Agenda FPP 14 mai

vendredi 14 mai 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui on sera au téléphone avec Guillaume du Collectif unitaire du 19ème pour parler de la balade sur les Traces de la Commune que le collectif organise dimanche après-midi

Agenda du 2021-05-14

les Brigades de solidarité populaire du 18ème ouvrent leur point de collecte-distrib de nourriture et produits d’hygiène aujourd’hui de 14h à 18h
et c’est au poulpe, 4 bis rue d’Oran.
Et de 18h30 à 20h, les BSP organise un ATELIER de rue d’EDUCation POPulaire auprès des exilé.es qui attendent un hébergement pour la nuit
Et si vous voulez les rejoindre, rdv à 18h30 à la porte d’Aubervilliers

à partir de 16h, le collectif de la place Sainte-Marthe qui lutte contre la gentrification du quartier propose son apéro-discussion hebdomadaire
et si vous voulez apéroter avec elleux, ça commence à 16h au local du H qui se trouve au 18 de la rue Jean et Marie Moinon, métro Colonel Fabien

à 20h, l’institut Marcel Liebman, l’Université libre de Bruxelles et l’Union des Progressistes Juifs de Belgique organisent une visioconférence autour de Jean Vogel qui reviendra sur « Rosa Luxemburg : une subjectivité féminine révolutionnaire » 
Ni comme militante, ni comme théoricienne politique, Rosa Luxemburg ne s’est jamais préoccupée de façon privilégiée de la “question féminine”. Elle manifestait certes un soutien résolu au Mouvement des femmes socialistes et une profonde admiration pour sa principale animatrice, son amie Clara Zetkin ; elle approuvait leur refus de se mélanger aux féministes bourgeoises, mais elle repoussa toujours avec les propositions qu’on lui fit de se consacrer au mouvement féminin comme si c’était son “champ d’action naturel”.
Mais dans son affirmation subjective – aussi bien dans le domaine politique que dans la vie privée, dans les luttes au sein du parti que dans les vicisssitudes de ses amours et de ses amitiés – Rosa Luxemburg s’affirme et se veut pleinement une femme – d’une féminité choisie, assumée, revendiquée parfois sous le mode de l’ironie et de l’autodérision, mais aussi d’une féminité révolutionnaire en ce sens qu’elle bouscule et bouleverse les règles du jeu, tant de la morale patriarcale que de la bienséance aseptisée de l’universalisme androgyne.Cette dimension de la personnalité de Rosa Luxemburg a, dans le passé, été explorée par deux philosophes américaines, Hannah Arendt et Raya Dunayevskaya.
Dans cette visioconférence : Jean Vogel propose de reprendre cette exploration pour revenir sur la subjectivité féminine révolutionnaire de Rosa Luxemburg ; et si vous voulez suivre cette visioconférence , rdv à 20h sur https://zoom.us/j/94175593500

Demain, de 11h à 11h30, Les Brigades Louise Michel vous invitent à venir chanter avec elles et/ou à les écouter, en respectant les gestes ’barricades’
elles seront postées entre 11h et 11h30,au 33 Rue Juliette Dodu, dans le 10ème

demain de 12h à 14h, le point de collecte des brigades de solidarité populaire de Montreuil sera ouvert
et c’est dans le local de l’AERI au 57 rue Etienne Marcel, à montreuil

Demain à 13h aura lieu une marche mondiale contre Monsanto-Bayer et l’agrochimie à Stalingrad.
pour défendre la biodiversité, la santé de tou·tes, les droits des victimes du système agro-industriel (agent orange, chlordécone, glyphosate et autres pesticides), l’agroécologie et l’élevage paysan, l’alimentation saine accessible à tou·tes, l’agriculture sans pesticides de synthèse, ni OGM, la redistribution équitable de l’argent de la PAC, la justice environnementale, la sortie des traités de libre-échange, la lutte contre les inégalités, rdv à 13h demain place Stalingrad.

Demain à 13h, un rassemblement est organisé par un collectif de jeunes tchadiens et tchadiennes pour dénoncer l’ ingérence de l’Etat français au Tchad et réclamer le départ de l’armée française
après l’assassinat d’Idris Deby le 18 avril dernier, l’armée du défunt tyran, soutenu par La France a placé son fils au pouvoir ; alors pour protester un rassemblement est donc organisé demain à 13h sur la place Saint-Augustin, métro St-Augustin

Demain à 15h, comme tous les ans le 15 mai, les organisations de solidarité avc la Palestine, organisent une marche pour commémorer la Nakba, et étant donné ce qu’il se passe en Palestine depuis plusieurs semaines, cette marche prend une dimension plus importante cette année
Le traumatisme de la Nakba, en 1948, et l’occupation israélienne de la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est, en 1967, restent une plaie ouverte dans la mémoire palestinienne, à travers les générations. Car depuis, Israël continue impunément sa politique de destruction, d’expulsion et de transfert, et partout la population palestinienne subit un nettoyage ethnique systématique et la confiscation de ses terres.
Pour illustrer cette politique coloniale menée par Israël, quelques chiffres tirés de l’ONG israélienne B’Tselem, de l’ONG palestinienne Palestinian Prisoners Club, du bureau central des statistiques palestinien et du bureau central des statistiques israélien, ou encore de l’OCHA de l’ONU, permettent d’éclairer la situation :
Entre le 1er janvier 2019 et le 10 mai 2021, au moins 167 Palestinien·ne·s ont été tués par les forces armées israéliennes (contre 12 Israélien·ne·s tués).
Entre le 1er janvier 2019 et le 10 mai 2021, au moins 330 logements palestiniens ont été détruits par Israël, ce qui a mis près de 1200 personnes à la rue, dont 50% d’enfants.
Entre le 1er janvier 2019 et le 10 mai 2021, plus de 11.500 Palestinien·ne·s ont été arrêtés par Israël, dont plus de 1500 mineur·e·s.
Entre le 1er janvier 2019 et le 1er janvier 2021, le nombre de colons juifs en Cisjordanie est passé d’environ 438.000 à environ 475.000. En incluant les colons de « Jérusalem-Est » (environ 230.000), la barre des 700.000 a donc été franchie.
Entre le 1er janvier 2019 et le 1er avril 2021, plus de 1200 attaques ont été perpétrées par des colons contre des Palestinien·ne·s et/ou contre leurs biens (magasins, champs, etc.). Soit plus d’une attaque par jour en moyenne.
Ce qu’illustrent ces chiffres, que l’on pourrait multiplier, c’est la situation que vivent au quotidien les Palestinien·ne·s : un quotidien fait de violences, d’expulsions, d’arrestations, de dépossession matérielle et immatérielle.
Et au-delà de ces chiffres, on pourrait aussi parler des contrôles quotidiens au checkpoint pour quiconque veut/doit se déplacer, des humiliations infligées sur lesdits checkpoints, de l’omniprésence de l’armée israélienne, destinée à rappeler qui est le maître. Des contrôles quotidiens qui matérialisent l’absence totale de liberté de mouvement des palestiniennes et palestiniens, laissée au bon vouloir des autorités israéliennes qui peuvent chaque jour arbitrairement changer les règles.
On pourrait aussi parler du blocus de la bande de Gaza, qui dure depuis plus de 15 ans, avec deux millions de personnes enfermées dans un territoire de 365 km2, dont plus de la moitié vit sous le seuil de pauvreté et 80% dépendent de l’aide alimentaire.
Sans oublier les discriminations institutionnalisées contre les Palestinien·ne·s d’Israël et les Palestinien·ne·s de Jérusalem, à propos desquels Human Rights Watch parle désormais de « crime d’apartheid » — au même titre que les Palestinien·ne·s de Cisjordanie et de Gaza.
Sans oublier, non plus, les millions de réfugié·e·s palestiniens à qui Israël interdit de revenir sur leurs terres alors que, dans le même temps, les Juifs et Juives du monde entier sont régulièrement appelés à venir s’installer en Israël, à Jérusalem et en Cisjordanie.
Voilà la réalité de l’oppression coloniale qu’impose Israël aux Palestiniennes et Palestiniens. Et c’est contre cette oppression que les Palestinien·ne·s se révoltent, pour rappeler au monde qu’ils et elles ont des droits et qu’ils et elles n’ont pas l’intention d’y renoncer.
Depuis plusieurs semaines l’armée israélienne, les colons, les bandes fascistes et racistes des suprémacistes israéliens, multiplient les agressions à l’encontre des Palestiniens et palestiniennes de Jérusalem, où des centaines de familles sont menacées d’expulsion dans le quartier de Sheikh Jarrah, et de démolitions de leur maison dans le quartier de Silwan.
Après que l’armée israélienne a pénétré sur l’Esplanade des mosquées, vendredi dernier, alors que 70 000 fidèles étaient rassemblées, provoquant des mouvements de panique et occasionnant des centaines de blessés, les violences coloniales se sont étendues au-delà en Cisjordanie et à Gaza, où 115 Palestiniens, dont 27 enfants et 6 israéliens dont une enfant, sont morts ces derniers jours.
Alors pour dénoncer cette guerre coloniale, 73 ans après la Nakba, rdv demain à 12h à la Fontaine des Innocents puis à 15h à Barbès, pour une manifestation qui devait aller jusqu’à Bastille, mais après avoir interdit le rassemblement de mercredi dernier et placé en GAV le président de l’Association France Palestine Solidarité, Darmanin a indiqué avoir demandé aux préfets de police d’interdire les différents rassemblements prévus en France demain, en lien, je cite, ’ avec les récentes tensions au Proche-Orient’, en se basant sur ’les graves troubles à l’ordre public constatés en 2014, dans la manifestation qui avait déjà été interdite..La manifestation est donc interdite, mais le rassemblement est maintenu !

et demain à 15h, la section marseillaise de BDS France propose une visioconférence pour revenir sur la Nakba, 73 ans après  
et si vous voulez discuter avec BDS France marseille de ces 73 ans de nettoyage ethnique, d’occupation, de colonisation, d’apartheid, de crimes de guerre et contre l’Humanité, rdv demain à 15h sur la page facebook de BDS France Marseille : BDS France Marseille

Demain à 15h, rdv au Marbré, 39 rue des deux communes, pour s’informer et discuter de la lutte contre Cigéo et du procès qui va bientôt se tenir à Bar-le-Duc.

Après 4 années d’instruction pour « association de malfaiteurs », des milliers d’heures d’écoutes par la gendarmerie, un dossier de 15.000 pages, des mètres cubes de matériel saisi, un harcèlement policier omniprésent dénoncé par la Ligue des Droits de l’Homme, l’heure de la mascarade judiciaire a sonné.
Les 1er, 2 et 3 juin au Tribunal de Bar-le-Duc se tiendra le procès des sept « malfaiteurs » de la lutte à Bure.
Dans cette perspective, le squat du marbré propose un moment d’information et d’échange autour de la lutte contre le projet de poubelle nucléaire dans le Grand Est, de la répression qui s’ensuit et des leçons à en tirer, puis de discuter du procès de juin et de s’organiser pour soutenir les inculpé.es.
si vous voulez participez, rdv donc au marbré, demain à 15h, c’est au 39 rue des deux communes, à Montreuil, métro Robespierre ou Bérault.

A 15h aussi demain, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise un atelier sur la ’Société et politique israéliennes : "d’autres regards sur Israël"
et si vous voulez suivre cet atelier avec Sylvain Cypel, journaliste et membre d’Orient XXI, et Dominique Vidal, journaliste et historien, ancien rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, il faut vous inscrire sur le lien que vous retrouverez sur le site de l’agenda : https://iremmo.org/formations/ateliers-5-heures-pour-comprendre/societe-et-politique-israeliennes-dautres-regards-sur-israel-en-ligne/?fbclid=IwAR0VHObUBj1KU0tBcZDi5KR8jfUnVly3le02jV9xNo_oQGU3xNK86dmxp6g

dimanche à 13h, le squat du Marbré poursuit ses AG publique hebdo
rdv donc ce dimanche encore à 13h, au 39 rue des deux communes à Montreuil, métro Robespierre

Dimanche à partir 14h, le H, local squatté depuis septembre 2020, organise une cantine solidaire suivie d’une discussion sur les thématiques du mal logement et des expulsions.
Le H est un espace d’entraide, de lutte et d’organisation dans le quartier de la place Sainte Marthe qui est menacé d’expulsion. Leur procès aura lieu mardi 18 mai au TGI de Paris. Ce local appartient juridiquement à la SIN (société immobilière de Normandie) qui détient historiquement près de 120 lots dans le quartier et dont l’actionnaire majoritaire est depuis 2019 le géant de l’immobilier, Nexity.
Plusieurs collectifs seront présents pour partager et discuter des différentes stratégies de résistance mises en place face aux spéculateurs et à ceux qui permettent les expulsions : les huissiers, les juges, les flics.
Ce moment sera aussi l’occasion d’apporter son soutien au local occupé et autogéré du H et de réfléchir aux actions et aux possibilités pour continuer la lutte contre le géant de l’immobilier Nexity, acteur principal de la gentrification dans le quartier.
si vous voulez participez à cette cantine et à ces discussion sur le mal logement et les expulsions, rdv à partir de 14h au H, place Sainte Marthe dans le 10e, métro belleville
Vous pouvez aussi envoyer un mail à jmm18@protonmail.com pour être tenu au courant de la lutte contre la gentrification dans le quartier de la place Sainte Marthe

Dimanche à 14h, Paris Animaux Zoopolis appelle à un manifestation devant la Ménagerie du Jardin des Plantes.
pour participer à cette manifestation, c’est devant la ménagerie du jardin des plantes, place Valhubert dans le 5e, à 14h

Dimanche, de 14h à 18h, la BAM, (Bibliothèque Associative de Malakoff), propose un atelier d’artivisme (art activiste).
Pas obligé d’être artiste ou graphiste, ni d’avoir du matos artistico-politique compliqué, il suffit de vouloir militer concrètement.
pour participer à cet atelier, rdv à la BAM, au 14 impasse Carnot, métro Étienne Dolet
Partage de casse-croute, partage d’expériences et de nouvelles techniques, en se faisant plaisir et dans la bonne humeur

Dimanche à 16h, AKIRA-Paris organise une formation sur l’anti-racisme en France.

On ne sait rien d’Akira, sauf qu’elle est cette force mystérieuse et radicale qui semble s’étendre des impasses parisiennes aux profondeurs de la jungle guyanaise... alors si vous voulez en savoir plus et participer à la formation que le collectif propose ce we sur l’antiracisme, rdv dimanche à 16h au DOC, 26 rue du Docteur Potain, métro télégraphe

Dimanche de 16h à 18h, la Défense collective Paris-banlieues poursuit ses réunions hebdomadaires publiques pour s’organiser face à la police
et ça se passe au local de La Fabrik, au 23, rue du docteur Potain dans le 19e, métro Télégraphe ou Place des Fêtes.

Dimanche à 17h, révolution permanente organise une rencontre débat autour de la question : ’Les ouvriers et les syndicalistes doivent-ils faire de la politique ?’
Crise économique et sanitaire, atonie des directions syndicales, présidentielles 2022... Face à l’urgence de la crise, militer syndicalement est-il suffisant ?
cette rencontre-débat sera animée par des militants ouvriers de Révolution Permanente : Gaëtan Gracia, ouvrier dans l’aéronautique, militant CGT 31, Laura Varlet, cheminote, militante SUD Rail, Anasse Kazib, cheminot, militant SUD Rail, Rozenn Kevel, travailleuse/étudiante, militante CGT Chronodrive, Adrien Cornet, raffineur, militant CGT Total Grandpuits
cette rencontre se fera en ligne, sur inscription. Vous devez transmettre votre nom, votre organisation ou votre secteur et votre ville, à siterevolutionpermanente@gmail.com

Dimanche à 20h30, le collectif feminists in the city organise une visioconférence sur le : ’ féminisme juridique ?’
Le rapport de domination des hommes sur les femmes a été inscrit dans le droit, c’est-à-dire dans les lois, les décrets et les décisions de justice. Et ce droit a été critiqué, réformé et continue à l’être.
Depuis des années en effet, des combats juridiques et judiciaires ont été menés pour condamner les violences commises contre les femmes et les enfants. Quelques années après #MeToo, où en sommes-nous aujourd’hui en France ?
Pour faire le pont avec Maître Choralyne Dumesnil, avocate aux barreaux de Paris et de Californie, rdv dimanche à 20h30 sur https://www.feministsinthecity.com/

RDV Culturels

A 14h, les amis du monde diplomatique de l’Aude organise une conférence de Mathilde Larrère autour du livre ’Rage against the machisme’, en partenariat avec le collectif11 droit des femmes
et si vous voulez participez à cette conférence, c’est en ligne sur le lien que vous retrouverez sur le site de l’agenda https://us02web.zoom.us/j/82632648176?fbclid=IwAR0jkpnOggycoaIwmphFWtFioyG7hBe_1Nbe1_9qhQeJt_kGxZN4AlGNXD4#success

de 14h à 16h30, le séminaire « Fight The Power » ? Musiques hip-hop et rapports sociaux de pouvoir-> organisé par le Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris, se poursuit avec une séance virtuelle qui sera consacrée aux "expériences racisées et aux savoirs situés", à partir d’une recherche hip-hop à Los Angeles
et si vous voulez suivre cette séance en ligne autour de David Diallo, de l’Université de Bordeaux, il faut vous inscrire en envoyant un mail à fight-the-power@sciencesconf.org

à partir de 14h30 aujourd’hui, et demain toute la journée, l’ENS Lyon organise un colloque en ligne sur les Féminicides en France au XIXe siècle : Socio-histoire, enjeux et représentations
Avec ce colloque en ligne, il s’agira d’envisager les différents traitements judiciaires, socio-politiques et artistiques des féminicides au XIXe siècle, tout en ouvrant sur les imaginaires qu’ils constituèrent et des perspectives beaucoup plus contemporaines.
Avec au programme, cet aprem des discussions qui porteront sur le féminicide comme expression suprême de l’amour viril dans le roman du second XIXe siècle, sur les Communardes sous le feu des discours virilistes ; sur L’uxoricide (c’est-à-dire le meurtre de l’épouse par l’époux) dans la culture juridique française ; sur La justice des mâles à partir d’une critique féministe d’avant-garde à la fin du 19ème siècle ?, ou encore des discussions sur Le féminicide dans Les Chants de Maldoror de Lautréamont, et sur le féminicide dans les romans d’Émile Zola.
Demain, les discussions reprendront à partir de 10h et porteront sur Les féminicides dans les complaintes criminelles en France au XIXème siècle : analyse critique et comparative, sur les Récits de meurtres de femmes et le tatouage à la fin du XIXe siècle, ou encore sur la femme adultère, les féminicides et les enjeux iconographiques et sur les ressorts sociaux de la disqualification des violences criminelles intra-conjugales
et pour conclure ce colloque, une discussion est organisée autour de la réécriture féministe de Don Juan avec la Compagnie de la Botte d’Or qui présenera des extraits de leur pièce dethéâtre
et si vous voulez suivre ce colloque enlogne consacré aux Féminicides en France au XIXe siècle : Socio-histoire, enjeux et représentations, il faut vous inscrire sur Inscription au colloque Féminicides auXIXème siècle - 14 & 15 Mai 2021 (en visioconférence)

à 17h30 heure de Paris, le séminaire Création et complicité : L’atelier artistique comme espace d’expression et de dialogue organisé par l’Université laval du Québec, se poursuit avec une séance virtuelle qui sera consacrée à l’Atelier et à l’engagement social

A 20h, la librairie L’Euguélionne organise une discussino sur l’émergence d’une internationale féministe, à l’occasion de la parution en français du livre de Verónica Gago *La puissance féministe ou le désir de tout changer*
Les participantes discuteront des extraordinaires potentialités de ce mouvement qui s’appuie sur les mobilisations contre les violences qui frappent les femmes et les minorités de race et de genre, les lois qui répriment l’avortement et le développement néo-extractiviste pour se réapproprier l’arme classique de la grève et construire un féminisme populaire, radical et inclusif.
Ce webinaire aura lieu en ligne sur https://us02web.zoom.us/webinar/register/4716190491639/WN_TxT0-s9RRyKoTnlCC6tlOQ?fbclid=IwAR3lIJI9yMEuljBXL3BAHXCYazfTFGa00xfE8RIkTYwsyZ4qrEQrpNikLHY

Ce soir et ce week end le Festival ’intersectionnalité’ organisé par Le Pavillon des Canaux, Asiattitudes et POP MEUFS se poursuit enligne et sur place au Pavillon des Canaux
au programme aujourd’hui : de 19 à 20h30 : une table ronde virtuelle autour d’Asiattitudes, Sororasie, et le magazine KOÏ pour ’Une discussion entre des acteur·ice•s militant·e•s et culturel·le•s sur les questions de représentation des communautés asiatiques en France’
et ça sera retransmis En Live Facebook sur la page du Pavillon des Canaux https://www.facebook.com/pavillondescanaux/
et au programme de demain :
de 13h à 18h30 : des stands avec KOÏ, les Editions PMN et Kiyémis pour la ré-édition de ’A nos humanités révoltées’ et Elan Interculturel
de 14h à 16h : un atelier collage avec Décolonisons le Féminisme. Pour cette évènement vous devez vous inscrire sur https://doodle.com/poll/xxw2y7h5rmrq7vty
de 16h à 18h : atelier Kiyémis : Club littéraire afro-féministe
Enfin au programme de dimanche :
18h à 20h : une Conférence du collectif Décolonisons le Féminisme avec Souba Brunel qui reviendra sur le Féminisme décolonial : comme pièce manquante du féminisme occidental ? Qui sera retransmise En Live Facebook sur la page du Pavillon des Canaux
enfin, Pendant toute la durée du festival, vous pourrzez découvrir l’expo ’les miroirs’ proposée par Clémence Vazard , une expo qui questionne la réalité du monde dans lequel nous vivons : un monde où les femmes ne sont pas libres d’exprimer qui elles sont, derrière le reflet des représentations stéréotypées.
Et si vous voulez assister à ce festival, rdv sur les liens que vous retrouverez sur le site de l’agenda et sur place ce week-end au pavillon des canaux, au 39 quai de la Loire dans le 19e, métro Laumière ou Crimée

à 15h samedi, Le Monte-en-l’air accueille Manon Delatre pour le lancement de son livre Se faire virer paru aux Editions Du Commun 
Manon Delatre travaille dans un cinéma d’art et essai. Au début, son travail la passionne. Elle s’implique, prend des responsabilités. Mais un jour surgit le trop plein, l’épuisement. Elle a besoin de changer d’air. Mais Sa direction ne l’entend pas ainsi et refuse une rupture conventionnelle. Les relations se compliquent. Une spirale infernale qui la pousse alors à tout faire pour se faire virer.
Ce livre est un court et poignant récit qui décrit avec précision certains des mécanismes qui peuvent mener au burn-out, et il est suivi d’un autre texte intitulé Camera obscura, qui revient sur le travail dans une équipe régie sur les plateaux de cinéma décrivant l’envers du décor du septième art.
Et si vous voulez en discuter avec l’autrice Manon delatre, rdv donc demain à 15h au Monte-en-L’air, au 71 rue de ménilmontant, métro ménilmontant

à 15h aussi samedi, la librairie Un livre et une tasse de thé accueille Wendy Delorme pour la signature de son livre Viendra le temps du feu, paru aux Éditions Cambourakis 
Une dystopie où se reflètent les crises que nous traversons aujourd’hui. Un roman choral poétique et puissant, où l’on parle d’émancipation des corps, d’esprit de révolte et de sororité. Un hommage à la littérature et à son potentiel émancipateur et subversif.
Et si vous voulez en discuter avce l’autrice Wendy Delorme, rdv donc demain à 15h à la librairie Un livre une tasse de thé, qui se trouve au 36 rue René Boulanger, métro République

dimanche à 15h, la revue PD vous invite à célébrer, se retrouver et récupérer les tous premiers exemplaires du dernier numéro
Il y aura des lectures des textes préférés, et ce sera aussi l’occasion de prolonger les discussions abordées dans le numéro si ça résonne en vous
si vous voulez participer à cette rencontre, rendez vous au parc de La Villette, derrière le bar à la Folie

dimanche aussi à 15h, Le Monte-en-l’air accueillera Miguel Benasayag autour du livre qu’il a co-signé avec Bastien Cany, Les nouvelles figures de l’agir-Penser et s’engager depuis le vivant, paru aux Editions La Découverte
Le monde est devenu complexe. Ce constat, mille fois énoncé sur le ton de l’évidence, est à ce point partagé que plus personne ne le questionne.
Mais en quoi les arbres, les villes, les écosystèmes comme l’ensemble des êtres et des choses qui nous entourent, y compris nous-mêmes, se seraient transformés sous la figure de la complexité ?
Pour les auteurs, cette complexité ne relève ni d’un récit ni d’une théorie, mais d’une transformation concrète de nos territoires.
Plus qu’une grille de lecture, le devenir complexe du monde désigne de profonds changements matériels dans l’étoffe même de la réalité. Comment se manifeste ce caractère matériel ? Quels défis lance-t-il à l’agir ? Alors qu’émergent partout de nouvelles formes de résistance face la destruction du vivant, c’est à ces questions qu’entend répondre ce livre, pour battre en brèche le sentiment d’impuissance qui menace à tout moment de nous rattraper.
Et si vous voulez en discuter avec Miguelbenasayag, rdv donc dimanche à 15h au monte-en-l’air, au 71 rue de ménilmontant, métro ménilmontant

Musique : les orgres de barback – poil aux yeux

Agenda du 2021-05-14

Documents joints

Aujourd'hui on sera au téléphone avec Guillaume (...)