Agenda 25 octobre

lundi 25 octobre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui j’ai le plaisir d’être avec Alex de l’Envolée pour parler du bouquin intitulé : la peine de mort n’a jamais été abolie – dits et écrits de prison choisis par l’Envolée, et publié aux éditions du Bout de la Ville
Le livre est disponible dans toutes les bonnes librairies, et sur la boutique de la maison d’édition. Il est gratuit pour toutes les personnes enfermées : écrivez à l’Envolée pour qu’ils le fassent parvenir à vos proches.
Le lancement du bouquin s’accompagne de visuels que l’Envolée met à dispo pour que fleurissent dans les rues ces dits et écrits de prison, tous extraits du livre.
Pour retrouver les visuels, rdv sur : l’envolée.net
Pour écouter l’Envolée, rdv tous les vendredis soirs de 19h à 20h30 sur FPP : 106.3 Fm et sur rfpp.net

Agenda du 25 10 2021

et on commence avec cet appel lancé par Comité de soutien à Salah Hamouri, AFPS et Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, le 21 octobre dernier, un Appel à Action pour s’opposer à la révocation du statut de résident de Jérusalem de Salah Hamouri !
Voilà 20 ans qu’Israël s’acharne contre Salah Hamouri, citoyen franco-palestinien, avocat, défenseurs des droits humains. Lundi dernier en effet, il s’est vu notifier la révocation de son statut de résident de Jérusalem.
C’est maintenant en vertu d’une loi inique qu’Israël projette de l’expulser. Les Palestiniens de Jérusalem sont soumis par Israël au statut précaire de résident et Israël entend leur imposer un devoir d’allégeance. C’est pour défaut d’allégeance qu’Israël a décidé de révoquer le statut de résident de Salah Hamouri, premier pas vers son expulsion de sa terre natale.
Comment la France peut-elle accepter que l’un de ses ressortissants soit ainsi soumis à de tels actes inhumains, à des violations constantes de ses droits élémentaires ?
Le Président de la République doit s’exprimer publiquement sur le cas de Salah Hamouri et affirmer qu’il ne laissera pas ainsi les droits élémentaires d’un citoyen français bafoués. Il est de sa responsabilité de protéger tous les citoyens français où qu’ils se trouvent. Le Président de la République doit mettre en œuvre tous les moyens dont il dispose pour que ce harcèlement cesse.
Salah doit pouvoir vivre à Jérusalem avec sa femme et ses enfants, c’est son droit le plus élémentaire.
A travers cet appel, Le Comité de soutien à Salah Hamouri, l’Association France Palestine Solidarité et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appellent donc toutes celles et tous ceux qui sont épris de justice à interpeller le Président de la République.
Et pour cela, les organisations signataires de cet appel, ont préparé une lettre type que vous pouvez envoyer au Président de la République :
en remplissant le formulaire en ligne sur http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/
Monsieur le président de la République,
Voilà 20 ans qu’Israël s’acharne contre Salah Hamouri, citoyen franco-palestinien, avocat, défenseurs des droits humains. Ce lundi 18 octobre, il s’est vu notifier la révocation de son statut de résident de Jérusalem. Cette révocation est la dernière marche avant son expulsion de sa terre natale.
Il ne lui reste qu’une toute dernière possibilité d’appel sous 30 jours.
C’est pour « défaut d’allégeance » qu’Israël a décidé de révoquer le statut de résident de Jérusalem de Salah Hamouri, en vertu d’une loi inique qui contrevient en tous points au droit international : NON, une personne vivant sous occupation ne doit pas allégeance à l’occupant ; OUI, elle a le droit de vivre sur sa terre natale et de résister à l’occupation.
Salah Hamouri doit pouvoir vivre à Jérusalem avec sa femme et ses enfants, c’est son droit le plus élémentaire.
Nous vous demandons de vous exprimer publiquement sur le cas de Salah Hamouri et de recevoir sa femme officiellement à l’Élysée pour marquer le soutien que vous leur apportez et votre réprobation à Israël.
Nous vous demandons de vous engager et de faire tout ce qui en votre pouvoir pour que soient respectés les droits élémentaires de Salah Hamouri et de sa famille à qui vous devez assistance et protection.
« Suivre l’affaire de près » – comme dit le faire votre Ministre de l’Europe et des affaires étrangères – ne suffit pas, il faut des actes !
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de ma haute considération.
https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/10/22/appel-a-action-non-a-la-revocation-du-statut-de-resident-de-jerusalem-de-salah-hamouri-stop-a-lacharnement/?fbclid=IwAR2kCYDN0WoLEclczI5WkjwwRlC8WX5XrRqfp1vGQ0Bw8jZcoIEeEF7AsIs

On poursuit avec cette caisse de grève mise en ligne pour soutenir les grévistes de bergams dont certains sont convoqués pour avoir bloqué l’usine :
depuis le 14 septembre dernier : 95 % des salariés de la production de BERGAMS sont en grève pour mettre fin à la modulation du temps de travail, pour retrouver de meilleures conditions de travail et une rémunération prenant en compte l’ancienneté, suite à l’accord de performance collective signé il y a un an et qui a eu pour conséquences : une Augmentation de la charge de travail, des accidents du travail, de l’absentéisme, des Horaires modulés et variables sur la journée, sans payer les heures supplémentaires, et qui ne permet plus de concilier vie professionnelle et vie personnelle, une Dégradation des conditions de travail au détriment de la santé, et une baisse de rémunération jusqu’à 800€ pour certaines personnes
La direction BERGAMS (filiale du groupe NORAC) abuse de la précarité et en même temps sollicite le chômage partiel et l’intérim ! Les salariés n’en peuvent plus physiquement et psychologiquement et sont déterminés à continuer cette lutte jusqu’au bout quoi qu’il en coûte.
Pour les soutenir,l’intersyndicale FO-CGT-SIF et les élus du CSE ont donc lancé ue collecte pour compenser les pertes de salaires des grévistes : https://www.cotizup.com/solidarite-grevistes?fbclid=IwAR34DZze8cx6I5UmD1BkWGVqGcQzY9taCqvJZHUusPUPLymQNR_fD3moRPs
Et si vous voulez les soutenir, vous pouvez aussi les rejoindre sur le piquet de grève qu’ils tiennent jour et nuit au 1 rue de l’Avenir à GRIGNY

Le Collectif des Travailleurs Sans-Papiers de Vitry vient de publier un Communiqué de presse, pour appeler à la mobiliation pour soutenir Les grévistes Sans-papiers de RSI qui ont été arrêtées et qui sont convoquées au commissariat aujourd’hui et demain.
Vendredi dernier, dans l’après-midi, l’agence RSI a été occupée par une cinquantaine de salariés et ex-salariés RSI. Quelques heures plus tard, alors qu’il y avait plus de 130 personnes mobilisées, au dedans et en dehors de l’agence, la police procédait à leur évacuation, de façon très brutale avec des gazages à bout portant. Plusieurs personnes ont été blessés et transportées à l’hôpital. Elles en sont sorties vers 2h00 du matin.
La police a aussi procédé à trois arrestations. Les personnes ont été relâchées vers minuit avec chacune une convocation pour interrogatoire aujourd’hui et demain.
La violence vient de la police. Mais c’est elle qui les accuse ensuite de violence : ’violence sur personne dépositaire de l’autorité publique“ disent les convocations.
Cette violence d’État est au service de ceux qui surexploitent la main-d’œuvre Sans-papiers : Bouygues, Veolia, Vinci. Ces grands groupes sous-traitent le gros œuvre à des entreprises de moindre importance comme ECM, BJF, LIZSOL, COBAT, DUQUE BENTO. Et des entreprises d’intérim, comme RSI, alimentent en main-d’oeuvre précaire et sans titre ces sociétés. La cascade de sous-traitance brouille les pistes.
Mais pour que tout reste caché, il ne faut pas que les travailleurs Sans-papiers paraissent dans la lumière. C’est ce qu’ils ont fait vendredi dernier, et la police, avec ses gaz, veut les renvoyer dans l’obscurité. Et pour les intimider, elle les convoque donc aujourd’hui et demain.
Aussi pour les soutenir, et les accompagner, trois rdv sont donnés :
en ce moment, et à 14h aujourd’hui, et demain matin à 11h au commissariat, 19 rue Truffaut, Métro Rome.

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers
et vous pouvez déposer vos dons : à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

l’association Paris solidarité propose des cours de soutien scolaire pour les élèves du primaire du CE1 au CM2, et des cours de français pour les étrangers
les cours se font au Hasard d’un café qui se trouve au 29 boulevard d’Algérie dans le 19ème ; et si vous voulez vous inscrire il faut envoyer un mail à : adam751@live.fr ou appeler le 06.63.68.19.75

depuis 9h ce matin, et toute la journée, le réseau de « Recherches sur les pédagogies différentes », l’université de Cergy et l’université de Nanterre organisent une journée d’étude sur La dimension économique des alternatives éducatives
Cette journée d’étude sera consacrée à la dimension économique de l’engagement dans des pratiques éducatives alternatives, dans le secteur public comme dans le secteur privé. Qu’on envisage cette dimension sous des abords aussi différents que les coûts et recettes, les sources de financement ou les frais d’inscription, les choix de locaux ou de matériel, les arbitrages sous contraintes, les comportements stratégiques, « l’économie » pèse – quoique de manière inégalement sensible – sur les pratiques pédagogiques « différentes » et, plus généralement, sur le quotidien des équipes éducatives, des familles et de l’ensemble des personnes concernées. Cette journée vise à identifier des problématiques à l’interface des préoccupations académiques et éducatives et à esquisser un premier repérage des travaux en France et à l’étranger.
et si vous voulez suivre cette journée d’étude, il faut vous inscrire via : ce lien.
Et ça se passe sur le site universitaire de Gennevilliers, dans la Salle B018, ZAC des Barbanniers, avenue Marcel-Paul à Gennevilliers

à partir de 15h, la coalition Just Net, le CETRI et l’Association pour le progrès des communications organisent un colloque international en ligne intitulé Articuler les justices numérique et environnementale - Un dialogue Nord/Sud
Les technologies numériques ont un impact important et croissant sur l’environnement, et leurs coûts et bénéfices sont très inégalement répartis à l’échelle de la planète. Comment faire en sorte que le processus de numérisation soit à la fois durable et équitable à la fois au sein et entre les pays ? Pour tenter d’y répondre, ce colloque réunira des militants, des experts et des responsables de mouvements de justice environnementale, sociale et numérique issus de différentes régions du monde.
Et au programme cet aprem, les discussions commenceront à partir de 15h et il s’agira de dresser un Bilan environnemental des technologies numériques , puis à 17h, les discussions interrogeront : À quoi pourrait ressembler une numérisation juste et durable ? - Espoirs et impasses des « solutions vertes »
si vous voulez participer à ce colloque en ligne sur les justices numérique et environnementale, il faut vous inscrire sur : https://limesurvey.apc.org/index.php/522397?lang=en

De 17h à 19h, la permanence Santé et conditions de travail sera ouverte à la BDT de Paris
alors si vous avez besoin de conseils, et de soutien, vous pouvez vous y rendre sans rdv entre 17h et 19h, c’est au 3 rue du Château d’Eau, métro République
et vous pouvez aussi avoir un rdv en visio, en demandant par mail à : permanence@neplusperdresaviealagagner.org

à 18h, le collectif interpro 18e en luttes accueillera une délégation zapatiste pour une soirée d’échanges et de discussions sur nos luttes locales et plus globales et un débat ouvert au public sur le thème de la défense des biens communs, des services publics et de la construction de l’organisation collective.
Et si vous voulez y participer, rdv à 18h, dans le local de l’UL CGT, au 42 rue de Clignancourt, métro Château rouge

de 18h à 20h, le collectif Un Ring pour tou.te.s propose deux sessions de cours de boxe anglaise à Saint-Denis
de 18h à 19h pour les enfants et ados, et de 19h à 20h pour les adultes, et ça se passe au chapiteau Raj’ganawak qui se trouve au 3 rue Ferdinand Gambon, à St-Denis c’est juste en face de la sortir de la gare de St-Denis

à partir de 18h aussi ce soir, le Saint-Sauveur propose une soirée scène ouverte Rayon X - micro pour toustes
Rayon X est une soirée où chacun.e peut s’exprimer, dire, gueuler, bafouiller, s’épancher, prendre la parole, la lumière. 3 minutes par personne et le micro passe. Chacun.e est libre de faire entendre sa langue, sa poésie ou ses pensées : une daronne raconte sa journée, un punk partage sa prose, un garçon chantonne ce qu’il fait sous la douche, une meuf invente un bout de fiction ou encore un.e étudiant.e lit ses notes débordant des marges… il s’agit surtout de se donner de la force pour briser les silences et soutenir une appropriation collective et populaire du dire.
Et si vous voulez participer, c’est à partir de 18h au Saint-Sauveur, 11 rue des Panoyaux, métro Ménilmontant

à 18h30, l’Humanité organise une soirée de soutien à la presse libre et à l’ensemble des journalistes menacés par le projet de cyberespionnage Pegasus
et si vous voulez y participer, ça commence à 18h30 à la bourse du travail, 29 Boulevard du Temple, métro République

à 18h30 aussi, la Commission de Mobilisation du Travail Social Ile-de-France organise une réunion nationale de préparation de la grève du secteur social et médico-social du 7 décembre prochain.
Exclusion du SEGUR et de la mission Laforcade, remise en cause de nos conventions collectives et de nos conditions de travail, galère pour trouver un stage, pertes de sens lié à des politiques publiques qui ne répondent pas aux besoins de la population... les raisons de la colère dans le secteur social et médico-social, public comme privé, sont nombreuses.
Alors Face aux mépris et à la casse de ce secteur, la commission de mobilisation du travail social IDF propose cette réunion de préparation pour la prochaine grève prévue le 7 décembre prochain
et si vous voulez y participer, rdv à 18h30 sur le lien du discord : [https://discord.gg/7VH4w9MBjM-]

le squat du Marbré à Montreuil est toujours expulsable cette semaine, mais l’équipe poursuit ses activités en attendant la trêve hivernale, et demain matin à 8h30 un petit dej collectif est organisé
et si vous voulez y participer, rdv demain matin, dès 8h30 au 39 rue des deux commmunes à Montreuil, métro Robespierre

demain matin, à partir de 9h30, la maison des Sciences de l’Homme de Paris Nord, l’Observatoire des libertés associatives, le GIS Démocratie et Participation et LA Coalition organisent, à l’occasion de la parution de plusieurs publications sur l’encadrement institutionnel ou la répression des mobilisations populaires, un colloque pour mettre en débat ces questions, un colloque intitulé : Démocraties sous pressions. Participation, répression, émancipation
Avec au programme demain matin, à partir de 9h30, des discussions qui porteront sur la démobilisation à partir du n°183 de la revue Espaces et Sociétés à paraitre le 2 décembre, un numéro consacré à la « Démobilisation ds classes populaires » : le sociologue Lorenzo Barrault Stella, reviendra sur l’isolement des classes populaires ; la politologue Saphia Doumenc, proposera de « Penser les (non-)mobilisations syndicales à l’aune de l’ancrage local : des femmes de ménage à Marseille et à Lyon » ; le sociologue Gaspar Lion reviendra sur « La précarité résidentielle comme entrave aux mobilisations collectives » et le sociologue Americo Mariani sur l’« Inscription conflictuelle dans l’espace public. Toulouse, les Gilets jaunes et la bataille du centre »
et si vous voulez participer à ce colloque il faut envoyer un mail à : colloque.demosouspressions@gmail.com
et ça commence demain matin à 9h30 à la maison des sciences de l’Homme de Paris Nord qui se trouve au 20, av. George Sand, à La Plaine Saint-Denis, métro Front populaire
le programme complet : https://www.participation-et-democratie.fr/democraties...

demain matin, à partir de 10h, l’association de recherche sur l’image photographique organise un colloque de deux jours qui sera consacré à la Photographie et à la surveillance
Avec ou sans son consentement, la société civile est aujourd’hui constamment mise en images, enregistrée, documentée, archivée, exposée. Cette omniprésence photographique dans nos sociétés contemporaines est si banale qu’elle ne semble pas faire l’objet d’une analyse de la pluralité de ses formes et de ses ancrages. Pourtant, c’est parce que ces usages, de plus en plus systématiques dans tous les aspects de nos vies, sont devenus si évidents qu’ils sont si facilement admis hors des lieux de notre consentement.
La photographie témoigne dès le XIXe siècle d’un fantasme du tout-visible, du tout-inventoriable, du tout-classifiable allant au-delà des limites physiologiques, jusqu’à vouloir étendre le domaine du visible. Cette croyance s’incarne alors dans les usages scientifiques et médicaux du médium mais également dans une utilisation policière et judiciaire portant sur certaines catégories de la société.
Cette surveillance par la photographie procède d’une dynamique double fondée sur la visibilité de la population tout en gardant son fonctionnement opaque. Ainsi, de Bertillon à Frontex, il semblerait qu’une croyance dans les capacités probatoires et heuristiques de la photographie ait survécu en se modifiant et que cette utopie photographique du XIXe siècle soit réapparue par le truchement de l’informatique, de la numérisation, des algorithmes et des nouvelles technologies.
À l’heure de la surveillance librement consentie sur laquelle repose le modèle économique des GAFAM comme à celle de l’utilisation de la photographie aux contrôles aux frontières, il est donc important de renouveler une réflexion critique sur les valeurs et les mythes associés au médium photographique ainsi que sur la persistance de certaines constructions épistémologiques et rhétoriques.
C’est par le croisement de perspectives historiques et contemporaines, mais aussi par celui de plusieurs champs disciplinaires que ce colloque entend saisir les enjeux historiques, épistémiques, politiques et sociaux des liens qui unissent la photographie et la surveillance, à l’aide de réflexions historiques, sociologiques ou artistiques.
Ce colloque permettra d’aborder des angles morts des approches historiques de la surveillance photographique et d’ouvrir des réflexions sur les nouvelles technologies de l’image et leurs dérives sécuritaires, comme de s’intéresser aux pratiques et aux discours de résistance à ces usages.
Avec au programme demain matin, à partir de 10h, des discussions autour de L’image comme pouvoir et contre-pouvoir, avec Véra Léon de l’université de Paris / CNRS – qui reviendra sur les « producteurs d’images sous surveillance. Entraves policières à la pratique populaire de la photographie de rue dans les années 1950 », Occitane Lacurie de l’université Paris 1 qui proposera de « Retourner l’oeil du pouvoir », et Cristina Moraru, de l’université de Iaşi qui reviendra, en anglais sur "L’assemblage des médias post-panoptiques et Les nouvelles technologies de l’image dans le capitalisme de surveillance".
Et si vous voulez participer à ce colloque, rdv à partir de 10h demain matin, à la Galerie Colbert qui se trouve au 6 rue des petits champs, métro Bourse

RDV CULTURELS

au ciné la Clef ce soir l’assoc Home Cinema poursuit son Cycle Back to Classics avec la projection du cabinet du Dr. Caligari réalisé par Robert Wiene, en 1920
1830. Deux amis, Alan et Francis, se rendent dans une fête foraine. Sous une tente, un vieil homme mystérieux, le Dr. Caligari, exhibe Cesare, un somnambule capable de prédire l’avenir. Il annonce à Alan qu’il mourra le lendemain - et la nuit suivante, le jeune homme est en effet assassiné dans son lit... Francis mène alors l’enquête. À sa sortie en 1920, le film stupéfie le public comme la critique par son étrangeté et ses audaces visuelles. L’intrigue se déploie dans des paysages de cauchemar, faits de lignes obliques et d’ombres où chaque objet apparaît comme une menace sourde.
Et si vous voulez découvrir ou redécouvrir ce film - manifeste de l’expressionnisme allemand, rdv à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier

à 20h, le ciné l’archipel et le Panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient proposent la projection en avant-première du film : ORAY de Mehmet Akif Büyükatalay en sa présence
Lors d’une dispute, Oray répète trois fois le mot talâq à sa femme Burcu ce qui, dans la loi islamique, signifie la répudiation. Fervent pratiquant, il va chercher conseil auprès de l’imam de sa ville qui lui impose une séparation de trois mois. Il profite de cette décision pour partir vivre à Cologne et y construire une nouvelle vie pour Burcu et lui. L’imam de sa nouvelle communauté, ayant une vision plus rigoriste de la loi islamique, lui intime de divorcer. Oray se retrouve alors tiraillé entre son amour pour sa femme et sa ferveur religieuse.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec son réalisateur, rdv à 20h au cinéma L’Archipel qui se trouve au 17 bd de Strasbourg, Métro Strasbourg-St Denis

demain matin, de 10h à 12h, dans le cadre des 6èmes Rencontres Nationales en Architecture et Paysage organisées par les écoles nationales supérieures d’architecture et/ou paysage (ENSA, ENSAP et ENSP), une table-ronde sera consacrée à Faire de la recherche en dehors de l’ESR : Appréhender les pratiques de recherche au sein de coopératives
et si vous voulez en discuter avec Rozenn Guernier, psycho-sociologue, chargée de recherche chez Sociotopie ; Benjamin Pradel, co-gérant de Kaleido’scop et co-fondateur d’Intermède ; et Ewa Zlotek-Zlotkiewicz, co-fondatrice de Klask ! , rdv demain matin à partir de 10h sur : ce lien

Musique : VII – Entre leurs murs

Agenda du 25 10 2021