî »
• Naji EL KHATIB (Institut des Humanités Medfil) qui parlera de : « L’État national palestinien : changement de paradigme »
Rdv à 18h sur : [https://us02web.zoom.us/j/84655573719...-]
Salle de réunion Zoom : 84655573719
Mot de passe : L1drUEI0djZLelA1LzcxVVdXVGxpZz09

à 18h30, la Coordination contre la répression et les violences policières propose sa réunion hebdomadaire pour renforcer les solidarités et les soutiens contre la répression et les violences, dans les quartiers et les manifs.
Et si vous voulez y participer, c’est à partir de 18h30 à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d’eau, métro République

à 18h30, le Centre Arabe de Recherches et d’Études Politiques de Paris - CAREP Paris organise une conférence avec Anne-Laure Mahé et Clément Deshayes pour Comprendre la transition soudanaise : acteurs, clivages et défis
Le 25 octobre dernier, un coup d’État militaire bouleverse la transition politique en cours au Soudan depuis le renversement en avril 2019 d’Omar al-Bashir, qui avait dirigé le pays d’une main de fer durant trente ans. L’alliance précaire nouée entre les civils et les militaires a toujours fait l’objet de vives tensions, dans un contexte où de multiples factions tentent d’accéder au pouvoir et s’opposent sur ce que devrait être le « Nouveau Soudan ». L’objet de cette conférence sera donc d’éclairer les événements récents en revenant sur les acteurs centraux du champ politique soudanais et ses multiples clivages, ainsi que sur le rôle joué par les acteurs extérieurs dans ce processus transitionnel complexe.
Et si vous voulez en discuter avec Anne-Laure Mahé qui s’intéresse au fonctionnement des régimes autoritaires et aux liens entre leur résilience et les politiques de développement ; et Clément Deshayes de Paris 1 qui travaille sur les organisations clandestines urbaines dans le Soudan prérévolutionnaire, rdv à 18h30, en présentiel dans les locaux du CAREP qui sont au 12 rue Raymond Aron, métro quai de la gare ; ou en visio, via :https://us06web.zoom.us/.../reg.../WN_9j4LI8stQUykkKt09uePjQ

Le séminaire sur les transformations de la structure sociale contemporaine proposé par la Fondation Gabriel Péri la semaine dernière est reporté à 18h30 aujourd’hui, avec une séance autour des politistes Catherine Withol de Wenden et Daniel Gaxie qui proposeront quelques repères sur les immigrations d’aujourd’hui
Alors que la question de l’immigration, objet de nombreuses idées reçues et contre-vérités, est au cœur des luttes politiques actuelles, il est urgent de faire le point sur la morphologie du phénomène migratoire.
Et si vous voulez faire le point avec Catherine Withol de Wenden et Daniel Gaxie, rdv à 18h30 à la Fondation Gabriel Péri, c’est au 22ème étage de la Tour Essor, 14 rue Scandicci, à Pantin ; ou en visio, via : https://us02web.zoom.us/.../reg.../WN_oY-W5ZOXT8Sz6qFm7F18ow

A 18h30 toujours, le séminaire sur les scènes de la division politique proposé par la parole errante et le collège international de philo se poursuit avec une séance autour de Patrizia Atzei qui parlera d’hégémonie et de construction du vrai
Et si vous voulez suivre cette séance, rdv à 18h30 à la parole errante, au 9 rue François debergue, à Montreuil, métro Croix de Chavaux, ou en visio, via : [https://us02web.zoom.us/my/bernard.aspe-]

A 19h, l’Inalco organise une conférence autour de l’anthropologue Caroline Weill de l’EHESS qui présentera son article sur les “ : conflits, séparations et reconfigurations des relations de genre sous l’influence des projets miniers à Espinar (Pérou)”
Cet article, paru dans le numéro 14 de la revue RITA, présente les principaux résultats de son enquête sur les reconfigurations des relations de genre sous l’influence des projets miniers dans la province d’Espinar (Cusco), au sud des Andes péruviennes. A partir de cette enquete, l’anthropologue reviendra sur la façon dont les transformations socio-économiques de taille, liées au développement des activités minières, contribuent à approfondir la dépendance socio-économique des femmes ; ainsi que sur les formes renouvelées de violence à laquelle elles sont exposées, du fait de cette vulnérabilité économique accrue. Une analyse qui croise problématique économique et sexuelle, accès aux ressources et violence, domination de genre et domination raciale-coloniale.
Et si vous voulez suivre cette conférence, rdv à 19h dans l’amphi 2 de l’Inalco, c’est au 6 rue des Grands Moulins, métro BNF, et pour lire l’article : http://www.revue-rita.com/.../el-dinero-machista-lo...

RDV Culturels

A 18h30, Documentaire sur grand écran et le forum des images proposent une séance de projections intitulée Rêves d’Occident, avec au programme la projo de deux films :
PETIT À PETIT, réalisé en 1970 par Jean Rouch qui suit le voyage de Damouré et Lam à Paris et de deux Parisiennes au Niger. En inversant le sens des rapports Nord/Sud, Rouch critique avec humour aussi bien la violence de l’anthropologie coloniale que la vision occidentale du « progrès ».
Suivi de la projo de TRAVERSER, réalisé en 2020 par Joël Akafou : Il a survécu à la traversée. Venant de Côte d’Ivoire, il vit maintenant en Italie. Mais il rêve de la France et est prêt à tout faire pour s’y rendre.
Et si vous voulez découvrir ces deux films et en discuter avec Joel Akafou, rdv à partir de 18h30 au Forum des images, c’est au 2 rue du cinéma, métro Châtelet

A partir de 18h30, La REcyclerie organise une soirée pour la sortie du premier numéro de la collection Revive, proposée par YAKA
Ielles ont fait le choix d’un mode vie plus autonome, libre, solidaire et durable. À travers une vision sensorielle et poétique du monde, Revive part en immersion dans des eco-communautés en Europe pour donner la parole à des résident·es d’ecolieux et illustrer l’âme de ces endroits.
Comment se réaliser ? Comment se sentir pleinement vivant ? Comment aller vers plus d’harmonie ? et si vous voulez découvrir leurs histoires, leurs visions, leurs idées, leurs craintes, leurs désirs, leurs créations au travers du premier numéro de la revue Revive, rdv donc à partir de 18h30 à La Recyclerie, 83, boulevard Ornano, métro Porte de Clignancourt

A 19h, le Bar 61 accueille le photographe Abdul Saboor pour une projection photo de son travail en Serbie et à Calais.
Abdul Saboor, photographe afghan, vit en France depuis trois ans. Son travail récent porte sur les migrations, de la Serbie, où il a été bloqué un an en tentant de rejoindre l’Europe, jusqu’à Calais, où il a lui même vécu, avant d’obtenir le statut de demandeur d’asile.
Et si vous voulez découvrir son travail et en discuter avec lui, rdv à partir de 19h au Bar 61, c’est au 3 rue de l’Oise, métro Crimée

A 19h, un lieu pour respirer propose un atelier d’écriture
Et si vous voulez y participer, c’est à 19h à un Lieu pour respirer, au 15 rue Chassagnolles, aux Lilas, métro Mairie des Lilas

Au ciné la clef ce soir, l’assoc Home Cinema propose la projo de EL AMPARO de Rober Calzadilla
Dans les années 1980, à la frontière entre la Colombie et le Venezuela, des seize pêcheurs partis sur une pirogue, seuls deux ont survécu, suite au massacre perpétré par l’armée vénézuélienne. L’État accuse les victimes d’être des guérilleros. Rober Calzadilla développe, à partir de la réalité historique du massacre de 1988 toujours impuni, un film politique contre l’oubli et le refus de la normalisation de la violence.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter via zoom, avec son réalisateur, rdv à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier-Daubenton

A 20h, la librairie l’Atelier organise une Rencontre avec Joelle Naïm pour ’La pluie tombe des deux côtés’, paru aux éditions de la Grange Batelière
A Bi’lin, village symbole de la résistance à la colonisation israélienne, une manifestation réunit chaque vendredi Palestiniens et militants pour la paix internationale. Ce bref roman conte en écho les sentiments, les souvenirs nostalgiques et les réflexions de Samir, Palestinien, et de Lola, Juive française, la tourmente qui les agite reflétant la turbulence de cette région du monde.
Et si vous voulez en discuter avec son autrice, Joelle Naim, rdv donc à 20h à la librairie l’Atelier, c’est au 2 bis rue du Jourdain, métro Jourdain

A 20h, l’institut Finlandais et l’espace saint-Michel proposent la projectino en avant-première du film ANY DAY NOW, en présence du réalisateur Hamy Ramezan
Au cœur de la Finlande, Ramin Mehdipour, 13 ans et sa famille iranienne se voient refuser leur demande d’asile. Après un dernier recours et malgré la menace d’expulsion, le jeune garçon goûte aux joies des vacances et de la rentrée scolaire, où chaque moment d’insouciance s’avère précieux.
Et si vous voulez découvrir ce film en avant-première et en discuter avec son réalisateur, rdv à 20h à l’espace St-Michel, c’est sur la place St-Michel, métro St-Michel

A 20h30, le Cinéma Le Méliès propose la projection en avant-première du film Jusqu’à la mer, en présence de son réalisateur Marco Gastine
Dans un grand hôpital public d’Athènes, de graves accidentés sont accueillis au sein d’un service spécialisé par une équipe soignante exceptionnelle. Épaulés par leurs familles et leurs voisins de chambrée, ils mènent un combat quotidien pour retrouver une vie fonctionnelle, une existence autonome. Durant plusieurs mois ils luttent pour réapprendre des gestes élémentaires à la vie en société, tout ce qui fait un être humain...
Et si vous voulez découvrir ce film en avant-première et en discuter avec son réalisateur, rdv à 20h30 au cinéma le Méliès, c’est sur la place Jean Jaurès à Montreuil , métro Mairie de Montreuil

Musique : Heyoka - état des lieux

Agenda du 07/12/2021