Agenda des luttes 12 novembre

jeudi 12 novembre 2020
par  Julie agenda

Et aujourd’hui, j’ai le plaisir d’être en studio avec Naïm, l’1consolable, pour parler de son nouvel EP qui sortira le 23 novembre prochain
Pour précommander, rdv sur : https://l1consolable.bandcamp.com/album/capital-advisory-2?fbclid=IwAR1pP-gNHo_5f7DLorq386EOl7Z_U6o1yxl1NfOwcpsbrxBL-j_phaInGqQ

Agenda du 12 11 2020

et on commence avec cette alerte lancée par le collectif national Arrêt du nucléaire à propos des combustibles transportés à Flamanville pour la mise en route « partielle » du fameux EPR de Flamanville
l’Autorité de Sûreté nucléaire a délivré à EDF le 8 octobre dernier, une autorisation de mise en service partielle pour l’EPR de Flamanville comportant la livraison du combustible dans son enceinte. En conséquence 2 camions par semaine, et ce pendant 16 semaines, quittent Romans/Isère et traversent la France en direction de Flamanville pour transporter les assemblages de combustibles destinés au chargement du réacteur et permettre son fonctionnement.
Or, Cette décision est surprenante notamment car La cuve du réacteur livrée par Framatome du Creusot est reconnue non conforme au cahier des charges et susceptible d’être fragilisée par une mauvaise répartition du taux de carbone.
Aussi cette précipitation interroge le collectif national Arrêt du nucléaire, sur son but inavoué : n’est-il pas d’ouvrir la porte à la construction de nouveaux réacteurs de type EPR en France ?
La fuite en avant de l’État pour sauver une industrie en quasi faillite au mépris de la sécurité et de la santé des habitants du pays est inquiétante.
Et si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aller voir sur le site du collectif Arrêt du nucléaire :http://collectif-adn.fr

Occuper son université, bloquer un conseil d’administration, faire débrayer son amphithéâtre sera potentiellement passible de 3 ans de prison et de 45 000 € d’amende. C’est une des surprises de la fin du processus législatif de loi de programmation pluriannuelle de la recherche.
En effet, Fin octobre, avec l’appui du gouvernement, les sénateurs ont ajouté un amendement stipulant que « le fait de pénétrer ou de se maintenir dans l’enceinte d’un établissement d’enseignement supérieur sans y être habilité […] ou y avoir été autorisé par les autorités compétentes, dans le but d’entraver la tenue d’un débat organisé dans les locaux de celui‑ci, est puni d’un an d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende ». et lundi dernier, la commission mixte paritaire réunie pour « égaliser » les versions du projet de loi de l’Assemblée nationale et du Sénat a confirmé cet article et l’a même alourdi, selon le site Academia, un portail consacré à l’emploi dans la recherche et à la critique de la précarisation de l’enseignement supérieur.
Ainsi, le but relativement restrictif « d’entraver un débat organisé dans les locaux » devient « le but de troubler la tranquillité ou le bon ordre de l’établissement ». Et le fait de commettre ce délit en réunion – ce qui est le propre de tout mouvement de contestation – fait passer la sanction à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende.
Pour rappel, l’introduction d’un tel délit pour les établissements scolaires en 2010avait conduit à l’affaire du Lycée Bergson et à la poursuite d’une vingtaine de lycéens et d’étudiants. Une situation qui pourrait se reproduire et devenir la norme. Car le texte sera voté définitivement en l’état par les deux chambres, probablement la semaine prochaine.
Et pour protester contre le passage en force de la LPPR, le collectif facs et labos en lutte appelle à une opération connexion/déconnexion lors des prochaines assises régionales d’IDF de l’enseignement supérieur qui auront lieu mardi prochain en visio-conférence.

Virage sécuritaire toujours, la ligue des Droits de l’Homme vous propose d’interpeler les députés, avant l’examen à l’Assemblée nationale mardi prochain, de la loi dite ’sécurité globale’, qui porte atteinte aux libertés et droits fondamentaux
alors en attendant la manifestation prévue, le jour de l’examen de la proposition de loi à l’Assemblée nationale, vous pouvez interpeler les députés à l’aide du formulaire que la LDH propose sur son site internet : https://www.ldh-france.org/loi-securite-globale-interpellez-vos-deputes/?fbclid=IwAR2Tbs44_Mbp0vU1Xeu_6rqSLZEfL8dMfLP31wLe32jkaPl3Nc8di4Rzrxw
Et vous pouvez mettre en copie cachée le mail de la LDH : cyberaction-copie@ldh-france.org

Les éboueurs du 6ème arrondissement sont en grève pour exiger des conditions de travail qui assurent leur sécurité
Les travailleurs du secteur de la propreté, les éboueurs, les chauffeurs, et les travailleurs des centres de tri et des incinérateurs, font quotidiennement face au covid-19 lors du ramassage et du traitement des déchets. En ces temps de pandémie la salubrité de l’espace public, la collecte et le traitement des déchets sont, plus que jamais, des données essentielles pour endiguer la propagation du virus. Alors qu’ils assurent un rôle clef dans la gestion de la crise sanitaire qui touche durement la France, la santé des travailleurs de la propreté n’est pas assurée par les employeurs et la Mairie de Paris. Et alors qu’au cours du premier confinement la Mairie de Paris avait décidé d’allouer aux agents de terrain de la fonction publique une prime de 35 € net par jour travaillé, lors de cette seconde vague, encore plus meurtrière, aucune compensation financière n’est prévue pour les travailleurs qui mettent chaque jours leur vie en danger pour entretenir les rues de la capitale.
Aussi, Depuis le 2 novembre, un mouvement de grève a démarré dans les ateliers du 6ème arrondissement de Paris. 100% des éboueurs de l’arrondissement sont en grève pour revendiquer la mise en place de mesures imposées par la situation d’urgence sanitaire et la gravité de la deuxième vague de l’épidémie. 

La CGT Carrefour lance une alerte car à partir d’aujourd’hui, la direction a décidé de mettre en place de manière différenciée du chômage partiel pour diviser les rayons et les secteurs
autrement dit, les ’Héros’ d’hier deviennent pour Carrefour les chômeurs de demain !
La CGT appelle dont le personnels des hypermarché carrefour à se mobiliser contre le groupe qui, non content de s’être gavé du CICE, entend désormais finir d’assécher les caisses de l’état en faisant payer une partie des salaires par le biais des impôts ou des cotisations !

à 13h, la CGT de la BNF organise une AG en présentiel et en visio
pour y participer, rdv donc soit dans le hall ouest
soit sur ZOOM et pour avoir les codes, il faut envoyer un mail à : cgt.bnf@gmail.com

à 13h, le centre de recherches internationales et d’études sur l’Europe de l’Est de l’université de Berlin organise un webinaire, en anglais, sur le conflit dans le Haut-Karabakh.
Après un mois de combats autour du Haut-Karabakh, un territoire en conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, les négociations politiques semblent bien loin. L’Arménie et l’Azerbaïdjan considèrent l’autre comme un ennemi qui emploie une rhétorique très similaire, renforçant ainsi la diabolisation mutuelle. Les tentatives de processus de paix et les voix critiques à l’égard de la guerre semblent être un sujet tabou des deux côtés. Il est temps de s’interroger sur les possibilités de vivre ensemble et les voies potentielles d’un dialogue de paix. Arméniens et Azerbaïdjanais vivaient côte à côte à l’époque pré-soviétique et soviétique, à l’intérieur et à l’extérieur des frontières nationales, partageant des territoires et une coexistence quotidienne. Est-il concevable de restaurer les relations entre eux et de trouver de nouvelles plates-formes d’échange non conflictuelles ? Quelles sont les alternatives pour développer les interactions entre les deux parties au niveau de la société civile et des communautés ? Dans quelles conditions les initiatives locales peuvent-elles rassembler ?
C’est à ces questions que tenteront de répondre, le politologue Vadim Romashov et l’anthropologue Sevil Huseynova
et pour en discuter en direct avec eux, rdv donc à 13h sur :
https://zoom.us/j/95117275594

de 14h30 à 16h30, le collectif GOUPIL poursuit son séminaire ’Autour de l’écologie politique’ avec une séance virtuelle autour d’Anne-Caroline PREVOT-JULLIARD du Museum national d’Histoire naturelle, pour une intervention intitulée ’(Re)trouver des liens avec la biodiversité, vers une culture commune de nature ?’.
Et pour suivre ce séminaire en visio, il faut vous inscrire et envoyer un mail à : collectifgoupil@gmail.com

à 16h, heure française, l’organisation Stop the Wall propose un webinaire, en anglais, intitulé : ’Murs numériques : le rôle d’Israël dans le colonialisme et le contrôle numériques’
Les murs numériques partagent avec les murs physiques la même logique de répression. La pandémie COVID-19, ses verrouillages, ses fermetures de frontières, ses applications de traçage et notre passage à la sphère numérique ont rendu ces murs encore plus présents. L’organisation Stop ce Wall propose donc ce séminaire pour revenir sur la manière dont la complicité des entreprises dans ces murs numériques sert certaines idéologies et viole nos droits et pour approfondir le rôle des entreprises, des méthodes et des technologies israéliennes, qui sont régulièrement testées sur le peuple palestinien
Pour suivre ce webinaire, il faut s’inscrire sur : https://stopthewall.org/webinars

De 17h30 à 19h30, le séminaire Pour une sociologie non-hégémonique organisé par le Collège d’études mondiales propose une séance en visio avec l’anthropologue Sophie Chave-Dartoen qui reviendra sur les Biais socio-centrés et les constructions de l’altérité : pour une approche anthropologique critique et raisonnée à partir de l’étude de la société wallisienne
et pour assister au séminaire sur zoom, rdv sur : [https://zoom.us/j/94141128870pwd=c010SzdQVmtNb3lyVTZJWHRHZ0hWdz09]

de 18:00 à 19:30, Attac France organise une Conférence en ligne intitulée : Les relocalisations vont-elles conduire à une autre forme de mondialisation ?
La crise provoquée par la COVID-19 et le confinement ont déclenché un regain de discours et de prises de position en faveur de la relocalisation, qu’elle soit industrielle ou agricole. La déclaration d’Emmanuel Macron du 12 mars dernier proclamant que « déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner, notre cadre de vie […] à d’autres, est une folie » a donné le nouveau mot d’ordre du gouvernement et des économistes libéraux. Pour autant, il convient de ne pas être dupe face à ces discours.
A la suite de la publication du Manifeste pour une relocalisation écologique et solidaire, ce webinaire vise à interroger ces nouveaux appels au « monde d’après » de la part du camp néolibéral, en soulignant ce qui est possible, souhaitable et faisable en matière de relocalisation.
Pour en discuter avec les économistes Mireille Bruyère, Mouhoub Mouhoud, et Léo Charles, rdv donc à à 18h sur la page Facebook d’Attac France.

de 18:00 à 19:00, Empow’Her, SINNY &OOKO et LeStudio proposent une rencontre en ligne autour de 3 femmes bâtisseuses de Tiers-Lieux :
avec Liuli Dinh, fondatrice du Studio, Marion Bocahut de la Recyclerie et Camille Cottet, fondatrice du Onzième Lieu.
Et pour discuter avec elles, rdv à 18h sur : [https://www.facebook.com/events/404197864085961/]

de 18:30 à 20:00, l’assoc CAUE de Paris, le Pavillon de l’Arsenal et tema.archiproposent une visio-conférence sur le recyclage des déchets
Les déchets sont une invention récente : jusqu’au XIXème siècle, tout était réemployé ou réutilisé. Aujourd’hui, nous devons faire face aux 800 millions de tonnes de déchets qui sont produits chaque année en France. Et si l’objectif n’était pas de recycler plus, mais de jeter moins ?
Pour revenir sur cette Histoire de l’invention des déchets urbains, et échanger sur les pistes à encourager pour réduire les déchets, rdv à 18h30 sur : [https://www.facebook.com/events/2467629976875185]

de 19:00 à 21:00, les GJ de Pantin tiennent leur AG hebdomadaire pour échanger sur les luttes en cours et préparer les prochaines
ça se passe de 19h à 21h au laboratoire écologique Zero déchets qui se trouve au 20 avenue Édouard Vaillant, à Pantin.

À 19h aussi, la caisse de solidarité Kaliméro qui vient en aide aux prisonnières et prisonniers du mouvement social organise sa réunion mensuelle
et ça se passe à 19h donc, au squatt du Marbré, 39 Rue des deux communes à Montreuil.

À 19:00, Alternatiba Paris propose une rencontre en ligne avec ses militantes et militants pour présenter l’histoire, les objectifs et les stratégies de l’organisation écologiste
pour rencontrer virtuellement les militantes et militants d’Alternatiba et éventuellement les rejoindre, rdv donc à 19h sur le lien zoom : ▶︎ [https://us02web.zoom.us/j/88119589856]

de 19:30 à 22:00, XR Tours et La Fresque du Climat en Touraine proposent une formation en ligne ’nos vies en bas carbonne’
Le kit pédagogique « Inventons Nos Vies Bas Carbone » a été inventé par Résistance Climatique, en partant du constat que très peu de personnes connaissent les ordres de grandeur de l’empreinte carbone actuelle d’un français moyen (à savoir 12 t CO2e), et encore moins les efforts à fournir pour réduire cette empreinte : la cible étant à moins de 2 t CO2e, pour respecter l’accord de Paris et rester sous les +2°C voire +1,5°C d’ici 2100.
L’idée de cette formation en ligne est de créer une prise de conscience et donner envie d’agir pour changer son quotidien.
pour suivre cette formation en ligne, il faut s’inscrire en envoyant un mail à tours@extinctionrebellion.fr ou via le formulaire : https://framaforms.org/inscription-kit-inventons-nos-vies...
et pour Plus d’informations sur le kit pédagogique ’nos vies bas carbonne’, rdv sur le site : https://www.resistanceclimatique.org/invbc

de 20:30 à 21:30, le collectif Feminists in the City organise un webinaire intitulé : on ne naît pas homme, on le devient,détournant ainsi la célèbre formule que Simone de Beauvoir employait en 1949 dans Le Deuxième Sexe « On ne naît pas femme, on le devient », pour mettre en lumière l’impact des phénomènes sociaux et culturels dans le maintien de l’oppression féminine.
Qu’en est-il du conditionnement culturel des hommes ? Comment la famille participe t’elle à l’apprentissage des catégories féminin/masculin ? Comment les garçons apprennent-ils que « l’amour c’est pour les filles » ? Comment, en voulant lutter contre, le collège favorise t’il les comportements violents chez les garçons ?
C’est à ces questions que l’anthropologue, Marie Serre tentera de répondre en reprenant des exemples tirés de la littérature scientifique pour illustrer les rouages de la socialisation genrée vécue dès les premiers instants de la vie.
Pour en discuter avec elle, rdv donc à 20h30 sur : [www.feministsinthecity.com]

pour les insomniaques, à 2h du mat, le Workers World Party organise un webinaire en anglais, intitulé : et Maintenant ?
Pour discuter des suites de l’élection présidentielle américaine avc le Workers World Party, rdv donc à 2h sur le lien zoom :
[https://us02web.zoom.us/.../reg.../WN_q31ktenbTiKxDF6HI1n2Hw]

Infos et Rdv culturels

et d’abord cette tribune signée par plusieurs maisons d’éditions, parmi lesquelles : les Éditions Divergences, les Éditions la Tempête, La Dispute, Premiers Matins de novembre ou encore Jef Klak, Panthère première, et les Archives de la zone mondiale, une tribune dans laquelle elles affirment qu’elle ne vendront plus leurs livres sur Amazon
Nous ne vendrons plus nos livres sur Amazon. Son monde est à l’opposé de celui que nous défendons. Nous ne voulons pas voir les villes se vider pour devenir des cités-dortoirs hyperconnectées. Amazon est le fer de lance du saccage des rapports humains et de l’artificialisation de la vie. Nous devons, sans attendre, boycotter et saboter son monopole.
Nous ne vendrons plus nos livres sur Amazon. Les conditions de travail dans ses entrepôts et en dehors (qui se caractérisent par des bas salaires, de la précarité, des cadences exténuantes, des pauses réduites, un management électronique, et une chasse aux syndicalistes), son impact écologique (qui induit une destruction des invendus, une bétonisation, une utilisation massive d’énergie pour les frets aériens et routiers), l’enrichissement démesuré de son patron et de ses actionnaires sont autant de marques du cynisme du modèle économique et social défendu par cette multinationale.
Nous ne vendrons plus nos livres sur Amazon. Les librairies sont des lieux de rencontre, d’échange critique, de débat, de proximité. Un livre doit pouvoir être défendu auprès de ses lecteurs·rices par un·e libraire, un·e éditeur·rice, un·e auteur·rice et ne pas être invisibilisé par les « meilleures ventes du moment ». Nous ne voulons pas remplacer les conseils d’un·e libraire par ceux d’un algorithme, ni collaborer à un système qui met en danger la chaîne du livre par une concurrence féroce et déloyale.
Nous ne vendrons plus nos livres sur Amazon. Diffuser de la pensée critique ne peut se faire par ce type de plateforme. Si nous lisons, publions et défendons des textes, c’est pour affûter nos imaginaires et donner corps à nos refus comme à nos convictions. Nous ne sacrifierons pas notre idée du livre pour un compromis financier. Nous ne nous laisserons pas imposer un futur uniforme et impersonnel.
Nous ne vendrons plus nos livres sur Amazon. Avatar d’un système global, Amazon représente un monde dont nous ne voulons pas et avec lequel il est grand temps de rompre.
Nous ne vendrons plus nos livres sur Amazon et appelons l’ensemble des maisons d’édition et acteurs·rices de la chaîne du livre à nous rejoindre dans cet engagement.

le blog Croatan qui diffuse une pensée libertaire et critique, par la recension et la mise en avant d’ouvrages de sciences humaines, de littérature ou de critique sociale, recherche des rédacteur·ices régulièr·es ou des textes ponctuels
Ils recherchent en particulier des textes d’analyse ou d’intervention, sur l’actualité, le confinement, et la politique contemporaine et envisagent d’entamer prochainement la rédaction de dossier thématiques (notamment sur Le bagne et les anarchistes, La pensée d’Ivan Illich, ou encore La guerre d’Espagne...).
Si vous voulez proposer vos textes, vous pouvez les envoyer à Croatanlibrary@riseup.net
et pour visiter leur blog, rdv sur : https://croatan.home.blog/

enfin, de 17:30 à 20:00, la Cité internationale des arts organise une Rencontre en ligne avec Bahïa Bencheikh-El-Fegoun autour de son film Fragments de rêves (réalisé en 2017).
Pour découvrir ce film et en discuter avec sa réalisatrice, et Salima Tenfiche, spécialiste du cinéma algérien contemporain sous le régime de Bouteflika, rdv sur le lien zoom :[https://zoom.us/j/95795703116]

Musique : Naïm l’1consolable - Ghost Track

Agenda du 12 11 2020

Documents joints

Et aujourd'hui, On sera avec naim l'1consolable