Agenda Fpp 16 février

mardi 16 février 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui on sera au téléphone avec Ilyes de la coordination contre la loi séparatisme pour parler de ce projet de loi rebaptisé loi confortant les principes républicains qui doit être voté aujourd’hui à l’AN
suivre la coordination sur : https://www.facebook.com/CoordinationCLS

Agenda du 2021-02-16

et on commence avec cette tribune unitaire pour défendre la maternelle, publiée par plusieurs associations et organisations syndicales parmi lesquelles : l’Association générale des enseignants des écoles et classes maternelles publiques, l’Association nationale des conseillers pédagogiques et autres formateurs, le Collectif des associations complémentaires de l’école publique, la CGT Educ’Action, la CNT-SO – Collectif éducation 94, la FCPE, Sud Education ou encore le Groupe français d’éducation nouvelle et l’ICEM-Pédagogie Freinet
Sur instruction du ministre, Le conseil supérieur des programmes propose une réorientation profonde du programme de la maternelle transformant ses missions jusqu’à les réduire à la seule préparation du CP et à ses tests d’entrée.
En effet, la réorientation programmée repose sur des fondamentaux « étriqués » :
Le service public d’éducation, réduit dans ses missions, ne formerait plus à une citoyenneté éclairée. Cette réorientation aboutirait à des propositions qui confinent à l’absurde : comme par exemple, instruire les élèves de 3 ans à l’organisation grammaticale de la phrase ou à la phonologie… Comme si le langage pouvait se réduire à l’étude de la langue, avant même que d’être un moyen de communiquer et de penser le monde, comme si la priorité n’était pas de mettre en confiance tous les enfants pour qu’ils et elles osent s’exprimer et s’approprier les pratiques langagières de l’école.
Par ailleurs, La mesure systématique de compétences en fin d’école maternelle cantonnerait les enseignements à des séances répétées d’entraînement à des techniques puis à un « bachotage » pour préparer les tests en CP.
De plus, l’idée d’apprendre ensemble disparaît et c’est au contraire un renforcement de l’individualisation qui se profile, renvoyant chaque enfant, chaque élève à lui-même, ses prérequis et son adaptation anticipée à une forme scolaire empruntée à l’école élémentaire. Ainsi, par exemple, le jeu est vidé de sa composante sociale, et est sommé de se mettre au service exclusif d’apprentissages « sérieux ».
C’est pourquoi les organisations associatives t syndicales signataires de cette tribune affirment s’opposer fermement à cette école qui soumet les plus jeunes enfants et leurs familles à la pression du résultat dès l’entrée en petite section ; elles s’opposent à cette école où les équipes enseignantes ne seraient que des exécutantes sommées de « se conformer à des protocoles précis ».
Au contraire, L’école maternelle que les organisations signataires revendiquent : suppose un investissement à la hauteur des besoins : des effectifs réduits dans toutes les classes, des locaux et du matériel adaptés pour favoriser accueil et apprentissages, la présence d’une Atsem garantie à temps plein dans chaque classe, la reconstitution des Réseaux d’aide spécialisés aux élèves en difficulté (Rased) et leur intervention dans toutes les écoles, à des fins de prévention…bref une école maternelle œuvrant à former des enfants désireux d’apprendre et de comprendre le monde, et à Former des citoyennes et citoyens éclairés et critiques, car oui, cela commence à l’école maternelle !

à 13h, l’institut de recherches et d’études sur les mondes arabes et musulmans de l’université Aix-Marseille propose un webinaire autour de Thomas Hegghammer qui présentera son dernier ouvrage consacré à Abdallah Azzam et à la montée du djihad mondial et paru aux éditions Cambridge University Press
Abdallah Azzam, militant palestinien qui prit la tête des combattants arabes en Afghanistan dans les années 1980, joua un rôle crucial dans l’internationalisation du mouvement jihadiste. Assassiné dans des circonstances obscures à Peshawar (au Pakistan) en 1989, il demeure l’un des idéologues jihadistes les plus influents à ce jour. Dans cette première biographie approfondie, Thomas Hegghammer explique comment Azzam a acquis ce statut et pourquoi le jihad s’est globalisé à ce moment précis de l’histoire.
Et si vous voulez en discuter avec lui, rdv donc à 13h sur la page Facebook de l’IREMAM : https://www.facebook.com/iremam

de 14h à 17h, le séminaire sur les ’Approches Contemporaines de la Mémoire’ se poursuit avec une séance virtuelle autour de Margot Delon et Frédérique Giraud qui reviendront sur la mémoire saisie à l’échelle des familles et de l’histoire des individus eux-mêmes.
Et si vous voulez explorer avec eux le poids des traces laissées par les expériences infantiles et les primes socialisations dans la fabrique sociale des individus et dans leur parcours biographique, rdv donc à 14h sur :
https://us02web.zoom.us/j/84152528868?pwd=V2JhVDlJakJHeW5XaUwvTFR4czI2QT09
ID de réunion : 841 5252 8868
Code secret : 096185

À 14h, le centre jordanien d’études russes de l’université de New-York propose un webinaire en anglais avec Norihiro Naganawa qui reviendra sur la Russie soviétique et le monde musulman
L’historien spécialiste des relations entre le monde russe et le monde musulman à Princeton, présentera son prochain livre à paraitre, dans lequel il explore les relations entre la Russie soviétique et l’Asie centrale, à travers la biographie d’un révolutionnaire tatare et diplomate soviétique : Karim Khakimov (1890-1938).
C’est lui qui a convaincu l’URSS d’établir des relations diplomatiques avec le royaume du Hedjaz du Nejd et de ses dépendances dès 1926, et à devenir le premier pays à reconnaitre l’indépendance du royaume alors renommé Arabie saoudite en 1932.
et si vous voulez revenir sur cette figure diplomatique de l’union soviétique avec Norihiro Naganawa, rdv donc à 14h sur : jordanrussiacenter.org

de 14h30 à 16h, Sciences Po Paris propose une visio-conférence autour de Gaëtan Thomas, qui reviendra sur les Statistiques et classements mondiaux de l’acceptation vaccinale.
Depuis l’échec de la campagne de vaccination contre le H1N1 en 2009, les enquêtes sur les perceptions des vaccins ont suscité un regain d’intérêt dans les milieux de santé publique, que ce soit en France comme à l’international. Un champ dynamique a vu le jour, proposant de nouvelles formulations, comme celle de « vaccine hesitancy » portée par le Vaccine Confidence Project. Ce programme hébergé par la London School of Hygiene and Tropical Medicine s’est imposé en produisant des classements internationaux dont l’un des traits distinctifs, qui n’a pas échappé aux commentateurs, est la mauvaise place de la France. Dans cette visio-conférence : Gaëtan Thomas replacera ces enquêtes dans l’histoire de la statistique vaccinale et s’intéressera aux effets politiques et matériels des enquêtes d’acceptabilité. Il cherchera ainsi à historiciser les années 2010 pour interroger les termes du débat contemporain sur la vaccination.
Et si vous voulez suivre cette visio-coférence, il faut vous inscrire avant 14h sur : l’inscription est nécessaire.

La Permanence santé et conditions de travail sera ouverte à 15h à la BDT de Paris pour s’adapter au couvre-feu
Vous pouvez prendre rdv en leur envoyant un mail à l’adresse : permanence@neplusperdresaviealagagner.org
puis rdv à partir de 15h à la BDT de Paris, 3 rue du château d’eau, métro Répu

De 16h30 à 18h30, le séminaire sur les « Contestations et mobilisations en Europe médiane : acteurs, registres, méthodes (du XIXe siècle à nos jours) » organisé par l’Inalco se poursuit, avec une séance virtuelle qui sera consacrée au dossier du dernier numéro de la revue Balkanologie  :qui propose une approche socio-historique de l’action collective dans les Balkans
Quasi disparus des radars médiatiques occidentaux, suite aux guerres yougoslaves, les Balkans se sont réinvités dans l’actualité européenne des années 2010 à la faveur de mouvements de protestation de masse : mobilisations contre les politiques d’austérité en Grèce, « bébolution » et plenums en Bosnie-Herzégovine, révolution des couleurs en Macédoine, manifestations contre la corruption en Roumanie et en Bulgarie, et, dans une moindre mesure, lutte pour la protection d’espaces publics dans différentes localités. De nombreux observateurs y ont vu l’écho d’un mouvement global de protestation, initié par les « printemps arabes » et d’autres mouvements en Europe et en Amérique (Indignés en Espagne, Occupy Wall Street aux États-Unis, Gezi Park en Turquie, Maïdan en Ukraine, Gilets jaunes en France), visant principalement les logiques de (re)distribution des ressources.
Dans le même temps, pourtant, la problématique migratoire de la « route des Balkans », et la recrudescence de mouvements nationalistes ont réactivé une vision particulariste du Sud-Est européen. Les discours médiatique, politique et même scientifique ont en effet rappelé à quel point la compréhension des Balkans reste marquée par les stigmates d’une représentation façonnée au début du XXe siècle. Médias et experts ont remis au goût du jour le terme de « poudrière », brandi la menace de nouveaux conflits et appelé à une intervention accrue des pouvoirs occidentaux. Ces approches sécuritaires ont réaffirmé l’assignation des Balkans au nationalisme, aux conflits ethniques et/ou religieux et à la violence, mais aussi au clientélisme et à la corruption. Ainsi, Malgré la multiplication des causes et des formes des mobilisations collectives, les citoyens et citoyennes de la région demeurent perçus au prisme d’une certaine soumission aux diktats de leurs communautés, de leurs représentants ou de puissances étrangères.
A cet égard : L’objectif de ce numéro de la Revue Balkanologie est double. Premièrement, il entend contribuer à lever la chape de plomb qui pèse encore sur la connaissance des mobilisations collectives qui nourrissent la vie politique dans le Sud-Est européen, en appréhendant « par le bas » les dynamiques sociales, politiques et économiques contemporaines dans les Balkans. Deuxièmement, ce numéro a pour objectif de resituer ces mobilisations collectives dans leurs historicités locale, régionale et globale pour repenser les déterminants politiques et historiques de l’action collective contemporaine.
Et si vous voulez en discuter avec plusieurs contributrices de ce numéro, il faut vous inscrire en envoyant un mail à anne.madelain@inalco.fr
et le lien vers le texte introductif au dossier de Balkanologie  : https://journals.openedition.org/balkanologie/2573

Le collectif Solidarités migrants Wilson lance un appel à bénévoles pour ses maraudes mobiles d’aujourd’hui
et si vous pouvez y participer, le rdv est donné à 18h15 au Théâtre de la Belle Étoile, 14 rue Saint-Just.
Et, si vous ne pouvez pas les aider physiquement, vous pouvez tjr renflouer leur cagnotte en ligne : https://www.helloasso.com/.../soutien-a-wilson/formulaires/1

à 18h30, l’association belgo-palestinienne l’Abp Asbl propose une Plongée virtuelle au cœur de l’apartheid israélien : à Jérusalem-Est 
Jérusalem-Est offre un condensé de ce que le régime ségrégationniste israélien offre de pire. Alors que les colons y bénéficient d’une citoyenneté israélienne pleine et entière, la majorité palestinienne (soit 60%) est cantonnée à un statut précaire au rabais susceptible de leur être retiré à tout moment, et faisant d’eux des étrangers dans leur propre ville. Les différences de traitement par les autorités israéliennes selon l’appartenance à l’un ou l’autre groupe y sont manifestes dans tous les aspects de la vie quotidienne, qu’il s’agisse de la santé, de l’éducation ou encore de la culture. En outre, l’objectif officiel de contenir, voire de réduire la proportion de Palestiniens expose ces derniers aux expulsions et aux destructions de leurs habitations.
Pour mieux comprendre les ressorts de la logique de subordination qu’y subissent les Palestiniens, l’association belgo-palestinienne propose une plongée virtuelle dans l’apartheid israélien à Jérusalem-Est, avec Nada Awad, chargée de plaidoyer à l’Institut pour les Droits Humains du Caire.
Et si vous voulez explorer avec elle cet apartheid israélien à Jérusalem-Est, rdv donc à 18h30 sur : https://us02web.zoom.us/j/89690315806

à 18h30, les Éditions Syllepse organisent une rencontre croisée virtuelle entre Saïd Bouamama et Rachida Brahim, autour du livre récemment publié par cette dernière et intitulé La race tue deux fois. Une histoire des crimes racistes en France (1970-2000). 
Alors que l’action de la police continue de produire chaque année de nombreux morts et qu’une partie des sciences sociales peine à se saisir de la problématique de ce racisme institutionnel, Rachida Brahim nous invite, dans cet ouvrage, à prendre la mesure de cette histoire, en explorant la grande vague de violence de 1973 dans le sud de la France, les crimes racistes jalonnant les années 1980 puis les crimes policiers des années 1990. À partir de l’étude de plus de 700 crimes racistes perpétrés entre les années 70 et 90, l’ouvrage analyse la double violence du racisme qui expose certaines vies à une violence spécifique tout en niant la violence subie au nom de l’universalisme républicain. 
Et si vous voulez en discuter avec elle et Said Bouamama, il faut s’inscrire en envoyant un mail à : olivier.warin@outlook.fr
Vous pourrez aussi suivre la conférence en direct, sans pouvoir interagir, sur la page Facebook des Editions Syllepse : https://www.facebook.com/editions.syllepse.7/live/

enfin demain matin, à 10h, le syndicat INV organise un rassemblement devant le ministère du Travail pour réclamer des mesures d’urgence pour les chauffeurs VTC
et le rdv est donné à 10h demain matin devant le ministère du Travail, au 127 rue de Grenelle

rdv culturels

de 13h à 15h, les associations 3027 et la Cloche poursuivent leurs ateliers théâtre qui réunissent des personnes avec et sans domicile
et si vous voulez y participer, c’est entre 13h et 15h à la Fabrique de la Solidarité, 8 rue de la Banque, métro Grands Boulevards

de 13h à 17h30, le centre d’art Ygrec-ENSAPC ouvre ses portes pour une double exposition « Where Do We Go From Here » avec Ibai Hernandorena, NML et Mickey Pujolar Leray et « Futures récoltes » avec Marie Ouazzani & Nicolas Carrier
« Where Do We go From Here » réunit dans une exposition le regard de trois artistes dont les protocoles de création sont nourris par les spécificités économiques, sociales et architecturales du paysage dans lequel ils interviennent. Ibai Hernandorena réalise une peinture murale associée à un lexique d’objets collectés dans la ville d’Aubervilliers et une sculpture-mobilier-paysage s’adaptant à différents usages. Conçu pour jouer le rôle d’une sculpture-installation et d’un espace de rencontres et d’interactions, l’ensemble remet en cause l’idée d’un paysage privilégiant la frontalité, le point de vue unique et la contemplation aux détriments du vivre ensemble. NML est quant à elle partie à la rencontre d’Albertivillarien.e.s en parcourant les nouvelles copropriétés, anciennes maisons de villes et cités historiques. Les fragments de vie qu’elle y a recueillis emplissent l’espace du centre d’art, matérialisant une parole peu audible et qui vient qualifier le rapport entretenu à cette ville singulière au 103 langues et multiples nationalités. L’artiste présente également une vidéo réalisée en 2019 intitulée « L’oeil » et qui s’inscrit dans un questionnement plus vaste quant aux fragilités des sociétés multiculturelles. Enfin, Mickey Pujolar Leray propose une installation pénétrable intitulée Vegetalism#1 accompagnée d’une pièce sonore. Composée de colonnes faites de papier lacéré et encré puis arraché, faisant écho à la disparition programmée des platanes du square de la Maladrerie, l’installation évoque plus largement une végétation qui peine à résister à la modernisation accélérée de la ville d’Aubervilliers. En s’appuyant sur la richesse et la diversité culturelle d’Aubervilliers mais aussi sur ses mutations en cours, « Where Do We Go From Here » vise à transformer l’espace d’exposition en un lieu de reconnexion : à soi-même, aux autres et à l’espace urbain tel qu’il existe. Différentes actions – projection, dégustation, workshop, présentation de recherche et débat - seront menées auprès des publics, comme autant d’invitations à repenser, dans la ville même, notre rapport à l’avenir immédiat.
Marie Ouazzani et Nicolas Carrier investissent les deux vitrines d’Ygrec-ENSAPC avec, dans l’une d’elles, une installation intitulée « Goût métal » composée de bouquets, images et infusions. Les infusions à boire (et dont la présentation fait sculpture), laissent entrevoir incidemment l’avènement d’un paysage d’Aubervilliers situé dans le futur — chaque recette étant le produit de cohabitations imaginaires entre des plantes locales existant réellement et d’autres dont la crise climatique aurait permis l’acclimatation — elles renvoient également la ville à son passé maraîcher et industriel tout en soulignant sa dimension de territoire d’accueil. Dans la seconde vitrine, les artistes présentent deux vidéos extraites d’un projet plus vaste intitulé Extra tropical. Ce projet réunit plusieurs courtes vidéos réalisées dans des villes portuaires européennes, comme on composerait un herbier, chaque vidéo évoquant, au travers d’une plante tropicale spécifique, l’histoire d’une ville. Les parcours migratoires des plantes présentées nous racontent l’histoire coloniale et industrielle de l’Europe et son incidence sur le changement climatique actuel, tout en permettant d’envisager leurs capacités de résistance à ce bouleversement global.
Et pour découvrir ces expos, il faut réserver en envoyant un mail à : ygrec@ensapc.fr
puis rdv au centre d’art Ygrec-ENSAPC qui se trouve au 29 rue Henri Barbusse à Aubervilliers

jusqu’au 20 février, le festival Premiers Regards, dédié aux films documentaires étudiants se tient en ligne
Huit films réalisés lors de l’année scolaire 2019-2020 seront gratuitement disponible en ligne pendant 6 jours parmi lesquels :
- Faire la ville buissonnière, de Charlier Lucie, qui arpente Le quartier de la Bricarde dans le 15ème arrondissement marseillais, à l’intérieur de ce que l’on nomme généralement comme un tout homogène, les « quartiers nords de Marseille ».
- Tout n’est que façade, d’Hasni Nina, qui arpente, quant à elle, le quartier du Valibout
- ou encore La Grimace, de Feinte Loïc et Melinda Feuillepain,qui dressent le portrait de Madame Jèze atteinte de la maladie d’alzheimer
Et pour découvrir ces films, rdv sur le site du festival Premiers regards : https://www.facebook.com/premiersregardsdocumentaires

depuis ce matin et jusqu’au 23 février : la 32ème édition du Festival Clair Obscur/Travelling se tiendra en ligne sur le thème cette année de la Nouvelle-Orléans
et pour Retrouver le programme complet rdv sur le site : https://www.clairobscur.info/

Jusqu’à mercredi, ciné mutins et les mutins de Pangée mettent en ligne le film Josep de Aurel
Février 1939. Submergé par le flot de Républicains fuyant la dictature franquiste, le gouvernement français les parque dans des camps. Deux hommes séparés par les barbelés vont se lier d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est dessinateur. De Barcelone à New York, l’histoire vraie de Josep Bartolí, combattant antifranquiste et artiste d’exception.
Et si vous voulez voir ou revoir ce film, rdv sur : https://www.cinemutins.com/a-partir-du-3-fevrier-josep

Musique : Clash - Rock the Casbah

Agenda du 2021-02-16

Documents joints

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