Agenda Fpp 25 novembre

jeudi 25 novembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui on sera au téléphone avec Lana du forum Palestine citoyenneté pour parler du rassemblement organisé samedi pour exiger la libération des enfants prisonniers palestiniens
rdv samedi à 14h à République !
Pour vous informer sur cette campagne de libération des enfants prisonniers palestiniens : https://liberez-enfants-palestiniens.fr
Pour signer la pétition de la campagne lancée par la coordination : https://liberez-enfants-palestiniens.fr/
Pour soutenir la campagne : envoyer un chèque au MRAP 43 bd de Magenta –75010 Paris avec la mention « Enfants palestiniens » au dos du chèque.
Pour suivre le Forum Palestine Citoyenneté : https://www.facebook.com/forumpalestinecitoyennete

Agenda du 25/11/2021

Et on commence avec cette tribune lancée par le collectif Bassines Non merci, la Confédération Paysanne et Les soulèvements de la terre pour partager et préserver l’eau’ publiée dans Le Monde, et signée par plus de 250 personnalités du monde scientifique, associatif, politique, artistique qui y déclarent leur solidarité avec les défenseurEs de l’eau qui ont agit le 6 novembre dernier, en démontant la pompe d’une méga-bassine
Dans le Poitou-Charentes, des coopératives agro-industrielles tentent de faire main basse sur l’eau dans le but de prolonger un mode de production destructeur du vivant et dont il est aujourd’hui urgent de s’affranchir. 93 « méga-bassines » dont plus d’une dizaine dans le Marais poitevin - deuxième plus grande zone humide en France - risquent ainsi d’être érigées dans les trois prochaines années. Ces énormes cratères plastifiés de 5 à 15 hectares sont le dernier artifice de l’agro-industrie pour concilier raréfaction accrue de la ressource en eau et maintien de l’irrigation intensive.
Depuis quelques mois, le mouvement tissé patiemment entre habitant·es du Marais poitevin et d’ailleurs, paysan·ne·s et naturalistes pour donner un coup d’arrêt aux chantiers de méga-bassines, a pris un essor national. Et le 6 novembre dernier, à l’appel de Bassines Non Merci, de la LPO, de la Confédération Paysanne et des Soulèvements de la Terre, plus de 3000 personnes et 20 tracteurs se sont retrouvés à Mauzé-sur-le-Mignon, non loin d’une méga-bassine en construction interdite d’accès aux manifestant·e·s. Après avoir traversé champs, rivières et nuages de gaz lacrymogènes, les manifestant·e·s ont collectivement investi le site d’une autre méga-bassine, illégale et déjà condamnée 5 fois par la justice, construite à Cram-Chaban.
Un élément de l’installation de pompage qui alimentait cette bassine a été démonté par des paysan·ne·s. Une fois la foule montée sur le talus de la bassine, un débâchage a été effectué pour la mettre hors d’état de nuire. Cette action collective de « désarmement » était un appel à reconsidérer les manières de préserver et partager la ressource en eau. Elle témoigne de la nécessité assumée, au vu de l’urgence climatique, d’utiliser les outils de la désobéissance civile quand des projets écocidaires passent en force.
Les signataires de cette tribune rappellent que ce combat nous concerne toutes et tous, partout où nous sommes, et que La lutte contre les méga-bassines est un enjeu national, qui dépasse de loin le Marais poitevin. Car Si celles-ci s’implantent dans les Deux-Sèvres, la France en sera bientôt couverte. Or la raréfaction de l’eau se constate à divers niveaux de manière accrue.
Les signataires affirment aussi leur solidarité avec les défenseur·e·s de l’eau, du vivant, et d’une agriculture paysanne qui répond aux défis sociaux, alimentaires, écologiques et climatiques, et affirment se tenir prêt.e.s face à la répression qui menace de s’abattre sur celles et ceux qui luttent sur place.
Une date pour une prochaine mobilisation a aussi été arrêtée : ce sera le 26 mars prochain, et d’ici là si vous voulez lire la Tribune intégrale, rdv sur : https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/stoppons-les-mega-bassines-pour-partager-et-preserver?fbclid=IwAR2vGTjP9MLtyl1hpLaQYEgKUqm0AiXhDElsc96mnHIx1iqVDM8laOi2HhA

RDV MILITANTS

de 14h à 17h, le comité dionysien du Secours populaire organise une collecte de jouets pour les redistribuer à Noël
et vous pouvez déposer vos dons, de 14h à 17h à la maison de la solidarité qui se trouve au 7 rue Jacques Duclos, à St-Denis

Comme tous les jeudis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

À 15h30, heure française, l’Institut de Recherches en Études Féministes de l’UQAM poursuit son Cycle de conférences sur les Féminismes et antiracismes, avec une séance en ligne qui sera consacrée à Penser un monde anti-oppressions : définancement de la police
Et pour parler des violences policières et de la justice transformatrice/réparatrice, l’Institut de recherches en études féministes de l’UQAM, invite :
> Marlihan Lopez, de l’Université de Concordia. qui est aussi co-présidente de la Fédération des femmes du Québec, membre de Black Lives Matters-Montréal et membre-fondatrice de la Coalition pour définancer la police
> Sarah El Attar, qui réalise le documentaire « Je suis la France », actuellement en post-production, un docu sur les violences policières en France
> Adama Kaba, de l’Université McGill qui travaille sur les expériences dans les écoles de filles noires et analyse l’intersectionnalité au sein des programmes d’éducation communautaire non formelle.
> Nathalie Batraville, de l’Institut Simone de Beauvoir de l’Université Concordia, qui examine les politiques sexuelles raciales à la suite du commerce transatlantique des esclaves, par l’analyse de littérature, essais, arts visuels et archives
- Nelly Bassily, féministe queer en situation de handicap qui travaille pour l’association DAWN, oú elle est Directrice des Initiatives jeunesses
Et si vous voulez discuter définancement de la police avec elles, rdv à 15h30 sur :
https://uqam.zoom.us/.../register/WN_T5tw__49TeSDNIzpop1xYQ

à 17h30, la Maison des Femmes Thérèse Clerc à Montreuil organisent une manifestation à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes
Depuis le début de l’année 2021, 102 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint. Ce sont 102 femmes de trop. Pour rendre un femmage à celles disparues et aux autres qui subissent encore aujourd’hui ces terribles violences, Un premier rendez-vous est proposé à 17h30 à Croix de Chavaux devant la statue l’Hommage à la Résistance puis à 18h30 à la Mairie de Montreuil pour un rassemblement avec ’Collective des Mères Isolées’ où il y aura des prises de paroles, avant une marche dans les rues de Montreuil pour accompagner dans un circuit symbolique, le parcours des femmes qui veulent sortir des violences.
Alors rvd à partir de 17h30 au métro Croix de Chavaux à Montreuil

A 18h, le collectif Alerta feminista et la Brigada serpientes organisent aussi un rassemblement à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes
Et pour ces collectifs féministes latino-américains, cette date n’est pas anodine puisqu’elle correspond à la commémoration du triple assassinat des sœurs Mirabal, trois militantes dominicaines. Patria, Minerva et Maria Teresa, aussi appelées Las Mariposas, comme elles se nommaient. Elles faisaient partie du mouvement des Groupements 14 juin qui contestait la dictature du général Rafael Leonidas Trujillo. Le 25 novembre 1960, alors qu’elles venaient de rendre visite à leurs compagnons en prison, sur le chemin du retour elles furent capturées, tabassées et tuées sous les ordres du dictateur. La jeep contenant leurs corps fut jetée dans un précipice.
C’est lors de la 1ère Rencontre féministe Latino-Américaine et des Caraïbes, réalisée en 1981, à Bogotá (Colombie), que la décision a été prise d’instaurer le 25 novembre comme la Journée Internationale pour l’élimination des Violences contre les Femmes, en honneur a ’las Mariposas’.
Aussi pour rendre femmage à las Mariposas et à toutes les autres femmes assassinées, rdv à 18h sur la place Edmond Michelet, métro ou RER les Halles

À 18h aussi, le collectif Les dionysiennes organise un rassemblement à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes
Et le rdv est donné à 18h devant la médiathèque du centre ville, métro St-Denis Basilique

A 18h, l’Association Autremonde propose une soirée-débat autour des représentations du masculin et du féminin
La soirée s’organisera en deux temps :
1- Réflexion collective et générale sur les représentations que nous nous faisons du masculin et du féminin, comprendre d’où viennent nos représentations et ce qu’elles signifient.
2- Débat en groupe autour de la question ’Je raconte une fois où je me suis senti jugé/mal à l’aise à cause du fait que j’étais femme ou homme’
Et si vous voulez y participer, rdv à 18h dans les locaux de l’assoc Autremonde, c’est au 30 rue de la mare, métro Ménilmontant ou Pyrénées

A 18h aussi, le Centre international de culture populaire reprend ses apéros-politiques et propose un retour sur la COP26
Et si vous voulez en discuter autour d’un verre avec : Ian Vidal (ATTAC), Sylvain Duez et Aurélie Journée-Duez (CSIA-Nitassinan / Réseau IPAM), Isabelle L’Héritier (350.org) et Valentin Prelat (CRID), et l’apéro-débat sera suivi à partir de 20h d’une soirée de projections sur la résistance des femmes autochtones au Brésil et en Amérique du nord, co-organisé par le CSIA-Nitassinan et Autres Brésils, et si vous voulez y participer rdv à partir de 18h, dans la Grande salle ’Al-Feneiq’ du CICP, 21ter rue Voltaire, métro rue des Boulets ou Nation

à 18H30 le squat du Marbré, et la Défense Collective Paris-Banlieue proposent un arpentage autour du livre “Abolir la police”, un recueil de textes traduits par le collectif Matsuda, et qui portent sur l’embrasement qu’a connu les États-Unis au printemps 2020 suite à l’assassinat de George Floyd
et si vous voulez y participer, c’est à 18h30 au Marbré, 39 rue des deux Communes, à Montreuil, métro Robespierre

à 19h, le Bar 61 propose une rencontre avec la journaliste Margaux Benn de ’Retour de... Kaboul’
Margaux Benn a couvert l’Afghanistan pendant quatre ans pour France 24 et Arte et y a vécu plus de deux ans. De retour en rance, elle reviendra sur son travail de journaliste là-bas, et si vous voulez en discuter avec elle, rdv à 19h au Bar le 61, c’est au 3 rue de l’Oise, métro Crimée

À 19h aussi, la TIMMY - Soutien aux Mineurs Exilés organise un échange en ligne autour de l’accompagnement des mineurs exilés isolés
L’hébergement est le point de départ de l’avenir de ces jeunes en France. Mais les institutions semblent estimer qu’un toit sur la tête suffit pour se reconstruire, et négligent trop souvent les notions d’accueil, d’accompagnement, d’encouragement...
Or, nous savons que ces jeunes ont aussi et surtout besoin d’être entourés de bienveillance, comme tous les adolescents du monde.
Et si vous voulez en discuter avec la Timmy, rdv à 19h sur : https://www.facebook.com/TimmySoutienAuxMineursExiles

à 19h, l’Institut du monde arabe et l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organisent une conférence intitulée : Soudan, la fin d’un printemps ?
Entre 2018 et 2019, des millions de Soudanais se sont soulevés dans leur pays et à travers le monde, provoquant en avril 2019, après plusieurs mois de manifestations, le départ d’Omar el-Béchir qui dirigeait le Soudan depuis plus de trente ans. Pour la troisième fois de leur histoire contemporaine, les Soudanais se soulevaient et revendiquaient dignité, liberté, paix et justice.
Un régime de transition démocratique s’est alors constitué, rassemblant militaires et civils, et suscitant de grands espoirs nationaux comme internationaux.
Le 25 octobre 2021 survient un coup d’état militaire, vraisemblablement orchestré par le général Abdel Fattah Al-Burhane. Les institutions politiques soudanaises sont dissoutes, de nombreux dirigeants civils arrêtés, l’accès à internet et aux moyens d’information coupés. Les Soudanais continuent néanmoins de se mobiliser et de manifester courageusement contre ce coup de force.
Et si vous voulez revenir sur ces mobilisations au Soudan, avec :
• Abdelmageed Adam Salih, Militant pour les droits humains, membre actif de la dispora soudanaise en France et étudiant à Sciences Po Toulouse qui travaille sur « l’émergence des milices Janjawids au Darfour et leur implication dans l’avenir de l’Etat du Soudan ».
• Anne-Laure Mahé, de l’Université de Montréal, qui travaille sur le fonctionnement des régimes autoritaires et les liens entre leur résilience et les politiques de développement.
• Lucie Revilla, qui travaille sur le gouvernement de quartier dans l’agglomération du Grand Khartoum et les pratiques de contrôle social, notamment incarnés durant la période du régime de l’Ingaz par les comités populaires, rdv donc à 19h à l’Institut du Monde arabe, dont l’entrée se fait par la Place Mohammed V, métro Jussieu

à 19h aussi, Les Économistes Atterrés organisent une conférence en ligne autour de la question : De quoi avons-nous vraiment besoin ?
La pandémie du Covid-19 est un révélateur d’une crise globale qui vient de loin. L’expansion sans limites du capitalisme a conduit à une dégradation sociale et de l’écologie sans précédent. Mais la crise est telle que la pandémie a suscité une immense discussion sur ce que nous devions considérer comme essentiel. Quels sont les travaux indispensables à la vie et à l’équilibre des sociétés ? Comment reconnaître à leur juste valeur les tâches accomplies par tous ceux qui s’y adonnent ? Parmi toutes celles qui sont possibles, quelles sont les activités humaines prioritaires ? Tout simplement, de quoi avons-nous vraiment besoin ?
C’est à ces questions que tenteront de répondre les économistes atteré.e.s : Coriat, Nathalie Coutinet, David Flacher, Dany Lang, Virginie Montvoisin et Dominique Plihon, et si vous voulez suivre cette visioconférence, rdv sur la page Facebook des économistes atterrés :
https://www.facebook.com/atterres

à 19h encore, le Poulpe propose un atelier de pratique écoféministe ; un Groupe de discussion et d’action sur les théories et pratiques écoféministes
et si vous voulez y participer, rdv à 19h au Poulpe, c’est au 4 bis rue d’Oran, métro Marcadet-Poisssonnier

RDV CULTURELS

à 18h, la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives - FTCR organise, dans le cadre du festival des Solidarités, une soirée projo-debat et expo sur la Migration entre rêves et désillusions
Vous pourrez découvrir l’exposition « Un certain regard » proposée par Salma Triki, Farah El Mokadem et Ahmed Hariri, des artistes originaires de Tunisie et d’Égypte qui seront présents pour présenter leurs œuvres.
Et à 19h il y aura la projection du documentaire Partir ? de Mary-Noël Niba. Dans ce film, la réalisatrice française d’origine camerounaise aborde le sujet du retour au pays après l’exil.
Enfin, il y aura la projection du documentaire Voix de migrant.e.s de Farah El Mokadem et Bernadette Nantois qui présente des entretiens menés avec des personnes migrantes suivies par l’association APICED
Et si vous voulez participer à cette soirée consacrée aux migrations entre rêves et désillusions proposée dans le cadre du festival des Solidarités, rdv à partir de 18h au siège de la FTCR, 23 rue du Maroc, métro Stalingrad

à 18h, l’École des hautes études en sciences sociales poursuit son cycle autour du cinéma d’Avi Mograbi
avec au programme aujourd’hui, une conférence d’Avi Mograbi qui viendra présenter son travail et en discutera avec Christa Blümlinger (Paris 8 ) et Stéphane Breton (EHESS-Cral) ; et si vous voulez y participer, rdv de 18h à 20h au Centre de colloques - Campus Condorcet, Auditorium 250, et l’entrée se fait par la Cour des Humanités à Aubervilliers, métro Front Populaire

à 18h30, l’Université Paris-Dauphine organise une Conférence autour des 4 co-auteurs du livre « L’empire qui ne veut pas mourir : une histoire de la Françafrique » paru aux éditions du Seuil
À Paris, on entend de toute part le même refrain : ’ La Françafrique est morte et enterrée ! ’ Pourtant, de Ouagadougou à Libreville, de Dakar à Yaoundé, de Bamako à Abidjan, la jeunesse se révolte contre ce qu’elle perçoit comme une mainmise française sur son destin.
Quinze ans après la Seconde Guerre mondiale, la France a officiellement octroyé l’indépendance à ses anciennes colonies africaines. Une liberté en trompe l’œil. En réalité, Paris a perpétué l’Empire français sous une autre forme : la Françafrique. Un système où se mêlent des mécanismes officiels, assumés, revendiqués (militaires, monétaires, diplomatiques, culturels...), et des logiques de l’ombre, officieuses, souvent criminelles. Un système érigé contre les intérêts des peuples, avec l’assentiment d’une partie des élites africaines et qui profite toujours aux autocrates africains ’ amis de la France ’. Un système que tous les présidents français ont laissé prospérer, en dépit des promesses de ’ rupture ’.
Exceptionnel par son ampleur, inédit par son contenu, cet ouvrage retrace cette histoire méconnue, depuis les origines coloniales de la Françafrique jusqu’à ses évolutions les plus récentes. Rédigées par des spécialistes reconnus – chercheurs, journalistes ou militants associatifs –, les contributions rassemblées dans ce livre montrent que le système françafricain, loin de se déliter, ne cesse de s’adapter pour perdurer.
Et si vous voulez revenir sur cet ouvrage avec : Thomas BORREL, de l’association Survie, Benoît COLLOMBAT est journaliste au service investigation de radio France, le journaliste Thomas DELTOMBE, et l’historien et militant panafricanisme Amzat BOUKARI YABARA, rdv donc à 18h30 à l’Université Paris Dauphine - Amphi 4 (Salle Elie Cohen), et l’entrée se fait par la place du maréchal de lattre de tassigny, métro Louise Michel ou Porte de Champerret

à 19h, la Librairie Petite Égypte et les éditions Anamosa organisent une rencontre autour du Lancement du catalogue d’exposition VIH/sida : l’épidémie n’est pas finie ! édité par le Mucem et Anamosa, avec Natacha Cauvin, Vincent Douris, Gaëlle Krikorian, Anne Coppel et Jean Lebrun.
40 ans après sa découverte, le VIH circule toujours et 36 millions de personnes en sont mortes. Si les traitements antirétroviraux permettent désormais de vivre avec la maladie, on compte toujours un million de décès chaque année dans le monde. Les nouvelles contaminations ne cessent pas et la maladie reste celle des minorités et des sociétés vulnérables. Son apparition et sa propagation dans les sociétés contemporaines ont provoqué des bouleversements intimes et sociaux, révélé des fractures et suscité des luttes historiques. Notre société porte les héritages de ces luttes, mais aussi les persistances des disparités engendrées ou révélées par le VIH/sida. Les luttes se poursuivent, pour briser le silence, éviter les nouvelles contaminations et réduire les inégalités, notamment en termes d’accès aux traitements.
En pleine pandémie de Covid-19, la réalité de l’épidémie du sida est présentée dans une exposition au Mucem, qui retrace son histoire sociale, et dont ce livre, en co-édition avec le Mucem se fait l’écho, et si vous voulez discuter de cet ouvrage collectif, rdv à 19h à la librairie Petite Égypte, c’est au 35 rue des petits carreaux, métro Sentier

à 19h aussi, la librairie de beaux lendemains organise une rencontre avec Alice Babin autour de son livre « Prière au lieu » paru aux éditions Lattès, et avec Abdoulaye Sissoko et Zakaria Haroussi qui ont signé, avec la journaliste Pauline Guèna, « Quartier de combat » aux éditions Denoël.
Et si vous voulez participer à cette rencontre où il sera question de gentrification, d’urbanisme, de violence sociale, mais aussi de littérature, rdv à 19h à la librairie de beaux lendemains qui se trouve, au 8 allée Rosa Parks, à Bagnolet

à 19h30, les éditions Hors d’atteinte, Premiers Matins de Novembre et Faces Cachées organisent une rencontre intitulée : Déconstruire et se reconstruire par la littérature, avec Makan Kebe, Amanda Jacquel, Bolewa Sabourin, Balla Fofana et Dali Misha Touré
De la fiction à l’essai, ces auteurs ont d’abord déconstruit pour reconstruire. Déconstruire le monde dans un examen de conscience individuel, puis collectif. Ils ont cherché par divers moyens comme la littérature, à recoller les morceaux, retrouver du sens et se reconstruire.
Dans cette rencontre croisée, ils dialogueront autour des livres :

  • Arrête-toi de Makan Kebe avec Armanda Jacquel paru chez PMN
  • Cicatrices de Dali Misha Tourné paru chez Hors D’atteinte
  • La Rage de vivre de Bolewa Sabourin avec Balla Fofana paru chez Faces Cachées
    Le dénominateur commun à ces trois livres : c’est le désir d’exprimer une rage enfouie. Comment évacuer les frustrations, mettre en mots un sentiment d’injustice et chercher des formes de salut après des douleurs si profondes…
    Et si vous voulez discuter avec elleux d’exil intérieur et extérieur, de rapports contrastés à la famille et aux proches, et de violences systémiques, rdv donc à partir de 19h30 à la flèche d’or, 102 bis rue de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

à 19h30 aussi, l’assoc Ressources Alternatives et le centre social le Picoulet propose une représentation de la conférence gesticulée Des Déchets et des Hommes - La face déchets du Capitalisme de Tifen Ducharne
Des riches qui créent des déchets, des pauvres qui les gèrent… L’ère de l’être humain est finalement celle des déchets, poubellocène propose Baptiste Monsaingeon. C’est celle aussi de la « ruée vers l’ordure » de Jérémie Cavé, car si les ressources se raréfient à vitesse grand V, les multinationales savent bien que dans les gisements de déchets, il y a de quoi faire encore de l’argent.
Et si vous voulez découvrir cette conférence gesticulée proposée par Tifen Ducharne, rdv à 19h30 au centre social Le Picoulet, 59 rue de la Fontaine au Roi, Métro Goncourt ou Belleville

au ciné la clef ce soir : l’association Home Cinéma poursuit son cycle transmédialités, avec la projection de deux films :
ʟᴇs sᴜʀᴠɪᴠᴀɴᴛs, ᴇɴ ᴘʀésᴇɴᴄᴇ ᴅu réalisateur ɴɪᴄᴏʟᴀs ʙᴀɪʟʟᴇᴜʟ
Les Survivants explore des espaces hors-champ du jeu vidéo. C’est une errance au travers d’une succession d’espaces et de temporalités en jeu et hors jeu qui s’entremêlent et s’interpénètrent en permanence. C’est une enquête sur ses coéquipiers de jeu que le réalisateur n’a jamais rencontrés ailleurs que dans sa chambre. Ce sont des voix, des histoires, des lieux, des notes, des enregistrements, de la récolte. Mais c’est aussi le récit de sa propre expérience de joueur au travers de ses doutes, de ses frustrations et de son propre enfermement dans cet immense terrain d’enquête délimité par les bordures de la carte du jeu et par l’enceinte close de son espace de joueur.
suivi de la projo de ᴛʀᴀɴsғᴏʀᴍᴇʀs : ᴛʜᴇ ᴘʀᴇᴍᴀᴋᴇ de Kevin B. Lee qui décortique une nouvelle stratégie commerciale à l’œuvre dans l’industrie hollywoodienne qui orchestre la multiplication de vidéos virales, filmées par les fans du film Transformers sur les lieux du tournage.
Et si vous voulez découvrir ces films, rdv à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier-Daubenton

enfin, à 20h aussi, le Poulpe organise une projection-débat autour du film Bariz, e temps des campements en présence du réalisateur Nicolas Jaoul
Eté 2015, Paris, quartier de la Chapelle. Des centaines d’exilés récemment arrivés d’Afrique de l’Est sont abandonnés à leur sort sur les trottoirs. Soutenus par des habitants du quartier, ils luttent pour recréer un campement qui leur permet de se protéger de la police et revendiquer leurs droits d’asile. Quelques mois plus tard, après avoir obtenu des hébergements, Ismaïl et Fathi parlent de leur exil, de leur arrivée à Paris et de solidarité.
Et si vous voulez découvrir ce film, et en discuter avec son réalisateur, Nicolas Jaoul, rdv à 20h au Poulpe, c’est au 4 bis rue d’Oran, métro Marcadet-poissonnier

Musique : Casey - Chez moi

Agenda du 25/11/2021