Agenda Fpp 15 avril

jeudi 15 avril 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Sandra du Comité de défense de l’hôpital de Dourdan pour parler du rassemblement organisé demain matin pour défendre le service hospitalier de Dourdan
Pour défendre les hôpitaux publics dans le Sud Essonne : RDV Demain matin, à partir de 9h, sur la place du marché aux herbes à DOURDAN
Pétition : https://www.change.org/p/chse-de-dourdan-h%C3%B4pital-de-dourdan-stop-aux-transferts-et-aux-fermetures
Pour contacter le Comité de défense de l’hôpital de Dourdan : cdh.dourdan@gmail.com

Agenda du 2021-04-15

À partir de 13h, l’association La Vie Partout et La Recyclerie proposent un Atelier en ligne pour ’Reconnaitre les plantes sauvages comestibles’
et si vous voulez apprendre à reconnaitre les plantes sauvages comestibles et médicinales faciles à trouver proche de chez vous, avec l’assoc La vie partout qui est un projet pédagogique monté dans les Pyrénées pour reconnecter le vivant par la connaissance et la vulgarisation, rdv donc à 13h sur le compte instagramm de l’assoc : instagram.com/laviepartout/=AT3ob_meirBQw9HV4oLXvqSK08EyhEQMuL8CUri2jR5Fr6SQXG8WwUq28tmQ6bZP6nN4_w3enOnVSB1Y2tIDZWp72PpHv3MXEuXZICw2yEe7hTO5UoHRV4pBJlIMEgazft-yRo-3_-8vqTQGEJgGF0fL]

à partir de 14h, la Chicago University à Paris et l’Institut universitaire de France poursuivent leur Colloque international en ligne intitulé : « Diasporas : d’une terre, l’autre. Dialogues transdisciplinaires »
Avec au programme, cet aprem, des discussions autour des diapsporas arabes et africains, avec des interventions notamment de Nacira Guénif (Université Paris 8) et Philippe El-Hajj (Université de Toulouse Jean Jaurès), ou encore d’elsa dorlin et Françoise Vergès ; et si vous voulez suivre ce colloque international en ligne consacré donc aux diasporas, rdv à partir de 14h : https://uchicagogroup.zoom.us/webinar/register/WN_aZTUfzREQDG3n6bDEJXzEg

à 15h, le Groupe d’études transglobales poursuit son cycle de conférences ’l’archive entre poétique, politique, et violence de l’histoire’, avec une séance virtuelle qui mettra en perspective le projet de recherches transdisciplinaire ’Rêves en quarantaine’ et les travaux de Vanessa Codaccioni sur Les archives W5
La recherche « Rêves en quarantaine » du Laboratoire transdisciplinaire en pratiques sociales et subjectivité (LaPSoS) a pour objectif d’étudier la production onirique des personnes vivant au Chili pendant la période de pandémie causée par le virus du covid, afin de comprendre comment les aspects sociaux, économiques, politiques et matériels façonnent les rêves, ainsi que leur impact sur la vie subjective.
Le psychologue clinicien Mauricio Carreño Hernandez de l’Université de Santiago du Chili, et la philosophe Isis Castañeda Capriroli de l’Université Paris 8 viendront présenter ce projet de recherches et le mettront en perspective avec les travaux menés par Vanessa Codaccioni sur les archives W5 et la pathologisation de l’activisme radical
La chercheuse, familière des archives des institutions en charge de la répression des ’ennemis intérieurs’ (armée, préfecture de police, ministère de la Justice) sous la guerre froide et les conflits de décolonisation, a découvert au milieu des dossiers instruits et jugés par la Cour de sûreté de l’État, des rapports d’examens psychiatriques de membres de la Gauche prolétarienne, du Front de libération nationale corse ou d’Action directe. Il apparaît clairement que ces examens psychiatriques, ou médico-psychologiques selon les cas, sont systématiquement demandés, par commissions rogatoires, par les juges d’instruction de cette juridiction d’exception créée en 1963 pour juger les membres de l’Organisation armée secrète (OAS) inculpés d’atteinte à la sûreté de l’État (Codaccioni 2015).
et si vous voulez suivre cette séance consacrée au projet de recherches transdisciplinaire ’Rêves en quarantaine’ et aux travaux de Vanessa Codaccioni sur Les archives W5, rdv à 15h sur : https://us02web.zoom.us/j/86594860372
ID de réunion : 865 9486 0372

à 17h, le mouvement Charjoum qui œuvre en faveur de la défense des droits des Arméniens et des Arméniennes, organise un Rassemblement à Paris pour exiger la libération des prisonniers de guerre arméniens détenus illégalement en Azerbaïdjan
et le rdv est donné à 17h sur la place de la République

de 18h à 19h30, l’Independent Social Research Foundation propose une visioconférence, en anglais, autour de Gabor Schiering qui présentera son ouvrage sur la défaite des démocraties libérales, capitalisme et accumulation d’Etat en Hongrie, paru récemment chez Palgrave
Pourquoi le monde est-il confronté à une vague de recul démocratique ? Le capitalisme contemporain est-il à l’origine de cette propagation des régimes autoritaires ? Comment le néolibéralisme affaiblit-il la démocratie au nom de son expansion ?
Il n’y a pas si longtemps, la plupart des politiciens et universitaires occidentaux supposaient que de telles questions seraient inutiles, car les institutions capitalistes et la démocratie se renforceraient mutuellement pour créer une longue vague de développement mondial après la guerre froide. Ils ont traité les pays où cela ne se produisait pas, comme la Hongrie après 2010, comme des anomalies. Dans son livre Gábor Scheiring, ancien membre du parlement hongrois et économiste politique, montre que la Hongrie n’est pas une anomalie mais un exemple de développement dans le cadre des règles internationales actuelles. Pour lui, l’illibéralisme de Viktor Orbán est un moyen stratégique de construire un nouvel État d’accumulation, favorisant l’accumulation de capital national sans remettre en cause la domination du capital international. Et si vous voulez en discuter avec lui, rdv à 18h sur : https://www.facebook.com/IndependentSocialResearchFoundation

À 19h, l’organisation Rejoignons-nous propose une discussion en ligne intitulée Fin du mois : faim du monde – les quartiers populaires s’organisent face à la crise alimentaire avec Fahima Laidoudi, Kamel Guemari et Omar Slaouti
Alors que certains privilégiés s’offrent des menus à 400€ lors de soirées privées en pleine pandémie, pour la majorité des personnes la crise sanitaire et sociale que nous traversons aura encore aggravé la situation. Ainsi, un préfet parle de risque ’d’émeutes de la faim’ au moment où la fréquentation des Restos du cœur a augmenté de 30% sur l’année 2020, tout comme celle du Secours populaire et d’autres associations de solidarité.
Partout en France, des réseaux de solidarité populaire se mettent en place, tout particulièrement dans les quartiers populaires. Avec les distributions de repas, on y fabrique du commun pour et avec les premiers et premières concerné.e.s.
C’est dans ce contexte qu’à Marseille, d’ancien.ne.s employé.e.s d’un McDonald l’ont réquisitionné pour en faire un lieu de distribution de colis alimentaires. Désormais, ce sont plusieurs milliers de familles qui vont y acheter des burgers bio ou vegan, concoctés par des chefs locaux, proposés à des prix qui s’adaptent en fonction des revenus des familles. Depuis d’autres projets d’émancipation sociale ont vu le jour dans ces lieux collaboratifs. Kamel Guemari, connu pour avoir tenu tête à la multinationale, est l’un des initiateurs de ce projet et viendra en discuter avec Fahima Laidoudi. Militante des cantines populaires qui reviendra sur la nécessité de mettre ces problématiques au centre du combat politique pour les quartiers les plus ségrégués et au-delà pour les ZAD.
Et si vous voulez en discuter avec eux, rdv à 19h sur la page Facebook de Rejoignons-nous : https://www.facebook.com/events/2769445636719396=AZUZev19th8F1-5osFcSb7lC3NwZTNJifqlwIO2P14q9HsJ2pp6etfYbRBw0M9QKjcl2JMM1Eab4LfF3EgOwZH-yOkJgBqHwp-6TteVfVyy5LRFYfYaP5-fPb4bM3bgf-Wo&__tn__=q]

À 19h aussi, le groupe de La Libre pensée de Moselle propose une discussion collective en ligne autour de l’anarchisme et de la libre pensée
et si vous voulez y participer, rdv à 19h sur : https://meet.jit.si/ConferenceChristopheBitaud?fbclid=IwAR2yP8NRq_Z8I2sJeBcF1ElOGf8PR_CeaKZiND2uYh5rGjlDnYPO003eOfQ

dans le cadre du cycle de conférences et de rencontres autour de l’exposition Homosexuel et lesbiennes dans l’Europe nazie que le Mémorial de la Shoah propose à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 9 mai, une visioconférence est organisée ce soir à 19h30, sur la période de l’entre-deux-guerres et l’essor de la vie associative et culturelle, répression et opprobre sociale en Europe
Après 1918, Berlin est l’épicentre d’un puissant mouvement de revendication de la vie homosexuelle, qui donne lieu à la création d’associations, de clubs, de cabarets et d’une presse homosexuelle et lesbienne très riche. La théorie de l’existence d’un « troisième sexe » défendue par Magnus Hirschfeld, ainsi que les enquêtes sur la sexualité et les recherches menées par son Institut, créé en 1919, ont un rayonnement important dans les différents pays européens. En France, le mouvement se manifeste surtout sur la scène artistique et intellectuelle. 1933 signe la rupture, et le début de la répression.
Et si vous voulez en discuter avec l’historienne Florence Tamagne, de l’Université de Lille, l’historien Ralf Dose, co-fondateur de la Magnus Hirschfeld Gesellschaft, et Suzanne Robichon, essayiste et militante féministe, il faut vous inscrire avant 19h30 sur : https://memorialdelashoah-org.zoom.us/webinar/register/7016161483184/WN_XskWNuJmSH6he8IKYLGzmQ

à 20h, la Ferme du Buisson et Les Économistes Atterrés proposent un e discussion en ligne avec ANNE EYDOUX & SABINA ISSEHNANE qui proposeront de s’en prendre aux inégalités plutôt qu’aux pauvres et aux précaires
Des « faux chômeurs » aux « fraudeurs », en passant par le « cancer » et le « pognon de dingue » de « l’assistanat »… Que faire quand la novlangue des dirigeant.e.s tend à faire des plus précaires de dangereux « profiteurs » qu’il faudrait non pas soutenir mais sanctionner ?
L’idéologie néolibérale a promu des réformes qui ont en 40 ans dégradé tant les conditions de travail et d’emploi que les droits sociaux. Au nom de la « rigueur » budgétaire, ces réformes ont organisé des coupes sociales et une canalisation des dépenses publiques vers les entreprises et les plus riches. Elles ont creusé les inégalités et alimenté des mouvements sociaux de grande ampleur.
La crise sanitaire de 2020 et sa gestion par le confinement ont révélé les failles du néolibéralisme. Tandis que nombre de ménages pauvres et d’étudiants se tournaient vers l’aide alimentaire, ce sont les premiers (et singulièrement les premières) « de corvée » qui ont fait tenir la société. Les dépenses engagées sans sourciller par l’État pour sauver l’économie ont brisé en quelques semaines le dogme du corsetage des déficits et de l’endettement publics. Il est temps de penser (et de débattre de) la reconstruction d’un monde plus vivable, et surtout moins inégalitaire.
Et si vous voulez en débattre avec les économistes Anne Eydoux et Sabina Issehnane, membres des Économistes atterré.e.s, rdv à 20h sur : https://www.lafermedubuisson.com/programme/inegalites-pauvres-precaires-anne-eydoux-question-qui-fache-live-fb?fbclid=IwAR3x-4Bl0dSNn0xsp2CW3MfjI5MfKM3Ik3ZwECCSI6w2JQxayOzpokHpc_0

à 21h, l’UniLibera Modena propose une visioconférence, en italien, sur « les femmes dans la mafia italienne »
et si vous voulez en discuter avec Enza Rando, vice-président de l’association Libera qui lutte depuis 1995 contre l’influence des mafias en Italie ; et Marisa Fiorani, mère d’une victime de la mafia, Marcella Di Levrano ; Rdv à 21h sur la page Facebook de Libera : https://www.facebook.com/UniLiberaModena

Demain matin de 10h à 13h, le séminaire de ’Sociologie des inégalités en Inde’ se poursuit avec une séance virtuelle consacrée à la question de la masculinisation de la société et du thème de la parenté.

  • Clémence Jullien, (EHESS) reviendra sur la quête de statut et d’épouse, et les Défis du marché matrimonial en Inde rurale
  • et Sara Tafuro, (Université de Paris) reviendra, en anglais, sur la Préférence pour les fils et le travail indépendant : données de l’Inde urbaine
    et si vous voulez suivre cette séance, il faut vous inscrire avant demain matin sur : https://listsem.ehess.fr/courses/196/requests/new

RDV Culturels

de 13h à 15h, le séminaire Mémoires et patrimonialisations des migrations organisé par l’EHESS se poursuit avec une séance virtuelle autour de Luba Jurgenson (de la Sorbonne) qui reviendra sur les :« Vestiges et paysages du Goulag. Un patrimoine en question »
Si les vestiges des camps du Goulag se font de plus en plus rares, l’identification des lieux de détention, de concentration et de massacre a progressé au cours des dernières décennies. Certains ont fait l’objet de patrimonialisation, d’autres, perdus dans la nature ou dans le paysage urbain, ont été identifiés par des acteurs de la mémoire (chercheurs, réseaux associatifs), sans avoir nécessairement statut de « lieux de mémoire », et ont parfois été capturés par l’objectif de photographes professionnels ou amateurs.
Dans cette séance, Luba Jurgenson tentera d’approcher la notion de patrimoine au prisme spécifique de l’héritage du Goulag en questionnant les politiques de la conservation des traces du passé en Russie, mais également la valeur potentiellement universelle de ces lieux et les formes alternatives de patrimonialisation : archives sonores ou production photographique et filmique (artistique et documentaire).
Et si vous voulez en discuter avec elle, il faut vous inscrire via :http://listsem.ehess.fr/courses/334/requests/new

à 18h, l’université de Nanterre lance le séminaire Arts et Droit consacré cette année aux représentations de procès, avec une séance inaugurale qui portera sur les Reconstitutions du procès de Bobigny
Pourquoi rejouer aujourd’hui le procès de Bobigny, événement phare dans la lutte pour la légalisation de l’avortement en France ? Quels dispositifs théâtraux permettent de mieux comprendre l’histoire du procès, tout en saisissant ses enjeux contemporains pour la défense des droits des femmes ?
C’est à ces questions que tenteront de répondre : Les dramaturges Emilie Rousset et Maya Boquet qui reviendront sur leur pièce Reconstitutions : le procès de Bobigny, entre archive, série d’entretiens et œuvre d’art. 
Et si vous voulez en discuter avec elles, rdv à 18h sur : meet.google.com/yrb-gvpu-dcg 

à 19h30, le séminaire ’Photographie et création : méthodes visuelles et sensorielles en sciences sociales’ proposé par l’EHESS se poursuit avec une séance virtuelle consacrée à “Documenter l’invisible” avec Maxime Matthys
Maxime Matthys est photographe et son travail interroge l’empreinte des nouvelles technologies sur notre mode de vie contemporain. Pour cela, Il utilise différents médiums ; la photographie, la vidéo, la performance, la sculpture et l’installation, pour produire des oeuvres où s’entremêlent le réel et le virtuel. Il collabore régulièrement avec des chercheurs et des scientifiques pour déconstruire les mythes liés aux nouvelles technologies et, ainsi, imaginer de nouveaux langages.
Et si vous voulez discuter de son travail avec lui, rdv à 19h30 sur : https://zoom.us/.../tJItcu6qpjkvEtJu56akpnLa-kbiePsxUWYo

à 20h, La Cinémathèque du documentaire à la Bpi poursuit son Cycle Pasolini , avec la projection en ligne de Les maisons qu’on était / L’avenir du monde
Les maisons qu’on était réalisé par Arianna Lodeserto en 2018, est un court-métrage qui revient sur l’habitat à Rome entre 1948 et 2018. La lutte pour le droit au logement y a été surtout conduite par des femmes et des ouvriers du bâtiment. Elle est exposée ici à travers les archives du passé et les archives du présent.
L’avenir du monde réalisé par Andrea Deaglio en 2010, a été filmé à quelques encablures de l’opulente cité turinoise, un espace entre deux bras d’une rivière qui recèle une société composée d’immigrés - du sud de l’Italie et de plus loin -, de gens du voyage.
Et si vous voulez voir ou revoir ces films : https://www.facebook.com/cinemathequedocBpi

et à 20h aussi, l’Institut culturel hongrois de Paris et le Kino Visegrad proposent la projection virtuelle du film ’Le Train noir’ réalisé par Pál Schiffer en 1970
’Le Train noir’ est probablement l’une des œuvres les plus connues de Pál Schiffer. Diplômé en 1963 de l’Académie du théâtre et du cinéma, il réalise ce film en 1970 en tant que membre du Studio Béla Balázs, qui est à l’époque un lieu crucial pour l’expérimentation cinématographique. Il découvre les communautés roms de Hongrie et explore différentes approches cinématographiques accompagnant également le sociologue István Kemény sur son terrain de recherche. Fort de sa collaboration avec l’opérateur Tamás Andor, ce film est l’une de ses premières applications d’une méthode pour filmer la vie quotidienne des populations marginalisées.
Et si vous voulez le voir ou le revoir, rdv à 20h sur la page Facebook de la plateforme Kino Visegrad : https://www.facebook.com/KinoVisegrad

Musique : Oberkampf – Hôpital

Agenda du 2021-04-15

Documents joints

Aujourd'hui, on sera au téléphone avec Sandré (...)