Agenda des luttes 16 novembre

lundi 16 novembre 2020
par  Julie agenda

Aujourd’hui, on sera au téléphone avec Sébastien Navarro pour parler de son livre Péage Sud qui vient de sortir aux éditions du Chien rouge
C’est l’histoire d’un gars qui a lu plein de bouquins sur la révolution et qui a failli passer à côté de celle en train de germer sur le rond-point de son village.
L’histoire d’une rencontre entre un intello maladroit et une foule sortie de son mouroir périphérique pour hurler à la face du monde sa soif de dignité et de justice sociale. Une histoire de manifs organiques, de pétroleuses magnifiques et de rires-aux-larmes lacrymogènes.
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Agenda du 16112020

on commence avec cette tribune collective publiée, samedi, dans le nouvel Obs sous le titre "Guerres et terrorisme : sortir du déni". Cette tribune, signée notamment par Enzo Traverso, Jean-François Bayart, Alain Badiou, Ludivine Bantigny, Mathilde larrère, Elias Sambar, Alain Damasio, ou encore Virginie Despente, Sandra Lucbert et Anasse Kazib, déplore que le lien entre les interventions militaires occidentales et certains attentats ne soit jamais interrogé
Les guerres menées par notre pays sont soit passées sous silence soit glorifiées. Les chefs d’État successifs qui en décident sans aucune validation démocratique aiment s’afficher en chefs de guerre. Sans aucune validation démocratique en effet, puisque c’est là le fait du prince, comme le veulent les institutions de la Ve République. Le Parlement, qui n’a déjà pas beaucoup de pouvoir en général, n’a qu’à se taire. Se taire : c’est l’essentiel de ce qui se passe sur ces guerres.
[Danc ce silence] Que sont ici les victimes civiles des frappes, bombardements et guerres faites par notre pays, seul ou dans le cadre de coalitions internationales ? À peine des chiffres, rarement avancés. Ce sont des morts abstraites, invisibles, ignorées. 1 600 civils dans la seule ville de Raqqa entre 2017 et 2019, 4 000 ou 6 000 civils à Mossoul. En juillet 2016, quelques jours de bombardements incessants sur Manbij ont tué plus de 400 personnes civiles, parmi lesquelles une centaine d’enfants.
« Une centaine » : cette approximation en soi nous paraît indécente. On aimerait leur donner un visage et un nom, à ces femmes, ces hommes et ces enfants. Mais elles et ils demeurent trop loin de nous, bien que l’État dans lequel nous vivons soit responsable de leur mort.
De leur côté, les euphémismes des puissants ne mentionnent, du bout des lèvres et des communiqués, que des « dégâts collatéraux ». « Bavures », lit-on parfois dans les journaux, comme quand « le Figaro » accorde à la catastrophe des bombardements sur Manbij une brève de six lignes. Il faut chercher ailleurs ces images et les regarder bien en face : voir ce que font les avions de la coalition, voir ces mains d’enfants tués qui dépassent des décombres, voir l’ampleur de l’horreur.
Alors que la coalition avait largué des milliers de bombes sur la ville d’Hanjib en Syrie, le colonel français François-Régis Legrier, engagé en Afghanistan puis en Irak, déclarait : « Nous avons détruit massivement les infrastructures et donné à la population une détestable image de ce que peut être une libération à l’occidentale, laissant derrière nous les germes d’une résurgence prochaine d’un nouvel adversaire. Nous n’avons en aucune façon gagné la guerre. »
[...]
Assurément, tous les attentats ne sauraient s’expliquer par ces ingérences militaires et guerrières. Chaque situation a sa singularité et trouve aussi ses raisons multiples dans la trajectoire biographique, sociale et psychologique des individus qui les perpètrent. Bien sûr, le terrorisme djihadiste a son propre agenda, des stratégies déterminées par des contextes précis, une histoire nourrie des causalités complexes propres à chacun des pays où il prend racine et à chacun des pays où il frappe : aucune explication n’est mécanique et il ne faut se satisfaire d’aucune interprétation univoque ou réductrice.
Mais il est essentiel de ne jamais s’interdire l’examen de ces causalités, dans toutes leurs composantes, tant il est certain qu’on ne peut lutter contre un phénomène qu’en analysant précisément tout ce qui l’a rendu possible et a favorisé son essor. On ne répétera jamais assez qu’expliquer n’est pas justifier, et que l’exercice de la lucidité et de la raison n’ont strictement rien de commun avec des inclinations légitimatrices.
En l’occurrence, il importe de souligner la nécessité de s’informer et rendre visible ce que la France et l’armée française font. En notre nom. Prendre conscience de la terreur imposée à ces populations bombardées par les coalitions, sous l’effet de doctrines nommées « Choc et effroi » et leurs déclinaisons. Exiger que l’État rende des comptes et qu’il fournisse l’élémentaire information sur ce qu’il y ordonne.
Si la liberté d’expression a un sens, ce devrait être de garantir au moins la possibilité d’en débattre dans des conditions dignes et éclairées. Mais nous en avons la conviction : moins de guerres et plus de justice déboucheront assurément sur moins de terrorisme.
Alors si vous voulez retrouver la tribune intégrale, et la liste des signataires, vous pouvez aller sur : https://tribuneantiterrorisme.wordpress.com/
et si vous voulez ajouter votre signature, vous pouvez l’adresser à : ludivinebantigny@free.fr

on poursuit avec cet Appel lancé aux organisations du mouvement social et des quartiers populaires, Pour la création d’une coordination contre les répressions et pour la défense des libertés publiques et professionnelles
La période est marquée en France par l’extrême gravité des atteintes portées aux libertés publiques et professionnelles ainsi qu’à l’État de droit, cela sous couvert de l’état d’urgence sanitaire lié à la pandémie Covid. Le gouvernement tire parti, par ailleurs, des terribles attentats récents pour poursuivre sa dérive autoritaire, par une législation qui a été successivement anti-terroriste et « anti-casseurs », désormais « anti-séparatiste » et visant à faire des ressortissant.es musulman.es réel.les ou supposé.es, et issu.es de l’immigration, de nouveaux boucs émissaires. Mais c’est l’ensemble de nos droits fondamentaux qui est dans le viseur, libertés d’expression, de manifestation, de religion, académique et enseignante, de la presse...
Pour coordonner les diverses activités de résistance aux plans anti-démocratiques et afin d’avancer pratiquement et dans l’unité, de nombreuses personnalités intellectuelles, politiques et militantes, parmi lesquelles : Pierre Cours-Saliès Saïd Bouamama, Ugo Palheta ou encore Catherine Samary, appellent à la mise en place d’une structure pérenne : une coordination nationale anti-répression, avec des sections régionales et locales.
Et pour ce faire : La présentation de la proposition de loi « Sécurité globale » à l’Assemblée nationale, demain, est une occasion. Alors rdv demain, à 18h devant l’Assemblée nationale pour s’organiser et d’ici là, vous pouvez lire l’appel dans son intégralité sur : https://blogs.mediapart.fr/amitie-entre-les-peuples/blog/141120/appel-coordination-anti-repressions-pour-les-libertes?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-66&fbclid=IwAR1is3umaEPDbkv2K8xZZA1EAoQAFxqei9NMRiHLuOBXsrTF4sQxFKsWO5s

Depuis 9h30 ce matin, et jusqu’à 17h, le Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail et l’Iremam organisent une journée d’étude en visio sur la Jordanie comme objet des sciences sociales
Depuis une dizaine d’année, la Jordanie tient une place croissante au sein des études sur le Moyen-Orient, en particulier pour les jeunes chercheurs. Cette situation n’est pas pleinement originale puisque le pays avait déjà fait l’objet d’une attention particulière dans les années 1980-1990 avec l’essor des études sur la tribalité. Les travaux concernaient principalement les villes moyennes : Karak, Madaba, Ma‘ân ou la vallée du Jourdain. Ce pays a aussi représenté un observatoire privilégié à cette époque, pour l’étude des enjeux liés aux questions migratoires : les recherches s’intéressaient alors aux camps de réfugiés palestiniens, aux migrations palestinienne puis irakienne, etc. Et La plupart de ces recherches concernaient les espaces urbains, notamment Amman. Depuis les années 2000, pourtant, la Jordanie ne semble plus suscité autant d’intérêt comparé à la Syrie, à l’Irak, ou à la Palestine, et ce n’est que depuis peu que le pays redevient un objet des sciences sociales, notamment du fait de la fermeture des terrains syrien et irakien.
Dans une perspective épistémologique et théorique, cette journée d’étude entend porter une réflexion sur le renouveau de la place de la Jordanie comme objet ou terrain d’étude ces dernières années. Et pour suivre cette journée d’étude en visio, rdv jusqu’à 17h sur : https://lest.fr/fr/activites-scientifiques/2020/11/16/lest/jordanie-comme-objet-sciences-sociales

les agents territoriaux de la ville de Saint-Denis poursuivent leur grève lancée le 2 octobre dernier pour protester contre la réforme de leurs primes et de leur temps de travail imposée par le maire socialiste, Monsieur Hannotin
aujourd’hui encore, ils se rassemblement sur le parvis de la mairie pour un déjeuner solidaire et des prises de paroles
rdv donc ce midi devant la mairie de St-Denis, métro St-Denis Basilique.

de 12:30 à 14:00, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient organise un webinaire sur le Yémen intitulé : une guerre sans fin ou la fin d’une guerre ?
Dans une indifférence quasi générale, depuis 2014, la guerre civile au Yémen oppose les rebelles houthistes, chiites, soutenus par l’Iran, au gouvernement sunnite, exilé à Riyad, qui peut compter sur la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite qui s’est immiscée dans le conflit en 2015 et qui peine désormais à sortir de l’impasse yéménite. Les organisations humanitaires ne cessent pourtant, depuis des mois, d’attirer l’attention sur les ravages – manque d’eau, malnutrition, choléra… – engendrés par ce conflit. Et les nations-Unies évoquent la pire crise humanitaire jamais connue.
Pour en discuter avec le politologue, spécialiste du Yémen, Laurent Bonnefoy, il faut s’inscrire sur : https://bit.ly/3jUSOSN
et vous pouvez aussi suivre la visio-conférence sur la chaine YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCIO0R7N49K14bBvWIEXPYFg

à 13:00, Nanterre VNR En Lutte et l’Assemblée des Sans-Facs organisent un rassemblement sur le site de Nanterre pour exiger l’inscription des sans-facs au moment du Conseil d’administration de l’université
le rdv est donné à 13h devant le bâtiment B, à la Fac de Nanterre dont l’entrée se fait par le 200 avenue de la République, RER A Nanterre-Université.

de 14h à 17H, le séminaire sur le ’Travail et le syndicalisme en Afrique’ organisé par EHESS/Université Paris 1 propose une séance en ligne autour du thème ’Travail et décolonisation en Afrique de l’Ouest’
pour discuter avec Frederick Cooper (New York University) : du « Syndicalisme, nationalisme et décolonisation en Afrique, 1935-60 » et avec Pascale Barthelemy (LARHRA/ENS Lyon) : « Entre syndicalisme et politique : des travailleuses africaines sur la scène internationale dans les années cinquante »
rdv donc à 14h sur : https://zoom.univ-paris1.fr/j/94286857017?pwd=cDZHVHhXbjJiaWhRQy9vb2w3NDNlZz09
Code secret : 865848

de 14:30 à 15:30, L’intersyndicale de l’EHESS (FERC-CGT, SNCS-FSU, SUD éduc et Solidaires Etudiant-e-s) appelle l’ensemble de la communauté de l’établissement, personnels scientifiques, administratifs et techniques, étudiant.es, à participer à l’assemblée générale en ligne consacrée à la Loi de Programmation de la Recherche.
La LPR (ex-LPPR) arrive au terme de son parcours législatif, et en chemin : cette loi aux dispositions déjà désastreuses pour l’enseignement supérieur et la recherche, s’est vue complétée par de nouvelles mesures délétères. Celles-ci rendent plus aiguë encore la dépossession imposée à la communauté universitaire au profit du pouvoir exécutif et de son excroissance évaluatrice, le HCERES, avec notamment la suppression de la qualification au CNU pour les concours MCF et la criminalisation de la contestation estudiantine sous couvert de protection de la tranquillité de nos débats.
Pour en discuter, une AG virtuelle est donc prévue à 14h30 et pour participer, Rdv sur : https://webinaire.ehess.fr/b/sor-c2o-tou

à partir de 16h, la plateforme Peuples autochtones - Droits de l’homme et entreprises organise une visio-conférence en anglais et en espagnol, sur le thème de la Prévention des abus des droits des peuples autochtones : un enjeu clé pour les entreprises responsables et le développement durable
A partir de la Déclaration des Nations Unies sur les peuples autochtones (DNUDPI), et du concept de consentement libre, préalable et éclairé (CLPI), cette visio-conférence intéressera aux effets de la pandémie sur les peuples autochtones, les communautés locales et les afro-descendants, notamment en terme de recul de droits en particulier chez les femmes autochtones.
Pour suivre cette visio-conférence, il faut s’inscrire sur : https://cutt.ly/qg08TYk

de 17h à 19h, le séminaire sur les Mobilités et les reconfigurations des sociétés dans les Mondes russe, caucasien, centre-asiatique et centre-européen, organisé par le CERCEC – EHESS propose une séance virtuelle autour de Maroussia Ferry qui reviendra sur les Migrations féminines, la crise et les solidarités en Géorgie contemporaine
pour suivre ce séminaire, il faut s’inscrire sur : https://listsem.ehess.fr/

de 18:00à 21:00, le Réseau Salariat Grand Paris poursuit son séminaire sur l’entreprise en visio avec une séance autour de l’économiste, Thomas Coutrot qui reviendra sur la libération du travail et les méthodes alternatives de management.
Pour en discuter avec le directeur Directeur du département « conditions de travail et santé » à la direction de l’Animation de la recherche, des Études et des Statistiques et porte-parole d’ATTAC, rdv donc à 18h sur le zoom. Et pour avoir le lien et les codes, il faut envoyer un mail à : contact-grand-paris@reseau-salariat.info

De 18h à 20h, l’Atelier “Genre et féminismes dans les Amériques latines” du GeFemLat se poursuit avec une séance virtuelle consacrée aux politiques locales LGBTIQ+
Cet atelier propose, d’une manière dynamique et ludique, une approche de la construction et l’implémentation de politiques publiques et de programmes locaux axés sur l’inclusion de la communauté LGBTIQ+ en Amérique latine. Il s’agit d’une exploration pratique pour réveiller la curiosité sur les portées et les limites des actions gouvernementales.
Pour en discuter avec la sociologue Sophie Gonzalez Chiraux, le politologue David Alonzo qui dirige le Département de Diversité Sexuelle de la Mairie de Bogotá (Colombie)et le militant co-fondateur et coordinateur de Conurbanes por la Diversidad, Dario Arias : Militant et co-secrétaire à l’ILGA-LAC
il faut s’inscrire sur : https://urlz.fr/ecQk

de 18:00 à 21:00, l’Institut français d’Égypte organise une visio-Conférence autour d’Antonio Casilli intitulée : « Au temps de l’épidémie : comment les plateformes numériques transforment nos sociabilités »
Alors que l’épidémie de Covid est toujours présente dans le monde et que le numérique prend une place de plus en plus importante dans nos activités, ce spécialiste des cultures numériques reviendra sur la situation que nous vivons collectivement, en dialoguant avec la journaliste, Salma Hussein qui a traduit le bestseller du Thomas Piketty ‘’Le Capital au 21ème siècle’’
pour suivre cette visio-conférence, rdv donc à 18h sur : https://www.facebook.com/events/387418962386235/

à 19h, les collectifs Palestine vaincra et Samidoun proposent une mobilisation en ligne pour demander la libération de la militante féministe Khitam Saafin, qui a été condamnée le 9 novembre dernier, à six mois de détention administrative, sans inculpation ni procès, par une cour militaire israélienne.
Pour réclamer, la libération de cette responsable de l’Union des Comités de femmes palestiniennes en Cisjordanie occupée, rdv donc sur la page Facebook du Collectif Palestine Vaincra ou du collectif Samidoun.

de 19:30 à 21:00,Extinction Rebellion Ile de France/Paris organise une rencontre virtuelle avec ses militants pour présenter son histoire, sa stratégies et ses moyens d’actions
pour en discuter avec ses militantes et militants et éventuellement les rejoindre, rdv donc à 19h30 sur : https://www.eventbrite.fr/.../billets-accueil.. .
et d’ici là, vous pouvez consulter les vidéos conférences mises en ligne par XR :
- La conférence ’Heading for extinction and what to do about it’ : https://youtu.be/d7u1OIuCGHc
- La conférence sur la stratégie international de non violence : https://youtu.be/DUVHV9bPsKs

pour les insomniaques, à partir de 2h du matin, dans le cadre du mois du patrimoine amérindien, Le Centre de santé indien de santa Clara propose une visio-conférence en hommage aux femmes autochtones mortes ou disparues
pour participer à cette discussion hommage, il faut envoyer un mail à Miriam Mosqueda à mmosqueda@ihcscv.org

aujourd’hui et demain : l’institut de recherche sur le développement organise deux journées d’études virtuelles intitulées : « Environnement : nature, genre, morale. Perspectives d’épistémologie politique et économique »
avec au programme de cet aprem : des discussions sur les outils de régulation de la production de soja transgénique en Argentine, sur les Valeurs morales et écono- miques dans la gestion des eaux au Brésil ou encore sur le Feminist Ecological Economics
et demain, des discussions sur : les féministes agroécologiques brésiliennes contre les violences agrocapitalistes, sur les femmes des communautés quechua d’Espinar en contexte minier, sur L’expérience du Réseau Agroécologique de Femmes Agricultrices RAMA (au Brésil), sur Le regard colonial sur l’alimentation des colonisé·e·s ou encore sur les Économies rurales en temps de pandémie et de confinement.
Pour participer à ces journées d’études, il faut s’inscrire en envoyant un mail à Monique.Selim@ird.fr

le Collectif Solidarité Migrants Wilson lance un appel, en vue de l’expulsion du campement situé sous l’autoroute A1 à la porte de Paris à Saint-Denis qui est programmée par la Préfecture demain matin, à 5h.
Venez nombreuses et nombreux pour les soutenir, métro Porte de Paris.

demain matin, à 09:30, les agents des Catacombes de Paris se mettent en grève et organisent une AG devant l’Hôtel de ville de paris pour protester contre :
la réforme de leur statut qui se met en place et qui induit :
-perte de 8 jours de congés annuels ;
-remise en cause de l’accord RTT ;
-requalification d’office des fonctionnaires en contractuels en cas de privatisation de services ;
-possibilité accrue de recourir à des contractuels ;
pour les soutenir, rdv donc demain à 9h30 devant l’Hôtel de ville de paris

RDV CULTURELS
cet appel à Soutien pour le lancement du morceau de rap ’ 13’12 contre les violences policières ’
Parce que la police tue en moyenne 18 personnes chaque année en France, majoritairement de jeunes hommes arabes ou noirs.
Parce que ça dure depuis trop longtemps et que trop peu s’en émeuvent.
Parce que l’agenda politique ne semble pas avoir pour objectif d’y mettre un terme, à l’heure où au contraire un projet de loi sur la ’sécurité globale’ prévoit entre autres choses d’interdire de photographier ou filmer les policiers dans l’exercice de leurs fonctions, et est en cours d’examen par l’Assemblée Nationale.
Pour que l’information circule. Pour assurer un soutien plein et entier aux victimes et à leurs familles. Pour que ces exactions cessent. Parce qu’ils refusent d’être les complices silencieux de ces meurtres racistes.
Pour toutes ces raisons, 33 rappeurs parmi lesquels l’1consolable, Skalpel, Billie Brelok,ou encore Djamhellvice, se réunissent sur un morceau intitulé : ’13’12 contre les violences policières’.
La sortie du titre est prévue, le 13 décembre à 13h12 aux formats numérique et sur CD 3 titres avec instrumental et a cappella ; et pour financer la production et soutenir les familles de victimes de la police, un appel à dons est lancé,
alors si vous voulez y participer, rdv sur : [https://www.helloasso.com/associations/on%20n%20a%20qu%20un%20visage/collectes/soutien-au-lancement-du-morceau-de-rap-13-12-contre-les-violences-policieres?fbclid=IwAR2U5ZzxCit9tiloZeGC3fn3HQmKC4D67_Q-]

Musique : Les sales majestés, Macron !

Agenda du 16112020

Documents joints

Aujourd'hui, on sera au téléphone avec (...)