Agenda Fpp 21 septembre

mardi 21 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Maria et Solveig pour parler de la grève du personnel de nettoyage du sous-traitant Arc-en-Ciel, sur la Fac de Jussieu
En ce moment, Solidaires Etudiant-e-s Jussieu, Union Nationale CGT Ferc Sup et Jussieu en lutte organisent un rassemblement de soutien aux personnels de nettoyage en grève depuius le 14 septembre dernier pour dénoncer les pratiques illégales du sous-traitant Arc-en-Ciel : RDv sur la place Jussieu !
une caisse de grève est également en ligne : https://www.leetchi.com/.../solidarite-avec-les-grevistes...=AT1vXsmKrylr2R91gdivgUbgpJXrhSqqP3JGDKtoJtMq3INvzmP7XZEHYTCpEjUSaPLOQEj2M3KV3_Vfk9IxpXzUPkkKGDDqZm7a_66ut2LHQ2pGzk_vo8WlJkpuFvDt0XkBo0XHUnKgNawMkzw22j2e]

Agenda du 21 09 2021

et On commence avec : une BONNE NOUVELLE pour la Jad d’Aubervilliers (même si les travaux ont commencé hier matin, le juge des référés de la Cour Cour administrative d’appel de Paris a rendu sa décision concernant les jardins ouvriers du Fort d’Aubervilliers : et le PC du centre nautique est suspendu. En effet, le juge a retenu les vices de légalité suivants :

  • Incompétence du maire pour déposer la demande de PC pour le compte de la ville
  • Méconnaissance des dispositions du PLUI relatives à la destination des constructions
  • Méconnaissance des dispositions du PLUI relatives à la compensation des arbres abattus.
    La ville dispose désormais de deux options à savoir :
  • Régulariser les illégalités constatées par le juge, ce qui imposerait d’adopter un PC modificatif (purgé des vices de légalité, donc) et de saisir à nouveau le juge des référés afin que celui-ci mette fin à la suspension ;
  • ou Former un recours en cassation devant le Conseil d’État (délai de 15 jours) afin de tenter de faire annuler la décision de la Cour administrative d’appel. C’est une première victoire, les jardins ont été détruits le 2 septembre mais la lutte pour sauver ces terre continue !

On poursuit avec ce communiqué publié par le COPAF à propos du FOYER ADOMA ROMAIN ROLLAND de Saint-Denis où des RÉSIDENTS sont EN DANGER et CHERCHENT APPUI ET SOUTIEN
Le foyer Romain Rolland, c’est un Foyer de Travailleurs Migrants, foyer-tour de 13 étages construit en 1971 par la Sonacotra pour y encaserner un peu plus de 300 travailleurs immigrés, dans des chambrettes de 7,50 m² avec une cuisine commune et quelques WC et douches à chaque étage pour 24 ’logements’.
Le foyer doit être détruit (dans le cadre d’un plan dit de ’ traitement ’ des FTM) et les résidents doivent être relogés prochainement dans une résidence ’ sociale ’ à quelques centaines de mètres. C’est pourquoi, depuis une dizaine d’années, Adoma bloque les entrées, pousse les résidents au découragement et au départ, sous-loue environ 200 chambrettes de son foyer en Cada et en CHU….et abandonne définitivement les résidents à la dégradation monstrueuse des espaces privées et espaces communs ainsi qu’aux aux pannes incessantes des ascenseurs et de tous les équipements.
En avril 2020, en plein confinement, un 1er communiqué avait lancé un SOS sous l’intitulé « Vivre et mourir au foyer Romain Rolland », et Adoma, comme à son habitude avait répondu par le déni et le mensonge.
C’est toujours la même logique chez Adoma :
— dépenser le moins possible tout en empochant le maximum (faire payer par exemple les services non rendus comme le changement des draps ou pire « un accompagnement social »qui n’existe que dans la pub d’Adoma) ;
— déresponsabiliser le personnel, lui enlever toute marche d’intervention et de négociation, multiplier la hiérarchie, chacun.e ayant toujours un.e chef.fe qui l’empêche d’agir ;
— décourager au maximum les résidents, soit pour qu’ils s’en aillent et libèrent ainsi une place dans la nouvelle résidence sociale (place qui sera louée plus cher), soit qu’ils acceptent sans rechigner
— traiter les comités de résidents par le mépris, la non-écoute, le refus de la concertation, le refus de toutes les règles de base reconnus par les protocoles, pratiques et législation de ce pays concernant les relations entre les différentes parties que ce soit dans l’entreprise, le service public, le logement …
Adoma se distingue aujourd’hui par sa non assistance aux résidents du foyer Romain Rolland mis en danger en grande partie du fait de son inaction et de son inefficacité.
En effet tant que le seul objectif de ce bailleur c’est de renflouer ses fonds propres pour devenir une grosse structure spéculative du logement social, les résidents du foyer Romain Rolland et de tous les autres foyers et résidences seront maltraités, sans droit à la vie privée, sans droit au respect, sans droit à la vie collective et à la convivialité dont ils ont besoin, confinés à vie dans leurs studios (ou studettes).
Les résidents et les délégués du foyer Romain Rolland de Saint-Denis ont besoin de votre appui et de vos différentes interventions là où vous le pouvez auprès de la direction d’ADOMA comme auprès des élu-e-s territoriaux.
Et si vous voulez les contacter vous pouvez appeler le vice-président du Comité des résidents : M. Samba Diewo au : 06 78 83 62 72
ou vous rendre sur place au 93 avenue Romain Rolland, à Saint-Denis

Depuis 8h30 ce matin, SUD Poste 78, Postiers Postières en lutte et Sudposte Hauts de Seine organisent un rassemblement de soutien à Vincent de Sud Poste 78 qui est convoqué pour la 3ème fois au commissariat de Plaisir
alors que L’inspection du travail avait refusé son licenciement, la direction de Poste avait fini par abandonner la poursuite disciplinaire... mais cette fois-ci c’est la police qui prend le relais en convoquant Vincent demain matin, alors pour le soutenir, un rassemblement est organisé depuis 8h30 ce matin devant le commissariat de plaisir, et si vous voulez les rejoindre c’est au 889 Avenue François Mitterrand, à Plaisir

à 13h, la Maison des Potes-Maison de l’Egalité organise un rassemblement devant le Tribunal de Paris à l’occasion de l’ouverture du Procès d’un groupuscule d’extrême droite qui préparait des attentats terroristes et racistes contre des lieux musulmans, et contre plusieurs personnalités politiques parmi lesquelles : Christophe Castaner, ou encore Jean-Luc Mélenchon.
OAS, pour Organisation des armées sociales : c ’est le nom de leur groupuscule fondé en novembre 2016, en référence à l’Algérie française....6 prévenus comparaissent à partir d’aujourd’hui, dont le chef présumé, Logan Nisin, un proche de Marion Marechal Le Pen qui a appartenu à divers mouvements d’ultradroite, comme le Mouvement Populaire pour une Nouvelle Aurore ou l’organisation royaliste Action française.
Ils comparaissent pour ’association de malfaiteurs terroriste’, pour avoir voulu selon leurs mots : ’enclencher la remigration basée sur la terreur’. La remigration est un mot issu de l’anglais pour parler du retour, forcé ou non, des immigrés non européens dans leur pays d’origine.
Depuis 2017, six enquêtes liées à des projets d’attentats d’ultradroite, dont celle sur l’OAS, ont été ouvertes par le parquet antiterroriste. Ce dossier OAS est le premier à être jugé.
Et si vous voulez participer au rassemblement pour dénoncer le terrorisme d’extrême droite, rdv à 13h devant le Tgi de Paris, le procès aura lieu devant la 16eme chambre et devrait durer 3 semaines.

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité
pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a toujours besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3 et de fournitures scolaires
et vous pouvez déposer vos dons :
à Aubervilliers dans le quartier mairie : à la librairie Les mots passants qui se trouve rue du Moutier ; et à Pantin dans le quartier Canal : au restaurant Chez Agnès qui se trouve au 21 rue Délisy

Comme tous les mardis, Le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distribution de ce soir
et si vous voulez y participer, le rendez-vous est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distribution, au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

de 17h à 19h, le séminaire de théorie politique organisé par l’université libre de Bruxelles fait sa rentrée avec une conférence inaugurale de Samuel Hayat qui reviendra sur Un républicanisme populaire : la souveraineté contre la représentation de Rousseau aux Gilets jaunes 
et si vous voulez suivre cette intervention en visio-conférence, il faut envoyer un mail à : mercedes.moens@ulb.be

à 17h les GJ de Belleville et les GJ de Montreuil organisent un rassemblement devant la bourse du travail pour interpeller les syndicats et leur passivité sur le pass sanitaire
et le rdv est donné à 17h devant la BDT de Paris
et dans la foulée, à 18h les GJ de Montreuil tjr organisent un apéro sauvage-atelier banderole
et le rdv est donné à 18h sur la place de la mairie de Montreuil, métro Mairie de Montreuil

à partir de 18h aussi, langue de lutte propose son atelier d’écriture féministe
Langue de lutte est un atelier d’écriture créative en non mixité queer et féministe. C’est un espace d’expression ouvert à toutes les femmes, personnes trans, inter, et/ou non binaires.
L’objectif est de créer ensemble un cadre bienveillant et sans jugement, pas besoin de s’y connaître en littérature ni en écriture pour participer. Des exercices faciles sont proposés avec des consignes au choix, à partir d’extraits de textes d’autrice-ur-s inspirant-e-s. Après un temps d’écriture individuelle les personnes qui souhaitent prendre la parole peuvent partager leur texte à l’oral mais il n’y aucune obligation de lire devant les autres.
Et si vous voulez y participer c’est de 18h à 20h à la Cité Audacieuse au 9 rue de Vaugirard ; et il faut s’inscrire au préalable en envoyant un mail à : atelier@languedelutte.fr

À 18h30, une conférence de presse suivie d’une soirée débat est organisée autour de l’ouvrage collectif Soigner - Manifeste pour une reconquête de l’hôpital public et du soin, un ouvrage collectif écrit dans le cadre des Ateliers pour la refondation du service public hospitalier.
La soirée commencera avec la Présentation de l’ouvrage et des Ateliers initiés par le Collectif Inter Urgences, les Économistes atterrés, le Collectif Inter-Hopitaux, les Ateliers travail et démocratie, et le Printemps de la psychiatrie.
Et vous pourrez ensuite en discuter avec Hervé Le Crosnier, (C&F Editions), Fabienne Orsi (Les Économistes Atterrés , coordinatrice de l’ouvrage), Sebastien Firpi, psychologue hospitalier (Appel des appels), Frédérick Stambach, médecin généraliste (collectif soignonsEnsemble) , un intervenant de la compagnie pourquoi se lever le matin !, Julien Lusson , ergonome (Ateliers travail et démocratie), Cherine Benzouid, cardiologue, hôpital Robert Debré (Collectif Inter-Hôpitaux))
et la présentation-débat sera suivie de la projection de « Prendre soin ensemble », une collection de témoignages réalisée par Lisa Tafani, Gaël Marsaud (Primitivi) et Frédéric Sultan (Remix the Commons) pendant les Ateliers qui se sont déroulés à Marseille les 3 et 4 juillet dernier, et enfin il y aura un tour d’horizon des mobilisations et des initiatives en cours avec :
Le référendum d’initiative partagé « Notre hôpital, c’est vous » : introduit par l’association Notre hôpital c’est vous
Les assises citoyennes du soin psychique- en psychiatrie, médico-social et la cité : introduit par le Collectif des 39 et le Printemps de la psychiatrie
La mobilisation contre le forfait patient urgences : introduit par la Coordination nationale des comités de défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité et le Collectif Inter-Urgences
si vous voulez participer à cette soirée autour de la publication de ’Soigner - Manifeste pour une reconquête de l’hôpital public et du soin’, un ouvrage collectif écrit dans le cadre des Ateliers pour la refondation du service public hospitalier, rdv à partir de 18h30 au CICP , 21 ter rue Voltaire, Métro rue des Boulets (Ligne 9) ou Alexandre Dumas ou Nation

à 18h30 aussi, le Centre Arabe de Recherches et d’Études Politiques de Paris organise un webinaire autour de la géographe Leïla Vignal qui reviendra sur La destruction de la Syrie (2011-2021)
La Syrie telle que nous la connaissons n’existe plus. Les dix ans de guerre ont profondément modifié le pays et sa société. La destruction y règne en mot d’ordre. Mais pour Leïla Vignal, il importe d’aller au-delà du simple constat des dégâts que cette guerre a causés, pour interroger à la fois les mécanismes et résultats structurels de cette destruction, qui déchirent le tissu économique et territorial du pays, et la reconfiguration spatiale, sociale et économique qu’ils engendrent aussi.
En s’appuyant sur le livre War-torn. The Unmaking of Syria (2011-2021) qu’elle vient de publier chez Hurst Publishers à Londres, Leïla Vignal mettra en lumière des aspects négligés de la guerre en Syrie
et si vous voulez suivre ce webinaire, rdv sur : https://bit.ly/3hB2ELo=AT2W8e97WQBtnCyO8-GNX3P1l60EFozxwKKpqKY3BP8TPGJ1zdoax9DNnk15_wdZfRAT9HVe3dLWGMtr83Y7WKHPVdhP-er5uZIYVgEi8-gTEsKUnldcRuq7LTF_D0QoEKnKpD0Q_U1BBzzVCO3la6IY]
OU : #Facebook=AZV8fXKmIh5KIpLccYc2zLz_pAHJ84aIMH_icDSHD4O0IZ0qpVV9t5KzG_vVC2TW27RSbnZsRMhpiyvv8yYTGCVpRNuzzJeAzgPaorXv7sORpsBDcsbGZDnR5gNgwM3oalw&__tn__=q].
plus d’infos : https://www.carep-paris.org/.../webinaire-53-la.../

RDV Culturels

à 18h, Le Monte-en-l’air, et les Éditions du Faubourg organisent une rencontre avec Alizée De Pin et Jean-François Julliard autour de leur ouvrage Accident majeur, paru aux éditions du Faubourg
Un jour de mars. Le barrage de Vouglans dans le Jura est menacé par des pluies diluviennes. Et si, comme beaucoup d’experts le craignent depuis longtemps, ce barrage sur l’Ain cédait et que la rivière se déversait sur la centrale de Bugey ? Laurine, ingénieure environnement chez EDF est au premier plan de la catastrophe qui se profile. On la suit, dans une progression terrifiante, vers l’inéluctable accident majeur.
Et si vous voulez discuter de cette BD avec ses auteurs : l’illustratrice Alizée De Pin, et Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, rdv à 18h au monte-en-l’air, c’est au 71 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant

à 19h, Acta et le Saint-Sauveur organisent une rencontre avec Gwenola Ricordeau, autour de son livre Crimes et peine, penser l’abolitionnisme pénal, paru aux éditions Grevis
C’est au tournant des années 1970-80 que s’est formée la ’première vague’ de l’abolitionnisme pénal. Celle-ci a profondément renouvelé le champ de la criminologie critique et les réflexions sur le crime, la peine et la prison, pourtant, les auteurs ’classiques’ de l’abolitionnisme sont encore peu connus en France.
A partir de textes majeurs de Nils Christie, Louk Hulsman et Ruth Morris inédits en français, Gwenola Ricordeau fait découvrir ce courant de pensée qui inspire aujourd’hui les mouvements pour l’abolition de la police et de la prison, mais invite aussi à repenser la peine et le statut de victime.
Et i vous voulez en discuter avec elle, rdv à 19h au saint-Sauveur, 11 rue des Panoyaus, métro Ménilmontant

à 19h aussi, la Cité internationale des arts organise une rencontre entre l’artiste Shiraz Bayjoo et la politologue Françoise Vergès, dans le cadre de l’exposition ’Lo Sa La Ter Ruz’ [Sur Cette Terre Rouge] présentée jusqu’au 20 novembre.
Développant ses recherches relatives aux histoires coloniales reliant son Île Maurice natale aux territoires environnants tels que Madagascar, l’artiste Shiraz Bayjoo présente une nouvelle série d’œuvres mettant en lumière les enchevêtrements socio-politiques complexes qui ont façonné l’Océan Indien. Lo Sa La Ter Ruz est une réflexion critique et un hommage fait aux généalogies résilientes qui ont structuré les communautés et transmis la connaissance à travers des générations de colonisés, en dépit des crimes contre l’humanité et la nature auxquels elles ont été confrontées. S’appuyant sur les recherches approfondies de Bayjoo au sein d’archives françaises, les œuvres présentées dans l’exposition proposent de nouvelles stratégies conceptuelles et matérielles de production du savoir, défiant le principe d’extraction à l’œuvre dans les archives coloniales. L’exposition se conclut avec Searching for Libertalia [À la Recherche de Libertalia] (2019), œuvre vidéo qui entremêle plusieurs récits historiques autour de Madagascar : l’histoire du capitaine Misson et de sa prétendue colonie égalitaire de pirates, la politique de la traite des esclaves de la Compagnie française des Indes orientales, et les mouvements indépendantistes des années 1940 contre l’occupation française. Déployant une narration diachronique dans un espace visuel synchronique, Bayjoo met en lumière les défis changeants mais récurrents qui sous-tendent la lutte des malgaches contre la colonisation.
Et si vous voulez découvrir cette expo commentée par l’artiste et la politologue Françoise Vergès, rdv à 19h à la cité internationale des arts, c’est au 18 rue de l’hôtel de ville

à la clef ce soir : l’assoc Home Cinema propose un cycle Révolution pour commémorer le coup d’État mené par le général Pinochet le 11 septembre 73, renversant ainsi le gouvernement socialiste de l’Unité populaire, porté au pouvoir trois ans plus tôt lors d’une élection considérée comme un modèle de ’révolution par les urnes’.
Et pour ce cycle révolution, il y aura la projection de : Septembre chilien, réalisé en 74 par Bruno Muel qui, Quelques jours à peine après le coup d’État, filme à Santiago la peur des habitants, la douleur des militants, mais aussi leur détermination à se battre et les premières manifestations contre la dictature ; puis la projo de l’ambassade, réalisé par Chris Marker, en 1973, un document authentique, tourné par un amateur dans une ambassade où se réfugient quelques candidats à l’exil, après un coup d’État fasciste dans un pays qui n’est pas nommé - mais où tout spectateur de l’époque reconnaît le Chili.
Les projections seront suivies d’une discussion avec Bruno Muel et des membres de l’Iskra et si vous voulez y participer, c’est à 19h30 u ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier

à 20h, la Librairie l’Atelier et ENS ÉDITIONS organisent une soirée de Présentation de la collection ’Odyssée, villes-portraits’ aux éditions de l’ENS qui propose des parcours originaux et sensibles en dix villes reliées par le fil continu du mouvement.
Entre deux étapes, des espaces intermédiaires méconnus défilent sous nos yeux, comme à travers la vitre d’un train qui aurait pris le temps de ralentir avant son arrivée en gare. Odyssée nous embarque ainsi dans un voyage inattendu en compagnie de guides géographes qui se relaient pour nous offrir une représentation intime et concrète des territoires en dix textes et une trentaine de réalisations artistiques.
Les auteurs — journalistes, écrivains, universitaires, ou architectes, etc. — partagent deux points communs : ils pratiquent les outils de la géographie et ont une expérience longue de l’habiter dans la ville. Ils développent dans leurs approches une géographie subjective où les impressions et les ressentis se mettent au service de la compréhension de l’espace.
Et si vous voulez en savoir plus sur cette nouvelle collection des éditions de l’ENS, Rdv à 20h à la librairie l’Atelier, c’est au 2 bis rue du jourdain, métro jourdain

dans le cadre de la 19ème édition du Festival Images mouvementées organisé par ATTAC, en partenariat avce Fpp, sur le thème cette année de la servitude moderne, il y aura ce soir la Projection du film-documentaire ’Travail à la demande’, réalisé en 2020 par Shannon Walsh
Livraison de repas à domicile, voitures avec chauffeur, participation rémunérée à des sondages : ’l’économie des petits boulots’ ou ’gig economy’ génère un chiffre d’affaires planétaire de 5 000 milliards de dollars, en constante expansion. Des États-Unis au Nigeria, de la France à la Chine, ce film-documentaire part à la rencontre des travailleurs ’à la tâche’ de l’économie numérique mondialisée.
Et la projection sera suivie d’un débat sur le thème de : Quand application rime avec exploitation : Avec la sociologue Sarah Abdelnour de l’Université Paris-Dauphine, l’économiste Cédric Durand, membre des Économiste atterrés et auteur de Technoféodalisme – Critique de l’économie numérique et Jérôme Pimot du CLAP (Collectif des Livreurs Autonomes des Plateformes)
La ’gig economy’ incarne un nouveau modèle économique en plein essor, en proposant des formes différentes de travail à la tâche s’articulant autour des plateformes numériques. Cependant, la liberté et la simplicité d’accès qui font le succès de ces plateformes reposent sur l’exploitation de travailleurs·euses qui ne bénéficient d’aucune protection sociale et effectuent des tâches répétitives et vides de sens ou passent leur temps à attendre la commande. Leurs emplois temporaires, flexibles et donc précaires coûtent peu cher et alimentent le marché des « bullshit jobs », en désintégrant l’ancien modèle du salariat classique.
Quels sont les retentissements de ces modalités de travail sur le niveau de vie et de santé des de ces travailleurs-euses ? Est-il possible de renverser ce processus d’Uberisation du marché du travail qui semble désormais inéluctable dans plusieurs domaines ?
Et si vous voulez participer à la projo et au débat, rdv à 20h ce soir au cinéma Les 5 Caumartin, c’est au 101 rue Saint-Lazare, métro St Lazare
et pour retrouver le programme complet du Festival, rdv sur le site http://imagesmouvementees.fr

enfin, à 20h30, Le 100 ECS propose la représentation de la pièce de théâtre intitulée Elle(s) proposée par Patrick Dray
7 ans aujourd’hui, offrir à sa fille une simple fête d’anniversaire n’est pas suffisant... alors elle va lui raconter une histoire, son histoire, l’histoire de toutes les femmes, parce que nous avons toute la même histoire, dit-elle
Elle lui parle de Franca, la jeune femme qui refuse d’épouser son violeur. C’est grâce à Elle, qu’en 1981 la loi italienne abrogea les articles du code pénal qui, à travers le mariage réparateur et le délit d’honneur, légitimaient la violence faite aux femmes.
De Nellie, première femme journaliste, qui se fit interner pour dénoncer les traitements inhumains des malades dans les asiles. Elle crée le journalisme d’investigation et impose la présence de femmes au sein des rédactions.
De Gùdrun, encore, qui organise la première grève des femmes... en Islande.
De la résistance des femmes pendant les guerres.
Du combat de Nawal l’égyptienne contre l’excision et la domination masculine.
Elle apprend à sa fille comment naissent les choix et que le mot le plus important c’est NON…
Les destins se croisent pour dire la force et l’engagement de ces femmes. Dire aussi que des hommes ont œuvré à leurs côtés. Elle revit les événements avec la même ardeur et la même énergie, parfois la même douleur.
Elle est là, debout, assise, couchée, à vivre ses colères, ses rages et ses envies aussi. Avec des gestes simples du quotidien, seule sur le plateau, elle redessine le destin de toutes ces femmes.Le pari de conter sans raconter, de dire parfois sans parler, de rire et de pleurer.
Et si vous voulez découvrir cette pièce, rdv à 20h30 au 100ECS qui se trouve au 100 rue de Charenton, métro Ledru-Rollin

Musique : Julos Beaucarne - Lettre à Kissinger

Agenda du 21 09 2021

Documents joints

Salut a toutes et a tous, vous écoutez (...)