Agenda Fpp 6 Septembre

lundi 6 septembre 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’être en studio avec Mathilde et Camille du collectif STOP EDF Mexique pour parler de la tournée en France de Trois défenseur.euse.s du territoire de l’Isthme de Tehuantepec au Mexique qui s’organisent contre l’extractivisme des mégaprojets éoliens et miniers
RDV ce soir à 19h, au consulat, 14 avenue Parmentier
Mais aussi le 9/09 à Amiens, du 14 au 17/09 à Lure et Longo Maï, le 18/09 à la Fête de l’agriculture paysanne dans l’Aude, le 21/09 en fac à Toulouse, le 25/09 à Grenoble, le 29/09 à Dijon, le 30/09 pour une conférence à Polytechnique suivie d’une visite du Plateau de Saclay et de la ZAD de Zaclay, et enfin le 01/10 pour une conférence à Sciences Po Paris.
Pour suivre les autres étapes de la tournée des compañer@s de l’isthme de Tehuantepec contre le colonialisme énergétique : [https://www.facebook.com/STOP-EDF-MEXIQUE-113172123840081/?__cft__[0]=AZWMssf_ldQB4S8HM8wl9iMHOiQDgmHT-COqIHcoi1_P8C80mFJPg3hamgjosq2V__fvZvjNxT-BISQXuluSLMjlytotwuPjPyC7-c1w1SW6RULFpAqM4aycw6y6r_W8d1Y&__tn__=q]
Pour soutenir financièrement la tournée : [https://www.helloasso.com/associations/la-tempete-du-progres/collectes/rencontre-des-luttes-dignes-contre-le-colonialisme-energetique?fbclid=IwAR06adMqwUGBTG_QgYgBnyUUWjbo_isnkVxnOr4BB37l9yYeOvLU7LPY_bs]
Pour les contacter : stopedfmexique@riseup.net

Agenda 2021-09-06

Rdv Militants

La JAD a été expulsée la semaine dernière mais la mobilisation n’a pas faibli ce we et plusieurs événements ont pu être maintenu et il y a tjr besoin de soutien sur place
alors n’hésitez pas à y faire un tour c’est au 6 avenue de la Division Leclerc à Aubervilliers, métro Fort d’Aubervilliers

par ailleurs, je rappelle que les les Brigades de solidarité populaire d’Aubervilliers poursuivent leur collecte de produits de première nécessité pour les 120 familles que les Brigades soutiennent sur Pantin et Aubervilliers, et il y a tjr besoin en particulier de couches taille 3,4 et 5, de lait maternelle n°2 et 3 et de fournitures scolaires
et vous pouvez déposer vos dons :
à Aubervilliers quartier mairie : à la librairie Les mots passants rue du Moutier, et au café culturel La collective rue du Moutier aussi
à Pantin quartier Canal : au restau Chez Agnès 21 rue Délisy et Aux 4 chemins : Au LéØ , tous les lundis de 17h à 19h, 20 avenue Édouard Vaillant, Pantin

depuis 9h ce matin, un rassemblement de soutien à Stéphane de la CGT Énergie qui est convoquée au commissariat pour avoir envahi les locaux de la direction d’Enedis en juin 2018 alors que les salariées d’Enedis et GRDF faisant grève
et si vous voulez les retrouver c’est devant le commissariat du 14ème qui se trouve au 15 avenue du Général Leclerc

depuis 9h30 ce matin et jusqu’à demain soir, le centre européen de sociologie et de sciences politiques, l’université sorbonne Paris 1 et l’EHESS organisent un colloque intitulé ’Dévaluations et contestations des savoirs légitimes’
Les savoirs consacrés et les institutions qui les produisent et les diffusent voient actuellement leur légitimité contestée. Par exemple, dans le domaine de la santé, la médecine dite « conventionnelle » fait l’objet de critiques de la part de mouvements l’accusant de minimiser la dangerosité de ses pratiques (à l’image des mobilisations anti-vaccins) et des partisans d’autres techniques de soin (comme la naturopathie, l’aromathérapie, etc.).
Dans le secteur du journalisme, les médias dits « traditionnels » voient la remise en cause de leur partialité décuplée par la multiplication de canaux d’information alternatifs, supports de la diffusion massive de contenus – amateurs comme professionnels – critiques des arènes médiatiques dominantes.
Dans la sphère scientifique, certaines disciplines comme les sciences du climat, les études de genre ou la sociologie voient leurs conclusions contestées au motif de leurs biais idéologiques supposés. Parallèlement, le renforcement récent de l’injonction à l’interdisciplinarité, les pressions croissantes à voir les connaissances scientifiques validées par un « impact » médiatique important et la multiplication des revues et des conférences aux procédures d’évaluation plus ou moins rigoureuses complexifient le paysage scientifique et brouillent la frontière entre les savoirs validés par les pairs et ceux qui passent pour tel.
Les travaux existants tendent à étudier ces évolutions de manière sectorielle. Ce faisant, ils s’approprient fréquemment les grilles de lecture des acteurs de ces secteurs. Par exemple, les études des changements survenus dans le domaine de la médecine analysent souvent ceux-ci en termes de risques posés pour la santé publique par la diffusion des attitudes de « résistances » aux pratiques traditionnelles. De la même manière, les recherches sur les évolutions du secteur du journalisme se focalisent sur les logiques de diffusion des « infox » et sur les effets qu’elles peuvent avoir sur la vie démocratique. Il en va de même pour le climato-scepticisme, fréquemment étudié sous l’angle de sa diffusion et des méthodes qui peuvent être déployées pour la limiter. Ainsi, d’un point de vue normatif, ces phénomènes sont majoritairement lus, dans les publications scientifiques comme dans le débat public, comme des pathologies qu’il faudrait contenir et guérir.
La sectorisation des travaux et leur reprise des grilles de lecture indigènes font écran à la construction de savoirs distanciés. Le pari de cette journée d’étude est qu’en dépit de leurs différences empiriques, ces multiples évolutions peuvent être analysées de concert pour mettre au jour les ressorts d’un processus commun : la dépréciation de la valeur des savoirs légitimes et des institutions qui les produisent. Les contributions partagent ainsi l’ambition de questionner ce qui se joue dans la dérégulation et la remise en cause de l’autorité des grandes institutions qui, traditionnellement, jouent un rôle de consécration et de diffusion des savoirs dans les sociétés contemporaines – telles les sciences ou le journalisme.
au programme, d’aujourd’hui, les discussions porteront sur : les Répertoires d’action et les mobilisations des institutions en place avec un focus notamment sur La résistance feutrée des institutions : avec un retour sur la contestation récente de célèbres expériences de psychologie, puis les discussions porteront sur les Répertoires d’action et les mobilisations des promoteurs de discours alternatifs, avec un focus sur La contestation féministe des savoirs sur le psychisme (Etats-Unis, 1960-1990), et un focus sur les Stratégies intellectuelles de contestation. La théorie littéraire contre la « critique universitaire » (années 1960-années 1970), et enfin aujourd’hui, il y aura une table-ronde sur « Les journalistes professionnels face aux dévaluations et contestations des savoirs légitimes »
demain matin, les débats reprendront 9h30 autour des Conditions d’émergence du doute quant aux savoirs légitimes et de l’adhésion de publics à des discours alternatifs , avec une première discussion sur La défiance vis-à-vis des vaccins et de la perte de l’autorité culturelle de la science ?, puis une autre discussion portera sur L’hérésie effondriste. Braconnage, autodidaxie et skolê sur fond de dépréciation du « développement durable , ou encore sur La contestation des études de genre dans les mouvements anti-’ABCD de l’égalité’. Réflexion sur les ancrages sociaux du ’conspirationnisme’.
Et si vous voulez suivre ce colloque rdv aujourd’hui et demain de 9h30 à 18h au campus Condorcet (dans l’Auditorium 150), c’est au 8 cour des Humanités, à Aubervilliers, métro Front populaire
Pour assister au colloque en ligne : https://zoom.univ-paris1.fr/j/99025101277?pwd=SkZNWnErbmpPSVFHMm9obVNTUkkyZz09
ID de réunion : 990 2510 1277
Code secret : 314760

depuis 10h30 ce matin, l’UNEF - TACLE organise un rassemblement sur le site de Nanterre POUR exiger L’INSCRIPTION DE TOUS LES SANS-FAC !
Comme tous les ans, à quelques jours de la rentrée, des dizaines de milliers de jeunes sont encore sans affectation à l’Université. A travers les plateformes parcoursup, e-candidat et campus France, la sélection à l’entrée de l’Université augmente, que ce soit en Licence ou en Master comme l’a mis en lumière #EtudiantsSansMaster, utilisé des milliers de fois sur les réseaux sociaux par des étudiant.e.s sans fac ces dernières semaines. Après une année catastrophique pour la jeunesse, d’isolement, de précarité, distanciel et décrochage, le gouvernement ne met en place aucun plan d’urgence pour les universités et les jeunes. Et alors que le nombre de candidat.e.s s’accroît, le gouvernement n’augmente ni les budgets, ni les places à hauteur des besoins dans les facs.
À Nanterre, plusieurs centaines de dossiers de sans-fac sont déjà recensés. Alors que la présidence a déjà connaissance de plusieurs dizaines d’entre eux, certains depuis juillet, elle ne propose encore aucune solution et inscription pour ces étudiant.e.s.
Aussi pour exiger leur inscription effective, l’UNEF Tacle organise ce rassemblement, et c’est sur le site de Nanterre, devant le Bât. A (Rémond), RER A Nanterre-Université

par ailleurs, je rappelle que l’Unef Tacle a repris sa permanence physique sur la Fac de Nanterre pour accompagner les sans facs
alors si vous êtes sans affectation ou que vous avez des problèmes relatifs votre inscription à la fac, vous pouvez aller demander des conseils, la permanence est ouverte du lundi au vendredi, de 9h à 16h, devant le bâtiment E (Ramnoux) sur la fac de Nanterre et c’est accessible par le RER A Nanterre-Université

à 18h, le }SFA Île-de-France, SFA CGT , le SNAM CGT, et la CGT Spectacle organisent l’AG de lutte de la CGT Spectacle
avec à l’ordre du jour de cette AG, l’organisation de nouvelles actions pour créer un rapport de force nécessaire, notamment, avec les institutions régionales et locales, et la création d’une Union Régionale Fédérale en Île-de-France pour réunir l’ensemble des adhérent·e·s des syndicats adhérents à la CGT Spectacle en IDF.
Cette URF s’inventera en fonction de ses participant·e·s., qu’elles et ils soient artiste interprète, technicien•ne du spectacle vivant ou de l’audiovisuel, ou artiste auteur•rice
Pendant près de 4 mois d’occupations, de mobilisations, où 130 lieux de culture ont été touchés et 107 occupés sur la durée, de manifestations, d’actions spectaculaires, d’agoras et d’AG, la CGT spectacle et ses syndicats se sont mobilisés
• contre la précarité,
• contre la réforme de l’assurance chômage
• pour le prolongement de 12 mois de l’année blanche pour les intermittent·e·s du spectacle, du cinéma, de l’audiovisuel et de l’emploi,
• pour un plan de reprise, soutien à l’emploi direct et aux salaires pour le spectacle mais également pour les autres secteurs empêchés de travailler.
• Pour la prise en compte des problématiques des artistes auteur.rice.s par les ministères d’un gouvernement qui les ignorent.
Aujourd’hui, face à la volonté du gouvernement de faire passer en force au 1er octobre la réforme de l’assurance chômage et de l’instrumentalisation du passe sanitaire contre les droits des travailleur·euses, avec la réduction des jauges qui conduisent à des annulations de spectacle en cascade, cette AG des syndiqué·e·s Cgt spectacle IDF propose donc la mise en œuvre de cette Union Régionale Fédérale.
Et si vous voulez participer à cette AG c’est à 18h à la Bourse du Travail à Paris, Salle Hénaff, 29 Boulevard du Temple, métro République

à 19h, le comité national CGT Chômeurs et précaires, le SFA Île-de-France, SFA CGT, le SNAM CGT, la CGT Spectacle et le collectif Occupation Odéon réunis dans le mouvement Occupons partout organisent une grande AG de lutte ouverte à toutes et tous
et si vous voulez y participer, c’est à 19h à la Bourse du Travail à Paris, Salle Hénaff, 29 Boulevard du Temple, métro République

Rdv culturels

À 19h30, La clef revival poursuit son cycle jeunesse et propose la projection de ’Chaque soir à neuf heures’ réalisé par Jack Clayton (1967)
Elsa Hook se meurt en abandonnant sept enfants qui refusent de se retrouver à l’orphelinat. Pour ce faire, ils cachent le décès de leur mère, l’enterrent dans le jardin, vaquent à leurs occupations habituelles comme si de rien n’était et inventent une cérémonie au cours de laquelle, chaque soir à neuf heures, est invoqué l’esprit de la morte.
Et si vous voulez voir ou revoir ce film, c’est à 19h30 à la Clef, 34 rue daubenton, métro Censier

à 20h, Le Cinéma Les 5 Caumartins organise son festival C’est pas la taille qui compte, dédié aux courts-métrages, avec au programme, la projection de :
CHARON de Yannick Karcher
12H20 de Gabriel Kaluszynski
INVISIBLE de Thomas Scohy
BEAUTY BOYS de Florent Gouelou
LARA d’ARNAUD HUCK
PRUDENCE d’OLIVIER CHATEAU
et surtout la projection de JE SUIS MALIKA de Laurine Bauby avec la magnifique Malika Kadri
et si vous voulez découvrir ou redécourir ces courts-métrages, rdv à partir de 20h ce soir, au 5 Caumartin, 101 rue Saint-Lazare

à 20h30, la Norte Société et l’espace Saint-Michel proposent la projection du film IL VARCO – suivie d’une Rencontre avec son réalisateur Federico Ferrone
En 1941, un soldat italien part pour le front russe. L’armée fasciste est alliée aux allemands et la victoire semble promise. Contrairement à ses jeunes compagnons enthousiastes le soldat, qui a déjà connu les conflits armés en Éthiopie, redoute ce voyage. Le train chemine vers l’Ukraine et l’hiver arrive en même temps que grandit l’inquiétude. Le désir le plus fort n’est plus celui de la victoire mais du retour, d’un repas, d’un lit bien chaud. Frappées par les vents, les steppes semblent être habitées par des fantômes et le soldat nous emporte avec lui dans sa nostalgie.
Et si vous voulez découvrir ce film et en discuter avec son réalisateur Federico Ferrone, et Corentin Destefanis Dupin, rédacteur en chef cinéma du site Zone Critique, rdv à 20h30 à l’espace Sait-Michel, 7 place Saint-Michel

à 21h, le théâtre de la Manufacture des Abbesses propose la représentation du Projet Saccage
Appelons ça des enclaves : la fac de Vincennes hier, la ZAD de Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui, mais aussi le Rojava, la clinique de La Borde, et puis telle ’Cabane du peuple’, près d’un rond-point... Dans ces poches d’air, lovées dans les décombres d’un monde en cours d’effondrement, on tente des échappées hors des sentiers battus : l’avenir s’y invente, à tâtons et sans garde-fous… Jusqu’à ce que le pouvoir s’émeuve de leur inquiétante persistance : c’est alors qu’il procède au saccage. À coups de pelleteuses, de policiers et de blindés, il entreprend d’éradiquer ce qui n’osait qu’une chose : l’expérimentation d’une alternative.
Le spectacle explore ces enclaves qui ont en commun de déclarer la pluralité des mondes possibles. On y vit plus intensément qu’ailleurs, on s’y engueule beaucoup aussi - ces zones ne sont pas des utopies qui n’auraient que leur pureté à offrir à l’adversité qui les menace et qui, souvent, semble triompher d’elles. Peut-être ces aventures ne meurent-elles pas quand on croit les voir disparaître : elles passent, de mains en mains, de collectif en collectif, et se réinventent constamment, en dépit de la politique du saccage qui leur est opposée. Ce n’est pas seulement une leçon de persistance : c’est une promesse pour l’avenir. Et aux lendemains de la démolition des jardins ouvriers des vertus, ça peut faire du bien d’aller chercher une promesse pour l’avenir, alors si vous voulez aller voir le projet Saccage , rdv ce soir à 21 au théâtre de la manufacture des abbesses, 7 rue Véron

Musique : Zenzile – Eolian Blues

Agenda 2021-09-06

Documents joints

Salut a toutes et a tous, vous écoutez (...)