Agenda des luttes 2 février

mardi 2 février 2021
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Flo du Collectif Prenons la ville pour parler gentrification et luttes urbaines à Montreuil-Bagnolet
Le collectif propose des rencontres mensuelles le premier mardi de chaque mois, à l’AERI, 57 rue Étienne Marcel, à Montreuil, de 17h à 20h.
Pour être tenu.e.s au courant des rendez-vous, contactez-les : dégage-onamenage@@@riseup.net
Ou inscrivez-vous sur la liste publique : https://lists.riseup.net/www/subscribe/degage-onamenage
et pour retrouver leur Fanzine l’En-Ville, rdv sur : [https://infokiosques.net/lire.php?id_article=1778]

Piste 2

et on commence avec ce communiqué publié hier sur Paris lutte info, par l’Envolée, suite à la censure du n°52 dans les prisons françaises.
Le 4 janvier dernier, par une « note de la direction » placardée dans toutes les prisons, l’administration pénitentiaire a interdit la diffusion du n° 52 du journal L’Envolée aux prisonnier·e·s abonné·e·s ; en même temps, elle a porté plainte pour diffamation et injure. Depuis vingt ans, L’Envolée soutient que les prisonniers, les prisonnières et leurs proches sont les mieux placés pour énoncer quelques vérités sur la prison. À travers cette censure et cette plainte, il s’agit de réduire au silence cet espace de libre expression, d’information et d’élaboration collective d’une critique de la prison.
Les pages mises en cause par l’Administration Pénitentiaire reviennent sur plusieurs morts en détention.
Tous les trois jours en moyenne, l’administration pénitentiaire signale une nouvelle mort au sein de la population pénale. Administrativement, les prisonniers et les prisonnières sont « sous l’entière responsabilité de l’AP » ; il s’agit donc – a minima – de non-assistance à personne en danger. Quand une personne enfermée met fin à ses jours, c’est bel et bien la prison qui la tue, car le choc de l’enfermement, les conditions de vie inhumaines et la longueur des peines plongent certains prévenus et condamnés dans le désespoir.
Mais ceux et celles qui connaissent la réalité carcérale pour l’avoir éprouvée dans leur chair parlent parfois de « morts suspectes » à propos de certains suicides en prison. Des surveillants pénitentiaires humilient et tabassent à l’abri des hauts murs des prisons, particulièrement dans les quartiers disciplinaires et dans les quartiers d’isolement ; et trop souvent, des prisonniers meurent. Les prisonniers et les prisonnières savent ce qui les attend quand ils et elles dénoncent ces violences : intimidations et punitions implacables. Ils sont souvent mis au cachot, ou font l’objet d’un transfert disciplinaire, ou les deux.
Le journal a déjà été poursuivi, notamment lorsqu’il a publié des lettres dénonçant les pratiques des Équipes régionales d’intervention et de sécurité (ces surveillants cagoulés mobilisés pour réprimer les mouvements de protestation à l’intérieur des prisons), et quand des prisonniers ont dénoncé la torture blanche des quartiers d’isolement. Alors l’Envolée fera de nouveau face à cette plainte et saisira cette occasion de plus de faire entendre des récits et opinions sortis de ces lieux où une violence d’État s’exerce loin des regards.
et si vous voulez en savoir plus vous pouvez aller voir le site : https://lenvolee.net/y-a-que-la-verite-qui-blesse/
et vous pouvez aussi écouter le podacst de l’émission du 29 janvier dernier, où l’équipe de l’Envolée revient sur cette censure : https://lenvolee.net/censure-violences-penitentiaires-et-luttes-dans-les-cra/

depuis 9h30 et jusqu’à 14h, les moniteurs étudiants de la bibliothèque universitaire Sainte-Barbe qui sont en grève depuis le 5 décembre reprennent leur pique de grève et sont rejoints par les étudiant.e.s précaires de l’université Paris 3
pour les soutenir, rdv jusqu’à 14h sur la Place du Panthéon

depuis 9h30 ce matin, et pendant trois jours, l’association Ressources Alternatives, La Maison Ouverte, Montreuil et La Fabrik coopérative proposent une formation sur l’éducation populaire et ses outils
L’éducation populaire, héritée des pratiques culturelles du mouvement ouvrier, œuvre pour une éducation de tous et par tous, qui vise tant l’émancipation individuelle et collective des individus, que le progrès social. Ce qui passe notamment par la lutte contre toutes les formes d’oppressions, ainsi que par la déconstruction des cadres et des habitudes qui nous aliènent, et restreignent notre façon d’agir et de penser. Son ambition est aussi de favoriser l’émergence de dynamiques collectives qui permettent aux dominés de développer ensemble une compréhension critique de la société afin de mieux la transformer.
Cette formation est pensée comme une découverte et une mise-en-discussion des idées de l’éducation populaire, mais aussi comme une initiation à des méthodes qui permettent de libérer l’expression populaire, de confronter les points de vue, de partager les expériences et les analyser.
Cette formation propose de présenter et d’expérimenter plusieurs outils qui permettent de réintroduire du politique dans les pratiques, comme : théâtre-forum, arpentage, groupes d’interview mutuelles, conférence gesticulée, porteur de parole, enquête conscientisante, débat mouvant…
et si vous voulez participer à cette formation de 3 jours, il faut s’inscrire en envoyant un mail à : formation@ressources-alternatives.org

depuis 10h, ce matin, le collectif Pas de bébé à la Consigne organise une manifestation, dans le cadre de la journée de mobilisation nationale, pour protester contre la réforme des modes d’accueil, dite réforme Taquet
pour les soutenir rdv entre Saint-Suplice et le ministère de la Santé et des Solidarités

depuis 11h30, la CGT HPE qui accompagne les grévistes de l’IBIS des Batignolles organise une fête AU CAMPANILE LE BOURGET !
à l’automne 2019, les femmes de chambre de la sous-traitance du Campanile le Bourget lançaient une grève exemplaire qui leur avait permis d’obtenir des avancées assez importantes après 15 jours de grève !
Alors que cinq sur les sept salarié-e-s de la société OXYPLUS qui intervenaient à l’hôtel CAMPANILE LE BOURGET étaient des salarié-e-s sans papiers, elles ont obtenu les CERFA et les certificats de concordance dès le deuxième jour de grève ce qui avait permis de lancer la procédure de la régularisation de leur séjour avec poursuite de leur contrat de travail dans l’attente. Et Aujourd’hui elles ont toutes leurs papiers !
Des négociations avaient ensuite eu lieu sur les conditions de travail et de salaire, actant des acquis importants : L’augmentation des mensualisations de tous les salarié-e-s et la baisse des cadences indicatives, le versement d’une indemnité nourriture de 3,62 € brut par jour travaillé, l’augmentation des qualifications des salarié-e-s, et une journée de repos par an au titre du temps d’habillage/déshabillage.
Avec le soutien de plusieurs structures de la CGT, notamment les Unions Locales du Bourget, de Bobigny, et de la Courneuve : la bataille contre l’exploitation des travailleurs-ses sans papiers et pour leur régularisation a été à nouveau réaffirmée : et depuis le 1er janvier une nouvelle étape a été franchie. Le sous traitant a été renvoyé et les salariées sont embauchées directement par LOUVRE HÔTELS GROUP. Ce recrutement en direct va permettre aux salarié-e-s de voir leur salaire revalorisé de l’ordre de 20 à 30%, de bénéficier d’un 13e mois, du remboursement de la prime transport à 100%, de la prime de panier et des primes d’intéressement et de participation.
Les contrats « en direct » au sein du groupe Louvre Hôtel permettent de bénéficier des droits d’un grand groupe hôtelier. Aussi, Les salariés ne subiront plus la flexibilité extrême exigée par les sous-traitants comme la clause de mobilité.
Et CE QUI EST POSSIBLE CHEZ Louvre Hotels Groups DOIT L’ÊTRE aussi CHEZ ACCOR pour les femmes de chambres de l’IBIS des Batignolles qui sont en lutte depuis le 17 juillet 2019 pour exiger leur internalisation !
Pour les soutenir, rdv donc jusqu’à 14h30 au campanile Le Bourget

à 12h30, la CGT, FSU et Sud de la BNF organisent une AG virtuelle et en présentiel, avec à l’ordre du jour :
une discussion sur le dysfonctionnement de la BNF notamment en terme d’égalités de traitement entre les agents, et un point sur le protocole sanitaire
si vous voulez participer à cette AG en présentiel çà se passe dans le Hall Ouest de la BNF, sinon c’est sur zoom, alors rdv sur : https://www.facebook.com/cgtbnf

de 13h à 14h, l’Institut de recherches et d’Études sur les Mondes Arabes et Musulmans de l’université Aix-Marseille organise un webinaire autour de Laure Guirguis et du livre collectif qu’elle a coordonné, intitulé en français : Les Gauches Arabes. Histoire et héritage, et publié en anglais aux éditions de l’Université d’Edinbourg.
Cet ouvrage collectif explore les histoires entremêlées des mouvements de gauche au Maghreb et au Machreq durant les ’longues années soixante’. Grâce à de nouvelles approches transnationales et générationnelles, il ouvre de nouvelles perspectives de recherche sur la Guerre Froide et les luttes d’émancipation nationale.
Et pour en discuter avec Laure Guiguis qui a coordonné l’ouvrage, rdv donc à 13h sur : https://www.facebook.com/events/1435656133442415/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22mechanism%22%3A%22calendar_tab_event%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D]%7D%7D]

De 14h à 16h, le séminaire du Centre de recherche sociologiques et politiques de l’université de Nanterre, se poursuit avec une séance virtuelle autour de Vanessa Codaccioni qui présentera son livre intitulé : La légitime défense. Homicides sécuritaires, crimes racistes et violences policières, publié aux éditions CNRS
La légitime défense est au cœur de l’actualité politique et judiciaire : multiplication du nombre de femmes battues qui tirent sur leur mari ou leur compagnon violent, mobilisations pour soutenir des commerçants qui ont tué des voleurs, et, plus récemment, facilitation de l’usage des armes par la police dans le cadre du renforcement de la lutte antiterroriste.
Si la légitime défense fascine et fait débat – est-elle un permis de tuer ou l’arme du faible ? –, elle a aussi ses partisans radicaux : des militants pro-armes réclamant un « droit de tirer » et un « droit de tuer » ceux qui représenteraient un danger pour eux-mêmes et pour la société.
Parallèlement à l’étude de leurs mobilisations, Vanessa Codaccioni se penche sur les grandes affaires de légitime défense depuis la fin des années soixante-dix. Elle montre qu’il s’agit le plus souvent d’homicides sécuritaires, de crimes racistes ou de violences policières, et analyse la manière dont leurs auteurs tentent d’échapper à la justice, notamment par un renversement des figures du coupable et de la victime.
Par l’étude socio-historique des homicides « défensifs » et des usages sécuritaires des armes, ce livre explore la manière la plus radicale de se faire justice. Il interroge plus généralement les liens entre politiques du « faire mourir », pouvoir de mort et atteintes au droit à la vie dans les régimes démocratiques.
Si vous voulez en discuter avec Vanessa Codaccioni, il faut s’inscrire au séminaire, sur :

https://zoom.us/meeting/register/tJclfuChrTIsGdFJu1bDCvUkI-cS5lLW88_y

de 14h30-16h, Sciences Po organise un webinaire autour de Fabien Accominotti, pour une intervention (en anglais) sur La méritocratie au travail : ou comment l’évaluation alimente les inégalités
Dans une variété de contextes sociaux, l’évaluation du mérite ou de la performance est une étape cruciale vers l’application des idéaux méritocratiques. Pourtant, les évaluations réalisables obscurcissent souvent la complexité empirique du mérite et la réifient au contraire en des constructions artificiellement nettes et claires, telles que les notations et les scores. Ici Fabien Accominotti propose que cette tendance à réifier le mérite alimente l’inégalité des récompenses reçues par les gagnants et les perdants des concours méritocratiques. Pour tester cette idée, il explore comment la réification de la performance des salariés dans les organisations alimente les inégalités de rémunération des salariés. Fabien Accominotti rapporte les résultats d’une expérience à grande échelle demandant aux participants de répartir une prime de fin d’année entre un groupe d’employés en fonction de la lecture de leurs évaluations annuelles de performance. Dans la condition non réifiée de l’expérience, les critiques sont des évaluations narratives. Dans l’état réifié, les mêmes évaluations narratives s’accompagnent d’une évaluation précise des performances des employés. Fabien Accominotti constate que les participants récompensent les employés de manière plus inégale lorsque la performance est plus réifiée. Des analyses plus poussées suggèrent que la réification alimente les inégalités à la fois en renforçant l’autorité de l’évaluation et en amenant les participants à accepter davantage l’idée d’une hiérarchie du mérite. Fabien Accominotti montre également comment la réification interagit avec les moteurs traditionnels des inégalités, comme le genre. Ces résultats ont des implications directes pour comprendre la montée des inégalités dans les sociétés caractérisées par la prolifération de formes réifiantes d’évaluation des performances. Et si vous voulez en discuter avec Fabien Accominotti, il faut s’inscrire sur : https://sciencespo.zoom.us/meeting/register/tJUkdOGqrD8sGNO7SskVRn5_HB7hOMt4tRqt

de 16h à 18h, le séminaire sur les « Luttes contre les surproductions et les surconsommations » organisé par l’Université Libre de Bruxelles se poursuit avec une séance virtuelle autour de Marie Mourad (Science Po Paris) et Alex V. Barnard (New York University (NUI), New York, États-Unis) qui reviendront sur l’évolution de la lutte contre le gaspillage alimentaire : ’Des poubelles au militantisme institutionnel’
Au moins depuis les années 1960, les militants ont récupéré des aliments invendables, mais toujours comestibles, pour servir à la fois de ressource matérielle aux communautés alternatives et de symbole pour dénoncer d’autres problèmes sociaux et écologiques. Dans cette présentation, ils examinons Food Not Bombs, Freeganism et Disco Soupe, trois mouvements qui ont respectivement pris de l’importance dans les années 1980, 2000 et 2010, pour la récupération et la redistribution publique de nourriture jetée. Bien qu’ils s’engagent tous dans des activités similaires, la manière dont ils interprètent et s’approprient les excédents de nourriture reflète la politisation changeante du gaspillage alimentaire au cours des dernières décennies. À mesure que les mouvements ont réduit le cadre de leur lutte et ciblé le gaspillage alimentaire spécifiquement comme problème, ils ont également rétréci les horizons de ce que la lutte contre le gaspillage alimentaire pourrait réellement avoir comme impact. Les activistes ont eu accès à l’élaboration de politiques publiques et à l’évolution des marchés, mais au prix d’une évolution de la contestation de la (sur)consommation elle-même à la critique des déchets qu’elle génère.
Et pour en discuter avec Marie Mourad et Alex V. Barnard il faut s’inscrire en envoyant un mail à Muriel.Sacco@ulb.be 

De 17h à 18h30, l’Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine organise un webinaire autour de Sara Roy qui reviendra sur La rareté comme forme de contrôle : ou Comment vit gaza ?
Sara Roy reviendra notamment sur son concept clé de dé-développement qu’elle a proposé dans son livre The Gaza Strip publié en 1995 : pour caractériser la manière dont Israël, en contrôlant les frontières, étouffait l’économie de la bande de Gaza pour la maintenir dans un état de sujétion.
Ce concept a permis d’expliciter ce tournant dans l’histoire de la pensée économique, qui pour la première fois se proposait pour but, non pas d’augmenter le bien-être de la société, mais de le diminuer. Et en effet, Depuis 1995, la situation n’a cessé de se dégrader à gaza, et si vous voulez revenir dessus avec Sara Roy, il faut s’inscrire sur : https://docs.google.com/.../1FAIpQLSeDVWOtDtYF2a.../viewform

De 17h-19h le séminaire de Perspectives transaméricaines organisé par L’Institut des Amériques et l’École normale supérieure se poursuit avec une séance virtuelle consacrée au Féminisme et à la radicalité dans les Amériques au tournant des XIXe-XXe siècles
et si vous voulez suivre ce séminaire, il faut s’inscrire sur : ici

à 17h30, l’Observatoire Pharos organise une Table-ronde virtuelle autour des Processus électoraux et des recompositions identitaires au Sahel (Burkina Faso, Niger) et dans les pays côtiers (Guinée, Côte d’Ivoire) ?’
et si vous voulez en discuter notamment avec : Abdoulaye Kandé du Comité International de la Croix Rouge,et Dougokolo Alpha Oumar Ba-Konaré : psychologue clinicien, fondateur de l’Observatoire Kisal, rdv donc à 17h30 sur la page Facebook de l’observatoire Pharos

Le collectif Solidarités migrants Wilson lance un appel à bénévoles pour ses maraudes mobiles d’aujourd’hui
et si vous pouvez y participer, le rdv est donné à 18h15 au Théâtre de la Belle Étoile, 14 rue Saint-Just.
Et, si vous ne pouvez pas les aider physiquement, vous pouvez tjr renflouer leur cagnotte en ligne : https://www.helloasso.com/.../soutien-a-wilson/formulaires/1

à 19h, les organisations écologistes Résistance Climatique et Alternatiba proposent un webinaire intitulé : Comment inventer une France bas carbone pour 2030 ?
alors si vous voulez discuter avec eux des moyens individuels et collectifs à mettre en oeuvre pour une France bas carbonne à l’horizon 2030, rdv à 19h sur : https://www.facebook.com/events/241737787398961/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22mechanism%22%3A%22calendar_tab_event%22%2C%22surface%22%3A%22bookmark_calendar%22%7D]%7D%7D]

à 20h, heure française, le Socialist Workers Party organise une table-ronde virtuelle, en anglais, autour des révolutions arabes 10 ans après
Une vague de révolutions et de soulèvements a balayé le Moyen-Orient en 2011. De la Tunisie à la Libye, en passant par l’Égypte et le Yémen, les dictateurs qui avaient gouverné pendant des décennies ont chancelé face à d’énormes protestations. Les grèves de masse ont joué un rôle crucial dans la victoire des deux premiers soulèvements en Tunisie et en Égypte après des années de montée de la colère et du militantisme de la classe ouvrière. Même le Golfe n’a pas été à l’abri du soulèvement populaire qui a secoué Bahreïn et des manifestations se sont propagées dans la province orientale voisine de l’Arabie saoudite parmi la minorité chiite opprimée du royaume.
Les droits démocratiques et la justice sociale étaient les principales revendications de ces mouvements de masse, mais dans de nombreux pays, les foules ont également contesté le racisme, le sectarisme ou encore le sexisme.
Comprendre quelles sont les conditions qui mènent aux révolutions, quand elles réussissent et pourquoi elles échouent est une tâche cruciale : c’est pourquoi le Socialist Workers Party organise cette table-ronde virtuelle autour des révolutions arabes, 10 ans après leur déclenchement.
et si vous voulez en discuter avec : l’activiste égyptien Hossam el-Hamalawy et l’activiste soudanais Muzn al-Nil, rdv à 20h sur : youtube.com/watch ?v=OPj9F9s04cA

à 20h30, le collectif Feminists in the City organise une visio-conférence avec Elianne Viennot qui reviendra sur La France, les femmes et le pouvoir
L’absence des femmes dans le récit historique français (qu’il soit scolaire, livresque, muséal, ou monumental…) ne nous prive pas seulement de notre matrimoine. Elle masque aussi - et surtout - que la question du partage du pouvoir se pose dans ce pays depuis son origine, que des périodes ont été plus favorables que d’autres, et que le monopole masculin actuel ne s’est pas construit tout seul.
Pour revenir sur cette invisibilisation des femmes dans les sphères de pouvoir e France avec l’historienne et autrice Éliane Viennot, rdv donc à 20h30 sur : www.feministsinthecity.com

INFOS CULTURELLES

et cette alerte d’abord, lancée par le cinéma associatif la Clef Revival occupé par l’association Home cinema qui a besoin d’aide pour rappeler aux élus de la mairie de Paris qu’il ne leur reste que quelques jours pour préempter le lieu, faute de quoi il sera racheté par le Groupe SOS, géant de l’entrepreneuriat dit “social et solidaire”, dont le chiffre d’affaire frôlant le milliard d’euros ferait courir un risque à l’indépendance et à liberté de programmation du cinéma.
Pour empêcher cette vente au groupe SOS, l’ultime recours dont dispose l’association Home Cinema est que la mairie de Paris préempte le bâtiment, c’est-à-dire qu’elle s’en porte acquéreur avant le groupe SOS, conformément à la priorité dont disposent les administrations. Aussi, pour rappeler à la mairie de Paris son engagement de préempter le lieu, l’association Home Cinema à préparé un courriel que vous pouvez envoyer aux élus :
à envoyer à : anne.hidalgo@paris.fr ,emmanuel.gregoire@paris.fr,carine.rolland@paris.fr
Objet : Préemption du cinéma La Clef Revival
Madame la Maire de Paris, 
Mesdames et Messieurs les adjoint·e·s,
je sous-signé·e **** résident·e du *** arrondissement de Paris/résident.e francilien·ne, souhaite attirer votre attention sur l’importance de préserver l’association Home Cinéma et son projet pour le cinéma La Clef. Ayant pris connaissance d’un compromis de ventre signé par le propriétaire, j’invite la Ville de Paris à jouer de son droit de préemption pour empêcher cette vente qui entraînerait la disparition du lieu unique qu’est devenu le cinéma La Clef depuis près d’un an grâce aux membres de l’association Home Cinéma. 
Veuillez croire en toute ma considération

Marlène Benquet et Théo Bourgeron viennent de signer La Finance autoritaire : vers la fin du néolibéralisme, aux éditions Raisons d’Agir
Et si le Brexit, l’élection de Trump ou de Jair Bolsonaro marquaient l’avènement d’une nouvelle forme du capitalisme qui serait le « libertarianisme autoritaire » ? C’est la thèse défendue par les sociologues Marlène Benquet et Théo Bourgeron dans cet ouvrage qui vient de paraître et qui revient sur le financement du vote en faveur du Brexit au Royaume-Uni, mais aussi sur les puissances financières qui ont poussé le vote xénophobe et climato-négationniste aux Etats-Unis ou au Brésil, illustrant une profonde divergence d’intérêts au sein même de la classe dominante. Les auteurs révèlent ici les intérêts économiques puissants qui existent derrière des événements historiques que beaucoup se contentent d’expliquer usuellement par le ressentiment des classes populaires.

Musique : Sebra – Paris Est

Piste 2

Documents joints

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