Agenda Fpp 5 juillet

lundi 5 juillet 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui on sera au téléphone avec Marie du DAL pour parler du rassemblement organisé mercredi pour exiger la fin des expulsions
Mercredi, le DAL, le Copaf, SUD-Solidaires UL Saint-Denis, le MRAP Saint-Denis, la CGT Educ’action 93, le Réseau Solidarité Logement, Collectif des jeunes tchadiens, Foyer AMZELEG Pierrefitte, organisent un rassemblement devant la préfecture de Seine-Saint-Denis pour exiger la fin des expulsions : et le rdv est donné mercredi à 16h devant la Préfecture de Seine Saint Denis (Bobigny)

Agenda du 05 07 2021

Rdv Militants

et on commence avec ce communiqué relayé par Cerveaux non disponibles et publié par un collectif anonyme, suite à une nouvelle action d’auto-réduction,
Nous ressentons un profond malaise.
Lorsque nous marchons dans la rue, lorsque nous prenons le métro, lorsque nous effectuons nos tâches quotidiennes, lorsque nous écoutons la radio, … nous ressentons un profond malaise. Le plus souvent, nous détournons les yeux et nous le refoulons. Seulement, certains jours, un constat s’impose : ce malaise s’élève face à la vision conjointe de la souffrance et de la violence.
La souffrance de celleux qui ne savent pas s’iels auront de la nourriture ou un toit le soir. De celleux qui ont un boulot qui les épuisent et qui ne voient pas de porte de sortie. De celleux qui n’ont pas de boulot, et que cela détruit. De celleux qui angoissent pour l’avenir de leurs enfants. Et bien d’autres.
La violence des personnes qui estiment que celleux qui souffrent l’ont mérité, d’une manière ou d’une autre. De Macron qui estime que les chômeurs sont de mauvaise volonté. D’une chroniqueuse de LCI qui sous-entend que si une personne est en difficulté, c’est parce qu’elle n’a pas bien travaillé à l’école.De tout.e.s celleux qui, pour diverses raisons, pensent mériter leurs avantages, et qui justifient ainsi une organisation inégalitaire de la société aux effets dramatiques tant sur les humains que sur les écosystèmes.
Il serait trompeur de penser que ce malaise n’est qu’empathique puisque cette violence nous est aussi adressée. La précarité constitue une menace qui pèse sur toute la population, une épée de Damoclès qui nous rappelle constamment la fragilité de notre situation. Ce malaise est particulièrement exacerbé dans le cas de la précarité alimentaire.
En 2020, les acteur.rice.s de l’aide alimentaire parlent d’une hausse de 15 à 30% de demandes par rapport à l’année précédente. Mais en 2019, avant la pandémie, c’est déjà 5,5 millions de personnes qui étaient touchées par la précarité alimentaire. Là encore, la crise sanitaire a exposé davantage les populations les plus vulnérables, a amplifié des maux déjà bien ancrés dans notre société. Cette fois-ci, ce sont de nouvelles catégories qui sont touchées : étudiant.e.s, autoentrepreneureuses, intérims et commerçant.e.s. On l’a dit, cette situation est d’une immense violence, et sa banalisation l’est plus encore. La nourriture ne manque pourtant pas : 1/3 de la production mondiale est même jetée chaque année.
Mais lorsqu’un Macron déclare vouloir maintenir un écart entre celleux qui travaillent et celleux qui ne travaillent pas, on ne peut espérer d’autres conséquences que le désastre en cours. Manger doit-il rester la contrepartie d’un chantage à l’emploi ? Une permission de l’Europe par ses financements ? Le fruit de la providence, par les dons de généreux donateurs ? La dernière mesure pansement d’un Etat qui a perdu tout sens des réalités ?
Organisons-nous pour un droit à l’alimentation, un droit à se nourrir. Non pas du plus bas de gamme, des invendus, des restes, des miettes. Mais de quoi manger à sa faim, selon ses besoins, sa culture, ses régimes personnels, et même selon ses envies ! Organisons-nous pour un droit inconditionnel pour tout.e.s, avec ou sans travail, avec ou sans papiers, « qu’on ait réussi ou qu’on ne soit rien ».
Nous avons déjà à notre disposition un tel modèle : le droit à la santé, via l’assurance maladie. Nous avons su nous organiser pour créer des caisses locales de sécurité sociale, sans lesquelles nous n’aurions pas aujourd’hui le système hospitalier efficace et ouvert à tout.e.s que nous connaissons.
Ce modèle est adaptable pour construire un droit à l’alimentation. Nous considérons donc que la précarité alimentaire est un choix politique que rien ne justifie.
Après l’indignation vient le besoin d’agir. Ce samedi, nous avons exproprié une enseigne de la grande distribution en volant des biens de première nécessité, pour les remettre à une association d’aide alimentaire étudiante. Bien que purement symbolique, cet acte se veut un écho aux actions des mouvements d’autoréduction. Sans le moindre état d’âme pour la grande distribution et son monde, nous venons grossir les rangs des collectifs autonomes qui ne veulent plus rester impuissants face aux injustices, mais s’organiser pour construire des Communs.
Nous lançons ici un appel pour que tout.e.s celleux qui se reconnaissent dans ces idées les fassent vivre, par des actions directes ou symboliques, voire par la création locale de caisses de sécurité sociale alimentaire.

La Gamelle Autonome recrute pour l’été (et plus si affinités) !
L’été est là et les vacances approchent pour les plus chanceux et chanceuses, mais pendant la pause estivale la Gamelle autonome ne s’arrête pas. Alors pour assurer ses distributions dans le secteur de la gare de Lyon, en juillet et août, la Gamelle autonome recrute des volontaires
et si vous voulez les rejoindre, vous pouvez les contacter par mail à : gamelleautonome@gmail.com

Depuis ce matin, l’Association française de sociologie organise une journée d’étude autour des mobilités et des immobilités
Cette journée d’étude permettra de dresser un état des lieux des recherches en cours portant sur les mobilités et sur les immobilités spatiales, afin d’interroger les relations entre ces deux faits sociaux dans une perspective dynamique et comparatiste. Dans cette optique, douze présentations portant sur divers types d’im/mobilités (de travail, résidentielles, familiales, etc.), à différentes périodes historiques et à différentes échelles spatiales et temporelles, seront regroupées en quatre ateliers : le premier atelier permettra de réfléchir aux Déterminants socio-spatiaux des pratiques d’im/mobilité, un deuxième sur L’im/mobilité comme ressource, un troisième sur les Politiques publiques et les injonctions à l’im/mobilité, et un dernier atelier sur la Crise sanitaire et reconfiguration des im/mobilités.
Et si vous voulez suivre cette journée d’étude consacrée aux mobilités et immobilités, rdv sur : https://tinyurl.com/zoom-atelier-doctoral-rt9

Depuis 11h ce matin et jusqu’à 14h, l’association des Ouïghours de France organise un rassemblement au Trocadéro pour commémorer le massacre d’Urumqi et exiger que la France reconnaisse le génocide des Ouïghours

En juin 2009, à Urumqi (capitale de la région autonome ouïghoure du Xinjiang) des milliers d’Ouïghours, avaient manifesté pacifiquement en solidarité avec des travailleurs ouïghours qui avaient été tués dans une usine à Guangdong. Mais suite à ces manifestations, de nombreux jeunes Ouïghours avaient été arrêtés et condamnés à des peines de prison ou de morts.
Pour commémorer cette répression sanglante, l’association française des Ouïghours de France organise donc un rassemblement aujourd’hui, et le rdv est donné jusqu’à 14h sur la place du Trocadéro, Métro Trocadéro.

À partir de 13h30, l’association française de Science politique propose une journée de rencontres en ligne pour faire un état des lieux de la discipline et des sciences sociales
Avec au programme, à partir de 13h30, une discussion autour des universitaire en danger : première séquence portera sur le cas des « chercheurs en danger » (« scholars at risk ») hors de France et sur le Programme national d’Accueil en Urgence des Scientifiques en Exil - PAUSE. Elle fera une large place aux témoignages de collègues venus en France grâce à ce dispositif. Nous évoquerons la situation de ceux qui sont encore en danger en exil, comme certains Ouïghours et celui de ceux et celles qui, comme Fariba Adelkhah, sont en danger du fait de leur terrain d’enquête.
Une deuxième discussion reviendra sur les libertés académiques en danger et permettra de revenir sur la polémique récente alimentée par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche contre les menaces que feraient peser des théories en provenance des États-Unis portant sur le genre, la race, le colonialisme et qui s’est traduite notamment par la demande d’un rapport au CNRS a placé la question de l’autonomie de la recherche et de l’enseignement supérieur au cœur du débat public. Si cette polémique qui a été alimentée par certains enseignants-chercheurs semble (provisoirement ?) close, elle indique que les libertés académiques ne sont jamais garanties une fois pour toutes. Comment se protéger de telles attaques ? Comment y répondre ? Quelles régulations professionnelles mettre en œuvre pour préserver les conditions d’un débat scientifique digne
Enfin, une dernière discussion reviendra sur l’enseignement à distance, expérimentée pendant la crise sanitaire : sous la forme d’un atelier, cette séquence permettra de discuter des pratiques pédagogiques mises en place et de s’interroger sur les impacts de l’émergence du distanciel comme moyen d’enseignement.
Et si vous voulez suivre et participer à ces rencontres en ligne, rdv à partir de 13h30 sur : https://sciencespo.zoom.us/meeting/register/tJApfuyprzMrHtJFcJjl83v_jZURQsMooEhQ

de 15h30 à 19h, tous les lundis, La Recyclerie propose son atelier Français langue d’accueil
Cet atelier est fait pour que les participants et participantes, qui sont en cours de demande d’asile ou réfugiés en France, puissent améliorer leur apprentissage du français en partageant un moment de détente et de découverte . En effet, Au-delà des besoins primaires, logement et nourriture, il existe une demande forte pour l’apprentissage du français qui permet d’être plus autonome.
Et si vous voulez participer à cet atelier c’est de 15h30 à 19h à la Recyclerie qui se trouve au 83 boulevard Ornano , Métro Porte de Clignancourt

De 17h à 19h, l’Institut français du Proche-Orient propose un webinaire sur les impacts socioéconomiques de l’explosion du Port de Beyrouth du 4 août dernier à l’occasion de la publication du Rapport d’évaluation des conséquences socio-économiques de l’explosion du port de Beyrouth
ce webinaire proposera des réflexions sur les quartiers endommagés de Beyrouth et leur habitants et se fera autour de deux-tables
une première table ronde permettra d’aborder la situation de Beyrouth post-explosion : Du point de vue macroéconomique et microsocial / Kamel Dorai , Nizar Hariri et Raymond Bou Nader présenteront le rapport d’évaluation des conséquences socio-économiques de l’explosion du port de Beyrouth et sa méthodologie
Tala Ghantous reviendra sur le Volontariat et financement participatif dans les efforts de sauvetage et de reconstruction, Hala Kerbage proposera une Évaluation des besoins psycho-sociaux des survivants de l’explosion, Michele Scala un Etat des lieux du marché du travail avant 2019, et Ahmad Dirani présentera les résultats d’une Enquête menée sur les effets de l’explosion sur le marché du travail et de l’emploi ;
ensuite, une seconde table ronde s’intéressera aux Impacts sectoriels et au droit à la ville, avec un point sur La structure socio-économique de Mar Mikhael, le quartier le plus touché par l’explosion, un point sur L’impact sur le secteur des bars et restaurants dans ce quartier et au-delà, un point sur l’impact sur le Logement et statut d’occupation après l’explosion, et enfin sur l’Impact sur le secteur éducatif : avec un Recensement des écoles endommagées par l’explosion
et si vous voulez suivre ce webinaire, rdv sur : https://www.ifporient.org/webinaire-apres-le-4-aout/
et si vous voulez consulter le rapport d’évaluation des conséquences socio-économiques de l’explosion du port de Beyrouth : https://www.ifporient.org/recherche/dec/rapport-consequences-socio-economiques-explosion-beyrouth/

de 18h à 20h30, les GJ de Montreuil organisent leur AG hebdomadaire
avec à l’ordre du jour, un point sur : l’accueil des zapatistes, et sur le rapprochement des AG GJ d’IDF, et un retour sur l’ADA (Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes) du we dernier
Alors pour participer à cette AG, rdv à 18h à l’AERI, 57 rue Étienne Marcel à Montreuil (métro Croix de Chavaux).

Demain matin, de 9h30 à 11h30, le collectif précarités de l’ESR mobilisés lancent une action en ligne Crie Ta Colère contre la maltraitance de l’Enseignement supérieur et de la recherche
ta fac applique ’Bienvenue en France’, elle ferme les yeux sur les violences sexistes et sexuelles en son sein, tu es vacataire et tjr pas payé, tu en es à ta énième campagne de recrutement MCF et tu n’as toujours rien, tu subis la chasse aux islamo-gauchistes, alors crie ta colère sur les réseaux sociaux avec les hashtag : crietacolere, vidaldemission, abolitionvacation, colereESR demain matin entre 9h30 et 11h30

Dans le cadre du 9ème congrès de l’Association Française de Sociologie, le réseau « Sociologie des médias » propose un cycle de table-rondes qui sera consacré aux “médias”, comme agents conservateurs de l’ordre social
et pour inaugurer ce cycle, une première table-ronde se tiendra demain matin à partir de 10h30 et portera sur les Critiques de l’ordre médiatique et sur la légitimation politique
Alan Ouakrat (Université Paris 3) et Jérôme Pacouret (Université Paris I), reviendront sur la « Consécration politique et la légitimation médiatique des idées d’extrême droite, à travers le cas de Valeurs Actuelles. » En revenant sur le « médiactivisme » réactionnaire porté par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles et les conditions de sa légitimation auprès d’autres médias et de professionnels de la politique, ils montreront que La légitimation de Valeurs Actuelles apparaît être le résultat d’un travail de construction de respectabilité, dont il importe de comprendre les ressorts dans sa capacité à orienter le débat public en mettant à l’agenda politique et médiatique un certain nombre de thèses et de personnalités réactionnaires. Ainsi, ils analyseront l’attrait exercé par VA dans les champs journalistique et politique, malgré un lectorat relativement faible comparativement à d’autres médias.
Ensuite, Ariane Bénoliel, (Université Paris 2), reviendra sur « Les pratiques médiatiques et politiques de collectifs militants féministes antiracistes français (23 novembre 2019 - 8 mars 2020) ». La critique des modalités de représentation des groupes minoritaires - notamment leur invisibilisation ou leurs traitements stéréotypants - est au cœur des revendications portées par les militantes féministes antiracistes. Si celles-ci s’emparent des outils numériques afin de produire des contre-discours politiques, Ariane Bénoliel propose de rendre compte des stratégies médiatiques et politiques de collectifs et d’associations moins visibles que des figures militantes ou des producteur-ice-s de contenus en ligne et plus axés sur des actions de terrain.
Enfin, Raphaël Lupovici (Université Paris 3), reviendra sur « Les Gilets jaunes, et leurs critiques des institutions médiatiques ? ». Le mouvement des Gilets jaunes s’est distingué par un rejet des médias qui a conduit certains d’entre eux à s’interroger publiquement sur les raisons de ce désaveu. Raphael Lupovici présentera les résultats préliminaires d’une enquête exploratoire qui questionne les conditions sociales de possibilité de cette « défiance » dans le rapport des Gilets jaunes aux médias – conçus comme des institutions. Pour éclairer le rapport des Gilets jaunes aux médias et à l’engagement politique à l’ère des réseaux socio-numériques, il analysera également le rôle de ces derniers dans l’accès aux représentations de la réalité sociale, et dans la possibilité pour les acteurs de rapprocher leur vécu de celui des autres, permettant ainsi de sortir de l’isolement puis de s’investir dans un mouvement de contestation.
Et si vous voulez suivre cette table-ronde consacrée aux Critiques de l’ordre médiatique et de la légitimation politique, rdv donc à partir de demain matin à 10h30 et pour avoir le lien zoom et les codes, il faut envoyer un mail à l’adresse mail que vous retrouverez sur le site de l’agenda : rt37afs.sociologiedesmedias@gmail.com

Demain matin, à 11h, l’Institut français d’études sur l’Asie centrale propose un webinaire autour d’ Ilyas Mamadiarov (de l’Inalco), qui reviendra en anglais sur la pauvreté et la micro-finance au Kirghizstan post-soviétique
et si vous voulez suivre ce webinaire, rdv à 11h sur : https://us02web.zoom.us/j/81179279030?pwd=WHlBdEoxeE53Yk5EcFpWZEY2VnNBQT09
ID de réunion : 811 7927 9030
Code secret : 128288

rdv culturels

depuis 9h ce matin et jusqu’à demain soir, le centre national de littérature et le centre d’histoire digitale et contemporaine organisent deux journées d’étude en ligne autour du thème ’déposséder’/ ’dépossédé’
Ces journées d’étude internationales sont consacrées aux mécanismes de dépossession et à leur représentation en Europe pendant la seconde guerre mondiale. Vécue personnellement ou relatée par la fiction, due à l’application de la loi ou à l’opportunisme de certains, la dépossession de certaines catégories de la population au profit d’autres se manifeste de très nombreuses manières en Europe entre 1933 et 1945. Le but de ces journées d’étude sera d’explorer les différentes facettes de cette dépossession, en particulier mais non exclusivement au Luxembourg, en France et en Belgique, en abordant tout d’abord les mécanismes structuraux et leurs manifestations matérielles, puis leurs conséquences individuelles et la façon dont elles s’expriment notamment dans les arts.
Plusieurs sujets seront abordés aujourd’hui, tel que les Problématiques générales entourant la question de la dépossession, et la Définition juridique de la dépossession, puis suivront des discussions plus spécifiques autour de la dépossession des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale
Demain, les discussions porteront notamment sur : les Espaces de destruction, les Artistes et écrivains face au nazisme, la dépossession des corps, et la dépossession de l’Histoire ; et si vous voulez suivre ces journées d’études qui se feront en Français, en Anglais et en Allemand, rdv donc aujourd’hui et demain jusqu’à 17h sur : https://www.eventbrite.fr/e/inscription-journees-detude-deposseder-depossede-155632203109

de 15h à 20h, la galerie Oblique Nuage à Ménilmontant accueille l’exposition EXIL proposée par l’artiste Déa Jabard, une exposition de peintures, empreintes de mémoires et d’histoires réinventées au travers de nouveaux espaces-temps.
« Et dans le rêve nous réclamons le jasmin »... s’inspirant de ce vers du poète palestinien Mahmoud Darwich, Déa Jabard propose une plongée nostalgique dan un lointain qui reprend vie ; et si vous voulez découvrir cette expo, rdv de 15h à 20h jusqu’au 11 juillet à la galerie Oblique Nuage qui se trouve au 19 rue de la Mare, métro ménilmontant

Comme tous les lundis de 16h à 23h, l’AERI accueille l’atelier artivisme
Alors pour mettre sur papier vos propres slogans contre l’envahissement de nos espaces public, contre l’agression publicitaire et de défendre notre commun rdv de 16h à 23 à l’AERI, au 57 rue Etienne Marcel à Montreuil, métro croix de chavaux

à 19h30, ce soir, le cinéma La Clef poursuit son cycle Party Hard, avec la projection d’un film surprise qui propose une vision sensuelle de la fête
et si vous voulez découvrir ce film, rdv à 19h30 au ciné la Clef, 34 rue Daubenton, métro Censier

dans le cadre de la 26ème éditions du Festival Chéries-Chéris : le festival du film LGBTQ français de référence depuis 1994 plusieurs projections sont prévues ce soir
à 19h45 : la projection de Saint Narcisse réalisé par Bruce LaBruce qui traite ici de la fluidité des identités, la masturbation, le twincest et l’intersection entre extase religieuse et sexuelle
et à 21h45 : la projection de la déesse de l’asphalte, de Julián Hernández qui offre une plongée dans le Mexico des années 80 à travers l’histoire des Castratrices de Santa Fe -, un gang de rue composé uniquement de femmes et réputé pour semer la peur au sein de la ville.
et si vous voulez voir ou revoir ces films, c’est ce soir au MK2 Beaubourg qui se trouve au 50 rue Rambuteau, métro Rambuteau ; et le Festival Chéries-Chéris c’est jusqu’à demain soir

Musique : Daboor & Shabjdeed - إن أن

Agenda du 05 07 2021

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Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans (...)