Salut à toutes et tous et bienvenue dans l’agenda de frequence paris plurielle

mardi 12 octobre 2021
par  Julie agenda

aujourd’hui on sera au téléphone avec Charlotte pour parler de la semaine décoloniale qui s’ouvre aujourd’hui à Ivry
rdv à partir de 17h aujourd’hui, et pour retrouver le programme complet de la semaine, rdv sur la page Facebook de décolonisons l’espace public : https://www.facebook.com/D%C3%A9colonisons-lespace-public-107121788026727
Twitter : Ivry décolonial
https://twitter.com/IvryDecolonial
Mail de l’inter-collectif : ivrydécolonial@gmail.com
Lien Fb de l’évènement https://www.facebook.com/events/525437578524433/

Agenda du 12 10 2021

aujourd’hui, la CGT HPE lance plusieurs piquets de grève pour protester contre la répression des militant-e-s syndicaux, et pour exiger des augmentations des salaires et la mise en place de différentes primes :
et il y a des piquets de grève au Campanile le Bourget , le campanile Suresnes, Campanile Blanc Mesnil, Campanile Nogent sur Marne, Golden Tulip villa massalia, campanile levallois, campanile Genevilliers , et Campanile Bussy Saint Georges. alors n’hésitez pas à aller les soutenir !

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a toujours besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3 et de fournitures scolaires
et vous pouvez déposer vos dons :
à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

Comme tous les mardis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

à 16h, le séminaire ’Décentrer l’analyse du changement politique : renouvellements interdisciplinaires’ organisé par l’EHESS, fait sa rentrée avec une première séance intitulée ’Faire et défaire les échelles : du changement politique à son analyse’
Et si vous voulez assister à ce séminaire, rdv à 16h sur place sur le campus Jourdan dont l’entrée se fait par le 48 bvd Jourdan ; ou en ligne, via la plateforme BBB : https://webinaire.ehess.fr/b/ban-bn9-acc.

À 16h, heure de Paris, le Middle East Directions Programme de l’université de Florence, propose une visioconférence, en anglais, sur la crise de l’énergie en Syrie
Le secteur énergétique syrien a été radicalement touché par plus de dix ans de conflit. Une transformation majeure des politiques énergétiques s’est produite au cours de la dernière décennie, ce qui a encore altéré le système de gouvernance et les infrastructures de l’État. La destruction et les dommages causés aux infrastructures énergétiques et l’imposition de sanctions internationales privant la Syrie de ressources énergétiques suffisantes ont profondément affecté l’économie et la société. Les secteurs productifs de l’économie tels que la fabrication et l’agriculture ont souffert d’un manque et/ou d’interruptions de services essentiels et de ressources énergétiques comme principal obstacle à la poursuite de leurs activités.
Dans cette visioconférence le politologue Joseph Daher et l’économiste Rabih Nasser proposeront de dresser un état des lieux du secteur énergétique syrien avant et pendant le conflit et discuteront de ses perspectives, en revenant sur la réponse du gouvernement syrien à la crise
et si vous voulez suivre cette visioconférence, rdv à 16h sur : [https://bit.ly/3ld9hWe]

à 18h30, la Coordination contre la répression et les violences policières propose sa réunion hebdomadaire pour renforcer les solidarités et les soutiens contre la répression et les violences, dans les quartiers et les manifs.
Et si vous voulez y participer, c’est à partir de 18h30 à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d’eau, métro République

à partir de 18h30, le Centre Arabe de Recherches et d’Études Politiques de Paris propose une soirée de rencontre et discussion avec le sociologue Adel Bakawan qui reviendra sur L’Irak : un siècle de faillite (de 1921 à nos jours)
Résultat d’un découpage arbitraire fait par les Britanniques en 1921 à la suite du démantèlement de l’Empire ottoman, l’Irak s’est construit sans socle politique et culturel commun. Divisé en trois régions occupées par trois communautés – les chiites au sud et majoritaires, les sunnites au centre, les Kurdes au nord – le pays souffre des rivalités entre ces entités. De Bassora à Mossoul, de Bagdad à Erbil, l’absence de mythe fondateur et de projets communs retournent violemment ces groupes les uns contre les autres.

S’appuyant sur cette histoire passionnante de son pays, le sociologue Adel Bakawan montrera en quoi elle permet aussi de mieux appréhender les événements récents, tels que le mouvement social qui traverse le pays depuis 2019, défiant ouvertement un pouvoir jugé sectaire.
Et si vous voulez en discuter avec lui, rdv à 18h30 dans les locaux du CAREP qui se trouvent au 12 rue Raymond Aron, dans le 13ème, ou en visio, via : https://us06web.zoom.us/.../reg.../WN_VZy6PTKGSBOsfOe-RbXIwA

À partir de 19h, le Réseau Action Climat, l’association CliMates et Oxfam France proposent une conférence en ligne intitulée : COP26 : que peut un tel sommet face à l’urgence climatique ?
Du 1er au 12 novembre prochain se déroulera la COP26 à Glasgow, au Royaume-Uni. Les chef·fe·s d’Etat du monde entier se réuniront pour prendre de nouveaux engagements climatiques, en matière de réduction des gaz à effet de serre et d’aide internationale. Ce sommet international sur le climat doit être celui de la responsabilité et de l’action face à l’urgence climatique. Mais que peut-on réellement attendre de cette COP26 ? Quel en est le fonctionnement et quels en sont les enjeux ? Enième rendez-vous de costumes-cravates ou réelle opportunité d’obtenir des avancées significatives ?
Pour en parler, le réseau Action Climat, l’assoc Climates et Oxfam France invitent :
- Armelle Le Comte, Responsable de plaidoyer Climat et Énergie à Oxfam France.
- et Marine Pouget, Responsable de la gouvernance internationale sur le climat au sein du Réseau Action Climat.
Et si vous voulez suivre cette conférence en ligne, rdv à 19h sur : https://www.oxfamfrance.org/.../je-minscris-a-la.../

à 19h aussi, le Séminaire ’Lectures de Marx’ à l’ENS, la Grande édition Marx-Engels - GEME et Les Éditions sociales proposent une Conférence de Michael Heinrich qui reviendra sur : ’Karl Marx et la naissance de la société moderne’
et si vous voulez y assister c’est à 19h à l’ENS, au 45 rue d’Ulm

à 20h30, le collectif Feminists in the City organise une visioconférence avec Mélissa Andrianasolo qui reviendra sur Les mangas sous le prisme féministe
En seulement 30 ans, le manga et l’anime se sont imposés comme des objets incontournables de la popculture mondialisée par leur impact, leur public et leur poids économique. Néanmoins, le genre n’est pas connu pour son féminisme chevronné : on lui reproche ses logiques hyper genrées, ses femmes clichées, effacées ou hystériques aux physiques impossibles, ou encore son apologie de masculinités virilistes. Mais que se passe-t-il quand on gratte la surface ?
À travers des analyses d’œuvres, de personnages clés et d’autrices, Mélissa Andrianasolo, autrice de podcasts et co-fondatrice du studio La Clameur Podcast Social Club, propose de découvrir pourquoi le genre du manga - bien plus complexe et subtil qu’il n’y paraît - est en réalité un vivier de représentations féminines incroyables, capable de faire évoluer la réflexion féministe intersectionnelle.
Et si vous voulez suivre cette visioconférence, rdv à 20h30 sur : www.feministsinthecity.com

enfin, demain matin à partir de 9h30, l’association Ressources Alternatives propose une formation de 3 jours pour découvrir l’éducation populaire politique
L’éducation populaire qui inspire l’assoc Ressources Alternatives, est celle héritée des pratiques culturelles du mouvement ouvrier. Son but est d’œuvrer pour une éducation de tous et par tous, qui vise tant l’émancipation individuelle et collective des individus, que le progrès social. Cela passe notamment par la lutte contre toutes les formes d’oppressions, ainsi que par la déconstruction des cadres et des habitudes qui nous aliènent, restreignent notre façon d’agir et de penser. Son ambition est aussi de favoriser l’émergence de dynamiques collectives qui permettent aux dominés de développer ensemble une compréhension critique de la société afin de mieux la transformer.
Cette formation est pensée comme une découverte et une mise-en-discussion des idées de l’éducation populaire, mais aussi comme une initiation à des méthodes qui permettent de libérer l’expression populaire, de confronter les points de vue, de partager les expériences et les analyser. Il s’agira de présenter et d’expérimenter également plusieurs outils qui permettent de réintroduire du politique dans ces pratiques : théâtre-forum, arpentage, groupes d’interview mutuelles, conférence gesticulée, porteur de parole, enquête conscientisante, débat mouvant…
et si vous voulez participer à cette formation de 3 jours, il faut vous inscrire en envoyant un mail à : formation@ressources-alternatives.org
et ça commence demain à 9h30 à la Maison ouverte qui se trouve au 17 rue Hoche, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

RDV Culturels

et restez branchés sur le 106.3, Fpp poursuit la diffusion d’archives à l’occasion du 60ème annniveraire du 17 octobre 1961
avec à 16h : la diffusion de la deuxième partie d’un débat qui a eu lieu au Forum des Images en 2001 avec Jean-Luc Einaudi, Mehdi Lallaoui, Gilles Manceron et Maurice Rasjfus

à 17h, la Librairie l ’Atelier organise une rencontre avec Ugo Bienvenu autour de son livre intitulé Total et paru aux Éditions Denoël
Homme d’affaires cynique, Kirt Dorell est prêt à tout pour son business, y compris avec des aliens peu fréquentables. Au bord de la folie, il est suivi par un psychiatre qui devient accro aux confessions de son patient. Kirt se réfugie dans les plaisirs terrestres et charnels pour tromper l’ennui.
Et si vous voulez en discuter avec l’auteur, Ugo Bienvenu, rdv à 17h à la librairie l’Atelier qui se trouve au 2 bis rue du Jourdain, métro Jourdain

De 18h30 à 20h30, La revue Cahiers d’histoire, revue d’histoire critique, organise une rencontre avec la rédactrice en chef de la revue, Anne Jollet, et Bertrand Michel et Olivier Maheo, deux coordinateurs du numéro 150 des Cahiers, dont le dossier porte sur la « Morale sexuelle et le communisme, 1917-1940 ».
et si vous voulez discuter avec eux de la question des relations du mouvement communiste naissant avec les normes de genre, les questions de la famille, du couple, et de la sexualité, rdv à 18H30 au Lieu Dit - 6, rue Sorbier, métro Ménilmontant

à 19h, la Librairie les Guetteurs de Vent organise une rencontre avec Charlotte Pudlowski à l’occasion de la parution de son livre, « Ou peut-être une nuit » tiré de son podcast sur l’inceste.
Et si vous voulez y participer, c’est à 19h à la librairie Les Guetteurs de Vents, qui se trouve au 108 AV. PARMENTIER 75011 PARIS

à 19h aussi, la Librairie coopérative Envie de Lire propose une rencontre avec Jean Lemaître autour de son livre intitulé ’La Commune des lumières : Portugal, 1918 : une utopie libertaire’, paru aux éditions Otium.
Portugal, 1918. Le pays, comme une grande partie de l’Europe, est enlisé dans une sale guerre (que certains appelleront ’grande’). Au Sud, dans l’Alentejo, un petit groupe de gens se constitue autour de l’infatigable José Gonçalves. Portés par un idéal d’émancipation et de fraternité, ils vont créer une ’commune’ rurale qui, pour être éphémère, n’en fut pas moins un jalon important de l’histoire du mouvement ouvrier portugais. C’est cette geste qu’a exhumée Jean Lemaître dans ce livre et si vous voulez en discuter avec lu, rdv à 19h à la librairie Coopérative Envie de lire qui se trouve au 16 rue Gabriel Péri, à Ivry-sur-Seine

à 19h toujours, la Librairie Libres Champ organise une rencontre avec Arnaud Viviant autour de son livre Cantique de la critique, paru aux Ed La Fabrique
Tant que la critique a eu pour fonction traditionnelle de juger, elle ne pouvait être que conformiste, c’est-à-dire conforme aux intérêts des juges. Cependant la véritable critique ne consiste pas à juger, mais à distinguer. Pour être subversivement démocratique, la critique n’a nul besoin d’être unanime ou divisée. Il lui suffit de parler du langage au lieu de s’en servir.
Et si vous voulez en discuter avec Arnaud Viviant, rdv à 19h à la librairie Libres Champs qui se trouve au 18 Rue le Verrier, 75006 Paris

à 19h encore, Un lieu pour Respirer propose un atelier d’écriture
et si vous voulez y participer, c’est à 19h à Un lieu pour respirer, au 15 rue Chassagnolles, aux Lilas

à 19h30, Librairie Le Merle moqueur organise une Rencontre avec Sharone Omankoy, Axelle Jah Njiké, Nanténé Traoré, Sabrina Erin Gin, Lou Eve, Léane Alestra, 6 auteurices de l’ouvrage collectif ’Nos amours radicales. 8 visions singulières pour porter un regard nouveau sur l’amour’, paru aux éditions Les Insolentes
Recherchés avidement, fantasmés, désirés envers et contre tout, les espaces amoureux sont, depuis toujours, présentés comme la finalité absolue de ce que l’on peut attendre d’une relation avec l’autre. L’injonction au couple et la pression sociale qui l’entoure dictent notre façon de vivre avec les autres… Et avec nous-même.
Considéré dans notre société comme la voie rapide vers le bonheur, l’amour amoureux est encore trop peu remis en question, trop peu repensé, notamment à travers le prisme des avancées sociales et féministes de ces dernières années. Et si l’on porte volontiers un œil attendri sur ces espaces amoureux, ils sont également des terrains propices à la reproduction des schémas de domination patriarcale.
L’amour amoureux est-il le seul qui importe ? Couple hétérosexuel et féminisme sont-ils compatibles ? Quel est le poids des inégalités sociales ou raciales sur le couple ? Qu’est-ce que notre manière d’être avec l’autre veut dire de nous ? Comment construire nos relations intimes en suivant des principes d’équité, qui ne sont pas encore acquis dans la société au sein de laquelle nous évoluons ? Ce sont autant de questions que se posent les auteur·ices de l’ouvrage. Qu’iels soient militant·es, auteur·ices, travailleur·euses sociales ou créateur·ices de contenu, iels sont tou·tes féministes et engagé·es dans une démarche de déconstruction de la place que peut avoir l’amour amoureux dans notre société. Iels livrent ainsi des réflexions tendres, incisives et radicales, en nous proposant une autre vision de l’amour, envers soi et envers l’autre : l’amour comme acte militant, émancipateur, et d’ores et déjà synonyme de révolution.
Et si vous voulez en discuter avec plusieurs autrices de ce livre, rdv à 19h30 à la librairie le Merle Moqueur qui se trouve au 51 rue de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

à 20h, Les films qui font débat, Fakir et le cinéma les Sept Parnassiens proposent la projection en Avant-première de Debout les Femmes, en présence des réalisateurs Gilles Perret et François Ruffin !
Dans ce film-documentaire, Bruno Bonnell, député en Marche et l’insoumis François Ruffin proposent un „road-movie parlementaire’ à la rencontre des femmes qui s’occupent de nos enfants, nos malades, nos personnes âgées. Ensemble, avec ces invisibles du soin et du lien, ils vont traverser confinement et couvre-feu, partager rires et larmes, colère et espoir. Ensemble, ils vont se bagarrer, des plateaux télés à la tribune de l’Hémicycle, pour que ces travailleuses soient enfin reconnues, dans leur statut, dans leurs revenus. Et s’il le faut, ils réinventeront l’Assemblée…
et i vous voulez découvrir ce film en avant-première et en discuter avec les réalisateurs François Ruffin, et Gilles Perret, rdv à 20h au ciné le 7 parnassiens qui se trouve au 98 bvd du Montparnasse, métro Montparnasse

à 20h30, le cinéma le Méliès propose la projection en avant première du film Leur Algérie, en présence de la réalisatrice Lina Soualem
Après 62 ans de mariage, les grands-parents de Lina, Aïcha et Mabrouk, ont décidé de se séparer. Ensemble ils étaient venus d’Algérie en Auvergne, à Thiers, il y a plus de 60 ans, et côte à côte ils avaient traversé cette vie chaotique d’immigré.e.s. Pour Lina, leur séparation est l’occasion de questionner leur long voyage d’exil et leur silence.
Et si vous voulez découvrir ce film en avant-première et en discuter avec sa réalisatrice, rdv à 20h30 au cinéma le Méliès qui se trouve sur la place Jean Jaurès, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

enfin à partir de 9h demain matin, l’Ecole des Beaux-Arts organise un colloque international de 3 jours intitulé Désœuvrer pour renouveler les discours sur l’oisiveté en art, en prenant pour objet toutes les formes artistiques du désœuvrement (volontaire mais aussi, parfois, subi) du milieu des années 1940 à nos jours, et en interrogeant le refus de faire œuvre et les stratégies anti-productivistes.
Aux dires d’André Breton, Saint-Pol-Roux faisait poser à l’entrée de son manoir un écritoire indiquant « Le poète travaille » lorsqu’il allait se coucher. Depuis, le capitalisme est parti à l’assaut du sommeil et digère jusqu’à l’improductivité. Car si le monde de l’art contemporain est hanté par des figures tutélaires enclines à l’oisiveté, ce sont désormais les médias et les « communicant·e·s » qui font de l’apologie du temps suspendu un leitmotiv. Celui-ci devient un argument de vente tout autant qu’une manière de se laver des accusations de frénésie capitaliste et de participation aux crises écologiques, sociales et financières. Au-delà de l’effet de mode, la mise à l’arrêt soudaine de la plupart des activités pendant le confinement d’ampleur mondiale a permis d’interroger dans des proportions nouvelles un modèle de société fondé sur l’accumulation, ouvrant des champs de réflexion et de création jusque-là marginaux et peu explorés.
Les artistes s’interrogent et nous interrogent : faire ou ne pas faire ? Produire ou ne pas produire ? Créer ou ne pas créer ? Faire, produire et créer, mais moins ? Depuis les années 1950, des poètes, peintres, sculpteurs·rices, performeur·euses, cinéastes et chorégraphes ont choisi de désoeuvrer, au sens actif et transitif du verbe. Ces artistes ont pris le parti de faire œuvre tout en faisant moins, en ne faisant pas, ou en faisant autre chose, privilégiant le voyage, la fête, l’ennui… Ils et elles ont inventé des gestes et des opérations capables de déjouer toute attente vis-à-vis de leur statut d’artiste.
Au programme demain matin, les discussions commenceront à 9h et elles porteront sur l‘artiste en (non) travailleur : et les stratégies du refus dans les années 1960 – 1980 puis sur les Sabotages et détournements dans les années 1960 – 1980
Et si vous voulez suivre ce colloque, rdv à 9h demain à l‘École des Beaux Arts, 14 Rue Bonaparte ; ou en visio via le lien que vous retrouverez sur : informations.
Pour assister au colloque sur place, inscription obligatoire en ligne.

Musique : Fela Kuti - Colonial Mentality

Agenda du 12 10 2021

Documents joints

Salut à toutes et tous et bienvenue dans (...)