Agenda Fpp 28 septembre

mardi 28 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Christian de l’Union syndicale Solidaires pour parler de la coopérative des masques
En partenariat avec la coop, l’Union syndicale Solidaires s’est proposée comme lieu de stockage et de distribution en groupant les commandes et en les mettant à disposition des organisations, collectifs, comités, etc., à Paris
et si vous voulez grouper les commandes, vous pouvez les faire livrer à Solidaires au 31 rue de la Grange aux belles, 75010 Paris et les mettre à disposition de chaque organisation ensuite lors de permanences. Concrètement, les organisations qui le souhaitent passent une commande par mail à :commandes@lacoopdesmasques.com
en précisant le type (chirurgicaux ou FFP2) et le nombre de boites de masques
et en indiquant que ce sera retiré à : Paris – Union syndicale Solidaires – 31 rue de la Grange aux belles
et si vous voulez en savoir plus sur la coop des masques, vous pouvez aller faire un tour sur leur site internet : www.lacoopdesmasques.com/

Agenda du 28 09 2021

On commence avec deux appels à solidarité pour les antifascistes : le premier appel est lancé par le Comité international de soutien à Giorgos Kalaitzidis et Nikos Mataragkas pour renforcer la solidarité internationale alors que les deux membres de Rouvikonas passent en procès le 13 octobre prochain et risquent la prison à vie
En juin 2016, un trafiquant de drogue est exécuté à Athènes, dans le quartier d’Exarcheia, une exécution revendiquée par un collectif d’autodéfense appelé « Milice du peuple armé » qui déclare que le trafiquant de drogue avait un comportement violent, menaçant et dangereux à Exarcheia, à la fois envers les membres du mouvement social et les habitants du quartier.
Trois années passent. Aucun membre de Rouvikonas n’est visé par l’enquête. Mais, En juillet 2019, Kyriakos Mitsotakis arrive au pouvoir en Grèce et promet, entre autres, d’en finir « par tous les moyens » avec le groupe anarchiste Rouvikonas, réputé dans tout le pays pour ses actions de solidarité. En mars 2020, un juge d’instruction reprend le dossier et inculpe deux militants de Rouvikonas : Nikos Mataragkas et Giorgos Kalaitzidis, respectivement pour homicide et pour incitation au meurtre. Mais en juin 2020, après leurs auditions au parquet, ils sont tous deux libérés sans caution et les poursuites sont logiquement abandonnées.
Coup de théâtre en avril 2021 : bien que le dossier soit vide, l’État décide subitement de poursuivre Giorgos et Nikos en s’appuyant sur de fausses accusations et leur procès est programmé le 13 octobre prochain.
Face à ce procès Kafkaïen, par lequel les deux membres de Rouvikonas risquent la réclusion à perpétuité, le comité international de soutien appelle à renforcer la solidarité internationale et vous pouvez leur envoyer vos signatures par mail à : soutien@rouvikfrancophone.net
et le comité de soutien lance aussi une cagnotte en ligne pour les frais de justice :
https://fr.gofundme.com/f/soutien-giorgos-et-nikos-athnes
Plus d’informations sur :http://blogyy.net/2021/09/22/deux-membres-de-rouvikonas-menaces-de-prison-a-vie/

le second appel est lancé par le groupe antifasciste Lyon et environ
Le 21 septembre dernier, 7 personnes ont été convoquées, perquisitionnées et/ou arrêtées sur leur lieu de travail afin d’être placées en garde à vue pour : violence en réunion n’ayant pas entrainé d’ITT, groupement en vue de commettre des délits durant une manifestation, participation à une manifestation non déclarée, et refus de donner leur codes de chiffrement de téléphone portable.
Ces faits se réfèrent aux évènements survenus lors de la manifestation contre le pass sanitaire du 28 août dernier, où l’extrême droite et plus précisément le groupe antisémite et ultra-réactionnaire, CIVITAS, a été confronté à une riposte populaire d’un grand nombre de manifestant.e.s qui n’acceptaient plus leur agressivité fasciste.
À Lyon, l’extrême droite continue de gangréner la ville. Ces dernières années, et ce malgré des mouvements sociaux de très grande ampleur, un climat de plus en plus autoritaire, liberticide, raciste, islamophobe et fascisant s’est installé. Le gouvernement Macron/Darmanin enchaîne les attaques liberticides et restrictives sous couvert d’État d’urgence sanitaire et n’hésite pas non plus à relancer des projets de lois antisociales.
Parallèlement à cette levée des forces réactionnaires, l’extrême droite tente de reprendre la rue un peu partout en France, en investissant notamment les manifestations contre le pass sanitaire. À Lyon, Génération Identitaire a officiellement rouvert son bar, les patriotes leadés par Philipot appellent à leurs propres rassemblements tous les samedis, surfant sur la colère contre le pass sanitaire pour divulguer leurs thèses conspirationnistes et antisémites ; et les bandes fascistes (ex-GUD, Bastion Social, Lyon Populaire, Audace, Civitas ou encore les Zouaves à Paris etc..) profitent de ce terreau pour commettre des agressions sur des jeunes de quartiers populaires et/ou des militant.e.s. Partout en France, l’extrême droite profane, blesse, tue. Et le climat politique ne fait que la nourrir. 
En effet, ce dernier coup de filet répressif contre des antifascistes nous le prouve : le pouvoir a choisi son camp. Il déploie ainsi tout un arsenal juridique contre les personnes qui tentent de résister par tous les moyens à ces tendances fascistes. 
Le procureur s’est auto-saisi contre ces “violences” sans qu’aucune plainte n’ai été déposée. Il a procédé, grâce aux services de police et aux renseignements généraux à diverses arrestations et perquisitions préparées par un grand investissement de surveillance et de traçage des 7 personnes ciblées. Lors de leur garde à vue, la raison “politique” de cette opération leur a en effet plusieurs fois été répétée. 
Après plusieurs jours de garde à vue (de 24 à 48h), ils ont été déférés au tribunal de grande instance dans le cadre d’une toute nouvelle procédure : la comparution immédiate différée. Cette procédure expérimentée depuis 2019 permet d’imposer le cadre de la comparution immédiate de manière ultérieure en enlevant la possibilité de refus de cette procédure. Elle réduit le délai pour préparer la défense et permet de ne pas clore l’instruction afin de continuer l’enquête tout en infligeant une peine, avec la possibilité pour le procureur de demander la mise en détention provisoire ou un contrôle judiciaire. Dans le cas présent, la procureur a demandé d’office la détention jusqu’au procès des 7 camarades : 4 ont ainsi été incarcérés tandis que les 3 autres sont soumis à un contrôle judiciaire drastique. 
Et pour les soutenir, une cagnotte en ligne vient d’être lancée :
https://www.paypal.com/pools/c/8Dh0ntZkbW

on enchaine avec d’autres nouvelles de notre État de droit : 34 voix pour, 8 voix contre et 6 abstentions. Dans une Assemblée Nationale qui compte, théoriquement, 577 députés. Moins de 6% des élus, eux même peu représentatifs de la population, on donc voté jeudi soir dernier une nouvelle série de mesures hautement liberticides. Le « projet de loi sur la responsabilité pénale et la sécurité intérieure ».
Première mesure phare : l’usage de drones de surveillance. Alors que Le Conseil Constitutionnel a censuré cette mesure il y a quelques mois, Le gouvernement fait passer un nouveau texte quasiment identique.
Autre mesure : durcir encore davantage les peines de prison contre celles et ceux qui sont soupçonnés de « violences » sur les policiers. La loi prévoit en effet d’alourdir les peines de 5 ans, au lieu de 3 ans, pour des violences commises contre les policiers et les gendarmes, même quand il n’y a pas d’ITT.
Le texte légalise de nouveau aussi la vidéosurveillance en garde-à-vue. Les rapporteurs avouent que cette vidéosurveillance est pratiquée depuis longtemps mais sans cadre légal. Légalisation également des caméras embarquées sur les véhicules de la police et de la gendarmerie. Comme pour les caméras piétons, une fausse bonne idée : ce sont les agents qui activent et désactivent la vidéo, et donc peuvent utiliser à charge des images, ou dissimuler celles qui pourraient les compromettre.
L’article 16 élargit les possibilités de prise de photos et d’empreinte d’une personne (notamment les mineurs) sous contrainte. Aujourd’hui la police doit, la plupart du temps, obtenir le consentement des personnes pour récolter leur signalétique, c’est à dire les empreintes, la prise d’ADN, et les photographies. Même si un refus de s’y soumettre est sanctionné. Il sera désormais possible de le faire de force.
Enfin last but not least, le texte prévoit que la « réserve civile de la police monte en puissance », avec Une augmentation du nombre de « citoyens volontaires », c’est à dire de miliciens, qui vise selon le texte à renforcer le « lien entre la population et sa police ».
Ce vote à l’Assemblée nationale est une « première lecture » et le texte doit désormais passer au Sénat...

depuis 6h ce matin, et jusqu’à 18h, et tous les jours tant qu’il le faudra le Comité de résidents, Foyer ADEF « Amandiers-Troënes’ organise un blocage du foyer pour protester contre les menaces de contrôles et d’expulsion, dont est victime le résident, M. Idy BANNE
Actuellement victime de ces menaces, M. Idy BANNE, a été condamnée à cause d’une dette locative en 2017 mais qu’il a entièrement réglée depuis. M. Banne travaille comme poseur de voie sur les chemins de fer. Son travail peut être en équipe, de jour comme de nuit, et l’oblige à voyager partout en Île-de-France pour rejoindre ses différents chantiers. La seule réponse d’ADEF aux nombreuses demandes de surseoir à son expulsion est de lui proposer un relogement à Saint Gratien, à plus d’une heure des gares de Paris. Bien sûr, M. Banne a refusé.
Aussi pour demander à l’ADEF, et à la préfecture, de prendre acte du fait qu’il n’y a plus de dette locative, que la raison juridique de l’expulsion n’existe plus, et exiger qu’ils réintègrent M. Banne dans sa chambre en signant un nouveau contrat de résidence, le comité de résidents a décide de bloquer le foyer, de 6h à 18h tous les jours tant qu’il le faudra, et i vous voulez les soutenir et le rdv est donné au 2-6 rue Eliza Borey, dans le 20ème

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a toujours besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3 et de fournitures scolaires
et vous pouvez déposer vos dons :
à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants et au café culturel La collective qui se trouvent rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

Le squat du Marbré risque toujours l’expulsion, mais l’équipe maintient son programme, et au programme d’aujourd’hui il y aura :
à partir de 14h, une discussion collective sur l’antispécisme et à partir de 17h30 un atelier cuisine, alors rdv aujourd’hui encore au Marbré, c’est au 39 rue des deux Communes à Montreuil, métro Robespierre

Comme tous les mardis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir ; et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

à partir de 16h, le Comité de soutien à la maison de l’Ermitage à Montreuil organise un rassemblement alors qu’un arrêté municipal a été placardé hier soir sur la maison, empêchant Fahima d’y retourner et l’expulsant de fait
Et si vous voulez soutenir Fahima et la maison de l’ermitage, rdv à partir de 16h devant la mairie de Montreuil

de 16h à 18h, le CNAM propose un séminaire consacré aux Usages des contrats courts, avec deux tables-rondes
dans une première table-ronde : Delphine Remillon ( Université de Rennes) , Claire Vivès (Cnam), Mathieu Grégoire (Université de Nanterre) et Olivier Baguelin (Université d’Evry) reviendront sur les « Contrats courts et l’indemnisation du chômage : et feront état de la diversité de trajectoires » ; puis, dans une deuxième table-ronde : Aurélie Peyrin (Aix Marseille Université), Camille Signoretto (Université de Paris) et Philippe Méhaut (CNRS) reviendront sur les « Dynamiques de flexibilité et la transformation des relations d’emploi : à travers les pratiques de gestion de la main-d’œuvre en région PACA » ; enfin, la séance se finira sur une discussion collective animée par Lara Muller (Unédic)
et si vous voulez assister à ce séminaire consacré aux usages des contrats courts, rdv de 16h à 18h au Cnam, dans la Salle 17.2.20, Accès 17, 2e étage, et l’entrée se fait par le 292, rue Saint-Martin, métro Arts et métiers
et si vous voulez suivre le séminaire en visio, il faut demander le lien et les codes en envoyant un mail à : bilel.osmane@lecnam.net

à 18h les GJ de Montreuil tjr organisent un apéro sauvage-atelier banderole
et le rdv est donné à 18h sur la place de la mairie de Montreuil, métro Mairie de Montreuil

de 18h30 à 20h30, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise une rencontre avec Adam Baczko et Gilles Dorronsoro qui reviendront sur L’Afghanistan face au système taliban
et si vous voulez en discuter avec Adam Baczko du CERI-Sciences Po, et Gilles Dorronsoro de l’Université Paris 1 il faut vous inscrire sur : https://www.linscription.com/pro/activite.php?P1=76778...
et la discussion aura lieu dans les locaux de l’Iremmo, au 7 rue des Carmes, métro Cluny-La Sorbonne

de 19h à 21h, Sciences Po Monde Arabe organisent une conférence avec Bassma Kodmani, Arthur Quesnay et Patrick Haenni sur la révolution en Syrie
Dix ans après le début des soulèvements contre le régime Al-Assad par une population lasse et attisée par les révolutions voisines, la Syrie se trouve toujours enlisée dans une situation qui paraît sans issue. Le clivage des oppositions multiples et éclatées, l’ingérence des puissances étrangères et la menace terroriste ne semblent avoir fait que renforcer le prétendu chef d’État et son clan - dont la violence de répression reste inchangée. La révolution syrienne serait-elle donc vaine ? Quels ont été les moments forts des soulèvements et les causes des mobilisations ? Quelles perspectives sont aujourd’hui possibles pour l’avenir du pays ?
C’est à ces questions que les trois chercheur.e.s tenteront e répondre, et si vous voulez en discuter avec elleux, rdv à 19h dans la salle Erignac au 13 rue de l’Université, métro Rue du Bac
et il faut vous inscrire au préalable via : https://docs.google.com/.../1FAIpQLSe0rsVq50t.../viewform... .

À 19h30, la Formation Léon Lesoil organise une rencontre avec Vincent Scheltiens qui reviendra sur le livre qu’il a co-écrit avec Bruno Verlaeckt, et qui a été publié sous le titre : Extrême-droite : l’histoire ne se répète pas...de la même manière
Cet ouvrage analyse la nature particulière des organisations d’extrême-droite et de leur discours. Il plaide en faveur d’une réflexion et d’un débat sérieux et appelle à l’action, afin de redonner espoir et perspectives, alors qu’en Belgique : l’extrême-droite fait encore parler d’elle avec l’incitation par le Vlaams Belang à la dénonciation des enseignant.e.s de gauche ou de celles et ceux qui prennent la défense du multiculturalisme.
Et si vous voulez suivre cette rencontre qui a lieu à Bruxelles, vous pouvez la suivre en visio via : https://forms.gle/FtQ6vmKzB9MuFgdX8

à 20h30, le collectif Feminists in the City propose une visioconférence sur l’écoféminisme, avec Elise Thiébaut
Élise Thiebaut (autrice et journaliste) reviendra sur l’histoire de la pensée et du mouvement écoféministes, qui font le lien entre le combat pour les droits des femmes et la préservation de l’environnement, à travers quelques grandes figures féminines de l’écoféminisme, comme Françoise d’Eaubonne, Starhawk, ou encore Vandana Shiva ; et si vous volez uivre cette visioconférence, rdv à 20h30 sur le site : [www.feministsinthecity.com]

RDV Culturels

depuis 8h30 ce matin et toute la journée aujourd’hui encore, l’association Sexe et Consentement, le Campus Condorcet, l’Université Paris 8, et l’Institut Universitaire de France poursuivent leurs rencontres croisées entre le monde universitaire et des artistes pour réfléchir à COMMENT PROMOUVOIR UNE CULTURE DU CONSENTEMENT DANS LES IMAGINAIRES
avec au programme : des tables-rondes, des ateliers créatifs, Un spectacle et le Lancement de la pétition [#PasdeconsentementPasdesexe]
si vous voulez consulter le programme complet, rdv sur le site : http://imaginairesduconsentement.com/
et si vous voulez y participer, rdv aujourd’hui encore jusqu’ à 22h au Campus Condorcet, dont l’entrée se fait par le 8 cours des Humanités à Aubervilliers, métro Front populaire

de 10h à 22h : la Maison des journalistes accueille toujours l’expo collective Si près, si proche : Bélarus - un an de lutte vue par les photojournalistes
Cette exposition met à l’honneur la production de 7 photojournalistes bélarusses, femmes et hommes engagés pour la défense de la liberté d’expression, qui donnent à voir les épreuves et mouvements d’un peuple qui s’élève face à un pouvoir de plus en plus autoritaire. Au Bélarus, en Europe, si près, si proche de nous, des milliers de citoyennes et de citoyens se retrouvent, malgré les menaces, pour marcher ensemble contre le régime incarné par la figure du président Loukachenko, ’dernier dictateur d’Europe’’. Les journalistes sont les premières victimes de la répression et paient chèrement l’exercice de leur liberté d’expression. De leur droit d’informer.
Forcés à l’exil, privés de médias libres, emprisonnés ou menacés, elles et ils poursuivent leur combat pour la liberté en diffusant leurs images, en montrant ce que d’autres voudraient cacher.
et si vous voulez découvrir cette expo, c’est tous les jours de 10h à 22h jusqu’au 21 octobre, à la Maison des journalistes, s, 35 rue Cauchy, dans le 15ème

à 19h, un lieu pour Respirer propose un atelier lecture sur le thème de la nourriture
et si vous voulez y participer, c’est à partir de 19h à Un lieu pour respirer, et c’est au 15 rue Chassagnolles, aux Lilas

à 19h30, la revue Techniques&Culture, les éditions Premier Parallèle et Le Monte-en-l’air organisent une rencontre autour de la parution de Deux livres pour repenser notre rapport au monde matériel.
Faire parler les objets qui nous entourent et les appréhender avec un regard neuf : c’est le projet de la série de livres « La vie des choses », lancé par les éditions Premier Parallèle, en partenariat avec la revue Techniques & Culture.
Et c’est sur ce projet que reviendra cette rencontre, à l’occasion de la parution des deux premiers titres : Le mythe du recyclage de l’anthropologue Mikaëla Le Meur et L’Etrange et folle aventure du grille-pain, de la machine à coudre et des gens qui s’en servent, des historiens Gil Bartholeyns et Manuel Charpy.
Et si vous voulez participer à cette rencontre, rdv à 19h30 au Monte-en-l’air, au 71 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant

au ciné la Clef ce soir, l’assoc Home Cinéma poursuit son cycle Jeunesse, avec la projection de Us Go Home, réalisé par Claire Denis en 1994
ce film jamais sorti en salle raconte l’histoire d’une ado vivant près d’une base militaire américaine dans la banlieue parisienne en 1965 et qui ne pense qu’à une chose : perdre sa virginité.
Et si vous voulez voir ce film, rdv à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier

à 20h, dans le cadre du Festival Images mouvementées, Attac propose une la projection du documentaire Tous surveillés 7 milliards de suspects, réalisé en 2019 par Ludovic Gaillard et Sylvain Louvet
Des caméras de Nice à la répression chinoise des Ouïghours, cette enquête dresse le panorama mondial de l’obsession sécuritaire, avec un constat glaçant : le totalitarisme numérique est pour demain.
Et à l’issue de la projection, il y aura un débat sur le thème On nous a à l’œil !, avec la sociologue et politiste Vanessa Codaccioni, autrice de ’La société de la vigilance : autosurveillance, délation et haines sécuritaires’, un-e représentant-e de la Quadrature du net, et le réalisateur du film, Sylvain Louvet
et si vous voulez assister à cette projection-débat, rdv au ciné les 5 Caumartin, au 101 rue Saint-Lazare, métro St-Lazare
Programme complet et infos sur : http://imagesmouvementees.fr

à partir de ce soir, à 20h, le théâtre 13 propose la représentation de Robins - Experience Sherwood proposé par le Collectif Le Grand Cerf Bleu
Robin des bois est une légende populaire qui naît au XIème siècle et qui, aujourd’hui encore, s’inscrit comme une figure de réconfort inscrite dans l’imaginaire collectif. Des ballades médiévales aux pièces élisabéthaines d’Antony Munday, du roman d’Alexandre Dumas puis des premiers Technicolor au dessin animé Disney, chaque époque s’empare de la légende pour questionner son présent. Comment, à notre tour, pouvons-nous réinvestir les motifs qu’elle contient, à l’heure où les problématiques de justice sociale, d’écologie, de réinvestissement du local et du collectif nous touchent de plein fouet ? Ici, le théâtre se fera l’espace de dialogue entre le récit d’aventure et l’ultra-actualité. Avec ce spectacle, la légende s’invite dans le théâtre documentaire, faisant résonner des questionnements politiques exigeants dans un cadre festif et rassembleur.
Et si vous voulez découvrir ce spectacle, rdv à 20h au théâtre 13 qui se trouve au 30 rue du Chevaleret, métro BNF

Musique : 3030 Deltron - Virus

Agenda du 28 09 2021

Documents joints

Salut à toutes et à tous et bienvenue dans (...)