Agenda 9 novembre

mardi 9 novembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui j’ai le plaisir d’être en studio avec Florence pour parler des bibliothèques en lutte
Pour les soutenir, rdv demain à 14h (avec un livre !), devant Beaubourg pour la journée nationale de mobilisation des bibliothèques en lutte !
Pour les soutenir aussi, signer la pétition : Signez la pétition : Pour une bibliothèque accessible à tous
Et rdv sur le site internet qui informe sur la mobilisation des bibliothèques en lutte : https://bibsanspass.wixsite.com/website/

Agenda du 09/112021

Et on commence avec deux bonnes nouvelles :

La première qui nous vient des Mille et un jeudis pour sauver Ali qui, après 6 années et un mois de présences hebdomadaires, une heure, tous les jeudis, sans aucune exception, depuis le jeudi premier octobre 2015, annonce la libération, après dix années d’emprisonnement, du jeune opposant saoudien Ali Mohammed Baqir al-Nimr

La deuxième bonne nouvelle nous vient du comité francilien de Soutien aux inculpé·e·s du 8 décembre qui annonce la libération sous contrôle judiciaire d’un quatrième camarade après onze mois de prison en détention préventive à Fleury-Mérogis
Le matin du 8 décembre 2020 s’est déployé simultanément dans plusieurs villes de France un « coup de filet anti-terroriste », selon l’expression consacrée : une descente de police à gros renfort qui a donné lieu à l’arrestation et à la garde à vue de neuf personnes présentées comme appartenant à ce que la police et le pouvoir politique désignent comme étant « l’ultra-gauche ».
Au nom de l’anti-terrorisme, 7 militantEs ont ainsi été inculpéEs pour « association de malfaiteurs criminels en vue d’actes terroristes ».
Ce chef d’inculpation « d’association de malfaiteurs à caractère terroriste », recouvrant aussi bien des intentions que des faits, fait fi des preuves matérielles, agrégées dans le seul but de servir le récit policier. Tout laisse à penser que c’est leur adhésion à des idées anticapitalistes et anti-autoritaires qui a rendu crédible leur culpabilité.
Cette affaire prend place dans un contexte plus large de criminalisation des luttes, d’usage de l’association de malfaiteurs comme outil de répression politique et de montée de l’extrême-droite dans une ambiance préfasciste.
Cette affaire politique vise en effet à museler et à terroriser toutes les acteur.ice.s au sein du combat contre les violences policières, les luttes antifascistes, anticarcérales, anti-autoritaires, les militant.e.s anarchistes, les syndicalistes, les zadistes, et tout groupe ou personne aspirant à la sortie du capitalisme et son cortège d’injustices sociales, économiques, sexistes, racistes et validistes.
Dès le premier jour de leur incarcération, les détenu.e.s ont été emprisonné.e.s sous le statut de DPS (détenu.e.s particulièrement surveillé.e.s), soumis.e.s à un régime de détention strict, avec son lot de brimades et de privations : rétention aléatoire des courriers et des colis, absence d’activités collectives, impossibilité d’accéder à une formation ou à un travail, déplacements obligatoirement encadrés par deux surveillants, fouille à corps après chaque parloir... Mais aussi changement de bâtiment et de cellule, brisant les liens fragiles qui ont pu se tisser avec les autres détenu.e.s en promenade, bouleversant leur quotidien et leur routine, dont on sait à quel point ils sont importants pour la santé mentale en détention, et les privant d’une partie de leurs affaires (photos, courriers...) lors des transferts.
A ce jour, l’un d’entre-elleux reste toujours détenu, à l’isolement. Plus que jamais il a besoin de soutien collectif pour l’aider à tenir, et si vous voulez soutenir, vous pouvez aller zyeuter le blog créé par les comités de soutien : https://soutienauxinculpeesdu8decembre.noblogs.org/post/category/publications-des-comites/paris-publications-des-comites/

On poursuit avec cet appel à soutien financier pour La cantine des Pyrénées
La cantine des Pyrénées, au 77 rue de la mare, accueille de nombreuses activités solidaires et gratuites, auxquelles tout le monde est invité à participer : des repas chaque midis, des cours de français, des échanges de savoirs et de coups de main, des projections de films, de l’éducation populaire et pleins d’autres choses.
Mais Pour payer le loyer, la cantine a besoin d’aide, aussi, une cagnotte vient d’être mise en ligne et si vous voulez la renflouer, rdv sur : https://www.helloasso.com/associations/les-pieds-sur-la-table-75020/formulaires/4

les grévistes de Bergams poursuivent leur grève entamée le 14 septembre dernier pour mettre fin à la modulation du temps de travail, retrouver de meilleures conditions de travail et une rémunération prenant en compte l’ancienneté, suite à l’accord de performance collective signé il y a un an
cet accord de performance collective a eu pour conséquences : une Augmentation de la charge de travail, des accidents du travail, de l’absentéisme, des Horaires modulés et variables sur la journée qui ne permettent pas de concilier vie professionnelle et vie personnelle, une Dégradation des conditions de travail au détriment de la santé, et une baisse de rémunération jusqu’à 800€ pour certaines personnes
Aussi les salariés de Bergams sont en grève et tiennent toujours leur piquet de grève, alors si vous voulez les soutenir, vous pouvez aller les retrouver au 1 rue de l’Avenir à GRIGNY
Pour les soutenir aussi, une cagnotte pour compenser les pertes de salaires des grévistes est en ligne, et si vous voulez y participer, rdv sur : https://www.cotizup.com/solidarite-grevistes?fbclid=IwAR34DZze8cx6I5UmD1BkWGVqGcQzY9taCqvJZHUusPUPLymQNR_fD3moRPs

depuis le 2 novembre, les salariés intérimaires de Bonna Sabla, qui fabriquent des pièces pour les tunnels du métro Grand Paris sont aussi e grève pour exiger de percevoir les mêmes primes et les mêmes conditions de travail que les CDI.
Et si vous voulez les soutenir sur leur piquet de grève, rdv devant Bonna Sabla, c’est au 1 rue Aimée Bonna à Conflans et c’est accessible par le RER A gare de Conflans Fin d’Oise ou Transilien J ou L depuis St-Lazare

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers
et vous pouvez déposer vos dons : à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

l’association Paris solidarité propose des cours de soutien scolaire pour les élèves du primaire du CE1 au CM2, et des cours de français pour les étrangers
les cours se font au Hasard d’un café qui se trouve au 29 boulevard d’Algérie dans le 19ème ; et si vous voulez vous inscrire il faut envoyer un mail à : adam751@live.fr ou appeler le 06.63.68.19.75

dans le cadre des rencontres des mardis de l’ENS Jourdan, Nicolas MARIOT présentera l’ouvrage collectif, dirigé avec Anton Perdoncin et Pierre Mercklé, tiré de l’enquête Vico (La vie en confinement) et intitulé : Personne ne bouge : Une enquête sur le confinement du printemps 2020
Au printemps 2020, les autorités ont imposé, en France comme dans d’autres pays, un confinement de la population pour lutter contre la pandémie de Covid-19. L’épisode a bouleversé nos habitudes, nos liens à autrui, nos rapports aux autorités aussi. Il a touché en même temps, le fait est assez rare pour être souligné, tous les milieux et territoires de notre société. Comment avons-nous expérimenté ces nouvelles règles de vie ? Comment avons-nous fait face aux épreuves qu’elles nous ont imposées ? Que peut-on dire des conséquences sociales de cet événement hors norme ?
Ce livre propose des réponses à partir d’une enquête réalisée au cœur même de l’événement. Durant quatre semaines, plus de 16 000 personnes ont accepté de répondre à un long questionnaire, et pour près de 4 000 d’entre elles, de raconter avec leurs mots les manières dont elles ont vécu et ressenti ce temps suspendu. Ce sont leurs cadres de vie et leurs conditions de travail, leurs réactions et leurs sentiments qui constituent la chair de ce livre.
Et si vous voulez revenir sur cette enquête avec Nicolas Mariot, la géographe Leila Vignal et l’économiste Claudia , rdv de 13h à 15h en salle R 2 01, sur le Campus Jourdan de l’ENS qui se trouve au 48 bvd Jourdan, métro Porte d’Orléans

à 14h, le séminaire du Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris accueillera Ya-Han Chuang (Ined) qui présentera son livre intitulé Une minorité modèle ? Chinois de France et racisme anti-Asiatiques, paru aux éditions La découverte
Depuis l’assassinat du couturier chinois Chaolin Zhang en 2016 à Aubervilliers, les médias et les pouvoirs publics ont pris conscience de l’existence d’un racisme anti-Asiatiques au sein de la société française. L’expression de ces préjugés culmine en 2020 lorsque la pandémie de Covid-19 frappe le monde. La révélation décomplexée des sentiments antichinois en France dévoile un mécanisme d’essentialisation encore peu étudié.
S’appuyant sur une enquête de terrain menée depuis 2009 jusqu’à nos jours, cet ouvrage dresse un portrait fin des trajectoires migratoires et politiques des populations chinoises en France, ainsi que des mobilisations antiracistes qui ont émergé dans la jeune génération. En suivant les parcours de Qian, Pierre, Alexandre, Ailing et Lin Chong, le lecteur arpente tantôt les rayons des épiceries du quartier de Belleville, tantôt les allées des marchés grossistes d’Aubervilliers, en passant par les salons de manucure et les sous-sols qui abritent les ateliers de confection. Dans ces lieux méconnus s’élève la voix d’une nouvelle génération qui refuse de rester silencieuse et se lance dans une aventure politique inédite. Trente ans après la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », la contestation de ces jeunes perçus comme « Asiatiques » peut-elle faire évoluer les regards sur les inégalités ethnoraciales au sein de la société française ?
et si vous voulez en discuter avec Ya-Han Chuang, rdv à 14h sur : https://cnrs.zoom.us/meeting/register/tJ0udOCurDwjGNwFjKCY70gEIqK_RTVXr5Vp 

Comme tous les mardis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

de 16h à 18h, le séminaire ’Décentrer l’analyse du changement politique : renouvellements interdisciplinaires’ organisé par l’EHESS se poursuit, avec une séance en format hybride, autour de Marion Lecoquierre (l’Université d’Helsinki) qui proposera de ’Changer de paradigme dans les luttes pour l’émancipation : les apports des études (post)coloniales et des settler colonial studies
Et si vous voulez participer à ce séminaire, rdv de 16h à 18h ans la salle R1-08 du Camus Jourdan, ou en distanciel, sur : https://webinaire.ehess.fr/b/ban-bn9-acc.
Les textes qui seront discutés sont disponibles ici.

Après plus de 10 jours et nuits d’occupation de la Fac de Nanterre, l’Unef Tacle et l’Assemblée des sans Facs devaient négocier hier avec la présidence de l’université pour obtenir l’inscription des 61 sans-facs restants mais le président Monsieur Gervais-Lambony a fait savoir qu’il refusait ces négociations aussi pour poursuivre la mobilisation, l’Unef Tacle et l’assemblée des sans facs organisent une AG
Et si vous voulez y participer, le rdv est donné à 17h dans l’amphi C1 du bâtiment Zazzo à la Fac de Nanterre, et à 19h il y aura un rassemblement devant le bâtiment Grappin

à 18h, le squat du Marbré propose une réunion d’information publique et de discussion sur les Jeux Olympiques pour organiser la résistance
Et si vous voulez y participer, c’est à 18h au squat du Marbré qui se trouve au 39 rue des deux Communes, à Montreuil, métro Robespierre

à 18h30, la Coordination contre la répression et les violences policières propose sa réunion hebdomadaire pour renforcer les solidarités et les soutiens contre la répression et les violences, dans les quartiers et les manifs.
Et si vous voulez y participer, c’est à partir de 18h30 à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d’eau, métro République

A 19h, le Cedetim organise une réunion avec à l’ordre du jour :
1- une discussion sur la Troisième séance du cycle de réunions consacrées aux évolutions du mouvement féministe et aux perspectives de transformations sociales pour l’ensemble de la société dont il est porteur. Avec la participation de Ismahane CHOUDER féministe antiraciste, enseignante et formatrice
2- une discussion sur la COP 26 et les mobilisations du mouvement climat.
3- et une discussion sur la qualification de six organisations palestiniennes de défense des droits comme « terroristes » par Israël
Et si vous voulez participer à cette réunion du Cedetim, rdv à 19h au CICP, 21 ter rue Voltaire, métro Rue des Boulets ou Nation, ou sur zoom via :
Pour y participer à distance par Internet voici le lien ZOOM : https://us02web.zoom.us/j/85803847026
Possible aussi de participer seulement par téléphone en composant l’un des n° suivants : 01 70 95 03 50 ou 01 86 99 58 31 ; puis taper l’identifiant de la réunion 858 0384 7026 suivi de #.

à 19h aussi, l’association les Emancipé.e.s organise une conférence sur ’La gauche universaliste face aux régressions contemporaines
Le contexte de la campagne présidentielle a mis à l’avant-scène une nouvelle figure de l’extrême-droite, qui revendique les racines chrétiennes de la France contre la conception républicaine de la citoyenneté et agite le spectre du ’grand remplacement’, contribuant à décentrer le débat public par rapport aux enjeux de justice sociale seuls susceptibles de rassembler le peuple. Face à cette nouvelle menace, une partie de la gauche a perdu la boussole de l’universalisme et de la laïcité.
Aussi pour lier les combats pour l’émancipation et faire (re)naitre une gauche à la fois sociale, antiraciste, féministe et anticléricale, l’association les Emancipé.e.s organise cette conférence, et si vous voulez y participer, c’est à 19h dans la Salle Ambroise Croizat de la Bourse du travail de Paris, au 3, rue du château d’eau, Métro République

enfin, demain à 12h, Solidaires 92, Grévistes Sans-papiers de la mairie de Sèvres, Sud Poste Haut-de-Seine et l’Unef-Tacle organisent un rassemblement de soutien aux travailleurs sans-papiers de la mairie de Sèvres, pour exiger leur régularisation !
et si vous voulez aller les soutenir, c’est demain à 12h devant la préfecture de Nanterre qui se trouve au 167 Avenue Frédéric et Irène Joliot-Curie, à Nanterre

RDV Culturels

A 18h30, la librairie la Brèche organise une rencontre avec Meta Tshiteya, féministe, polyamoureuse et bisexuelle autour un livre Avez vous le sens de l’amour ?, qu’elle a co-écrit avec Joseph Agostini
Et si vous voulez la rencontrer pour échanger et réfléchir ensemble sur les nouvelles façons de s’aimer que l’on peut vivre et créer si on accepte la remise en cause de certaines choses et le développement d’une nouvelle intelligence amoureuse, rdv à 18h30 à la librairie la Brèche, qui se trouve au 27 rue Taine, métro Daumesnil

A partir de 18h30 aussi, le Centre Arabe de Recherches et d’Études de Paris organise une soirée projection-débat autour du film Ahlan wa Sahlan, en présence du réalisateur Lucas Vernier
Entre 2009 et 2011, Lucas Vernier filme la Syrie en essayant de renouer avec des souvenirs et photographies laissés par son grand-père et qui remontent au Mandat français. Surgit la Révolution, puis la violente répression du régime qui plonge le pays dans la guerre et l’oblige à arrêter de tourner. Quelques années plus tard, il reprend sa caméra pour retrouver les personnes qu’il avait rencontrées lors de son séjour à Palmyre et qui ont été depuis dispersées à travers le monde. Hors-champs, non-dits, gros plans sur les visages, Lucas Vernier offre un film délicat sur les interstices de la guerre et de la mémoire syrienne.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec le réalisateur, rdv à 18h30 dans les locaux du Carep, qui se trouvent au 12 rue Raymond Aron, métro quai de la gare

A partir de 18h30 toujours, la Parole errante recevra Adrien Tournier pour la 2ème séance du séminaire sur la division politique, une séance consacrée à l’infrastructure du calcul, à l’industrie et à la technique
Les infrastructures tendent à se rendre imperceptibles en se plaçant à l’arrière-plan de la vie sociale, à se fondre dans le paysage. Susan Leigh Star et Geoffrey C.Bowker ont initié l’étude des infrastructures par un geste d’inversion qui les place au contraire au premier plan pour étudier comment se fabrique leur invisibilité relative. Cette seconde séance portera, à partir de ce geste d’inversion, sur l’infrastructure de la 5G en cours de déploiement. Il s’agira, par ce cas d’étude, de revenir sur l’histoire d’Internet en insistant sur une histoire industrielle de ce réseau et le formatage informatique au long cours préalable à son déploiement.
Cette remise en perspective permettra d’interroger à nouveau la centralité politique de la question du travail dans l’histoire de l’informatisation depuis les années 1960 (centralité remise à l’épreuve dans la première séance de cette année proposée par Bernard Aspe). Par ce prisme, on proposera d’insister sur la spécificité du traitement informatique des données, sur ce qu’exige le calcul et ce qu’il laisse incalculable.
Cette question, attentive aux spécificités techniques de l’infrastructure informatique, nous amènera à retraverser les impasses de l’affirmation du travail immatériel (portée entre autres par Toni Negri). Le rapport à l’intelligence des machines, élaboré dans la philosophie de Bernard Stiegler et de Yuk Hui aujourd’hui, nous permettra de proposer (au regard des impasses précédentes) d’autres pistes critiques pour penser les rapports entre technique et culture, dans l’héritage entre autres de la philosophie de Gilbert Simondon. L’ensemble de la séance sera ainsi l’occasion de revenir sur plusieurs chemins conceptuels pour aborder aujourd’hui la question de la technique et le traitement à l’échelle industrielle des données numériques.
Et si vous voulez en discuter avec Alain Tournier, rdv à 18h30 à la Parole errante, c’est au 9 rue François Debergue à Montreuil, métro Croix de Chavaux, et vous pouvez aussi suivre la séance en visio, via : https://us02web.zoom.us/my/bernard.aspe

à partir de 19h, le lieu-dit, la revue dessinée, médiapart et Le Monte-en-l’air organisent une fête de lancement « des enquêtes de Mediapart en bande dessinée », une coédition La Revue Dessinée/Mediapart.
Et si vous voulez découvrir en avant-première cette édition spéciale, et rencontrer les autrices et auteurs présent·e·s : Cécile Guillard, Grégory Mardon, Agnès Maupré, Émilie Plateau, Rica, Thibaut Soulcié, François Bonnet, Nejma Brahim, Pascale Pascariello, Antton Rouget et Khedidja Zerouali, et bien sûr les équipes de La Revue Dessinée et Mediapart, rdv à partir de 19h au Lieu-dit, c’est au 6 rue Sorbier, métro Ménilmontant

A 19h aussi, la librairie Les Traversées organise une rencontre avec Arno Bertina autour de son livre Ceux qui trop supportent, paru aux éditions Verticales
En 2017, Arno Bertina rencontre des salariés en lutte sur le site de l’usine de l’équipementier automobile GM&S. Il va y recueillir leurs témoignages quatre années durant, et ainsi rendre hommage à la fierté ouvrière, à leur résistance inventive et obstinée. Ceux qui trop supportent est un récit documentaire nerveux, haletant et d’une humanité poignante.
Et si vous voulez en discuter avec l’auteur, Arno Bertina, rdv à 19h à la librairie Les traversées, qui se trouve au 2 Rue Édouard Quénu, métro Censier-Daubenton

À partir d’aujourd’hui, les Plateaux sauvages accueillent l’expo de photo et poésie intitulée Ménil et une nuit et proposée par Valauren, une variation contemporaine sur le quartier populaire de Ménilmontant, 67 ans après Willy Ronis sur le pittoresque Belleville-Ménilmontant de l’après-guerre.
Cette œuvre transpose 10 années d’observation, entre 2011 et 2021, en poèmes et en chanson, composés par la poète Hassiba Hô, pour faire découvrir ou redécouvrir le quartier de Ménilmontant et témoigner de ces évolutions sociétales, de la condition féminine et des combats culturels qui s’y jouent.
Et si vous voulez découvrir cette expo, rdv à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 20 novembre aux Plateaux Sauvages , 5 rue des Plâtrières, 75020 Paris

Musique : Fidjili - Frantz

Agenda du 09/112021