Agenda FPP 7 septembre

mardi 7 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au tel avec Derek de l’association Home Cinema pour faire le point sur la situation du ciné la Clef Revival et parler des échéances à venir pour le dernier cinéma associatif de Paris
Pour soutenir l’association Home Cinéma, et le dernier ciné associatif de Paris vous pouvez : venir aux séances, parler de La Clef Revival autour de vous, laisser vos numéros de téléphone à l’accueil pour être contacté·e·s en cas d’expulsion, ou encore faites un don à Cinéma Revival et au fonds de dotation destiné à racheter La Clef Revival pour en faire un bien commun.
Pour retrouver la programmation du ciné et le lien vers la cagnotte, rdv sur le site internet : [https://www.cinemarevival.fr/]
Et rdv tous les soirs pour les projections : à 19h30, au 34 rue Daubenton, métro Censier

Agenda 2021-09-07

Rdv militants

et on commence avec ce rapport publié aujourd’hui par Amnesty International France, un rapport intitulé ’You’re going to your death’ qui met en lumière les exactions du régime syrien à l’encontre des réfugié.e.s qui rentrent au pays
Les forces de sécurité syriennes soumettent les Syrien·ne·s rentrés chez eux après s’être réfugiés à l’étranger à la détention, à la disparition forcée, à la torture, et à des violences sexuelles, a déclaré Amnesty International dans ce rapport publié aujourd’hui. Dans ce rapport, l’ONG recense la longue liste des violations des droits humains commises par des agents des services de renseignement syriens, les fameux Mukhabarrat, contre 66 personnes revenues au pays, dont 13 enfants. Parmi ces violations, figurent cinq cas dans lesquels les détenus sont morts en détention après être rentrés en Syrie, tandis que le sort réservé à 17 victimes de disparitions forcées demeure inconnu.
Et si vous voulez consulter ce rapport, rdv sur : https://www.amnesty.fr/presse/syrie.-des-refugiees-qui-rentrent-au-pays-sont-tortures

depuis 10h, ce matin, le collectif Réquisitions tient une conférence de presse depuis le Parc André Citroën que le collectif avait occupé la semaine dernière avec 600 personnes pour exiger leur mise à l’abri
Suite à l’évacuation du campement, de nombreuses personnes ont été l’objet d’un « déplacement forcé », la préfecture ayant refusé de les informer sur leur destination, en dehors de l’Île-de-France, notamment à Dijon, Rennes, Strasbourg, Rouen, Lille, Metz… sans prise en compte de leur situation sociale (travail, famille, scolarisation des enfants). Parmi les personnes déplacées, certaines d’entre elles ont été placées en centre de rétention administratif, d’autres se sont vues notifier une obligation de quitter le territoire.
Aussi pour faire le point sur la situation, le collectif tient en ce moment une conférence de presse que vous pouvez suivre sur place au Parc André-Citroën, à côté de la montgolfière, métro Balard ou Javel ou sur leur page Facebook : https://www.facebook.com/collectifrequisitions

pour les étudiantes et étudiants, l’Unef Tacle a repris sa permanence physique sur la Fac de Nanterre pour accompagner les sans facs
alors si vous êtes sans affectation ou que vous avez des problèmes relatifs votre inscription à la fac, vous pouvez aller demander des conseils, la permanence est ouverte du lundi au vendredi, de 9h à 16h, devant le bâtiment E (Ramnoux) sur la fac de Nanterre et c’est accessible par le RER A Nanterre-Université

depuis 9h30 ce matin et jusqu’à 18 ce soir le centre européen de sociologie et de sciences politiques, l’université sorbonne Paris 1 et l’EHESS poursuivent leur colloque intitulé ’Dévaluations et contestations des savoirs légitimes’
Les savoirs consacrés et les institutions qui les produisent et les diffusent voient actuellement leur légitimité contestée. Par exemple, dans le domaine de la santé, la médecine dite « conventionnelle » fait l’objet de critiques de la part de mouvements l’accusant de minimiser la dangerosité de ses pratiques (à l’image des mobilisations anti-vaccins) et des partisans d’autres techniques de soin (comme la naturopathie, l’aromathérapie, etc.). Dans le secteur du journalisme, les médias dits « traditionnels » voient la remise en cause de leur partialité décuplée par la multiplication de canaux d’information alternatifs, supports de la diffusion massive de contenus – amateurs comme professionnels – critiques des arènes médiatiques dominantes. Dans la sphère scientifique, certaines disciplines comme les sciences du climat, les études de genre ou la sociologie voient leurs conclusions contestées au motif de leurs biais idéologiques supposés.
Les travaux existants tendent à étudier ces évolutions de manière sectorielle. Ce faisant, ils s’approprient fréquemment les grilles de lecture des acteurs de ces secteurs. Par exemple, les études des changements survenus dans le domaine de la médecine analysent souvent ceux-ci en termes de risques posés pour la santé publique par la diffusion des attitudes de « résistances » aux pratiques traditionnelles. De la même manière, les recherches sur les évolutions du secteur du journalisme se focalisent sur les logiques de diffusion des « infox » et sur les effets qu’elles peuvent avoir sur la vie démocratique. Il en va de même pour le climato-scepticisme, fréquemment étudié sous l’angle de sa diffusion et des méthodes qui peuvent être déployées pour la limiter. Ainsi, d’un point de vue normatif, ces phénomènes sont majoritairement lus, dans les publications scientifiques comme dans le débat public, comme des pathologies qu’il faudrait contenir et guérir.
Le pari de cette journée d’étude est qu’en dépit de leurs différences empiriques, ces multiples évolutions peuvent être analysées de concert pour mettre au jour les ressorts d’un processus commun : la dépréciation de la valeur des savoirs légitimes et des institutions qui les produisent. Les contributions partagent ainsi l’ambition de questionner ce qui se joue dans la dérégulation et la remise en cause de l’autorité des grandes institutions qui, traditionnellement, jouent un rôle de consécration et de diffusion des savoirs dans les sociétés contemporaines – telles les sciences ou le journalisme.
au programme, d’aujourd’hui, les discussions porteront sur les Conditions d’émergence du doute quant aux savoirs légitimes et de l’adhésion de publics à des discours alternatifs, avec un focus notamment sur La défiance vis-à-vis des vaccins et la perte de l’autorité culturelle de la science, ou encore un focus sur l’effondrisme, et sur La contestation des études de genre dans les mouvements anti-’ABCD de l’égalité’. Réflexion sur les ancrages sociaux du ’conspirationnisme’. Puis les discussions porteront sur les Conditions structurales de la circulation des discours alternatifs
Et si vous voulez suivre ce colloque rdv aujourd’hui encore jusqu’à 18h au campus Condorcet (dans l’Auditorium 150), c’est au 8 cour des Humanités, à Aubervilliers, métro Front populaire
Pour assister au colloque en ligne : https://zoom.univ-paris1.fr/j/99025101277?pwd=SkZNWnErbmpPSVFHMm9obVNTUkkyZz09
ID de réunion : 990 2510 1277
Code secret : 314760

Comme tous les mardis, Le collectif Solidarité Migrants Wilson lance un appel à bénévoles
il y a besoin de monde en cuisine et pour la distrib de ce soir ; et si vous voulez y participer, le rdv est donné à 14h pour la cuisine, et à 18h30 pour la distrib au théâtre de la belle étoile qui se trouve au 14 rue Saint-Just, à Saint-Denis, RER Stade de France

La JAD a été expulsée la semaine dernière mais la mobilisation ne faiblit pas et certaines activités prévues par le collectif sauvons les jardins ouvriers d’Aubervilliers sont maintenues : à 17h, une réunion est organisée pour préparer la marche du 18 septembre, pour les jardins et contre la spéculation immobilière et la gentrification autour du grand Paris.
Et le rdv est donné à 17h dans le parc des courtilières
et pour info : demain matin à 9h, la cérémonie d’accueil du drapeau Olympique se tiendra devant l’hôtel de ville de Saint-Denis, métro Saint-Denis-Basilique

les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a tjr besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3 et de fournitures scolaires
et vous pouvez déposer vos dons : à Aubervilliers quartier mairie : à la librairie Les mots passants rue du Moutier, et au café culturel La collective rue du Moutier aussi ; et à Pantin quartier Canal : au restau Chez Agnès 21 rue Délisy

à partir de 18h aujourd’hui, s’ouvre un colloque d’une semaine intitulé Penser la Commune de Paris
À l’occasion du 150ème anniversaire de la Commune de Paris, ce colloque entend engager un travail sur la pensée et sur l’action effective de la Commune. En effet, le poids de diverses légendes persiste à occulter tout ou partie du sens de cette séquence historique, comme le déplorait déjà un des premiers historiens de la Commune : le journaliste Lissagaray. Si, selon le mot célèbre de Marx, la République sociale de Paris (18 mars/28 mai 1871), constitua un véritable « sphinx mettant l’entendement bourgeois à si rude épreuve », la réflexion sur les énigmes qu’elle posa fut fréquemment entravée par des formations idéologiques rivales (des légendes) faisant écran entre la Commune et la compréhension de celle-ci : la légende noire versaillaise caricatura la Commune, la légende rouge du marxisme officiel la mythifia et la prolétarisa, la légende bleu-blanc-rouge du républicanisme d’ordre la rejeta vers le passé et en minimisa la portée, afin de magnifier l’œuvre du parlementarisme de la IIIe République. Aussi, pour poursuivre le travail d’élucidation sur cette période, ce colloque propose une semaine de conférences, avec au programme de ce soir : à partir de 18:00 : la chorale L’Ut en Chœur donnera un cncert de chants de la Commune de Paris, puis Jean-François Dupeyron (Université de Bordeaux) proposera une Conférence sur L’enseignement sous la Commune
et demain matin : à partir de 9h30, plusieurs conférences se succèderont avec Ludivine Bantigny (Université de Rouen) qui reviendra sur La Commune comme pratique émancipatrice : un avenir post-capitaliste ?, Quentin Deluermoz (Université de Paris-Panthéon / Sorbonne) sur le Le radicalisme global dans la Commune ; et Louise Ferté (Université de Lille) reviendra sur L’absence de Quinet de la Commune de Paris : une révolution laïque manquée ?
Et si vous voulez assister à ce colloque, rdv à 18h ce soir et à partir de 9h30 demain matin, ça se passe au Pavillon Carré de Baudouin, 121 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant ou Jourdain
et il faut s’inscrire au préalable en envoyant un mail à info@jf-dupeyron.fr 
et vous pouvez également suivre le colloque en visio-conférence et vous retrouverez les liens sur le site du colloque : https://penser-la-commune.fr/

à partir de 18h30, La Recyclerie propose une rencontre autour du sauvage
avec : Béatrice Kremer-Cochet. Naturaliste, agrégée de l’université, et Vice-Présidente de Forêts Sauvages, et Gilbert Cochet qui ont publié ensemble « L’Europe réensauvagée : Vers un nouveau monde » chez Actes Sud en 2020 ; l’océanographe François Sarano qui a publié ’Le retour de Moby Dick’ chez Actes Sud en 2017 ; et le navigateur Charles Hervé-Gruyer qui a créé la ferme de permaculture du Bec Hellouin, et publié le manuel bio-inspiré « Vivre avec la terre » chez Actes Sud en 2019.
et si vous voulez discuter du sauvage avec eux, rdv à 18h30 à la Recyclerie, c’est au 83 bvd Ornano, métro Porte de Clignancourt

à 19h, Le Consulat, la Base et Alternatiba Paris organisent La Teuf des Récits : comment mener la lutte des imaginaires ?
Le Pôle Récit de la campagne La Rue est à Nous d’Alternatiba fête ses un an d’existence ! Pendant cette première année, ils et elles se sont formés aux techniques narratives et ont organisé un Sprint d’écriture. Une trentaine de personnes ont écrit des histoires pour raconter la vie dans un monde sans voiture individuelle, et Le pôle Récit a organisé la rencontre de ces histoires avec des illustratrices et illustrateurs qui ont produit des bandes dessinées à partir de ces écrits !
À l’occasion de la publication de ces 10 premières bandes dessinées, Alternatiba Paris propose donc cette soirée avec au programme :

  • une Discussion avec L’équipe de coordination du Pôle Récits qui racontera sa stratégie ou ’Comment organiser la lutte des imaginaires avec des histoires ?’
  • un moment de Découverte en avant première des 10 Bandes Dessinées produites jusqu’ici, avec une rencontre et discussions avec les auteurices et illustrateurices présentes.
  • le Lancement du site internet et du compte Instagram de la Campagne La Rue est à Nous sur lesquels seront publiés les histoires
    et si vous voulez découvrir ces bandes-dessinées et éventuellement rejoindre l’équipe du Pôle récits d’Alternatiba Paris, rdv donc ce soir au Consulat, 14 Avenue Parmentier, métro Saint Ambroise

à 19h30, Extinction Rebellion France et Extinction Rebellion Ile de France/Paris organisent une Réunion d’accueil des nouvelles et nouveaux militant.e.s
et si vous voulez rejoindre XR, le rdv est donné à 19h30 au Parc André Citroën et pour avoir le lieu exacte il faut vous inscrire : https://www.eventbrite.fr/e/167641483189

à 20h30, le collectif Feminist in the City propose une visioconférence autour de Céline Bizière qui reviendra sur comment sortir du patriarcat
et si vous voulez en discuter avec la présidente de l’assoc le Salon des Dames, et autrice notamment de 100 écrivaines à étudier en classe (Belin), le premier manuel scolaire qui réintègre les écrivaines dans les programmes de français du niveau collège, rdv à 20h30 sur le site : [www.feministsinthecity.com]

Rdv culturels

À 19h, l’association Un Lieu pour respirer reprend son atelier lecture qui propose des lectures collectives
avec au programme de ce soir, une lecture collective notamment de : La théorie des nuages de Stéphane Audeguy, de La Vie devant soi de Romain Gary ou encore de Vue sur l’ossuaire d’Antoine Volodine
et si vous voulez participer à l’atelier lecture, rdv à 19h, à Un Lieu pour Respirer au 15 rue Chassagnolle, aux Lilas

À 19h aussi, les éditions Anamosa, et Le Divan - Librairie organisent une rencontre avec les auteurs des deux derniers ouvrages de la collection ’Le mot est faible’ des éditions Anamosa :
Les ouvrages de la collection ’Le mot est faible’ sont courts et incisifs. Ils s’emparent d’un mot dévoyé par la langue au pouvoir, de l’arracher à l’idéologie qu’il sert et à la soumission qu’il commande pour le rendre à ce qu’il veut dire.
Ce soir, les éditions Anamosa proposent cette rencontre avec Annabelle Allouch qui vient de publier ’Mérite’, et avec Federico Tarragoni qui vient de publier ’Émancipation’
et si vous voulez les rencontrer, rdv à 19h à la librairie Le Divan qui se trouve au 203 rue de la Convention

À 19h encore, et tous les mardis à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 23 novembre, le Théâtre Darius Milhaud, propose la représentation de la pièce initulée ’La Passe imaginaire’, une pièce théâtrale et chorégraphique créée et interprétée par Etcha Dvornik.
’La Passe imaginaire’, œuvre maîtresse de Grisélidis Réal, écrivaine, peintre et prostituée suisse (1929-2005), est le fruit d’une correspondance entretenue avec Jean-Luc Hennig. Écrivaine flamboyante à l’écriture large et puissante, lyrique et crue, femme libre et engagée, enragée et humaniste, elle fut à la tête de tous les combats et des mouvements de prostituées des années 1970.
dans cette pièce : Etcha Dvornik, danseuse et chorégraphe contemporaine, porte sa voix, son corps, sa folie, son gout de liberté, sa désespérance généreuse...
et si vous voulez découvrir cette pièce, c’est tous les mardis à partir de ce soir, à 19h au théâtre Darius Milhaud qui se trouve au 80 allée Darius Milhaud, métro Ourcq, Porte de Pantin ou Danube

À 19h30, Le Monte-en-l’air organise une rencontre avec Alain Guiraudie autour de livre Rabalaïre paru aux éditions P.O.L
Rabalaïre, en occitan, désigne « un mec qui va à droite, à gauche, un homme qui aime bien aller chez les gens ». Ici, c’est Jacques, chômeur, passionné de vélo, d’une humanité à toute épreuve, et qui entre Clermont-Ferrand et l’Aveyron, va connaître toute une série d’aventures. Il aime Robert qui vit avec ses vieux parents. Il rencontre un vieux berger qui distille la Brigoule – une gnôle aux pouvoirs surpuissants –, un curé un peu chaman, qui l’initie aux voyages dans le pays des morts, Ysaline, une jeune prostituée, un « Collectif d’action citoyenne », des terroristes islamistes, Rosine, propriétaire de bar, veuve et débordante d’affection malgré la jalousie de son fils Éric. Ses divagations à vélo, sur le col de l’Homme mort, en forêt, ou sous les effets de la drogue, conduisent Jacques à des situations parfois extrêmes. Roman picaresque, cru et sexuel, mais aussi roman d’amour, roman politique et social, roman de terroir, policier et parfois fantastique. C’est l’histoire revisitée, drôle et cruelle, d’une France oubliée, de la paupérisation des campagnes et des provinces, l’histoire des gens de pays, de leurs corps, de leur langue, l’histoire des déclassés, d’un peuple très divers aux mœurs débridées et décomplexées, et aux croyances multiples, parfois mystiques. Le tout dans une langue populaire, orale, puissante et joyeuse.
Et si vous voulez discuter du bouquin avec son auteur, rdv à 19h30 au monte-en-l’air, c’est au 71 rue de Ménilmontant, métro Ménilmontant

à 21h, le théâtre de la Manufacture des Abbesses propose la représentation du Projet Saccage
Appelons ça des enclaves : la fac de Vincennes hier, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui, mais aussi le Rojava, la clinique de La Borde, et puis telle ’Cabane du peuple’, près d’un rond-point... Dans ces poches d’air, lovées dans les décombres d’un monde en cours d’effondrement, on tente des échappées hors des sentiers battus : l’avenir s’y invente, à tâtons et sans garde-fous… Jusqu’à ce que le pouvoir s’émeuve de leur inquiétante persistance : c’est alors qu’il procède au saccage. À coups de pelleteuses, de policiers et de blindés, il entreprend d’éradiquer ce qui n’osait qu’une chose : l’expérimentation d’une alternative.
Le spectacle explore ces enclaves qui ont en commun de déclarer la pluralité des mondes possibles. On y vit plus intensément qu’ailleurs, on s’y engueule beaucoup aussi - ces zones ne sont pas des utopies qui n’auraient que leur pureté à offrir à l’adversité qui les menace et qui, souvent, semble triompher d’elles. Peut-être ces aventures ne meurent-elles pas quand on croit les voir disparaître : elles passent, de mains en mains, de collectif en collectif, et se réinventent constamment, en dépit de la politique du saccage qui leur est opposée. Ce n’est pas seulement une leçon de persistance : c’est une promesse pour l’avenir. Et aux lendemains de la démolition des jardins ouvriers des vertus, ça peut faire du bien d’aller chercher une promesse pour l’avenir, alors si vous voulez aller voir le projet Saccage , rdv ce soir à 21 au théâtre de la manufacture des abbesses, 7 rue Véron

Musique : Rosa Balistreri - Lu Libru Di Li ’nfami

Agenda 2021-09-07

Documents joints

Salut a toutes et a tous, vous écoutez (...)