agenda Fpp 11 mars

jeudi 11 mars 2021
par  Julie agenda

à 12h, la CGT Korian-organise un rassemblement de soutien au délégué syndical central CGT de Korian alors qu’il est convoqué au Tribunal suite à la plainte déposée par la direction de Korian
alors pour le soutenir,rdv à 12h00 devant le parvis du TGI, métro Porte de Clichy pour un rassemblement revendicatif et festif en présence d’ HK & les Saltimbanks !

Agenda du 2021-03-11

à 12h, Sudposte Hauts de Seine et le comité pour la Réintégration de Gaël Quirante/ Stop la répression organisent une manifestation de soutien à Nourdine, postier gréviste du 92
le 5 Juillet 2018, Nourdine postier gréviste du 92 participe à une prise de parole aux côtés au comité Adama, contre les violences policières... Il se fait alors violemment arrêter, un des policiers présents le brutalise et lui enfonce ses doigts dans les yeux. Toute la scène est filmée et visionnée plusieurs centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux.
Un an et demie plus tard, c’est Nourdine qui fait 48 heures de GAV et passe au tribunal en étant accusé d’avoir été menaçant avec ce policier ! Un mécanisme de retournement de l’accusation d’autant plus scandaleux que la plainte de Nourdine pour violences policières avait été classée sans suites par l’IGPN.
Alors pour soutenir Nourdine et dénoncer les violences policières, un rassemblement devant le TGI de Paris est organisé à partir de 12h

À 12h, Le Centre d’étude de la vie politique de l’Université libre de Bruxelles organise un séminaire en ligne, en anglais, autour de Paolo Gerbaudo (King’s College London) qui reviendra sur les partis politiques à l’ère numérique et la transformation en terme de leadership et de participation
et si vous voulez suivre ce séminaire en ligne, rdv sur : https://cevipol.centresphisoc.ulb.be/fr/evenement/political-parties-digital-age-and-transformation-leadership-and-participation

à 12h30, Amnesty International France poursuit ses rassemblements hebdo sur la place de la République pour protester contre les ventes illégales d’armes françaises
Depuis un an et demi, Amnesty International France a lancé la campagne « Silence, on arme ! » pour dénoncer les graves manquements des autorités françaises en matière de transparence et de contrôle des ventes d’armes du pays, et pour sensibiliser l’opinion publique elle intensifie cette campagne avec des rassemblements hebdomadaires, qui se tiendront tous les jeudis midis, sur la place de la République.
Alors que La France n’a de cesse de mettre en avant son exemplarité en matière de ventes d’armes et déclare régulièrement qu’elle respecte scrupuleusement ses engagements internationaux, la transparence et un contrôle réel du pouvoir exécutif, qui seraient les signes de cette exemplarité, font encore cruellement défaut. En effet, en matière de vente d’armes, c’est l’omerta....et Le domaine réservé ou le Secret Défense sont régulièrement convoqués pour justifier cette opacité plus que contestable.
Alors qu’ un nombre croissant de députés et de citoyens français mettent notamment en cause les exportations d’armements français à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, principaux belligérants du conflit yéménite, Amnesty International France a décidé d’organiser ces rassemblements hebdomadaires les jeudis midis et ce jusqu’au 25 mars, triste date anniversaire du conflit au Yémen...et pour le rassemblement d’aujourd’hui encore : l’organisation Salam for Yemen rejoint Amnesty International France pour dire Stop à la guerre au Yémen et pour dire non aux exportations d’armement français à l’Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis qui tuent et affament les Yéménites.
Rdv donc à 12h30 sur la place de la République

Cet aprem, la Journée d’étude en ligne sur « La Syrie, la révolution, la guerre. Dix ans après » se poursuit avec au programme, des discussions :
autour d’Hala Kodmani (journaliste à Libération) : qui reviendra sur l’Évolution de la couverture médiatique du conflit syrien depuis dix ans, des discussions autour de Charlotte Al-Khalili (University College de Londres) qui proposera de Repenser la révolution syrienne à travers sa défaite : perspectives ethnographiques, et des discussions autour de Yassin Al-Haj Saleh (intellectuel dissident syrien) qui reviendra sur la Syrie : politique de l’espoir et du désespoir
et si vous voulez suivre cette journée d’étude en ligne sur la syrie, qui reprend à 13h cet aprem, il faut vous inscrire sur : https://zoom.us/webinar/register/WN_O1QjWwf3S26t05ULLWUegQ

à 14h, la CGT spectacle organise l’agora du théâtre de l’odéon qu’elle occupe depuis le 4 mars
rdv à 14h devant le théâtre de l’Odéon

à 14h30, le Réseau ’Sortir du nucléaire’ et Greenpeace France organisent un RASSEMBLEMENT à l’occasion des 10 ans de la catastrophe sur la centrale de Daishii-Fukushima pour réclamer l’arrêt du nucléaire civil et militaire
Au Japon, la catastrophe de Fukushima du 11 mars 2011 n’est pas terminée et impacte toujours la santé et l’environnement. Dix ans après la fusion des trois cœurs de réacteurs, une large partie de l’archipel reste contaminée. Dans certaines régions, la radioactivité ambiante est trop élevée et les habitants mangent de la nourriture contaminée. Tandis que le gouvernement prévoit de se débarrasser des milliards de litres d’eau contaminée en les rejetant directement dans l’océan Pacifique, aux quatre coins du pays des millions de tonnes de déchets radioactifs continuent de s’entasser.
Mais en accord avec le lobby international de l’industrie nucléaire, les autorités nippones accélèrent le déni des conséquences de la catastrophe pourtant encore bien présentes. Sous prétexte d’un retour à la normale, les habitants sont forcés de retourner vivre dans les territoires contaminés. Les limites d’exposition à la radioactivité restent anormalement élevées. Malgré cela, plusieurs épreuves des Jeux Olympiques 2021 sont programmées dans la préfecture de Fukushima cet été.
En France aussi, il faut exiger un arrêt du nucléaire afin d’éviter une nouvelle catastrophe. EDF, qui prétend (avec la complicité de l’État) imposer aux citoyens la prolongation des réacteurs nucléaires au-delà de 40 ans, prévoit aussi la construction de 6 nouveaux réacteurs EPR alors même que la mise en service de celui de Flamanville n’est pas garantie.
Alors pour réclamer l’arrêt du nucléaire, qu’il soit civil ou militaire, rdv à 14h30 sur la place de la république

de 15h à 16h, l’assoc Divers’ISIT propose un Atelier virtuel pour TRANScender le genre
Au cours de l’atelier, vous découvrirez ce qu’est la transidentité, comment voir au-delà du système binaire ainsi que comment vivre ensemble dans le respect de l’autre.
Et si vous voulez participer à cet atelier en ligne, il faut vous inscrire en envoyant un mail à : diversisit@gmail.com

de 17h30 à 19h30, le séminaire d’Actualité Critique – organisé par l’ENS se poursuit avc une séance virtuelle consacrée à l’Environnement et à la démocratie participative
Notre époque semble marquée par un double mouvement : la crise environnementale se pare d’une crise démocratique auxquelles les outils de la démocratie participative pourraient répondre. Paradoxalement, cette crise écologico-démocratique repose sur un phénomène global de prises de décision anti-démocratiques, technocratiques, qui nuisent à l’environnement.
Comment la démocratie participative, marquée par son ancrage local à l’image d’initiatives citoyennes (comme par exemple les ZAD) pourrait-elle être une solution à cet enjeu global ? Pourquoi la crise environnementale fait-elle émerger des formes démocratiques nouvelles, plus participatives ? En quoi souligne-t-elle les faiblesses des institutions démocratiques actuelles ?
C’est à ces questions que tenteront de répondre :
- Marine Fleury, Maître de conférence de droit public ;
- et Hélène Landemore, politologue à l’Université de Yale ;
et si vous voulez suivre cette visioconférence, rdv à 17h30 sur : https://www.facebook.com/actualitecritique

de 18h à 20h, l’assoc Amériques propose une visioconférence sur l’ Esclavage et sociétés dans les Amériques
Le système d’esclavage établi dans les Amériques est à la base d’une riche économie et à l’origine de profonds bouleversements culturels.
Les progrès de l’archéologie nous permettent d’accéder à des informations sur la vie quotidienne des esclaves et ainsi d’obtenir un portrait plus complet de l’organisation des sociétés coloniales, non plus seulement du point de vue des populations dominantes.
Cette visioconférence propose d’interroger la notion d’esclavage et de considérer, à travers diverses méthodes d’investigation (archéologie, histoire, ethnohistoire), le poids socio-économique et culturel de ces formes d’asservissement dans les sociétés d’Amérique a l’époque coloniale.
Et si vous voulez en discuter avec :
- Nathalie Cazelles, archéologue spécialisée sur les sucreries de Guyane
- Patrice Courtaud, archéo-anthropologue au CNRS, spécialisé sur l’étude des sociétés coloniales à travers la fouille de cimetières d’esclaves en Guadeloupe
- et Philippe Nondédéo, archéologue spécialisé sur l’aire maya
rdv à 18h sur : https://u-paris.zoom.us/j/86065122594...
ID de réunion : 860 6512 2594
Code secret : 499985

à 18h30, le centre méditerranéen pour les études révolutionnaires propose un webinaire, en italien, sur les Scénarios de protestation et les questions de genre : les expériences de la Tunisie, du Maroc, de la Turquie
Les manifestations dans la région méditerranéenne, articulées de manière hétérogène dans les différents pays de la zone au cours de la dernière décennie, ont déclenché de nouvelles dynamiques également en termes de questions de genre.
Et si vous voulez en discuter avec :
• Chiara Maritato (de l’Université de Turin)
• Clara della Valle (de l’école sant’anna de Pise)
• et Giovanna Loccatelli (journaliste et essayiste)
il faut vous inscrire sur : https://zoom.us/webinar/register/WN_xkq-KSWZRkeS-cyGiRXosQ

à 19h, la caisse de solidarité Kalimero qui vient en aide aux prisonniers et prisonnières du mouvement social organise sa réunion mensuelle
et si vous voulez y participer, c’est à 19h, à la Kunda qui se trouve 48 rue Jules Lagaisse, à Vitry-sur-Seine, métro porte de choisy

à 19h aussi, l’Institut du monde arabe propose une rencontre en ligne autour du livre ’Racismes de France’, un ouvrage collectif dirigé par Omar Slaouti et Olivier Le Cour Grandmaison, qui vient de paraître aux éditions La Découverte.  
Dans cet ouvrage, les auteurs déconstruisent les mécanismes de racialisation qui sont aux fondements mêmes de l’État-nation et du fonctionnement de ses institutions, Et mettent au jour les liens entre les hiérarchies raciale, religieuse et culturelle établies à l’époque coloniale et celles d’aujourd’hui, à l’origine de discriminations structurelles multiples.
Et si vous suivre cette rencontre en ligne consacrée à l’ouvrage, rdv à 19h sur : http://bit.ly/3u00lWx

à 19h, le Front Contre L’islamophobie Pour L’égalité Des Droits Pour Tou-Te-s propose une TABLE RONDE virtuelle sur les : FÉMINISTES CONTRE LA LOI SÉPARATISME  
Le projet de loi confortant les ’principes républicains’ ou loi contre le séparatisme adopté par l’Assemblée nationale le 17 février 2021 et toujours en cours d’étude par les législateurs est un jalon supplémentaire dans la restriction des libertés des femmes musulmanes notamment de celles portant le voile.
Dans le contexte de crise sociale qui touche de plein fouet les classes populaires et particulièrement les femmes immigrées, issues de l’immigration et/ou musulmanes et d’indigence de l’action du gouvernement sur la question des violences sexistes et sexuelles, ce projet de loi instrumentalise les violences patriarcales pour pointer du doigt la communauté musulmane à des fins électoralistes.
Quelques jours après le 8 MARS, le Front Contre L’islamophobie Pour L’égalité Des Droits Pour Tou-Te-S propose donc de se mobiliser contre la loi séparatisme et d’en explorer les dimensions islamophobe et sexiste et plus particulièrement :

  1. la manière dont sont spécifiquement visées les femmes musulmanes et
  2. la façon dont l’ensemble repose sur l’instrumentalisation des droits des femmes à des fins racistes.
    Pour cela, la commission féministe du Front contre l’islamophobie propose donc cette table ronde virtuelle et si vous voulez la suivre, rdv à 19h sur : https://forms.gle/6U7QDNaAshmxxvV36

à 19h encore, le MUS - Musée d’Histoire Urbaine et Sociale propose une visioconférence sur Les infirmières visiteuses et la théorie du care appliquée à la ville 
Avec la laïcisation des soins, la fonction d’infirmière, alors assurée bénévolement par des religieuses, se professionnalise. Léonie Chaptal fonde, en 1905, la première école d’infirmières d’Etat. Ces infirmières visiteuses sont chargées de prévenir la maladie, de veiller au maintien de l’état de santé de l’individu, mais aussi de prendre en compte leurs difficultés sociales et économiques. Quel est l’héritage de cette éthique du care (le « prendre soin ») dans lesquelles les femmes ont encore un rôle prépondérant ? Quelles en sont les applications dans l’urbanisme, le design et l’architecture actuellement ? Quelle est la place des femmes dans ces applications ?
C’est autour de ces questions que le musée d’Histoire urbaine et sociale propose d’y réfléchir avec :
- Christophe JAURAND, éditorialiste et médiateur scientifique en santé auprès de la fondation Léonie Chaptal
- Marie TESSON, architecte, qui travaille sur l’architecture et le care
- et Marie COIRIÉ, coresponsable du laboratoire de l’accueil et de l’hospitalité (lab-ah) du GHU Paris psychiatrie & neurosciences
et si vous voulez en discuter avec eux, il faut vous inscrire avant 19h sur : https://exploreparis.com/fr/jolisearch?search_query=suresnes

à 19h toujours, Les Éditions sociales, les Éditions Libertalia et les revues Contretemps et RP Dimanche proposent une visioconférence sur La Commune de Paris - hier et aujourd’hui, à l’occasion des 150 ans de la Commune de Paris
et si vous voulez suivre cette visioconférence avec :
- Michèle Audin, écrivaine, auteur de ’La Semaine sanglante. Mai 1871. Légendes et comptes’, paru aux éditions Libertalia
- Ludivine Bantigny, historienne, membre de la rédaction de Contretemps web, auteure de ’La Commune au présent. Une correspondance par-delà le temps’, paru aux éditions La Découverte
- et Stathis Kouvélakis, philosophe, membre de la rédaction de Contretemps web, et auteur de ’Sur la Commune de Paris, Textes et controverses’, précédé de ’Evénement et stratégie révolutionnaire’, disponible aux Editions sociales
rdv à 19h sur la page Facebook des éditions Sociales : https://www.facebook.com/editionssociales

à 20h30, l’organisation Nucléaire en Questions propose une visioconférence sur la catastrophe de Fukushima, 10 ans après
et si vous voulez en discuter avec : David Boilley, Président de l’Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest et Julien Frémond de l’assoc Les Sept Vents
rdv à 20h30 sur : https://www.facebook.com/Nucleaireenquestions

enfin, demain matin à partir de 10h, l’Atelier d’écologie politique organisé par l’université de Toulouse Jean Jaurès se poursuit avec une séance virtuelle consacrée à l’Écologie décoloniale : quelles articulations entre écologie et colonisation ?
Cette conférence essaiera d’élucider les liens qui ont été faits entre colonisation et destruction des environnements depuis l’impérialisme écologique d’Albert Crosby jusqu’à l’écologie décoloniale de Malcolm Ferdinand. Il s’agira notamment de penser les interactions entre les systèmes de domination et de contrôle des populations coloniales, l’extractivisme au sens large et la perturbation des niches écologiques. La dimension coloniale de certaines attitudes de protection de l’environnement sera aussi abordée. Enfin une réflexion sur les continuités postcoloniales de ces mêmes articulations sera proposée pour réfléchir à ce que pourrait être une écologie pleinement émancipée de l’emprise coloniale. Ces éléments de réflexion seront illustrés à partir de cas d’études portant sur les Amériques et les Antilles, depuis 1492 jusqu’à nos jours.
Et si vous voulez suivre cet atelier en ligne, autour de Sébastien Rozeaux, maître de conférences en histoire et Emmanuelle Perez, maîtresse de conférences en histoire, à l’Université Toulouse Jean Jaurès, rdv demain matin à 10h sur : https://www.facebook.com/Atelier-d%C3%A9cologie-politique-Toulouse-2454895714580396

RDV culturels

à partir de 15h, l’atelier ’Exotismes en champ-contrechamp’ qui se propose de réfléchir à la notion d’exotisme dans les films de fiction, se poursuit avec une séance virtuelle consacrée à Représenter l’Autre « interne » : les films « sur les minorités ethniques » en Chine  
Depuis les années 1950, pour soutenir les campagnes d’unification nationale menées par les Communistes nouvellement installés au pouvoir, les « minorités ethniques » sont devenues un thème récurrent dans le cinéma chinois. Bien que marginaux dans l’industrie cinématographique chinoise et ne représentant que 6% environ de la production nationale, les films sur les « minorités ethniques » constituent des œuvres essentielles pour comprendre comment s’est construit un imaginaire de « l’Autre interne ».
Dans cette séance, il s’agira de s’intéresser en particulier aux œuvres produites entre les années 1950 et 1990, qui forge un regard folklorisant et exoticisant sur les « minorités ethniques » pour le spectateur issu de la majorité Han. Ainsi, la séance permettra d’explore certaines techniques filmiques qui instaurent la distance nécessaire pour souligner l’alterité, ainsi que la place du chant et de la danse dans le processus de folklorisation des minorités.
Et si vous voulez en discuter avec Vanessa Frangville qui est professeure en études chinoises à l’Université libre de Bruxelles, et directrice du centre de recherche sur l’Asie de l’est à l’ULB, rdv à 15h sur : https://www.facebook.com/atelierexotismes

à 18h, le Séminaire de l’ARIP sur la Photographie et la Surveillance se poursuit, avec une séance virtuelle autour d’Anne Zeitz pour une intervention intitulée : ’De Le géant à Can You Hear Me ?, quelques aspects de l’évolution de la surveillance à travers des approches et stratégies artistiques contemporaines’.
En 1983, Michael Klier réalise Le géant, un film entièrement constitué d’images issues d’enregistrement de caméras de surveillance. En 2014, le duo d’artistes Wachter & Jud met en œuvre Can You Hear Me ?, un dispositif installé sur l’Académie des arts de Berlin et permettant d’envoyer des messages sur les fréquences utilisées à des fins de renseignement par le GCHQ et le NSA depuis les ambassades aux alentours. Deux œuvres séparées par une quarantaine d’années, années pendant lesquelles de nombreuses artistes et réalisateurs ont abordé des questions liées à la surveillance sociétale, notamment dans l’espace public, qui a connu un essor considérable, que ce soit à travers des pratiques photographiques, filmiques, textuelles ou installatives. Cette intervention présentera un ensemble de ces pratiques – avec une focalisation sur des approches photographiques –, des stratégies consistant à documenter, indiquer, se cacher, détourner et contre-observer certaines instances de surveillance et de sécurité. Des caméras de surveillance aux mécanismes plus fins de la sousveillance ou de la dataveillance, de la dimension visuelle à celle auditive, il sera question de la manière dont les évolutions de la surveillance contemporaine se reflètent à travers des pratiques artistiques et projets d’expositions comme Ctrl [Space], Rhetorics of Surveillance from Bentham to Big Brother (2002), Exposed Voyeurism, Surveillance and the Camera.
Et si vous voulez en discuter avec Anne Zeitz de l’Université Rennes 2, rdv à 18h sur : https://www.facebook.com/AssociationRIP

à 18h30, osez le feminisme 44 et l’Association Solidarité femmes Loire-Atlantique proposent une Projection-débat en ligne autour du film ’The Female Pleasure’
et si vous voulez découvrir ou redécouvrir ce film qui suit le combat de Cinq héroïnes issue de cinq pays : s’affranchir des préjugés, combattre les violences faites aux femmes, conquérir le droit à disposer de son propre corps, rdv à 18h30 sur : https://www.helloasso.com/.../projection-rencontre-a...

à 20h30, le collectif Feminists in the City propose un webinaire sur Niki de Saint-Phalle, artiste féministe ?  
Niki de Saint-Phalle est une figure incontournable de l’art contemporain : connue pour ses « Nanas », sculptures monumentales aux couleurs pop, elle s’est également illustrée par ses performances et ses films.
Si vous voulez revenir sur le parcours de cette artiste révoltée autodidacte, avec, Marie Brunelle, de l’Ecole du Louvre, rdv à 20h30 sur : www.feministsinthecity.com

le FCDH - Festival Cinéma et Droits de l’Homme met en ligne le film documentaire Citizen Four réalisé par Laura Pitras
En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes politiques aux États-Unis en révélant des documents secret-défense de la NSA. Sous le nom de code « Citizen Four », il contacte la documentariste américaine Laura Poitras qui réalise alors un document historique unique et un portrait intime d’Edward Snowden.
Et si vous voulez voir ou revoir ce film, rdv jusqu’au 13 mars sur : https://www.festival-cinema-droitsdelhomme.fr/la-vod/.

parution :

Sophie Béroud et Martin Thibault viennent de publier “En luttes ! Les possibles d’un syndicalisme de contestation” aux éditions raisons d’agir
Le mouvement des Gilets jaunes, d’abord éloigné des syndicats, est un révélateur inattendu de leurs difficultés. Englués dans le « dialogue social », incapables de faire plier les gouvernements successifs, pris dans des enjeux de rivalités internes, ils peinent à élargir leur base sociale et à peser sur les mobilisations.
Depuis près de trente ans une organisation, les SUD, devenus Solidaires, développe pourtant des pratiques plus horizontales et démocratiques et affirme le retour d’un syndicalisme de contestation. Elle rencontre toutefois des obstacles imprévus : comment avoir du poids institutionnel sans s’institutionnaliser ? Comment réussir à servir davantage les intérêts immédiats des salariés sans devenir des professionnels du syndicalisme et en rabattre sur la radicalité du combat ?
Pour éclairer ces transformations profondes, ce livre s’appuie sur une enquête sociologique au long cours qui retrace l’enthousiasme et l’âpreté de parcours militants en les resituant dans les grands mouvements sociaux des vingt dernières années. Au-delà du cas de Solidaires, il témoigne de la capacité des organisations syndicales, confrontées à un monde du travail de plus en plus fragmenté et dérégulé, à rendre aux conflits salariaux un rôle moteur et œuvrer ainsi à des revendications plus larges d’émancipation et de transformation politique.

Agenda du 2021-03-11

Documents joints

à 14h30, le Réseau "Sortir du nucléaire"