Agenda Fpp 23 septembre

jeudi 23 septembre 2021
par  Julie agenda

aujourd’hui on sera au téléphone avec Blaise pour parler de son film sur le Rhum qui sort aujourd’hui : Guadeloupe, terre de rhum et des hommes
Et si vous voulez voir ce film, il sort en salles aujourd’hui et je rappelle le titre : GUADELOUPE TERRE DE RHUM ET DES HOMMES De Blaise Mendjiwa (Pays : Guadeloupe Année : 2020 Durée : 72 min Genre : Documentaire VF)

AGENDA 2021-09-23

et on commence avec ce communiqué de presse publié par le Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants, un communiqué intitulé J’Y SUIS, J’Y RESTE, JE NE PARTIRAI PAS ! Et ouvert aux signatures
Vendredi dernier, le journaliste Taha Bouhafs a révélé l’existence de listes tenues par le site fdesouche : l’une d’opposants politiques, l’autre d’associations d’aide aux migrants. Ce fichage organisé par l’extrême-droite est extrêmement inquiétant et doit être dénoncé.
En cette période électorale où tout est prétexte à stigmatiser les migrant-es, le BAAM revendique le devoir de parler.
Ayant été fichés entre autres 700 collectifs, le BAAM le dit et le répète : il ne se laissera pas faire. Il continuera de s’opposer au fascisme d’où qu’il vienne et quelque forme qu’il prenne....et il appelle toutes les associations partageant ses valeurs à faire de même.
Il demande que le soit-disant ’barrage à l’extrême-droite’ arrête de lui ouvrir grand la porte. Il demande la condamnation des actes et propos fascistes qui fleurissent partout en France. Et comme toujours il exige la liberté de circulation et d’installation pour toustes.
L’extrême droite prend trop la confiance.et Elle frappe de plus en plus fort.
Alors Il est temps de la réduire au silence et nous n’y arriverons qu’ensemble.
Et si vous voulez signé cet appel, déjà signé notamment par l’Assiette migrante, vous pouvez envoyer vos signatures par mail à : baam.asso@gmail.com
et un Appel à manifestation est à venir.

Pour ce midi, la cantine syrienne de Montreuil cherche des bénévoles pour le service de sa cantine solidaire
et si vous voulez y participer, c’est jusqu’à 1’H30 à l’Aeri, 57 rue Étienne Marcel, métro Croix de Chavaux

à l’appel de 4 fédérations de la CGT (commerces et services, santé et action sociale, organismes sociaux et services publics), une journée d’action et de mobilisation est organisée aujourd’hui pour exiger la revalorisation des salaires des aides à domicile
Elles sont plus de 700 000 à travailler dans le secteur du soin, de l’accompagnement ou du maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées. Elles parce qu’Il s’agit de femmes à 97 %, qui subissent des temps partiels et des horaires irréguliers et gagnent en moyenne 900 euros par mois.
Elles effectuent de longs trajets pour se rendre du domicile d’un bénéficiaire à un autre et les temps morts ponctuent leurs journées de travail. Payées uniquement pour les heures de travail effectuées chez les bénéficiaires, elles peuvent passer la journée à travailler tout en étant rémunérées seulement deux ou trois heures. La plupart d’entre elles n’ont reçu aucune prime Covid, alors même que la crise sanitaire a rappelé l’importance de leur rôle. Pendant les différentes périodes de confinement, les aides à domicile étaient en effet, bien souvent, les seules personnes à rendre visite à des personnes isolées.
Alors pour exiger une revalorisation des salaires des aides à domicile, de meilleures conditions de travail, l’amélioration des garanties collectives ainsi que la prise en charge de tous leurs frais professionnels par leurs employeurs, un rassemblement est organisé en ce moment et jusqu’à 15h devant le ministère de la Santé et des solidarités, au 14 avenue Duquesne, métro École militaire

aujourd’hui aussi, l’intersyndicale - CGT, FO, FSU et Sud Éducation - appellent à une mobilisation dans l’Éducation nationale avec une grève nationale des enseignants et des personnels de l’Éducation nationale
Une fois encore, la rentrée scolaire est marquée par l’impréparation et les effets d’annonce qui montrent le mépris à l’égard des personnels de l’Éducation :

  • un nouveau protocole sanitaire publié le jour de la pré-rentrée ;
  • une prime d’attractivité élargie mais qui ne concernera toujours pas l’ensemble des enseignant·es et seulement versée à partir de février 2022 ;
  • une expérimentation dans les écoles publiques d’un recrutement réalisé par le directeur.
  • la réforme de la réforme du bac, alors que cette dernière n’a jamais été réellement appliquée ;
  • la création d’un « professeur référent d’un groupe d’élèves » dans le cycle terminal mais à moyens financiers constants.
    Aussi, pour exiger une véritable revalorisation des salaires pour tout le monde par une hausse du point d’indice gelé depuis de nombreuses années, et pour dénoncer la course aux effectifs conduisant à des classes surchargées dégradant nos conditions de travail, l’intersyndicale - CGT, FO, FSU et Sud Éducation – appelle à une mobilisation dans l’Éducation nationale et à 14h une manifestation est organisée à partir de la place de la République

à partir d’aujourd’hui, le squat du Marbré est expulsable alors il y a besoin de soutien !
Le Marbré, c’est un bâtiment squatté à Montreuil depuis un an, qui se veut un espace de rencontre et d’auto-organisation, accueillant quotidiennement des moments inscrits dans des luttes contre toutes les formes de domination.
Et à partir d’aujourd’hui, il risque l’expulsion, au moins jusqu’au 5 octobre, date à laquelle une audience est prévue devant le juge de l’exécution qui pourrait décider de donner un délai jusqu’à la trêve hivernale qui a été accordée dans le jugement initial. Pendant ces 12 jours d’incertitude, celles et ceux qui font vivre le squat ne veulent pas rester les bras ballants et ils ont concocté déjà tout un programme, et au programme cet aprem : à partir de 14h il y aura une discussion collective autour du vol et à 17h une discussion autour du squat avec une présentation de la situation juridique du lieu ; et à partir de 19h ils proposent la projo de « Main Basse sur la ville », réalisé en 1963 par Francesco Rosi
Sous l’impulsion de l’entrepreneur Nottola, la municipalité de Naples transforme des terrains agricoles en terrains constructibles. Les spéculateurs construisent sans précaution et le chantier provoque l’écroulement d’une maison ancienne et des morts. Ce drame ayant lieu peu avant les élections municipales, les débats font rage dans la majorité qui cherche à évincer Nottola tandis que l’opposition, menée par le conseiller communiste De Vita, pousse à la création d’une commission d’enquête. Malgré les pressions de toutes parts, cette commission est créée et va tenter d’identifier les responsabilités.
Et si vous voulez participer aux activités du Marbré et le soutenir, rdv donc à partir de 14h au Marbré, c’est au 39 RUE DES DEUX COMMUNES A MONTREUIL, METRO ROBESPIERRE
et pour consulter le reste du programme déjà préparé, rdv sur le site : lemarbre.noblogs.org (programme sur : https://lemarbre.noblogs.org/post/2021/09/12/pre-programme-des-12-jours-dexpulsabilite-du-marbre/ )
par ailleurs, si vous voulez être ajouté-e à la liste téléphonique d’urgence en cas d’expulsion, vous pouvez les contacter par mail à : lemarbre@riseup.net
et pour info, si l’expulsion a lieu, une manifestation sera organisée le lendemain à 19h devant la Mairie de Montreuil

en hommage à Fariba Adelkhah et dans le cadre du lancement du séminaire « Sociologie et anthropologie sociale du politique. Penser en pensant à elle », le CERI de Sciences Po et le comité de soutien à Fariba Adelkhah organisent un colloque de deux jours sur la liberté scientifique et les risques du métier : la recherche comme profession
au programme aujourd’hui à partir de 14h30, les discussions porteront sur les libertés scientifiques à travers des témoignages de deux chercheurs : Ioulia Shukan, de l’Université de Nanterre qui reviendra sur le cas de la Biélorussie et Adam Baczko, de Sciences Po qui reviendra sur le cas de l’Afghanistan, puis les discussions interrogeront Qui définit le risque et sur qui repose-t-il ?, et enfin, il y aura la projection du film Avant le déclin du jour, réalisé par Ali Essafi
et demain matin, les discussions reprendront à partir de 9h et reviendront sur Le chercheur à la croisée des légitimités : l’irruption des médias et du politique dans la science, puis sur La science au péril des critères d’évaluation scientifiques et de la normocratie éthique
et si vous voulez participer à ce colloque, rdv à partir de 14h30 cet aprem à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville dont l’entrée se fait par le 5 Rue de Lobau, métro Hôtel de Ville, et rdv demain matin à partir de 9h dans la Salle de conférence du CERI au 56 rue Jacob, 75006 Paris

à 18h ce soir, le collectif Palestine vaincra lance un appel à twitterstorm pour exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah à l’occasion de la rencontre prévue demain entre Macron et le premier ministre libanais, Najib Mikati
et si vous voulez y participer, c’est à 18h avec le hashtag : #MacronLibérezAbdallah

Comme tous les jeudis, Le collectif solidarité migrants wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

à 18h30, l’université en ligne du CADTM se poursuit, avec une visioconférence qui posera la question : Faut-il annuler les dettes détenues par la BCE ? 
En février 2021, la question des quelques 2500 milliards d’euros de dettes souveraines détenues par la Banque centrale européenne défraye la chronique ! Le 5 février, 150 économistes de 13 pays européens appellent dans une tribune à annuler ces dettes entre les mains de la BCE. Trois semaines plus tard, dans une nouvelle tribune, 80 économistes appellent au contraire à envisager une autre solution. Entre temps et sans surprise, la présidente de la BCE, Christine Lagarde, considère l’annulation comme contraire aux traités européens et, de ce fait, « inenvisageable ».
et si vous voulez revenir sur cette question avec : Renaud Lambert (Monde Diplomatique), Eva Betavatzi (CADTM Belgique), Benjamin Lemoine (auteur de L’ordre de la dette. Enquête sur les infortunes de l’État et la prospérité des marchés ; Éric Toussaint (porte-parole du CADTM International), et Aline Farès (autrice de « Chroniques d’une ex-banquière »), rdv à 18h30 sur : https://us06web.zoom.us/j/83635602022

à 18h30, le Projet Transmédia Femmes Noires et Métisses propose une discussion collective en ligne autour des Amour.s & des Sexualité.s, avec Bébé Melkor-Kadior, Lyvia Cairo, Célia Wa, et Simone Lagrand.
Et si vous voulez y participer, rdv à 18h30 sur la page Facebook du Projet Transmédia Femmes Noires et Métisses : https://www.facebook.com/noires.et.metisses

À partir de 19h, les Éditions Ulmer, Atelier moins mais mieux et La Maison du Zéro Déchet organisent une conférence autour du réemploi dans le domaine de la construction avec Audrey Bigot, Martin Barraud et Pauline Debrabandere
Après avoir abordées des questions assez larges sur la définition du réemploi, et des matériaux de réemploi, il et elles reviendront sur leurs expériences pour partager des exemples concrets pour construire soi-même en réemployant des matériaux déjà existants. De la compréhension des matériaux à la transformation de fenêtres et la fabrication de peinture, en passant par l’utilisation de chutes d’isolants, toutes les étapes de la construction seront passées en revue.
Et si vous voulez en savoir plus, rdv à 19h à la Maison du Zéro Déchet - 1 passage Emma Calvé, métro Reuilly-Diderot, Faidherbe-Chaligny ou Nation
et il faut vous inscrire avant via : https://www.helloasso.com/.../conference-auto-construire...=AT0iuvZo7vycGJt0X6ZHqnEXHy8xwYKYiEIBxXrDNpy2DJunCYK4NOEl_HBlaMo8VPyeN7LFfFB57IzqmbTTBmROAcS8IQPNY5f5SO6Vlm0lgTNREIWhNZqxmwK3ybrV_nXpc4eRbx0VsYWLM5oP7jXZ]

à 19h, le Centre tricontinental organise une visio-conférence sur les Suds face à démondialisation, à l’occasion de la publication du numéro d’Alternatives Sud consacré à la question de la Démondialisation ?
La crise du Covid semble entériner le virage de la démondialisation. Qu’en est-il en réalité ? Et comment le ralentissement de la mondialisation est-il envisagé par les pays du Sud : est-il synonyme de mise en danger de leur croissance ou d’opportunité d’un développement plus souverain et écologiquement viable ?
C’est à ces questions que tenteront de répondre : Sophie Bessis, historienne franco-tunisienne, chercheuse associée à l’Institut de relations internationales et stratégiques, et Geneviève Azam, économiste française, chercheuse à l’université Toulouse-Jean-Jaurès et membre du Conseil scientifique d’Attac France.
Et si vous voulez suivre cette visioconférence, rdv à 19h sur : https://us02web.zoom.us/j/89524524706

Rdv culturels

à partir de 14h aujourd’hui et jusqu’à dimanche soir, les Artistes de Ménilmontant font leurs portes
et pour cette 30ème éditions des portes-ouvertes des artistes de Ménilmontant, deux points de rendez-vous sont fixés : à la galerie Ménil’8, au 8 rue Boyer ; et à l’Esat, 40 rue des Panoyaux. Vous y trouverez toutes les infos pratiques pour faire votre choix et si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aussi aller voir sur le site internet dédié : [www.ateliersdemenilmontant.org]

L’association Printemps 1871 fait sa rentrée et poursuit les célébrations du 150ème anniversaire de La Commune en organisant à 18h une conférence : CITOYEN COURBET, AVANT TOUT RÉALISTE ?
Et si vous voulez assister à cette conférence proposée par Pascale Brun, rdv à 18h à la Mairie du XXème arrondissement ; et il faut vous inscrire au préalable par mail en précisant le nombre de participants, leurs noms et prénoms à l’adresse suivante : printemps1871@gmail.com

à 18h , le média HIYA organise le vernissage de l’expo collective intitulée Les Armées du Vivant et proposée par le collectif de graffeurs Black Lines
Cette exposition est à l’image de notre époque : Foisonnante, ouverte, hybride, en lutte. Cette exposition n’en est pas une.
À l’ère de la reproductibilité technique, toutes les parcelles du monde se sont vues colonisées, atomisées. Jusque dans notre for intérieur. Nous avons oublié que la nature est constituée de la multitude de l’unique et des interdépendances entre le tout.
Le cheminement du visiteur se fait au milieu de pièces, d’approches originales, créées in situ par des artistes. Les œuvres s’y croisent, se mélangent et s’entremêlent. La profusion est organisée pour gorger l’intégralité du lieu. Ce lieu est une dé-construction : rien n’y est exposé, tout y est explosé. Pour bâtir l’alternative, la possibilité d’un renouveau en perpétuelle mutation.
C’est à la foule de s’emparer du territoire. Les œuvres sont ainsi pensées comme interactives, manipulables et utilisables par le public. Une exposition où le spectateur ne fait que contempler dans la passivité ne saurait être vivante ! Cette exposition célèbre l’homo ludens, l’humain qui joue. Elle ne se visite pas, elle nous visite.
Et si vous voulez participer au vernissage, c’est à 18h au 3537.org et c’est au 35-37 rue des Francs-Bourgeois ; et il faut vous inscrire avant, via : https://forms.gle/WZhucAt4qn8gQKUf9=AT0CTpbtYnSBlDYRMK4z7WbSYwU7WHIc3wy4RpEeShq00yy2i3Wqrc6B0rAvY3UftHmSW8HMqFnFP2KyeDNf3N6K-8TlLZvQgZuA8wf7yHutTWX9JwCjK-QMCQltvFGH9BxMOYdC1lwM8EXXK5RVYfc3]

à 18h aussi, Amnesty International Paris 10 organise une soirée projection-débat autour du Film THE CONSTANT GARDENER, réalisé en 2005 par Fernando Meirelles
Le diplomate britannique Justin Quayle vit au Kenya avec sa femme Tessa, militante altermondialiste. Celle-ci est en relation avec Hippo, une ONG allemande spécialisée dans la pharmacovigilance et enquêtant sur les pratiques de l’industrie pharmaceutique, et elle prépare pour Hippo un rapport sur KDH et ThreeBees, deux entreprises impliquées dans la lutte contre le sida au Kenya. Un jour, Tessa est retrouvée assassinée dans la brousse avec son collègue Arnold, un humanitaire belge de l’ONG Médecins de la Terre. Secoué par les rumeurs sur l’infidélité de sa femme, Justin est poussé à découvrir les circonstances réelles entourant cet assassinat.
Et si vous voulez voir ou revoir cette adaptation du best-seller homonyme de John le Carré, et en discuter avec François Hirsch, expert des questions d’éthique de la recherche biomédicale en Afrique et Jacques Viers, responsable de la Commission Responsabilité des Acteurs Économiques, rdv à 18h à la médiathèque Françoise Sagan qui se trouve 8 rue Léon Schwarzenberg.

À 18h30, l’assoc Des Cris des Villes organisent sa balade sonore du quartier des Amandiers aussi appelé le quartier de la Banane !!
Cette balade sonore réalisée autour du quartier ’ Banane Amandiers Ménilmontant’ est le résultat d’un travail d’une année de récolte de paroles auprès des habitant·e·s et des structures du quartier.
Et si vous voulez découvrir ce quartier à travers le regard de celles et ceux qui y vivent et le font vivre, rdv à 18h30 au niveau du centre social la 20eme chaise, au 38 rue des Amandiers, métro Père Lachaise
et il faut réserver au préalable en envoyant un mail à : contact@descrisdesvilles.org ou par téléphone au : 07.69.39.34.75

à 19h, le Conseil démocratique kurde en France organise une rencontre autour du livre collectif Nous vous écrivons depuis la révolution
et si vous voulez y participer, c’est à 19h au CDK-F, 16 rue d’Enghien, métro Strasbourg St-Denis

À 19h aussi, les éditions Anamosa et la Librairie Petite Égypte organisent une rencontre avec Jean-François Bert et Jérôme Lamy autour de leur livre Voir les savoirs. Lieux, objets et gestes de la science.
Où, comment et avec quoi les intellectuels, savants et scientifiques pensent-ils ? Cet ouvrage de synthèse vise à saisir les traits principaux d’une recherche qui ne se concentre pas seulement sur les thématiques classiques de l’histoire des sciences ou des savoirs, mais qui envisage la matérialité comme un élément déterminant dans la production de nouvelles connaissances.
Que serait Michel Foucault sans ses bibliothèques, Galilée sans sa lunette, Jules Maciet sans ses ciseaux, James Prescott Joule sans sa science tactile des températures, Jean Antoine Nollet sans ses expériences mondaines, Pascal sans sa machine arithmétique, Jean Piaget sans son bureau-collection de coquillages, Umberto Eco sans ses déambulations ou encore Marcel Jousse sans ses basculements de chaise ?
Ces savants et scientifiques le montrent : manipuler, observer, ordonner, hiérarchiser, catégoriser, sélectionner, citer ne sont pas des actes uniquement mentaux, intellectuels, discursifs, ils sont aussi pleinement matériels. Ils se déploient dans des lieux dédiés (bibliothèques, laboratoires, observatoires). Ils impliquent des objets et des instruments qui ont été pensés, inventés, fabriqués, pour être manipulés. Ils imposent des gestes, produisent des habitudes corporelles, convoquent des sensations.
Voir les savoirs de la sorte, en prenant en compte cette matérialité, c’est ouvrir la boîte noire de l’ordinaire des manières de faire science, hier et aujourd’hui.
Et si vous voulez en discuter avec eux, rdv à 19h à la librairie Peite Egypte qui se trouve au 35 rue des petits carreaux, métro Sentier

à 19h30, les Éditions Libertalia organisent une Rencontre avec Ludivine Bantigny et Ugo Palheta autour de leur ouvrage intitulé Face à la menace fasciste, paru chez Textuel
Un sentiment de basculement, c’est ce que nous éprouvons face au durcissement autoritaire actuel. De la répression des gilets jaunes à la brutalité des contre-réformes, en passant par les lois « Sécurité globale » et « Séparatisme », le macronisme constitue une accélération historique. Ce n’est pas le fascisme qui, quant à lui, élimine méthodiquement ses opposants. Pas encore. Mais le fascisme est toujours préparé par une période chaotique et incertaine de fascisation. Il ne s’agit pas seulement ici d’en faire le constat, mais d’ouvrir des pistes pour affronter la menace.
Et si vous voulez en discuter avc Ludivine Bantigny et Ugo Palheta, rdv à 19h3, À la librairie Libertalia, 12 rue Marcelin-Berthelot, à Montreuil, métro Croix-de-Chavaux.

À 19h30 aussi, Le Monte-en-l’air organise une rencontre pour le lancement du livre collectif intitulé Le Nouveau Monde. Tableau de la France néolibérale, en présence d’Antony Burlaud, Gatien Elie, Samuel Gontier, Mathilde Larrère, et Rachel Saada.
Dans quel pays vivons-nous ? « Un nouveau monde », disent-ils. Mais lequel ? Pour répondre à cette question, il fallait mener une enquête de grande ampleur sur la France contemporaine.
Le Nouveau Monde, auquel ont participé près de quatre-vingt-dix auteurs – chercheurs en sciences sociales, journalistes, écrivains, praticiens et militants –, brosse un tableau sans équivalent de la France à l’heure néolibérale. En mêlant les voix et les regards, en multipliant les angles et les cadrages, en réinscrivant notre présent dans des tendances de plus long terme, il nourrit l’ambition de rendre intelligible le moment singulier dans lequel nous nous trouvons : prédation des communs et crise écologique, emprise de la finance et capture de l’État, délitement politique et violence sociale généralisée.
Du séparatisme de la bourgeoisie aux formes instituées du mépris, des piliers de l’ordre dominant aux multiples oppositions, alternatives et diversions qu’il suscite, du quotidien des travailleurs aux mythologies qui structurent l’esprit du temps, ce livre-somme dégage les lignes de force de l’époque. Pour construire un autre nouveau monde, le nôtre.
Et si vous voulez discuter de ce nouveau monde avec Antony Burlaud, Gatien Elie, Samuel Gontier, Mathilde Larrère, et Rachel Saada, rdv à 19h30 au Monte-en-L’Air, c’est au 71 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant

au ciné la Clef ce soir, l’associatio Home cinéma propose la porjection de Ixe, réalisé en 1980, par Lionel Soukaz
Dans ce film, le réalisateur s’y filmait prenant de la drogue et faisant l’amour avec ses partenaires avant d’intégrer son corps dans une fiction qui aboutissait à sa mort virtuelle, délivrant ainsi une parabole sur la drogue (qui préfigurait indirectement le SIDA) et un plaidoyer en faveur de l’homosexualité qui fut très réprimée dans les années 80.
et si vous voulez voir ou revoir ce film, c’est à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier

Dans le cadre du Festival des Cinémas de Turquie à Paris, l’Acort Culture propose une soirée projection-débat autour du film Le Pays des femmes, en présence de la réalisatrice Şirin Bahar Demirel
La maison que l’on définit souvent à travers les souvenirs et les personnes est-elle solide, protectrice et permanente, ou est-elle temporaire et abstraite ? Ou est-ce un sentiment qui nous accompagne partout où nous allons ?
Le film est à la recherche de plus de réponses à l’interrogatoire personnel d’une réalisatrice qui a déménagé aux États-Unis depuis la Turquie. Fatima et Huda, qui ont été expulsées de leurs maisons et se sont installées en Floride en raison de la guerre en Syrie, ont rejoint cette quête, utilisant leurs propres mots sur ce que signifie construire une nouvelle maison dans un endroit étranger et entrelacer les souvenirs avec aujourd’hui.
Et si vous voulez découvrir ce film, rdv à 19h30 au ciné le Brady qui se trouve au 39 bvd de Strabourg, métro Strasbourg-St-Denis

dans le cadre du Festival Images Mouvementées organisé par Attac, en partenariat avec Fpp, sur le thème de la servitude moderne, il y aura plusieurs projection de courts-métrages ce soir sur le thème ’Entreprise, mon amour !’
et les projections seront Suivie d’un débat : Avec Danièle Linhart, sociologue du travail, et l’économiste Thomas Coutrot, qui reviendront sur les techniques de management de plus en plus impitoyables que l’on observe au sein des entreprises, et parfois même des services publics.
Et si vous voulez assister aux projections et au débat, rdv à 20h au ciné Les 5 Caumartin qui se trouve au 101 rue Saint-Lazare, métro St Lazare
et pour retrouver le programme complet de la 19ème édition du Festival Images mouvementées, rdv sur le site : http://imagesmouvementees.fr

à 20h aussi, le Poulpe propose une projection-débat autour du film Bariz, en présence de son réalisateur Nicolas Jaoul
Eté 2015, Paris, quartier de la Chapelle. Des centaines d’exilés récemment arrivés d’Afrique de l’Est sont abandonnés à leur sort sur les trottoirs. Soutenus par des habitants du quartier, ils luttent pour recréer un campement qui leur permet de se protéger de la police et revendiquer leurs droits d’asile. Quelques mois plus tard, après avoir obtenu des hébergements, Ismaïl et Fathi nous parlent de leur exil, de leur arrivée à Paris et de solidarité.
Et si vous voulez découvrir ce film, et en discuter avec son réalisateur Nicolas Jaoul, rdv à 20h au Poulpe, c’est au 4 bis rue d’Oran

Musique : Casey – Chez moi

AGENDA 2021-09-23

Documents joints

Salut à toutes et à tous vous écoutez l'agenda (...)