Agenda des luttes 4 janvier

lundi 4 janvier 2021
par  Julie agenda

Et aujourd’hui, on sera au téléphone avec Alain du Collectif CGT Monoprix pour parler de la répression syndicale
rdv demain matin, à 9h, devant le Tribunal de Paris alors que les salariés syndiqués de Monoprix assignés en justice par la direction pour avoir défendu leurs droits, passent en audience.

Piste 50

Et pour cette nouvelle année de luttes qui s’annonce, on commence avec cet Appel lancé hier par les zapatistes qui nous envoient Une déclaration... pour la vie qui sera complétée progressivement dans l’année, alors qu’une délégation des zapatistes et du Congrès National Indigène a décidé de traverser l’océan Atlantique pour venir en Europe
Cette grande délégation, constituée en majorité de femmes, viendra porter les revendications des communautés autochtones du Mexique et rencontrer les luttes européennes pour tisser des alliances et partager des convictions et énergies communes : la défense de la vie, l’autonomie politique et le combat contre toutes les formes de domination.
Une partie de la délégation devrait arriver en bateau, par l’océan, à Madrid, le 13 Août, 500 ans jour pour jour après la chute de la capitale de l’Empire aztèque et le début officiel de la colonisation des terres mexicaines, rebaptisées alors “Nouvelle Espagne”.
Dans cette déclaration pour la Vie, les Zapatistes rappellent que le responsable de : la violence contre les femmes, de la persécution et du mépris des différentes identités affective, émotionnelle, sexuelle ; de l’anéantissement de l’enfance ; du génocide contre les peuples originaires ; du racisme ; du militarisme ; de l’exploitation ; de la spoliation ; et de la destruction de la nature : le responsable est un système. Le bourreau est un système exploiteur, patriarcal, pyramidal, raciste, voleur et criminel : le capitalisme.
Dans leur déclaration, les zapatistes nous rappellent aussi qu’il n’est pas possible de réformer ce système, ni de l’éduquer, de l’atténuer, d’en limer les aspérités, de le domestiquer, ou de l’humaniser.
Et ils nous invitent à nous engager à lutter, partout et à toute heure contre ce système jusqu’à le détruire complètement, et réaffirment que la lutte pour l’humanité est mondiale.
De même que la destruction en cours ne reconnaît pas de frontières, de nationalités, de drapeaux, de langues, de cultures, de races, la lutte pour l’humanité est en tous lieux, tout le temps.
Ils réaffirment aussi la conviction que nombreux sont les mondes qui vivent et qui luttent. Et que toute prétention à l’homogénéité et à l’hégémonie attente à l’essence même de l’être humain : à savoir la liberté.
Enfin, Pour conclure cette première partie de leur déclaration, les zapatistes déclinent le programme de la délégation qui se rendra en Europe cette année, et si vous voulez lire cette déclaration dans son intégralité, rdv sur le site de paris Lutte Info :https://paris-luttes.info/appel-zapatiste-une-declaration-14625
et vous pouvez bien sûr signer cette déclaration en envoyant un mail à : firmasporlavida@ezln.org.mx

on poursuit avec cet appel lancé par la zad de nddl pour soutenir la construction de l’école des tritons sur une bâtisse historique détruite par le projet d’aéroport.
Cette ’Maison de l’écologie et de la résistance’ a pour objectif de favoriser la croissance de l’empathie dans nos relations avec les êtres vivants, et de relier cette attention avec les formes de paysannerie collective qui se propagent dans le bocage et au-delà. Elle sera aussi une base pour étayer des mobilisations et actions contre ’l’intoxication du monde’, ainsi qu’un espace d’éducation populaire et dissident à même de se déployer sur divers autres enjeux théoriques et pratiques... 
Cette école du vivant sera bientôt installée sur l’un des bâtis historiques détruits à coup de tractopelle par le projet d’aéroport. Grâce aux dynamiques de chantiers participatifs sur zone, au bois de la forêt de Rohanne et aux structures artisanales du bocage, l’École des tritons est sur le point de sortir du sol.
Mais pour concrétiser ce projet, la zad de nndl a besoin de soutien
si vous voulez soutenir ce projet, vous pouvez lire et signer le texte-manifeste qui détaille le projet : .
pour le signer, il faut envoyer un mail à : ecoledestritons@riseup.net
Vous pouvez par ailleurs aller les soutenir en : participant aux chantiers qui feront suite à la pose de la charpente et en faisant vivre le projet ; enfin, pour donner vie à ce projet, il faut récolter 20.000 euros pour financer les coûts liés à la collecte de matériaux et d’outils qui permettront de réaliser les premières étapes d’auto-construction. Alors vous pouvez aussi soutenir le projet en participant à la cagnotte en ligne :  ici

Plusieurs organisations parmi lesquelles : l’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc, l’association Justice et liberté au Maroc, l’Institut Mehdi Ben Barka et le Parti de l’avant-garde Démocratique et Socialiste ont publié un communiqué pour demander la libération de Maâti MONJIB
L’historien et militant des droits de l’Homme Maâti MONJIB a été arrêté le 29 décembre dernier au Maroc, alors qu’il s’apprêtait à déjeuner avec un ami à Rabat.
Cet enlèvement par huit policiers en civil fait suite à un acharnement judiciaire, policier et médiatique qui dure depuis cinq ans. En effet, en novembre 2015 Maâti Monjib a été convoqué une première fois par la justice marocaine, et il s’en est suivi une vingtaine de convocations qui reposaient toutes sur des accusations mensongères. Accusé dans un premier temps « d’atteinte à la sécurité de L’État », puis de « blanchiment d’argent », la justice marocaine a monté une véritable « affaire Monjib ». Parallèlement à ces accusations et à ces convocations judiciaires, M. Monjib a été interdit de quitter le territoire marocain, interdit d’enseigner et de se rendre à des rencontres universitaires internationales.
Cette arrestation de Maâti Monjib est à situer dans un contexte de condamnations de plusieurs journalistes, de militants du HIRAK du Rif, et de citoyens engagés, dont le seul « crime » est de lutter pour la démocratie et la justice sociale. Le Maroc démontre ainsi qu’il est en train de sombrer dans un système politique autoritaire et répressif.
C’est pourquoi les signataires de ce communiqué demandent sa libération immédiate et la fin de toutes les poursuites injustes à son encontre.
Et si vous voulez vous aussi signer ce communiqué, vous pouvez envoyer vos signatures par mail à : abenabde2000@yahoo.fr

le collectif solidarité migrants Wilson lance un appel à soutien pour le squat qui s’est ouvert sur l’île Saint-Denis et qui permet d’héberger plusieurs exilés afghans qui avaient été évacués du campement de la porte de paris :
aujourd’hui le squat risque d’être évacué alors n’hésitez pas à y passer pour les soutenir : c’est au 2 quai de l’aéroplane à L’Ile-Saint-Denis..

De 13h à 19h aujourd’hui, l’association Aceptess-Transgenres ouvre sa permanence psychologique
vous pouvez prendre rdv en appelant le 06.31.38.99.82
les rdv dure environ 30 minutes et se font soit par téléphone soit en présentiel tous les lundis de 13h à 19h et c’est au 39 bis bvd Barbès, métro Barbès-Rochechouart

de 13h à 15h, le séminaire du Laboratoire interdisciplinaire d’études sur les réflexivités se poursuit avec une séance virtuelle autour d’Emmanuel Saint-Fuscien et Masha Cerovic qui reviendront sur les guerres et les génocides
pour suivre le séminaire en ligne, en direct, il faut demander le lien et les codes, en envoyant un mail à : emmanuel.saint-fuscien@ehess.fr

À 18h le collectif corse Maffia No – A Vitta Iè qui s’est formé le 25 septembre 2019, pour s’opposer à l’emprise mafieuse sur l’ile de beauté, organise une réunion publique d’information en ligne sur la pression mafieuse dans la politique des déchets.
Le coût de la gestion des déchets à la tonne en Corse, est actuellement plus de deux fois supérieur au coût moyen en France métropolitaine. Ainsi par exemple, en avril dernier l’exportation de 21 000 tonnes a généré un surcoût de 4 millions d’euros.
En mai dernier, le journal Le Monde publiait des extraits du dernier rapport d’Interpol qui, dans sa conclusion, appelait les dirigeants européens à ’une prise de conscience sur la façon dont le monde du crime a infiltré le secteur des déchets’ ; et en décembre dernier, le collectif Massimu Susini alertait sur le projet du nouveau plan de gestion des déchets de la Corse : ce projet élaboré par le Cabinet d’Études Elcimaï Environnement proche des multinationales, constitue une nouvelle étape dans la prise de pouvoir de la mafia sur la gestion des déchets en Corse, et ce avec l’aval des élus et de L’État.
Dans ce contexte, les incendies criminels qui ont récemment détruit plusieurs camions dans l’enceinte même du groupe Rocca qui intervient dans le transport des déchets, et ceux qui ont ravagé les camions de la société Euromat à Corte, qui vient de développer une activité liée à la gestion des déchets, apparaissent très inquiétants. Aussi, les collectifs Massimu Susini et Maffia No – A Vitta Iè réclament une gestion publique des déchets (soit en régie, soit sous forme de Sociétés Publiques Locales) et ils dénoncent la main-mise mafieuse sur la gestion des déchets ; et pour en discuter, ils organisent cette réunion publique d’information en ligne.
Si vous voulez la suivre, rdv donc à 18h sur le lien zoom : https://us02web.zoom.us/j/88954864307
ID de réunion : 889 5486 4307

à 18h30, les GJ de Pierrefitte et environs organisent une AG
Et ça se passe à 18h30 au Local de la Dionyversité, qui se trouve au 4 Place Paul-Langevin à Saint-Denis, Métro Basilique-de-Saint-Denis

Demain matin, à 10h, le séminaire « Mobilité urbaine durable et inclusive en Europe » organisé par l’université de Strasbourg se poursuit, avec une séance virtuelle autour de Yoann Demoli, qui reviendra sur sur les dissonances entre les attitudes environnementales et les comportements d’automobilité, et autour de Leslie Belton-Chevallier, Nicolas Oppenchaim, et Stéphanie Vincent-Geslin, qui présenteront leur Manuel de sociologie des mobilités géographiques, publié en 2019.
a partir de recherches récentes et d’expériences pratiques en cours sur la gouvernance multi-niveaux et intégrative de la durabilité urbaine en Europe , l’objectif de ce séminaire est d’aborder le développement durable intégré dans les villes européennes à travers l’analyse de différents groupes d’acteurs (avec un focus sur le rôle des habitants et citoyens)et des pratiques d’« écologie populaire ».
et pour suivre ce webinaire via la plateforme sécurisée BBB, il faut demander le lien et les codes en envoyant un mail à : phamman@unistra.fr

demain matin aussi, à 11h, un rassemblement en fanfare et une cantine solidaire sont organisés à l’université paris 8
Alors que la situation de nombreux.ses étudiant.e.s était déjà alarmante avant la crise sanitaire, elle s’est encore dégradée avec l’épidémie et les confinements. Dans le même temps, plusieurs lois menacent nos libertés et notamment celles des étudiant.es et des enseignant.es d’universités : on peut citer la loi sécurité globale et la loi séparatisme, mais aussi la loi de programmation de la recherche qui a été votée pendant les vacances.
Dans ce contexte la fermeture des universités empêche les étudiantes et étudiants non seulement d’étudier dans de bonnes conditions, mais aussi de se mobiliser.
La réouverture des universités prévue pour début février est lointaine, incertaine et absurde, alors pour demander la réouverture des universités dans de bonnes conditions sanitaires, la mise en place de cours en hybride (distanciel et présentiel) pour permettre d’adapter les solutions selon les situations des étudiant.es, et exiger l’abrogation de la LPR, rdv demain matin dès 11h dans le hall d’entrée de l’université Paris 8, dont l’entrée se trouve en face de la station de métro St-Denis-Université.

Demain matin toujours, à 12h, le séminaire organisé par le Centre Maurice Halbwachs de poursuit avec une séance virtuelle autour de Bernard Lahire, qui présentera le deuxième volume de son ouvrage sur l’Interprétation sociologique des rêves intitulé : La part rêvée et qui vient de paraitre aux éditions La Découverte
De quoi nous parlent nos rêves et pourquoi leur contenu nous déroute-t-il ? Dans le premier volume de L’Interprétation sociologique des rêves, Bernard Lahire élaborait un cadre général d’analyse de l’expression onirique nourri des apports de l’ensemble des disciplines qui ont abordé cette énigme. L’espace du rêve y apparaissait comme le lieu d’une communication de soi à soi, implicite et très peu censurée, mettant en jeu sous une forme transfigurée des problématiques existentielles profondément structurées par les expériences sociales des rêveurs.
Dans Ce second volume, il déploie le modèle et la méthode mis au point sur des corpus inédits de rêves. En reliant les fils de l’imaginaire nocturne de quatre femmes et de quatre hommes à des expériences récentes ou lointaines de leur vie, Bernard Lahire déchiffre les préoccupations que leurs rêves mettent en scène. Par-delà l’étrangeté ou l’incohérence apparente des pièces de ces puzzles oniriques construits nuit après nuit, il fait apparaître avec netteté l’image qui s’en dégage : l’épreuve de la domination masculine, les séquelles des abus sexuels, les affres de la condition de transfuge de classe, les heurts de la compétition scolaire, les rapports difficiles à l’héritage familial, les conséquences de la violence parentale physique ou symbolique, les effets d’une morale religieuse enveloppante ou les répercussions de l’abandon du père.
En s’emparant d’un objet traditionnellement considéré comme hors du champ de la sociologie, Bernard Lahire ne se contente pas de défaire un peu plus le mythe d’une intériorité préservée de toute influence sociale ; il nous donne les moyens d’accéder avec une plus grande lucidité à la part rêvée de nos existences.
Pour en discuter avec lui et suivre ce séminaire, rdv donc demain à 12h sur : https://www.cmh.ens.fr/Seminaires-du-CMH-2020-2021

enfin pour les dates à venir et qu’on peut dores et déjà annoncer :

  • le 11 janvier, une grève illimitée des anesthésistes est prévue
  • le 16 janvier et le 30 janvier : des manifestations sont organisées pour protester contre la loi sécurité globale
  • Le 21 janvier une grève dans le secteur de la santé est prévue.
  • Le 26 janvier une grève dans l’éducation Nationale cette fois est prévue.
  • Et Le 28 janvier c’est dans le secteur de l’énergie.
  • Enfin, les syndicats CGT, FSU et Solidaires, ainsi que les organisations de jeunesse FIDL, MNL, UNEF et UNL, appellent à une journée de grève générale et nationale le jeudi 4 février

infos et rdv culturels

et cet appel à souscription d’abord lancé par le Pitch Me, pour aider ce lieu culturel du 20ème arrondissement à passer ce mauvais moment et continuer sa mission d’accueil et d’échanges autour de projets culturels, littéraires et musicaux !
La Pitch me Family regroupe tout.e.s celles et ceux qui passent, assistent ou participent aux activités de ce lieu culturel d’inspiration africaine qui a ouvert en mai 2013 et qui doit aujourd’hui œuvrer à sauvegarder ses activités.
50% du montant collecté sera directement reversé aux participants et 50% du reste viendra alimenter la caisse de soutien du lieu pour payer un complément au salaire et faire face aux frais fixes qui s’accumulent en période de fermeture.
Au-delà de 3000 euros, le reste du financement servira à divers travaux d’entretien du lieu, peintures et isolation pour continuer à recevoir le public dans les meilleures conditions dès la réouverture que nous espérons dès que possible
pour soutenir le Pitch Me, rdv donc sur : [https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/defendons-le-pitch-me?fbclid=IwAR0j2szRX_yFau-Z1mOgh2Tlnvzl8BAkFlLn6bAKTiJIxBHg5nE2AA2X7dg]

le seminaire Glocal (t)race, de Recherches contemporaines en anthropologie : sur les circulations en question(s) se poursuit avec une séance virtuelle autour d’Alice Aterianus-Owanga qui reviendra sur l’anthropologie de la blackness et du hip-hop global
A travers ce séminaire, il s’agira d’analyser différentes formes de circulation culturelles, passées et contemporaines, contraintes ou choisies, liées à des savoirs, des technologies de diffusion et/ou des phénomènes de migration. En reliant entre eux des univers auparavant distants, les circulations participent de la reconstruction des représentations et des imaginaires. Elles contribuent aussi à des reformulations identitaires multiples à diverses échelles (ethniques, régionales, nationales, globales).
À partir de différents objets et « terrains », l’objectif de ce séminaire est de saisir les processus de transformation et de réinvention façonnés par les circulations ainsi que les interactions qui les constituent. Les dynamiques ainsi révélées permettront d’inscrire la réflexion à la fois dans une approche globale de « scènes » et dans une anthropologie historique et politique des formes de mobilités.
Cette année, le séminaire propose de s’intéresser à la construction sociale de la notion de « race », en interrogeant cette construction sous l’angle des logiques multiples et mutuelles à partir desquelles elle est mobilisée pour tisser le « local » et du « global ». Si ces termes autorisent une grande variété d’utilisation, qui renvoie à des formes distinctes de représentations socio-spatiales, il s’agira d’explorer les voies concrètes par lesquelles des identités nouvelles collectives, se définissant par leurs capacités à circuler, émergent de processus de réappropriation et de mises en scène de spécificités locales, déclinée comme étant raciale, non-raciale ou méta-raciale, « au-delà » de la race. Et pour la séance d’aujourd’hui, Alice Aterianus-Owanga (de l’Université de Lausanne), propose de revenir sur l’ anthropologie de la blackness et du hip-hop global
pour suivre ce webinaire, rdv sur le lien zoom : https://u-paris.zoom.us/j/85273500041?pwd=Ynh6MldxaVlCWkhNOE5SZWdSQ1lQdz09
ID de réunion : 852 7350 0041

a partir d’aujourd’hui, les Éditions Le monde à l’envers et la Librairie Quilombo proposent une exposition des sérigraphies tirées du livre Personne ici ne sait qui je suis de Coline Picaud
Dans ce livre, l’auteure-dessinatrice et professeure de français pour étrangers, Coline Picaud raconte en images, les histoires extraordinaires et banales de femmes et d’hommes ordinaires, au travers notamment d’interviews et de rencontres.
Pour découvrir cette exposition, rdv donc à partir d’aujourd’hui à la librairie Quilombo, 23 rue Voltaire

Le documentaire Nation.s, réalisé par Francois Tillon, et tourné en 2018 en Nouvelle Calédonie, est dorénavant en libre accès.
En attendant ’Nation.s - FaceB’, second volet du film, qui reprendra les rushes non-utilisés pour approfondir la question des autres ethnies et des quartiers populaires de Nouméa, la question des mythes et de la spiritualité, ainsi que la question brûlante du féminisme en milieu Kanak, vous pouvez donc découvrir en accès libre ce premier volet qui insiste sur la question des mines et des organisations coutumières, en vous rendant sur le lien viméo :
NATION.S - UN FILM DE F. TILLON - FRENCH 98MIN on Vimeo

on finit avec une parution : le n° 53 de la revue Pôle Sud vient de paraître et propose un dossier spécial consacré à ’l’Autoritarisme et aux répertoires répressifs’ , coordonné par Paul Cormier et Isil Erdinç.  
Dans ce numéro, vous trouverez un article de Farah Ramzy sur Lla répression des étudiants en Égypte ; un article de Clea Pineau sur la Répression participative et le contrôle social de la dissidence sous l’AKP en Turquie ; un article de Tatyana Shukan sur le répertoire coercitif en Russie et ses transformations entre 2000 et 2018 ; ou encore un article collectif de Clément Deshayes et Anne-Laure Mahé sur la répression et la violence structurelle au Soudan.
Pour consulter ce numéro de la Revue Pôle Sud, rdv sur : Revue Pôle Sud 2020/2

Musique : Kenny Arkana - Viens mon frère

Piste 50

Documents joints

Et aujourd'hui, on sera au téléphone avec Alain (...)