Agenda FPP 13 septembre

lundi 13 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’être en studio avec Eve-Marie pour parler de la 19ème édition du Festival Images mouvements organisé par Attac à partir de jeudi
Rdv à partir de jeudi au cinéma les 5 Caumartins
pour retrouver le programme complet de cette 19ème édition, rdv sur :
https://www.imagesmouvementees.fr/le-festival/

Agenda 2021-09-13

et on commence avec cette pétition lancée par le collectif Abandon de Famille, le collectif Stop Harcèlement de Rue ou encore la Fédération nationale des Centres d’Information sur les Droits de Femmes et des Familles, pour exiger un recensement des policiers et gendarmes auteurs de violences faites aux femmes et/ou enfants
Le 20 juillet dernier, le Canard Enchainé a révèlé qu’un élément clé portant sur les dysfonctionnements de la police a été étouffé par la mission d’enquête interministérielle sur le féminicide de Chahinez Daoud, brulée vive par son ex-conjoint dans la rue à Mérignac le 4 mai 2021.
Le policier qui a (mal)traité le dossier de plainte Chahinez Daoud venait tout juste d’être condamné à 8 mois avec sursis pour violences conjugales sur son épouse. 
Suite à la publication du rapport, Matignon a annoncé six mesures pour renforcer la protection des victimes de violences conjugales, dont la plupart déjà existantes mais peu appliquées...
Pourtant, la protection des femmes victimes de violences conjugales passe aussi par la garantie qu’elles ne seront jamais en contact avec des policiers et gendarmes agresseurs. 
Pour faire toute la lumière sur l’ampleur des violences masculines commises à l’encontre des femmes et enfants par des policier et gendarmes agresseurs, le collectif demande au ministère de l’intérieur une enquête exhaustive pour connaître le nombre de policiers et gendarmes mis en cause dans des affaires de violences physiques, psychologiques, économiques, administratives ou sexuelles, faites aux femmes et/ou enfants, et à quel poste ces auteurs sont actuellement affectés.
Et si vous voulez signer la pétition, rdv sur : https://www.change.org/p/gdarmanin-faites-un-inventaire-des-policiers-et-gendarmes-auteurs-de-violences-envers-les-femmes-et-ou-enfants-agresseursau17?fbclid=IwAR2CBeW7QuePJFYWVUN7wgWEG6iOxIeRRsyO6h0bRD2sT8dUDqIelA2ZoyY

c’est le dernier jour de la permanence que l’Unef Tacle tient sur la Fac de Nanterre pour accompagner les sans facs
alors si vous êtes sans affectation ou que vous avez des problèmes relatifs votre inscription à la fac, vous pouvez aller demander des conseils, la permanence est ouverte aujourd’hui encore de 9h à 16h, et c’est le dernier jour : alors rdv devant le bâtiment E (Ramnoux) sur la fac de Nanterre et c’est accessible par le RER A Nanterre-Université

toute la journée aujourd’hui, l’association des archivistes français organise des Rencontres-débats sur : ’L’accès aux archives publiques, comme enjeu citoyen’
Avec au programme : une reprise des discussions à 14h autour des expériences d’accès aux archives comme parcours de combattants, avec Bertrand Warusfel (université Paris 8) qui reviendra sur ’Le juriste face aux pratiques administratives en matière de secret défense’ , François Graner (Collectif Secret-défense) qui parlera de ’L’historien-citoyen et l’écriture de l’histoire empêchée’, Céline Guyon (AAF) reviendra sur ’L’archiviste, le service public délégitimé ou La balkanisation’, et Gilles Manceron (Ligue des droits de l’homme) sur « Le citoyen, les mémoires confisquées, les disparus », puis suivront deux tables-rondes, une qui reviendra sur les enjeux démocratiques de l’accès aux archives, et une autre sur les perspectives pour les archives publiques avec le collectif pour l’Accès aux Archives Publiques
et si vous voulez participer à cette journée d’étude, rdv jusqu’à 18h à la Maison de l’Ile-de-France (Cité internationale universitaire de Paris) qui se trouve au 9 D boulevard Jourdan à Paris

À partir de 14h30, l’Institut de relations internationales et stratégiques organise une journée d’étude consacrée au renouveau des mobilisations politiques en Afrique
avec au programme, des discussions autour de l’art et de l’engagement avec le
journaliste et écrivain El Hadj Souleymane GASSAMA, la photographe, réalisatrice, artiste plasticienne Fatou KANDÉ SENGHOR, le musicien, chanteur, slameur, directeur général du Bloc Oralatoire, coordinateur général de Radravo Naël MELERD, et la scénariste, metteur en scène et productrice Rama THIAW ; puis les discussions porteront sur le RÔLE ET LIMITES DE LA CONTESTATION 2.0 avec Hady BÂ de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Abdelkerim YACOUB KOUNDOUGOUMI, d’ Internet sans frontières, et Bienvenu MATUMO, membre du mouvement citoyen la Lucha - Lutte pour le Changement
et si vous voulez assister à cette journée d’étude, rdv à partir de 14h30 dans les locaux de l’IRIS qui se trouvent au 2bis rue du Mercoeur, dans le 11ème, et il faut s’inscrire : https://cutt.ly/NWvaLJ5=AT1RHTKs9YY6Pu2f9pzbYnU1FMUfaBTknO-lEvouC9ENatqS2qJqqTvjQgG6iAC9-_b5gZPDhwcaeudQQplvcACOTtReUpKqCodAdQMiGzkYMibeE9-HhNcYp6AcVB8t6N3JR3Va6XS0qMfpZ2Oq6BC2]

De 15h à 17h, le séminaire du Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris sur : ’Les inégalités émotionnelles dans le travail du care’ se poursuit avec une séance hybride autour d’Angelo Soares (Université du Québec à Montréal).
A partir des résultats d’enquêtes qualitatives au Québec et au Brésil, il présentera la dynamique des émotions et du travail émotionnel dans le travail du care. Sous le prisme de la consubstantialité des rapports sociaux de sexe/genre, race/ethnie et classe sociale présente dans le travail du care, cette dynamique émotionnelle (re)produit un système d’inégalités, de hiérarchies et de ségrégation émotionnelles qui ne sont pas sans conséquences sur la compréhension de la charge de travail du care. 
Et si vous voulez suivre le séminaire, En présentiel, rdv à 15h dans la salle 221 du Centre CNRS Pouchet, 59/61 rue Pouchet, Paris 17e
et si vous voulez le suivre en visio :
Lien de connexion Zoom : 
https://univ-paris8.zoom.us/j/92202110886?pwd=QVFlaUd5R1plWXZidmdmZTdKWW43UT09
ID de réunion : 922 0211 0886 / Code secret : 028837

À 18h, Les GJ de Montreuil tiennent leur Assemblée Générale hebdomadaire
et c’est de 18h à 20h30 à l’AERI, 57 rue Étienne Marcel à Montreuil, métro Croix de Chavaux

de 18h à 19h30, Science Po propose un séminaire sur le [Droit, migration et épistémologie : discussions critiques, avec une séance qui sera consacrée aux enjeux de Nommer les migrations
Ce séminaire vise à identifier et réfléchir aux défis épistémologiques que posent les études juridiques critiques sur les migrations. Ces défis s’articulent autour de deux aspects au moins. D’une part, dans le domaine des migrations, les approches critiques doivent s’efforcer de révéler les mécanismes d’exclusion ou de violence vis-à-vis des personnes concernées. D’autre part, la façon dont les chercheur·es produisent du savoir et le savoir ainsi produit peuvent en soi constituer une forme de violence ou d’injustice épistémiques. À l’inverse, questionner nos approches épistémologiques doit permettre de résister à ces formes de violence ou de les corriger. Ce questionnement est primordial pour la construction d’approches critiques des relations entre le droit et les migrations. Le séminaire propose d’explorer ces deux aspects de l’épistémologie du droit des migrations en engageant la discussion avec des disciplines connexes telles que la sociologie, l’anthropologie et la philosophie. 
Et si vous voulez suivre cette première séance consacrée à l’enjeu de nommer les migrations et en discuter avec Bastien Charaudeau Santomauro, Noémie Boivin, Mohamed Elsayeh, Louis Imbert, rdv à 18h à Sciences Po Paris, 56 rue Jacob, et il faut s’inscrire avant en envoyant un mail à : mohamed.elsayeh@sciencespo.fr ou via le formulaire : https://forms.gle/he5B2cfk25i3whuu8

À 20h, l’assoc Bi’Cause propose une Bi’Causerie en format hybride sur l’internationale Bi+
et si vous voulez y participer, en présentiel ça se passe au Centre LGBTQI+ de Paris, et en ligne, sur :https://discord.com/invite/Hj4T4S9=AT0DT6A6no55Ii8OBCIXK9iB-LAPIgkwpza44t70CnHxzEG_leYzIboXnPNSlctoM8OjC2JrTotN812TeiT_ojI5yi7BW-Un3VvnGqEnlqmr0PJ7Yo-yTG9_sLIw6wKUrBamg1f0n3f_x1JoEAFsN85k]

demain matin, à partir de 9h30, SNU Pôle emploi et SNU Occitanie proposent une visioconférence avec la sociologue Danièle Linhart qui reviendra sur le TELETRAVAIL, l’ÉVOLUTION DES ORGANISATIONS et les IMPACTS SUR LE TRAVAIL.
Et si vous voulez suivre cette visioconférence avec l’autrice notamment L’insoutenable subordination des salariés, rdv demain matin, à partir de 9h30 sur la page Facebook de SNU Occitanie : https://www.facebook.com/snupeoccitanie

demain matin, à partir de 10h, l’Inalco organise un colloque international de deux jours intitulé : « Lingua (non) grata ». Les langues à l’épreuve des politiques migratoires
Que font aux langues les espaces sociaux de la migration ? De quelles façons mettent-elles à l’épreuve les politiques migratoires ? Que deviennent les sujets et les langues sur le qui-vive face à la langue de souveraineté du pays d’arrivée ? Quelles sont les politiques de traduction, le rôle des « traduisants », bénévoles ou salariés impliqués dans l’acte de traduire sans en avoir ni le statut ni la légitimité ? L’expérience migratoire invente-t-elle des bricolages linguistiques spécifiques – un parler de la migration composé d’acronymes, de mots inventés, détournés ou codés, de schibboleths, utilisés par les exilés mais aussi, parfois, par les solidaires et les administrations de l’asile ? Et si c’est le cas, comment qualifier ce « migralecte », le collecter et l’analyser, restituer sa charge subjective, ses violences – coloniales, racialisées, policières –, et ses puissances – de dérision, de résistance, de subversion ?
Ces questions ont mobilisé les chercheurs du programme multidisciplinaire LIMINAL pendant quatre intenses années. Aux frontières franco-italiennes et franco-britanniques, dans les campements et structures d’Ile de France, dans des centres d’accueil parfois isolés, à Calais, Paris ou Vintimille, les membres de l’équipe ont repéré ces mots utilisés à l’oral, observé leurs usages et élaboré une méthodologie d’analyse avec les locuteurs exilés et réfugiés. Ce programme collaboratif a appréhendé la place des langues pour ce qu’elle est : une question politique, celle du sens, entre subalternisation et gestion des indésirables.
Partir de la langue c’est en effet aborder « la vie souterraine » des exilés selon l’expression d’Erving Goffman, celle qui n’est pas connue des « dominants » de l’asile ; prendre pleine mesure de sa centralité, c’est également interroger sa minoration dans les études des migrations ; évaluer les manques de traduction, c’est enfin s’engager dans la formation de médiateurs pairs, c’est-à-dire dans une professionnalisation des traduisants.
Pour présenter les résultats de LIMINAL et réfléchir aux enjeux du cosmolinguisme constitutif des situations de migration, le colloque s’articulera autour de plusieurs ateliers, nommés par quelques-uns des plus de 400 mots du migralecte constitué …
et demain matin, le colloque commencera à 10h avec des discussions sur la violence de la traduction, puis sur le Migralecte, les Langues et migrations, sur Le métier de médiateur, et enfin sur les Mobilisations par les langues & bricolages linguistiques et sur les Parlers de la migration
pour clore cette journée, il y aura la Projection du documentaire - Ailleurs, partout (2020, 66mn) d’Isabelle Ingold & Vivianne Perelmuter, en présence des réalisatrices
et un concert du groupe de musique franco-soudanais Yalla Sawa
et si vous voulez participer à ce colloque, rdv à partir de 10h demain matin, au Grand Auditorium de l’Inalco, 65 rue des grands moulins, métro BNF, et il faut s’inscrire sur : Entrée libre sur inscription ; et Une retransmission en direct est prévue ainsi qu’une captation vidéo.

Enfin, demain à partir de 11h, la Commission de Mobilisation du Travail Social Ile-de-France appelle les collègues de la santé, du social et du médico-social risquant d’être concerné.es par des suspensions de rémunération selon leur situation vaccinale, à se mobiliser
Et un rdv est donné devant le ministère de la Santé

Rdv culturels

à 14h30 : Fpp diffusera l’enregistrement d’une rencontre autour des violences policières entre Farid El Yamni & Makan Kebe, une rencontre organisée par les Éditions Premiers matins de novembre et les éditions du Croquant mercredi 8 septembre dernier au Monte-en-l’air
Rdv à 14h30 sur le 106.3 Fm, ou sur rfpp.net

à 19h : « Un Lieu pour respirer » propose une rencontre de CELLES et CEUX QUI FONT LA CULTURE ICI & MAINTENANT
Vous êtes artiste, créatif, amateur, amatrice ou professionnel·le, vous représentez une association culturel, un collectif, vous habitez Les Lilas, Bagnolet ou des villes proches : Un Lieu Pour Respirer propose ce moment d’échanges pour imaginer ensemble des formes de collaboration.
Alors rvd à 19h à Un Lieu pour respirer, au 15 rue Chassagnolles, aux Lilas

à 19h30, La clef revival propose la projection de L’EXILÉ // En présence de Marcelo Novais Teles et de Mathieu Amalric
Marcelo est à Paris depuis un an, lorsqu’il reçoit une lettre du Brésil annonçant qu’il est peut-être père d’une petite fille. Vu les circonstances, il n’est pas question de faire un test de paternité. Vingt ans plus tard, Marcelo est toujours en France. Sa vie, il la construit au jour le jour, s’engageant dans celle des autres plutôt que dans la sienne. En attendant, la solitude guette.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec le protagoniste et le réalisateur, rdv à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue daubenton, métro Censier

à 21h, le théâtre de la Manufacture des Abbesses propose toujours la représentation du Projet Saccage
Appelons ça des enclaves : la fac de Vincennes hier, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui, mais aussi le Rojava, la clinique de La Borde, et puis telle ’Cabane du peuple’, près d’un rond-point... Dans ces poches d’air, lovées dans les décombres d’un monde en cours d’effondrement, on tente des échappées hors des sentiers battus : l’avenir s’y invente, à tâtons et sans garde-fous… Jusqu’à ce que le pouvoir s’émeuve de leur inquiétante persistance : c’est alors qu’il procède au saccage. À coups de pelleteuses, de policiers et de blindés, il entreprend d’éradiquer ce qui n’osait qu’une chose : l’expérimentation d’une alternative.
Le spectacle explore ces enclaves qui ont en commun de déclarer la pluralité des mondes possibles. On y vit plus intensément qu’ailleurs, on s’y engueule beaucoup aussi - ces zones ne sont pas des utopies qui n’auraient que leur pureté à offrir à l’adversité qui les menace et qui, souvent, semble triompher d’elles. Peut-être ces aventures ne meurent-elles pas quand on croit les voir disparaître : elles passent, de mains en mains, de collectif en collectif, et se réinventent constamment, en dépit de la politique du saccage qui leur est opposée. Ce n’est pas seulement une leçon de persistance : c’est une promesse pour l’avenir. Et aux lendemains de la démolition des jardins ouvriers des vertus, ça peut faire du bien d’aller chercher une promesse pour l’avenir, alors si vous voulez aller voir le projet Saccage , rdv ce soir à 21 au théâtre de la manufacture des abesses, 7 rue Véron

parutions :

Adam Baczko vient de signer un ouvrage intitulé La guerre par le droit. Les tribunaux Taliban en Afghanistan, chez CNRS Éditions (Coll. Logiques du désordre).
Et si les Taliban, aux capacités militaires et technologiques bien inférieures à celles des armées occidentales, avaient gagné la guerre par le droit ? Tandis que la coalition internationale a mis sur pied un système juridique inadapté et miné par la corruption, les Taliban ont installé des centaines de tribunaux dans les campagnes : en insistant sur le respect des procédures, l’impartialité des juges et l’application des verdicts, ce système de justice s’est imposé comme une des rares sources de prévisibilité dans le quotidien des Afghans.
Le tribunal des Taliban est pour tous, mais le tribunal du gouvernement est seulement pour les gens riches”, confie un habitant de la province du Wardak. De quelles manières les Taliban ont-ils gagné la confiance de la population ? Comment sont-ils parvenus à se mettre en position de réguler les rapports sociaux ? Et avec quelles conséquences pour la société afghane ? Nourrie par un travail de terrain au long cours dans différentes provinces en Afghanistan, cette enquête offre de nouvelles perspectives sur un pays en guerre depuis quatre décennies et propose une réflexion novatrice sur la place du droit dans les guerres civiles....

Le numéro 123 de la revue Genèses vient de sortir avec un dossier spécial intitulé « Lire les corps », et coordonné par Abigail Bourguignon, Clément Fabre, et Christophe Granger.
Ce dossier est consacré aux « lectures du corps », envisagées comme pratiques incorporées et catégories de perception. Penser les regards portés sur les corps, les apparences corporelles ou les manières de se tenir comme des opérations de déchiffrage vise à déconstruire la fréquente invisibilisation des gestes et des attitudes afin d’interroger l’essentialisation ordinaire des techniques du corps. Chaque article du dossier analyse des « lectures des corps » qui contribuent à la hiérarchisation tant des corps – ceux des domestiques, des soldats, des aspirantes hautes fonctionnaires ou des bègues – que de celles et ceux qui les catégorisent. Ces regards sur les corps s’inscrivent dans des rapports de classe, de genre et de race, qui invitent à repenser la domination dans ses dimensions incorporées.
Et si vous voulez retrouver L’ensemble des articles de ce numéro de la revue Genèse, rdv sur : https://www.cairn.info/revue-geneses-2021-2.htm

Musique : Senisa – servitude moderne

Agenda 2021-09-13

Documents joints

Salut a toutes et a tous, vous écoutez (...)