Agenda Fpp 24 mars

mercredi 24 mars 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui on devait être au téléphone avec Nicolas de l’association Ressources alternatives pour parler de la formation ’ S’engager sans s’épuiser ’ qu’elle organisait demain à Montreuil, mais l’événement a été annulé faute d’inscrits...

Agenda du 2021-03-25

et on commence avec l’expulsion et la fermeture hier soir du Landy Suvage sur ordre du maire de Saint-Denis , où une quarantaine de personnes étaient hébergées
En plein confinement et alors que la trêve hivernale a été prolongée jusqu’au 31 mai, la mairie de Saint-Denis a émis hier, un arrêté de fermeture immédiate du Landy Sauvage, un lieu d’accueil et de soutien aux plus démuni·es de 7000 m². Elle ordonne l’arrêt des activités publiques et l’évacuation de tou·tes les habitant·es du bâtiment, et ce, immédiatement.
Une décision judiciaire a statué en juillet dernier que l’occupation était légale jusqu’au 28 juillet 2021. La mairie et le propriétaire ont été informés de la volonté du collectif du Landy Sauvage de respecter cette décision. La mairie de Saint-Denis ne peut pas se substituer à la justice rendue. Cette décision, brusque et unilatérale, qui intervient en pleine crise sanitaire mondiale et alors que la trêve hivernale est prolongée, apparaît comme particulièrement injuste.
Une quarantaine de personnes habitent le lieu au quotidien : familles, enfants, étudiant·es, précaires, travailleurs·ses. L’expulsion immédiate du Landy Sauvage engendrerait une mise à la rue pure et simple de nombreuses personnes précaires n’ayant actuellement aucune autre solution d’hébergement. En revanche, le respect des délais accordés par le juge d’exécution des peines permettrait de poursuivre la recherche de solutions décentes, afin de permettre à une quarantaine de Francilien·nes de survivre.
Cet arrêté est motivé par un rapport de la Commission communale de sécurité et d’accessibilité ayant ’émis un avis défavorable à l’accueil du public dans l’ensemble de l’établissement précité et précise l’urgence à faire cesser toute activité dans les plus brefs délais’. Les motifs établis par la municipalité mettent en cause la sécurité du lieu en tant qu’espace recevant du public. Or, suite à la crise sanitaire, le Landy Sauvage n’accueille déjà plus de public dans ses locaux. Ainsi, certaines normes mentionnées comme non respectées par le procès-verbal ne correspondent en rien à la réalité. Il n’y a donc aucune urgence à mettre à la rue immédiatement les habitants et les habitantes ; ni à fermer les espaces de soutiens aux réfugié·es et aux sans-abris.
Et suite à cette fermeture, Le collectif du Landy Sauvage en appelle au soutien pour reloger les quarante personnes qui se retrouvent à la rue, et ils ont besoin d’un endroit pour stocker du matériel ; alors si vous pouvez ls aider, n’hésitez pas à les contater par mail à : sauvage@lestendhal.net

toute la journée, Le comité France de soutien à Maâti Monjib nous invite toutes et tous à mener une grève de la faim en solidarité avec l’historien et defenseur des droits humains au Maroc, qui a été condamné à un an de prison ferme pour « atteinte à la sécurité de l’Etat »
et si vous voulez vous porter gréviste de la faim, vous pouvez envoyer vos photos avec une pancarte mentionnant que vous le faites en solidarité avec Maati Monjib, et l’envoyer à : soutienmaatimonjib@gmail.com

depuis 11h ce matin, Le Poing Levé P1, Le Poing Levé Paris 8 et l’UNEF Paris 1 organisent une distribution solidaire pour lutter contre la précarité étudiante et l’isolement
et ça se passe jusqu’à 15h sur la place de la Sorbonne, métro Cluny la Sorbonne ou St-Michel

de 12:00 à 14:00 La Cantine des Gilets Jaunes de Montreuil sera ouverte
et pour rappel : Les GJ de Montreuil mettent à la vente à prix libre des exemplaires d’un ouvrage photographique intitulé : Gilets jaunes, une année d’insurrection et de révolte dans Paris, publié aux édition Yellowsphere, 2020
Les sommes récoltées participeront aux frais constitués par l’organisation de l’accueil montreuillois de la délégation féministe zapatiste à l’été 2021 (transports, nourriture, matériel d’hébergement...).
Et Si vous voulez en choper un, rdv directement sur place à la cantine des GJ de Montreuil et c’est dans les locaux de l’AERI, au 57 rue Etienne Marcel à Montreuil

le Procès des Gilets Jaunes dans l’affaire de l’Arc de Triomphe se poursuit aujourd’hui encore
Après deux ans d’instruction, 12 personnes sont renvoyées devant le Tribunal correctionnel de Paris pour avoir participé à l’Acte III des Gilets Jaunes dans et autour de l’Arc de Triomphe, le 1 décembre 2018. Le parquet leur reproche d’avoir, pour certain.es d’entre elleux, commis des « dégradations », du « vol », du « recel », d’avoir « participé à un groupement en vue de commettre des dégradations ou des violences », ou encore « de s’être introduit.e sans autorisation dans un lieu classé ou inscrit au patrimoine historique ».
et le procès qui se tiendra toute la semaine se poursuit donc aujourd’hui et pour soutenir les GJ qui comparaissent : La Legal team Paris-IDF appelle à un rassemblement de soutien aujourd’hui encore, à 13h30 au TGI de Paris, (Porte de Clichy)

DE 14h à 18H , les brigades de solidarité populaire de Ménilmontant ouvrent leur point de collecte et distribution
et c’est au 24 Rue Moret – métro Ménilmontant

alors que l’occupation du théâtre de l’odéon tient toujours et que le mouvement d’occupation des théâtres s’est étendu dans toute la France, avec plus de 70 établissements culturels occupés recensés, l’agora quotidienne de l’odéon est prévue de 14h à 15h
alors rdv à 14h au Théâtre de l’Odéon, Place de l’Odéon, Métro Odéon

de 16h à 17h30, Le Mouvement de la Paix reprend ses Vigies pour l’abolition des armes nucléaires à Paris
et le rdv est donné à 16h sur la Place Saint-Michel

à 18h30, l’organisation belge de solidarité avec la Palestine, l’Abp Asbl propose une Plongée virtuelle au cœur de l’apartheid israélien centrée sur l’économie coloniale
Comme tous les aspects de la vie des Palestiniens, leur économie est marquée du poids de la politique d’apartheid imposée par Israël. Au processus de dépossession initial s’est superposée une intégration dépendante de l’économie palestinienne à l’économie israélienne.
Aujourd’hui, alors qu’Israël investit des sommes colossales pour assurer la prospérité des colonies et l’exploitation du territoire occupé à son propre bénéfice, les Palestiniens se voient privés de tous moyens de développement économique autonome, tant au niveau micro que macro-économique. La vision des bailleurs de fonds internationaux consistant à penser l’économie du territoire palestinien indépendamment du cadre politique de l’occupation participe, quant à elle, à maintenir la Palestine dans un état de domination coloniale.
Pour comprendre les ressorts coloniaux de la subordination économique de la Palestine, l’ABP s’entretiendra avec Taher Labadi, chercheur associé à l’Institut Français du Proche-Orient et auteur en 2019 d’une thèse intitulée ’De la dépossession à l’intégration économique : économie politique du colonialisme en Palestine’.
Et si vous voulez suivre cette rencontre virtuelle, rdv à 18h30 sur : https://us02web.zoom.us/j/84655744801...=AT1_ju6GULEORc1qe3DkagWYyxVjOAZRP4xT-E7oeVVSrUlQvY9Wh6crQR3E3n88XJzN0YXH_wdLnnmVUlKIxhLD0kuJDgiKnBwYtbn_TMnMVWbzSrgdvwusjFJgVFLsUy54K7FFdeeu8jKi1ACAsDO2]

à 18h30 aussi, l’IRIS - Institut de relations internationales et stratégiques organise une table-ronde virtuelle à l’occasion de la parution du numéro 121 de La Revue internationale et stratégique consacré aux Mondes arabes, dix ans après : processus révolutionnaires et contre-révolutions
Il y a dix ans débutait dans les mondes arabes une séquence politique qui ne s’est pas refermée depuis. Partant d’un puissant mouvement de contestation initié en Tunisie, une profonde onde de choc se propageait dans plusieurs États de la région. Partout, la justice sociale, les droits démocratiques et la dignité sont alors au centre des revendications. Mais si les causes de ces mobilisations apparaissent communes, elles se déclinent de manière singulière selon les pays, et ne produisent donc pas les mêmes effets. Rien de mécanique ni d’inéluctable dans ces mouvements de contestation, ni un simple effet domino, mais des rapports de forces volatiles entre les classes sociales qui évoluent de façon heurtée, avec des moments de rapides avancées et des périodes de stagnation, voire de reculs. À la « révolution » puis à la « contre-révolution » ont ainsi succédé de nouveaux élans, en 2019, là encore dans plusieurs pays de la région, preuve que la séquence politique ouverte en 2011 n’est pas refermée. Les contributions réunies dans ce dossier de La Revue internationale et stratégique tentent d’en fournir la démonstration. Loin de prétendre à l’exhaustivité, elles ouvrent des pistes de réflexion permettant de mieux saisir les dynamiques à l’œuvre dans les mondes arabes.
Et si vous voulez revenir sur ces processus avec : Sophie BESSIS, chercheuse associée à l’IRIS, auteure de l’article ’Révolutions arabes dix ans après : y a-t-il un rôle spécifique des femmes dans les processus de contestation ?’, Marc LAVERGNE, directeur de recherche émérite au CNRS et auteur de l’article ’Printemps arabes, révolutions… : des concepts inadéquats ?’ ; et Olivier ROY, professeur à l’Institut universitaire européen (de Florence), auteur de l’article ’L’islam politique en perte de vitesse’ ; il faut vous inscrire sur : https://my.eudonet.com/XRM/frm?lbl=formulaireconfris-12124-mars-2021&tok=A604225B&cs=iTldE83tATZXuT2qzXlcIWI1FyiT8UaG&p=KEq9JKSPWamY3DzMISqWkJ6tvLnmz_JDKzupAX9w0B0%3d

à 19h30, une AG virtuelle des étudiant·es d’art, de design et d’archi est prévue pour construire une coordination inter-école pour lutter contre la précarité et l’isolement
et si vous voulez participer à cette AG, rdv à 19h30 sur : https://discord.gg/xNdZygaXUX=AT1ZltQQTmGgCpaStVTbHK_kCw2P87nSqwrv5eKMfJDTTwf21Eml8QJG6gEGxMIj27Air8KbSe03sCSXLKKkLYEjb3l03w5ECYRJtJIdEXBg_X4VVM9X6AOpvBO61QcNO1w]

à 20h, le collectif On Cause Commune qui milite pour la participation démocratique à travers des débats et des actions de terrain sur le territoire de Plaine Commune organise un débat en ligne sur le thème des « Affrontements entre bandes de jeunes, quelle fatalité ? »
Le 22 février dernier, une jeune fille de 14 ans est morte poignardée dans l’Essonne. Le lendemain, un adolescent de 13 ans a été mortellement touché au cou à Boussy-Saint-Antoine. Et dans la foulée, trois jeunes ont été blessés, dont deux par arme blanche, à Saint-Ouen ; et deux adolescents de 14 et 16 ans ont été blessés aussi à l’arme blanche à Champigny-sur-Marne et transportés en urgence absolue à l’hôpital alors que le même jour une adolescente a été mortellement battue et jeté à l’eau à Argenteuil. Les rixes entre bandes rivales se seraient multipliées depuis le début d’année, en tout cas elles ont été davantage médiatisées, et comme pour les adultes, s’agissant des mineurs la réponse apportée est celle du tout sécuritaire.
À partir de 2002 et la loi Perben I, qui crée de nouveaux lieux d’enfermement pour mineurs : les Centres Éducatifs fermés et les Établissements Pénitentiaires pour Mineurs, les 16-18 ans identifiés comme « mauvais sujets » de la République sont jugés plus rapidement, dans un délai de 1 à 3 mois ; et Depuis, d’autres lois sont venues renforcer le volet répressif et judiciaire concernant les mineurs délinquants ou violents.
Parallèlement, le champs éducatif et d’accompagnement des jeunes et de leurs familles est laissé à l’abandon : diminution des moyens, réduction des missions… Force est de constater aujourd’hui que rien de tout cela n’améliore la situation. Les habitants n’ont pas le sentiment d’une amélioration de la tranquillité publique et les enfants, face à une société de moins en moins bienveillantes à leur égard, subissent ou génèrent toujours autant de violence, si ce n’est plus.
Aussi, le collectif On cause commune propose d’ouvrir le débat sur ce constat, et sur des pistes pour prévenir ces violences qui ne peuvent pas être une fatalité.
Et si vous voulez en débattre autour de Yazid Kherfi et Joëlle Bordet : https://zoom.us/j/92161091631

à 21H, L’Anticapitaliste propose une émission spéciale lutte dans la culture
alors que Les occupations de lieux culturels se multiplient dans l’ensemble des villes : déjà plus d’une soixante-dix théâtres, salles de spectacle, voire cinémas, où l’on se réunit dans le cadre d’« agoras » pour élaborer des plateformes revendicatives et débattre des modalités d’organisation de la lutte, l’émission sera en direct de certains lieux occupés et donnera la parole à des ’interluttantEs’ !
Et si vous voulez suivre cette émission spéciale, rdv à 21h sur :
https://www.facebook.com/anticapitaliste.presse

à 23h heure de Paris, la chaire de recherches sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres de l’université du Québec à Montréal organise une visioconférence sur les bisexualités, entre identités et pratiques
Alors que le concept de bisexualité est relativement répandu, les bisexualités sont très largement méconnues, même au sein des milieux LGBTQ+. Cette conférence présentera les résultats d’une étude qualitative menée en France en 2015-2016 auprès de 28 personnes, pour mettre en lumière les différentes facettes des bisexualités, entre pratiques, attirances et identités ; et pour questionner les stéréotypes qui leur sont associés ; les raisons de leur invisibilité ; ainsi que leur inscription dans le contexte social actuel, notamment en ce qui concerne leurs différences genrées ou encore les attentes actuelles en matière d’affectivité.
Et si vous voulez suivre cette visioconférence, il faut vous inscrire via : https://tinyurl.com/4k4f63q7=AT0msM98yLlniVOZwFeY8ZIeaZIwmMMowFxzlj0f7U-Gkg9sZ2d5Sn53heJgI0BO_XTiuEzTWpFp1qYhbDRismS31Y6nG8iBgGhEBVf1vFD7EaS0LvOncAcoP2QXsEvJAlCQ0twE_-Z1CLFfSgHaizJg]

RDV Culturels

à 15h00, l’association Printemps 1871 propose une balade dans le 19-20ème, en hommage à Gustave Flourens, élu de la Commune de Paris, qui avait déclaré qu’il préférait être "du côté du peuple, du côté des vaincus"
La balade commencera par les événements qui ont précédé le 18 mars et terminera par la dernière barricade (selon les Bellevillois) lors de la semaine sanglante.
Elle passera par la rue des Pyrénées (ex rue Puebla), la rue des rigoles, les rues de l’Ermitage, des Cascades et atteindront l’église Notre-Dame de la Croix.où fut décidé le « décret des otages ». De là elle ira vers le parc de Belleville en prenant la rue Julien Lacroix qui passe devant l’auberge où fut arrêté le célèbre bandit Cartouche.
Et si vous voulez participer à cette balade, le rdv est donné à 15h devant l’église Jourdain

à 16h, les Beaux-Arts de Paris organisent une visioconférence autour de Christian Joschke et Alain Berland pour penser le présent avec Jacques Rancière
Jacques Rancière, né à Alger en 1940, a enseigné la philosophie à l’Université Paris VIII de 1968 à 2000. Ses deux principaux domaines de recherche sont l’émancipation intellectuelle et sociale et les révolutions modernes de l’art, de la fiction littéraire et de la pensée esthétique. Il a consacré à ces domaines et à leurs interrelations une quarantaine d’ouvrages, dont La Nuit des prolétaires (1981), Le Maître ignorant (1987), Le Partage du sensible (2000), La Haine de la démocratie (2004) Le Spectateur émancipé (2008), Aisthesis. Scènes du régime esthétique de l’art (2011) et Les Bords de la Fiction (2017). Ses derniers travaux se sont centrés sur les formes de temporalité à l’œuvre dans la politique et dans l’art aujourd’hui. Son dernier ouvrage Les Mots et les torts (en collaboration avec Javier Bassas) vient de sortir aux éditions de La Fabrique .
C’est en travaillant sur les écrivains prolétaires qu’il développe sa réflexion sur l’égalité des citoyens devant le pouvoir et le savoir, mettant ainsi en question, voire en crise, les positions dominantes du penseur et de l’intellectuel qui disent la vérité du monde, que ce soit dans le domaine du politique ou dans celui de l’esthétique ; et si vous voulez discuter de l’oeuvre de Rancière et de son écho dans le monde présent, avec Christian Joschke et Alain Berland , rdv à 16h sur : https://www.facebook.com/beauxartsparis

à 18h, l’Association MUST - Mobilités et Usages Soutenables du Territoire - organise une rencontre virtuelle HABITER LA GARE ET LA VILLE autour de l’ouvrage ’Berlin est une gare’ de Gilles Rabin
Berlin est la fille de la Prusse et du chemin de fer qui s’aimèrent passionnément. Ici les trains qui sillonnent la ville participent au spectacle. Le passé militaire a façonné l’architecture, l’organisation urbaine et les infrastructures ferroviaires. Pour comprendre la capitale, il faut donc s’intéresser à sa gare. C’est là que Berlin devint métropole et que les années 20 s’épanouirent comme nulle part ailleurs. C’est là que l’Allemagne divisée par un mur, ouvrit sa frontière. Brecht, Biermann, Cohn-Bendit et Kohl s’y sont croisés. Les Rhénans blessés par le déclassement de Bonn y ont même installé une ambassade. Aujourd’hui la gentrification semble tout emporter, des boutiques en surnombre aux immeubles aseptisés. Berlin est une gare. Friedrichstraße est son ADN.
Et si vous voulez discuter de ce livre publié par l’économiste Gilles RABIN rdv donc à 18h sur : https://epfl.zoom.us/j/81425822446
ID de réunion : 814 2582 2446
Lien vers l’ouvrage : https://www.elyascop.fr/.../lieux-dits/berlin-est-une-gare=AT19zq1nw7JvXvlPvLebh63jvrOSugcktRdiV_lH4Al-SbsAtAISfw0jg808LWnckvqniNs-0duQu3hI51MHifhBLaaB7Ept4p2GO83DFPLoW3ucYtCO6RXaHpcmtJiT_IQ7AN1NkIqyzggbEv-h0KWw]

à 18h30, La Cimade propose une Projection-débat virtuelle autour du film-documentaire ’Trop noire pour être française ?’, réalisé par Isabelle Boni-Claverie
Isabelle Boni-Claverie est noire. Sa famille est française depuis plusieurs générations et elle a grandi dans un milieu privilégié. Alors comment expliquer qu’elle ait à faire preuve de son « intégration » ? La République trahit-elle sa devise ? Riche des analyses de Sylvie Chalaye, Pap Ndiaye, Achille Mbembe, Eric Fassin et Patrick Simon ainsi que par les témoignages d’anonymes, ce documentaire propose une réflexion impertinente sur les discriminations à l’œuvre dans notre société. ». Nos trois invité∙es pour débattre avec vous après la projection : Racky KA-SY psychologue, docteure en psychologie sociale, Julien Talpin chercheur en sciences politiques au CNRS et Guillaume Roux est chargé de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et enseignant à l’IEP de Grenoble ; rdv sur : https://zoom.us/webinar/register/WN_ZyCfnTJjQGySxjHKW_d5Xw?fbclid=IwAR1Y-9Ri9EkWhlJJlwW_9w7U7ajw2yIftzUDSaHHfLPybb9pkIJpkb4EMlg

à 20h, en ouverture du Festival Diversité, Le Moloco, le Cinéma Bel Air et la 25ème heure proposent une projection virtuelle en avant-première du film-docu « Tonton Manu » réalisé par Thierry Dechilly et Patrick Puzenat, en hommage à Manu Dibango, disparu le 24 mars 2020 des suites du covid.
Commencé à l’aube de ses quatre-vingts ans, achevé jour pour jour cinq ans plus tard, ce portrait du musicien Manu Dibango, infatigable défenseur du mélange des cultures, nous entraîne sur trois continents. Rythmé par une diversité d’échanges et les convictions de personnalités, ce document sensible et pudique est parsemé de moments de grâce musicale où le Grand Manu fait jaillir de son saxophone des instants d’émotion pure.
Et si vous voulez découvrir ce docu en avant-première et en discuter avce ses réalisateurs, rdv donc à 20h ce soir sur : sallevirtuelle.25eheure.com/e/diversite/cinema/482

Parutions :

le numéro 30 de la Revue Contexte vient de sortir, sous la direction de Justine Huppe et Denis Saint-Amand ; et il est consacré aux Discours et aux imaginaires de la Commune
Dans ce numéro, vous trouverez notamment un article de Michèle Riot-Sarcey qui interroge la commune comme expérience réelle de l’utopie (La Commune, une expérience réelle de l’utopie ? [Texte intégral] ; un article de Quentin Deluermoz sur La Commune, comme le nouveau spectre global de la révolution [Texte intégral] ; un article de Michèle Audin sur La Commune à l’épreuve des archives… et du roman [Texte intégral] ; un autre de Céline Léger qui s’intéresse à La Commune en contexte médiatique [Texte intégral] dans Le Cri du peuple de Vallès (mars-avril 1871) ? ; ou encore un article de Sidonie Verhaeghe qui propose de revenir sur Une anarchiste romantique ? [Texte intégral] en faisant une Socio-histoire de l’édition des textes de Louise Michel
et si vous voulez retrouver ce numéro dispo en open access, rdv sur : https://journals.openedition.org/contextes/9911

Romain Huet vient de publier De si violentes fatigues. Les devenirs politiques de l’épuisement quotidien aux PUF.
Que sait-on de la souffrance ordinaire, de l’épuisement quotidien et de ses conséquences politiques ? À partir d’une ethnographie réalisée au sein d’une association de prévention contre le suicide, ce livre plonge dans la vie de milliers de personnages ordinaires qui expriment leur renoncement à la vie et les causes de leur souffrance. Il éclaire aussi les raisons des colères sourdes, des indignations et des attentes existentielles déçues. On comprend alors la nécessité politique de l’attachement aux figures du sujet fatigué, de l’humilié et de l’angoissé. Car il s’agit bien là de sujets « explosifs », c’est-à-dire de personnes capables d’interpeller la société, tant pour en révéler la brutalité que pour réfléchir aux conséquences de sa fréquente inanité.

Musique : Jahlen Dudy LoungTa - Rémy Fraisse

Agenda du 2021-03-25

Documents joints

Aujourd'hui on devait être au téléphone avec (...)