Agenda Fpp 29 septembre

mercredi 29 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Romain pour parler de sa BD GoodBye Ceaucescu, à paraitre demain aux éditions Steinkis, une BD qu’il présentera ce soir à la librairie le Monte-en-l’Air
rdv ce soir de 18h30 à 21h à la Librairie Le Monte-en-l’air, 71 rue de Ménilmontant, Métro Ménilmontant
rdv vendredi soir de 17h à 19h, à la librairie BD NET BASTILLE, 26 rue de Charonne Métro Charonne ou Ledru-Rollin
et rdv samedi de 18h à 19h, à L’ESPACE ASSOCIATIF ET CULTUREL DU CAMPUS CONDORCET, 15 COURS DES HUMANITÉS à AUBERVILLIERS, MÉTRO FRONT POPULAIRE

Agenda du 29 09 2021

et on commence avec ce communiqué publié par le Collectif 14etdemi à propos du procès des exilé.e.s italien.ne.s, dont une audience se tient aujourd’hui
Le 28 avril dernier, faisant suite à une demande d’extradition requise par l’Italie, la police française interpellait sept des dix exilé.e.s italien.ne.s poursuivi.e.s dans le cadre de cette demande. Par la suite, trois autres ont comparu et tou.te.s sauf un sont désormais sous contrôle judiciaire. Une procédure d’extradition a été initiée auprès de la chambre d’instruction de la cour d’Appel de Paris pour examiner la demande et statuer pour ou contre l’extradition de ces ex-militant.e.s réfugié.e.s en France depuis quarante ans. Après toutes ces années d’exil, s’ils sont extradés, compte-tenu de leur âge ils finiront leurs vies en prison et seront de surcroît soumis au régime d’isolement le plus extrême.
Trois audiences ont eu lieu, la prochaine doit se tenir aujourd’hui pour cinq d’entre elles.eux. Une Audience dite « technique » car les juges devront apporter des réponses aux deux questions précédemment posées par la défense : une QPC relative à la participation aux débats d’un avocat qui représente l’État italien et une deuxième question relative à la transmission des pièces complémentaires demandées par la défense compte tenu des carences importantes des dossiers juridiques fournis par l’Italie.
Un demi-siècle après les faits, cette nouvelle demande d’extradition s’inscrit dans la continuité de l’action répressive de l’État italien contre la révolte sociale d’ampleur des années 60-70. Pour y mettre fin, l’État a alors mis en place un arsenal de lois d’exception bouleversant les garanties du droit et ouvrant à tous les abus répressifs. Dans ce contexte, des milliers de militant.e.s se sont exilé.e.s , notamment en France, afin de fuir la brutalité des représailles dont la nature vindicative était devenue insoutenable.
Amplement relayée par les médias, la version policière et judiciaire de cette séquence historique de luttes est élevée au rang de vérité officielle. Un détournement mémoriel qui continue de contribuer à la vaste entreprise de répression à l’encontre de militant.e.s endossant le rôle de monstres et de ce fait destiné.e.s à la vengeance publique.
Ce pan de l’histoire est toujours exempt d’une élaboration sérieuse et distanciée. L’histoire ne peut pas être faite dans les prétoires et encore moins par l’État et les services de police, c’est à la recherche d’accomplir ce travail afin de rendre au passé sa lisibilité perdue, condition indispensable pour accéder à une résolution apaisée prenant en compte tou.te.s les protagonistes.
En tout état de cause, afin de tourner cette page de l’histoire, quels que soient les rôles ou les opinions politiques de chacun, seule une amnistie peut faire cesser cet acharnement politico-judiciaire, qui persécute non seulement des ex-militants, mais désormais aussi leurs enfants et leurs petits-enfants.
Le Collectif 14etdemi conclut son communiqué avec une invitation à aller soutenir celles et ceux qui comparaissent aujourd’hui, et le rdv est donné à 14h au tribunal de la Cité à Paris.

on poursuit avec le lancement d’un espace contributif d’enquête photographique qui vise à documenter les réalités matérielles du droit à travers des articles illustrés : c’est le site Topo.lex, dont la réalisation a été rendue possible grâce à la participation financière du Centre d’étude des mouvements sociaux.
L’objectif de cette nouvelle plateforme est de produire une bibliothèque témoignant de la pluralité des inscriptions du droit dans notre quotidien, et d’alimenter ainsi une réflexion sur sa place dans nos vies. Il s’agit d’un outil collaboratif, que chacun.e est libre de s’approprier en envoyant ses textes et photographies en lien avec le projet :
et si vous voulez allez zyeuter ce site : c’est http://topolex.fr/
et pour envoyer vos contributions : http://topolex.fr/contribuer

depuis 6h ce matin, et jusqu’à 18h aujourd’hui encore le Comité de résidents, Foyer ADEF « Amandiers-Troënes’ organise un blocage du foyer pour protester contre les menaces de contrôles et d’expulsion, dont est victime le résident, M. Idy BANNE
Actuellement victime de ces menaces, M. Idy BANNE, a été condamnée à cause d’une dette locative en 2017 mais qu’il a entièrement réglée depuis. M. Banne travaille comme poseur de voie sur les chemins de fer. Son travail peut être en équipe, de jour comme de nuit, et l’oblige à voyager partout en Île-de-France pour rejoindre ses différents chantiers. La seule réponse d’ADEF aux nombreuses demandes de surseoir à son expulsion est de lui proposer un relogement à Saint Gratien, à plus d’une heure des gares de Paris. Bien sûr, M. Banne a refusé.
Aussi pour demander à l’ADEF, et à la préfecture, de prendre acte du fait qu’il n’y a plus de dette locative, que la raison juridique de l’expulsion n’existe plus, et exiger qu’ils réintègrent M. Banne dans sa chambre en signant un nouveau contrat de résidence, le comité de résidents a décidé de bloquer le foyer, de 6h à 18h tous les jours tant qu’il le faudra, et si vous voulez les soutenir, le rdv est donné au 2-6 rue Eliza Borey, dans le 20ème

depuis 10h ce matin, un rassemblement de soutien à Zacharya Arbaoui, élu de la ville de Mitry-Mory, qui est emprisonné en Égypte depuis juillet dernier, est organisé devant l’ambassade d’Égypte.
Il était parti en vacances en Égypte, et il y est toujours détenu arbitrairement par les autorités égyptiennes .. Amaigri et démoralisé, et alors que toutes les charges retenues contre lui ont été abandonnées, aucune libération n’a encore été annoncée par les autorités égyptiennes.
Aussi pour exiger sa libération, un rassemblement est actuellement en cours devant l’ambassade d’Égypte, et si vous voulez y aller, c’est au 55 avenue d’Iéna, métro Kleber

entre 12h et 14h la Cantine des Pyrénées poursuit ses ateliers cantine
et si vous voulez y aller c’est au 77 rue de la mare, métro Jourdain

de 12h30 à 14h30, les GJ de Montreuil poursuivent leur cantine solidaire avec au programme des discussions sur la mobilisation pour soutenir la maison de l’Ermitage et Fahima qui en a été expulsée
et si vous voulez aller à la cantine des GJ de Montreuil, rdv de 12h30 à 14h30 à l’Aeri, c’est au 57 rue Étienne Marcel, à Montreuil, métro Croix de Chavaux

à 13h30, Sud Education93 organise un rassemblement devant l’Assemblée Nationale pour protester contre La loi Rihlac qui est examinée aujourd’hui et demain dans l’hémicycle
cette loi doit acter l’autorité fonctionnelle des directeurs et directrices, ce qui suppose de faire entrer dans nos écoles une logique managériale. Le directeur ou la directrice pourra contrôler et évaluer les enseignantes et prendre les décisions pour l’école sans passer par le conseil des maitres·ses.
En votant cette loi, les député·es ne prennent absolument pas en compte ce que demandaient les directeurs et directrices (que ce soit dans les ’groupes de travail’ menés par les rectorats ou même dans les recommandations faites dans l’enquête suite à la lettre laissée par Christine Renon après son suicide). Il n’y aura d’ailleurs pour eux et elles, aucune compensation, aucune création d’emplois d’aide administrative et aucune garantie de temps de décharges supplémentaires.
Les écoles n’ont pas besoin de supérieur·es hiérarchiques, mais : de moyens humains (des AESH avec un vrai statut, des remplaçant·es, des RASED, ...) , de moyens matériels, et de temps de concertation pour travailler en équipe.
Alors pour protester contre la Loi Rilhac examinée à l’Assemblée nationale aujourd’hui et demain, Sud Éducation 93 organise ce rassemblement à 13h30 devant l’AN

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a toujours besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3 et de fournitures scolaires
et vous pouvez déposer vos dons :
à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants et au café culturel La collective qui se trouvent rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

Le squat du Marbré risque toujours l’expulsion, mais l’équipe maintient son programme, et au programme d’aujourd’hui il y aura :
À 15h, une AG exceptionnelle pour faire le point au milieu des jours d’expulsabilités et du festival du Marbré, et à 18h une discussion collective pour faire un Retour et perspectives sur le mouvement anti-pass sanitaire : "Depuis plusieurs semaines, de nombreuses manifs ont lieu partout en France pour protester contre le pass sanitaire. Nous avons toustes eu des expériences diverses et variées dans les manifs de ce mouvement, et nous aimerions pour proposer un moment de discussion pour échanger sur comment s’organiser à l’intérieur de ce mouvement et quelles messages nous aimerions y faire passer. Si il est vrai que des discours complotistes et fascisants émergent de ces manifestations, un réel discours anti-autoritaire contre l’obligation du pass sanitaire existe aussi. Comment lutter contre les dérives des discours problématiques, comment faire passer nos messages en tant qu’individu.es.s autonomes et anti-autoritaires, comment s’organiser et faire du lien avec les personnes qui descendent dans la rue chaque samedi, quelles formes privilégier pour faire passer ces messages (tracts, banderoles, proposition de réunion publique)". Autant de questions qui seront discutées collectivement à 18h donc ce soir, et demain matin, à partir de 11h il y aura un atelier mixte d’initiation à la boxe anglaise
alors rdv aujourd’hui et demain encore tant que tient et pour que tienne le Marbré, c’est au 39 rue des deux communes, à Montreuil, métro Robespierre

de 17h à 19h30, le Séminaire ’Marx au XXIe siècle’, organisé par l’Équipe de recherche PHARE de l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, avec le soutien de l’École normale supérieure de Lyon et du Cercle universitaire d’Études marxistes fait sa rentrée, avec une séance autour de Rémy HERRERA qui reviendra sur La Monnaie, du pouvoir de la finance à la souveraineté des peuples
et si vous voulez y participer, rdv à 17h30 dans l’amphithéâtre Oury de l’université la Sorbonne, dont l’entrée se fait par le 1, rue Victor Cousin, métro Cluny-La Sorbonne

à 19h, Osez le féminisme ! et la Cité Audacieuse proposent une discussion collective sur l’IVG, l’éternel combat !
Les récentes nouvelles, notamment à l’international, nous ont une fois de plus démontré que ce droit ne peut être pris pour acquis et qu’il nous faut constamment nous battre pour le conserver - et l’améliorer. Aux États-Unis, les femmes texanes assistent, impuissantes, à un recul sans précédent de leur droit à l’IVG, ramené à près de quarante ans en arrière.
En France aussi, l’accès à l’IVG présente de nombreuses difficultés pour les filles et les femmes. Entre 3000 et 5000 femmes quittent la France chaque année pour avoir recours à des IVG hors délais. La proposition de loi IVG portée par Albane Gaillot visant à améliorer cet accès a été rejetée au Sénat l’an dernier avant de faire l’objet d’obstructions parlementaires de la part des Républicains. Désormais, son passage avant la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron reste incertain...
Cette soirée spéciale sera donc l’occasion de revenir sur ces différents enjeux, et si vous voulez en discuter avec des militantes d’ Osez le Féminisme, rdv à 19h à la Cité audacieuse, qui se trouve au 9 rue de Vaugirard, métro Odéon

rdv culturels

à 18h, la Librairie Petite Égypte organise une Rencontre avec François et Magali Le Huche autour de leur album documentaire La voix, comment ça marche ?, à paraître aux éditions Gallimard Jeunesse.
Et si vous voulez en discuter avec elle et lui, rdv à 18h à la librairie Petite Égypte, c’est au 35 rue des petits carreaux, métro Sentier

à 19h, les Éditions du Faubourg et la Librairie Les Nouveautés organisent une rencontre avec Audrey Chabal autour de son livre sur le nudge
Vous ne connaissez pas les « nudges » ? C’est normal. Pourtant, ils sont partout. Telle la mouche au fond de l’urinoir, ces « coups de pouce pour aider à prendre la bonne décision » sont arrivés en France ces dernières années, en provenance des États-Unis. Leur théoricien, Richard Thaler, s’est vu décerner en 2017 le prix Nobel d’économie. L’État français en raffole et y forme ses élites. Emmanuel Macron a accéléré le recours à des cabinets de conseil privés chargés d’orienter nos comportements. À la faveur de la pandémie, le marketing a infiltré l’État.
Masques « grand public », visuels de distanciation sociale et autorisations dérogatoires de déplacement, autant « d’incitations douces », de nudges, qui se sont imposés sans qu’on n’y prenne garde.
Et si vous voulez discuter de ces nudges avec Audrey Chabal, rdv à 19h à la librairie les nouveautés qui se trouve au 45 bis rue du Faubourg du temple, métro Goncourt

à 19h30, les Éditions La Découverte et la Librairie Le Merle moqueur organisent une rencontre avec le sociologue Paul Pasquali pour la sortie de son ouvrage Héritocratie. Les élites, les grandes écoles et les mésaventures du mérite (1870-2020) publié aux éditions La Découverte.
Pour relancer un « ascenseur social » interminablement en panne, les grandes écoles affichent depuis quelques années leur ouverture à la « diversité » et leur volonté de renouer avec la méritocratie qu’elles auraient incarnée par le passé. Certains les accusent au contraire d’instaurer des critères étrangers au mérite, quand d’autres dénoncent une volonté de sceller le sort des universités, reléguées à la gestion des flux étudiants. Mais, de la IIIe République à nos jours, les grandes écoles ont-elles jamais récompensé le mérite ?
En retraçant les controverses oubliées et les choix politiques qui ont garanti les prérogatives de ces établissements et ainsi légitimé un haut niveau de reproduction sociale, cette enquête sociohistorique montre que rien n’est moins sûr. Si l’évocation rituelle de figures emblématiques de boursiers entretient le mythe d’un âge d’or méritocratique, l’histoire de ces filières d’excellence révèle la pérennité d’un système héritocratique, grâce auquel des élites résolues à défendre leurs frontières et leurs intérêts parviennent à consacrer leur héritage comme un privilège mérité.
Replacée dans des rapports de force qu’occulte la croyance en l’égalité des chances, l’introuvable démocratisation des grandes écoles ne s’explique pas par un complot de caste, mais par une succession de luttes dont les élites en place sont régulièrement sorties victorieuses. Face aux perspectives de changement et aux projets de réforme, elles ont su se mobiliser pour restaurer l’ordre qui était sur le point de s’ébranler. Des lendemains de la Commune au Front populaire et à la Résistance, de la Libération à Mai 68 et aux années Mitterrand jusqu’à Parcoursup et la refonte de l’ENA, la continuité qui s’observe derrière les secousses éphémères et les évolutions structurelles ne relève donc pas d’une mécanique implacable – ni d’une fatalité politique.
Et si vous voulez en discuter avec le sociologue Paul Pasquali, rdv à 19h30 à la librairie le merle moqueur, qui se trouve au 51 rue de Bagnolet, métro Alexandre Dumas

à 20h, la librairie l’Atelier organise une rencontre avec Fanny Lambert autour de son livre Présent antérieur, paru aux éditions nonpareilles
Affleurant l’effet poétique, ce recueil de textes lacérés, cutés et agencés en portée prend des tours de temps levés. Au milieu, seuls les corps semblent justifier le réel à travers la nuit des histoires et leurs durées.Tenter de retenir quelque chose peut-être, pour rattraper ce lieu abstrait qui, aussitôt éprouvé, semble se refermer sur nous en piège.
Et si vous voulez rencontrer Fanny Lambert, rdv à 20h à la librairie l’Atelier, c’est au 2 bis rue du Jourdain, métro Jourdain

à 19h30, Sur/Mesure et les Mains d’Œuvres proposent un ciné-club avec la projection de WaiMaha, Réalisé en 2018, par François Fleury
Wai : Poisson, Maha : Peuple. À la croisée du cinéma d’ethnographie et de l’essai, ce film s’intéresse à la vie et aux rituels du peuple Waimaha à travers leurs récits mythologiques. Tourné dans la région du Vaupes en Colombie, terrain d’étude d’anthropologues depuis les années 70, ce film présente trois légendes amazoniennes racontées par des chamanes.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec son réalisateur, François Fleury, rdv à 19h30 aux Mains d’œuvres, c’est au 1 rue Charles Garnier, à Saint-Ouen, métro Garibaldi

au ciné la Clef ce soir, association Home Cinema propose la projection de MÈRES DES DIEUX, réalisé en 2015 par Pablo Agüero
Au fin fond de la Patagonie, quatre femmes ont décidé de tout quitter et de repartir à zéro avec un nouvel objectif : construire un temple. Mères des dieux est le portrait hypnotique, mystérieux et sans concession de quatre femmes que la vie n’a pas épargnées et qui puisent leurs forces dans la spiritualité. Un voyage troublant sur une terre où toutes les utopies semblent possibles.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec son réalisateur, Pablo Agüero, rdv à 19h30 au ciné la Clef, c’est au 34 rue Daubenton, métro Censier

à partir de 20h ce soir encore, le théâtre 13 propose la représentation de Robins - Experience Sherwood mis en scène par le Collectif Le Grand Cerf Bleu
Robin des bois est une légende populaire qui naît au XIème siècle et qui, aujourd’hui encore, s’inscrit comme une figure de réconfort inscrite dans l’imaginaire collectif. Des ballades médiévales aux pièces élisabéthaines d’Antony Munday, du roman d’Alexandre Dumas puis des premiers Technicolor au dessin animé Disney, chaque époque s’empare de la légende pour questionner son présent. Comment, à notre tour, pouvons-nous réinvestir les motifs qu’elle contient, à l’heure où les problématiques de justice sociale, d’écologie, de réinvestissement du local et du collectif nous touchent de plein fouet ? Ici, le théâtre se fera l’espace de dialogue entre le récit d’aventure et l’ultra-actualité. Avec ce spectacle, la légende s’invite dans le théâtre documentaire, faisant résonner des questionnements politiques exigeants dans un cadre festif et rassembleur.
Et si vous voulez découvrir ce spectacle, rdv à 20h au théâtre 13 qui se trouve au 30 rue du Chevaleret, métro BNF

c’est aujourd’hui que sors le documentaire  ’Présumé coupable’ Quand manifester pacifiquement conduit devant la justice , réalisé par Amnesty International France
ce documentaire de 52 minutes donne la parole aux personnes qui se sont retrouvées devant la justice, parfois plusieurs fois, pour avoir simplement manifesté pacifiquement. L’analyse d’experts et d’avocats ponctue ces témoignages. Leur constat est sans appel : ces dernières années, en France, le droit de manifester d’un grand nombre de personnes a été entravé.
Et si vous voulez découvrir ce documentaire, il sera diffusé à partir de ce soir sur les réseaux sociaux d’Amnesty International France, dont sa chaîne Youtube

Musique : Ada Milea - Ceausescu nu a murit

Agenda du 29 09 2021

Documents joints

Salut à toutes et à tous et bienvenue dans (...)